Evalaness

Evalaness... Un nouveau monde magique...
 
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 Et si la vérité était différente... (fanfiction)

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Mancinia Berkclay
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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 25 Nov - 18:39

- Oh Broche, dit Sahagiel. Bonne nuit, je vais dans mes draps de toile, car j'ai trop froid pour la belle étoile...
- Tu sais Saha, si je me suis marié avec Evanna c'est que je l'aime...Et ce qui me fait le plus peur. C'est de la perdre...

Murtan tenait la main de Mancinia devant le gigantesque dôme qui se dressait devant eux…La ou elle devait chanter dans un concert…
- Mais j'ignore combien de temps je resterai..., termina t’elle. Les plaines de Célèstia…
- Je t'attendrai toujours mon amour…Je n’ai que ça à te dire, mais je te jure que c’est vrai !

Eragon et Arya furent installer au premier rang, juste en face ou devait se dresser la chanteuse. Le dôme était gigantesque et les gens prenaient place. La scène était immense et les lumières étaient douces.

Je vous conseille d'écouter la musique avec ce passage...
Eragon regarda Arya qui baissa la tête :
- Ca ne va pas ? demanda t’il.
- Eragon…, murmura Arya. Je t’ai mentie…
- Ah bon ?
- En vérité je…Je…
Elle se jeta dans ses bras et l’embrassa. Le geste plus fort que les mots.
- Je t’aime !!! Et j’ai été nulle ! Tu peux te moquer mais c’est la vérité…
A cet instant, Eragon ne sut quoi pensé. Il ne remarqua même pas la musique commencé et les lumières s’éteindre. Et la voix de Mancinia s’élever tandis qu’il serrait Arya dans ses bras…


Les paroles ci dessous de son pas les vraies, c'est moi qui les est écrites avec cette musique !

Relève - toi,
Le crépuscule se meurt doucement.
Epée contre épée.
Toi contre moi.
Le vent glisse et souffle, dans mes longs cheveux blond d'argent.
Une larme sur ma joue.
L'épée rouge dans mon dos.
Du sang sur mes mains.
Du sang sur mes mains.
Lorsque je courais j'avais l'impression de voler.
Des larmes de sang.
Des larmes de sang.
Et un puissant regard d'argent.
Bébé,
Ce sont les crocs du destin,
Qui plante dans ma chair,
Leur poison d'argent,
Qui repend le froid en moi.
Bébé,
Je relève la tête,
Pour voir dans la nuit,
Ce sourire qui m'est cher,
Plus que ma propre vie...




Ca y est. La fin de ma fic approche...Quand vous aurez terminé ce chapitre. Il en restera neuf...[/color]

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 25 Nov - 18:39

Chapitre 28 : Ezéchiela, l'aube rouge


"Ce jour là, je me souviens Mancinia, que le morceau que tu as chanté, était destiné à notre fille. Je suis encore hypnotisé par ta voix, cette nuit là le sort que tu m'as jeté était encore plus étrange...Sur cette scène immense, un micro dans ta main, la lumière envoutante d'un quartier de lune qui passait par une fenêtre te rendant encore plus belle. Il n'y avait que toi, Mancinia, qui pouvait utiliser une telle magie. Aujourd'hui encore, j'en suis persuadé..."



I whish I had an angel
For one moment of love
I wish I had your angem
Tonight

Deep into a dying day
I took a step outside an innocent heart
Prepare to hate me fall when I may
This night will hurt you like never before

Old loves they dir hard
Old lies they die harder

I wish I had an angel
For one momen of love
I wish I had your angel your
Virgin Mary undone
I'm in love with my lust
Burning angel wings to dust
I wish I had your angel tonigt


I'm going down so frail and cruel
Drunken disguise changes all the rules

Old loves they dir hard
Old lies they die harder

I wish I had an angel
For one momen of love
I wish I had your angel your
Virgin Mary undone
I'm in love with my lust
Burning angel wings to dust
I wish I had your angel tonigt


Greatest thrill
Not to kill
But to have the prize ofthe night
Hypocrite
Wannabe friend
13th disciple who betrayed me for nothing

Last danse, first kiss
Your touch, my bliss
Beauty always comes with dark thoughts

I wish I had an angel
For one momen of love
I wish I had your angel your
Virgin Mary undone
I'm in love with my lust
Burning angel wings to dust
I wish I had your angel tonigt


I wish I had an angel
I wish I had an angel
I wish I had an angel
I wish I had an angel


Eragon serra Arya contre lui tout en écoutant la voix merveilleuse de Mancinia et celle de l'inconnu qui chantait, mais il s'avéra qu'il s'agissait de Murtan...Puis il remarqua seulement les deux jeunes enfants de Mancinia. Morzan et Layla, se serraient la main tout en regardant avec émerveillement leur mère sur cette scène gigantesque...Layla semblait particulièrement admirative et les larmes se fessaient voir sur ses joues. A la fin de la chanson, des dizaines de cris et d'applaudissement retentirent, Mancinia s'inclina :
- Merci beaucoup !
Mancinia porta sa main sur sa bouche et versa quelques larmes de joie tandis que les spectateurs continuaient de scander la même chose :
- HOURRA !!
- VIVE MANCINIA !!
- UNE AUTRE !!
- VIVE BLASTNEST !!
- HOURRA !!

- Superbe concert Mancinia ! s'exclama Kera quand celle - ci sortit de la salle de concert.
- Ouais, je te veux pour mon mariage ! dit Micon. Je veux que tu chante !
- Je suis entièrement d'accord avec lui ! Vivement demain !
- Quoi ? s'exclama Eragon. Vous vous mariez demain, mais c'est tôt.
- L'amour n'a pas de loi, Eragon ! dit le frère cadet de Mancinia.
- Putain, dit doucement Broche. Ca devient n'importe quoi cette histoire ! D'abords je pense que deux jours à ce rythme on crève tous.
- Si on reste chez nous ont crèvera quand même parce que Kera nous arrache les yeux !
- Exactement !

Le lendemain, une atmosphère d'attente fébrile se rependait dans Constance. Eragon ouvrit un oeil et vit que le soleil était déjà levé, il se redressa doucement sur son lit. N'arrivant pas à croire qu'Arya l'aimait comme il l'aimait. C'était très étrange cette sensation, il n'arrivait toujours pas à sortir de sa douce torpeur, c’était comme si il avait rêvé. La voix de Mancinia avait tellement...Elle l'avait - elle fait exprès ? Il s'habilla tout en réfléchissant et descendit en bas, il était chez Mancinia qui les hébergeaient. Il la vit en train de préparer le diner de midi et en même temps un odeur agréable et sucré se répandait dans l'air, tandis que Morzan et Layla était en train de manger quelque chose de blanc et de liquide.
- Salut ! dit Mancinia. Bien dormi ?
- 'lut Eragon ! dire en même temps Morzan et Layla de leur petite voix d'enfant.
- Euh...Oui, bonjour à vous aussi...Besoin d'aide ?
- Non ! J'ai bientôt fini. On va manger et ensuite je t'emmène en Eggradsial pour que tu puisses rencontrer notre déesse...
- Si rapidement ? Elle est d'accord au moins ?
Mancinia pencha sa tête sur le côté :
- Evidement sinon je ne te le dirai pas...
Eragon fixait les deux enfants qui mangeaient au même rythme comme synchroniser par une force mystérieuse.
- Tu en veux ? demanda Mancinia. Je suis sur que tu n'en à jamais gouter...
- Le chocolat de maman est le meilleur ! dit Layla en pointant sa cuillère vers le haut.
- Ouais ! fit Morzan en pointant également sa cuillère vers le haut.
- C'est quoi ce...
Mais Mancinia venait de lui enfoncer une cuillère dans la bouche, quelque chose de chaud et d'agréable coula dans sa gorge, un bon gout. Il avala et jugea que cela était délicieux.
- Ca ? dit Mancinia. C'est du chocolat.
- Du chocolat ? Mais c'est excellent ce truc !
- Oui donc t'aimera ça...Du chocolat blanc fondu !
Mancinia lui fourra un bol sous le nez, contenant la même chose que mangeaient Layla et Morzan. En plus de la substance blanche, il y avait du chocolat...Alors qu'Eragon mangeait il demanda à Mancinia :
- Il était comment...Ton père ?
- Mon père ? demanda Mancinia. Morzan m'a toujours sous - estimé...Toujours dominateur, égoïste, froid...Toujours à s'adresser aux autres avec un sourire narquois comme pour se payer de leur tête...Mais il était si gentil et amitieux...En vérité, c'est la faute de Jessica et des autres Apôtres qu'il était devenu comme ça ! ...
- Hey, je suis le dernier ?
- Non, l'avant dernier, Arya n'est pas encore levée...
- M'étonne 'ême pas...
Murtan donna un bisou insistant sur la joue sa femme et à ses deux garnements.
- J'our papa !
- Non, finalement ont est tous là...
Eragon resta stupide avec sa cuillère dans la bouche en regardant Arya qui souriait, elle s'emblait radieuse comme ça.
- Okay, Arya, tu voudras bien aider Kera à préparer son mariage ?
- C'est que..., dit Arya, hésitante. Je n'es jamais fait cela celons vos coutumes...
- Ce n'est rien, Kera t'expliquera...Tu viens Eragon ?

Eragon suivit Mancinia dans un gigantesque port rayonnant et lumineux.
- Euh..., fit Eragon. Je croyais qu'elle vivait dans une capitale ?
- Oui, mais Ezéchiela est actuellement sur PLANTS. Leurs colonies spatiales. Tu va enfin voir l'espace...
- Oi...E...M...Oi...
Eragon et Mancinia regardèrent Saphira.
- Tu viens avec nous, dit Mancinia. La soute du vaisseau est assez grande, mais tu ne pourras pas visiter...Tu verras sans doute l'espace ne t'inquiète pas...
- A quoi ça ressemble un "vaisseau" ?
- A ça !
Mancinia pointa du doigt une énorme machine de métal avec deux énormes trous à l'arrière et un câble le retenant au sol. Le "vaisseau" restait mobile tout en restant à dix mètres du sol comme si il flottait. Mancinia expliqua en s'avançant suivit d'Eragon :
- De nombreux systèmes clé des vaisseaux utilisent la technologie des cristaux, aux lieu du système par câbles et puces électroniques. Les cristaux servent de circuit maître dans les vaisseaux, reliant l'ordinateur central à ces machines. Les cristaux sont branchés à des panneaux dans la salle des machines, si ils sont endommagés ou retirer, le système qu'il commande devient inopérant. Les vaisseaux - mère peuvent contenir plus de cent vingt Freedom (des vaisseaux de combat). On y trouve quatre laboratoires médicaux de pointe. Ils sont équipés de sept canons à ions (des armes d'attaques), trois à droite, trois à gauche et un à l'avant. Les puissants et infatigables moteurs sub - lulmiques (situer à l'arrière tu vois ?) servent au décollage, à l'atterrissage et aux voyages spatiaux en hyperespace. Les armoiseur d'inertie à mi - pesanteur artificielle limite les effets de l'accélération. La source de carburant est la Fus. Le moteur à hyper propulsion est un système puissant, qui permet de générer les énormes quantités d'énergies pour ouvrir une fenêtre spatial appeler "hyperespace", les vaisseaux avalant des distances interstellaire en quelques minutes, il faut un générateur très puissant pour alimenter l'hyper propulsion. Les vaisseaux dispose d'un réacteur à Fus, couplé d'un surpuissant système - que les cristaux commande - de refroidissement pour l'empêcher de surchauffer. Les vaisseaux sont construis avec un alliage résistant. Une fois forgée, ce métal est deux fois plus dur et plus léger que l'acier. Les vaisseaux - mères sont équipés de téléporteurs, qui déplacent rapidement des matériels et des individus sur de longues distances, en dix heures par exemple, cinquante - quatre millions de milliards de kilomètres, ce sont là des vitesses interstellaires. Les canons à ions sont des armes surpuissantes, ils sont l'équivalent d'une bombe de mille kilos. Les Freedom sont des avons de chasse toutes catégories (spatiales, atmosphériques et terrestres) : ils permettent de voler en formation d'aéronef, rapide, maniables et biens armées, ils vont de vingt à quatre cent kilomètres heures.
- Très fort, dit Eragon, le souffle coupé.
Eragon éclata de rire.
- C'est trop sérieux.
- Oui, je sais...
Murtagh regardait un autre homme qui était en train de parler, il avait un sourire aux lèvres car il n'avait pas vu le seau qui s'abattit sur sa tête dans l'éclat de rire général.

Eragon monta alors suivit d'homme et de femmes, certains habiller normalement, d'autre vêtu d'un uniforme blanc, rouge et même noir. Mancinia lui souffla :
- Les vêtu de rouge sont des Elève - Officier de l'armée, le blanc sont des soldats et ceux vêtu de noir sont des diplomates de PLANTS...
Eragon sentit une secousse et il vit le sol s'éloigner.
- C'est sans danger ?
- Au bout de vingt milles ans de technologie, je pense que le risque d'accident est de zéro pourcent...
Eragon regarda le ciel bleu devenir de plus en plus noir et enfin, il vit les étoiles et un bleu étincelant. Le sol était des bout de terre séparez par des largues océans bleu. Et ou les nuages étaient des tourbillons blancs. Pendant environ deux heures, ce fur le spectacle merveilleux que le jeune Dragonnier vit...

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 25 Nov - 18:40

- Aujourd'hui, dit la voix de Mancinia. Bien que le destin te semble tracé, Eragon. Tu te tiens devant moi en tant que représentant des peuples libre de ton Empire. Tu vas connaitre ta nouvelle arme qui ce trouve dans ce temple. Mais je te mets en garde cependant contre ton amie, héritière de tous empires. Elle possède une puissance destructrice pour une déesse. Car elle n'a que trop connu la douleur. Sois donc vigilant avec tes mots...
- Mais qu'est ce que...?
Eragon se retourna, mais il n'était plus dans le vaisseau, il était devant le Grand Arbre Sacré. Il vit alors une personne ressemblant trait pour trait à son amie
- Ezéchiela, souffla Eragon en voyant la femme se dresser devant lui.
Ezéchiela ne posait pas ses pieds sur le sol, elle flottait. Eragon s'inclina.
- C'est un honneur...
- Eh bien, je ne suis pas plus importante que les autres têtes couronnée de ton Empire.
Eragon regarda intrigué :
- Vous pouvez me dire...Pourquoi vous ne marcher pas normalement ?
Ezéchiela posa alors ses pieds à terre. Fixa un instant avec son regard sévère Eragon, puis elle fit un pas...Eragon sursauta, le sol tremblait au moindre de ses pas ! Témoignant de sa puissance...
- Je vous prie de m'excusez de mon insolence...
- Ce n'est pas de l'insolence, c'est de la curiosité. C'est humain...Dis moi, que pense tu de ton frère ?
La question resta en suspend, puis Eragon dit :
- Nous devrons nous battre...C'est inévitable.
- Si inévitable ?
Eragon ne sut quoi répondre.
- Eh bien...
- Non, fit Ezéchiela en levant son doit. Ne dit rien. Je pense que tu découvriras ton destin avec le temps. Voici ton arme...Et ton énigme : Comment écrire une prophétie et savoir qu'elle va arriver sans prédire l'avenir ?
- Euh...
- Tu as une heure !
Ezéchiela disparut subitement comme de la brume, derrière, il vit alors une arme semblable à Zar'roc même à Nar'zir, la lame était blanc argenté avec un saphir sur la garde. Il regarda en bas, l'épée était suspendue dans le vide, Eragon ne savait pas comment l'atteindre...

- Mancinia, dit Eragon, son frère. Ont dépense deux cents cinquante milliards par ans pour notre défense.
- Et alors ? demanda Mancinia. Regarde Murtagh quand il dort il est si mignon on dirait un bébé !
- Espérons qu'il n'est pas entendu ça...
Un bouhaha monstre s'était levé souvent interrompu par des éclats de rire, tous ce préparaient pour le mariage de Micon et de Kera.
- Allez Arya, vient m'aider à lui mettre sa robe.
Arya regarda la robe blanche qu'elle tenait dans ses deux mains, étendue.
- J'arrive !

- Comment écrire une prophétie, tout en sachant qu'elle va se produire sans savoir prédire l'avenir...
Eragon se cassait la tête, il devait résoudre cette énigme et récupérer son arme en moins d'une heure. Néanmoins, un des chants de Mancinia le hantait. Sans parler des paroles de son amie, il était sur de détenir la réponse...
- Et si...
Eragon se leva et regarda son arme, puis jeta un regard vers le vide infini qui se dressait en bas. Il recula au plus loin, prit son élan. Il ferma les yeux et commença à courir au dernier moment, il sauta, dans son vol, il attrapa son arme et tomba dans le vide...Mais il s'écrasa contre un mur invisible, lui coupant le souffle.
- Une chose de faite ! dit la voix d'Ezéchiela comme un écho. Tu as trouvé la réponse à mon énigme ?
- Il suffit de l'écrire nous - même ! Car l'avenir n'est pas écrit !
- Exact...

- P'tain t'es malade de me sauter dessus comme ça ?
- Désolé Arya, fit Eragon en tenant son épée. Mais c'est Ezéchiela qui m'a propulsé.
- La Ner'fails, dit Mancinia. Très bonne épée...
- Eragon ! hurla Murtagh. Tu es la star de la série, tu as signé un contrat jusqu’au dernier épisode et surtout, ne soit jamais être traité de rigolo !
- Qu'est ce qui lui prend ?
- Rien, dit Mancinia. Il à péter les plombs...
- LA MOITIER ?!!!
- J'adore le son de cette voix..., dit Murtagh.
- C'est qui ? demanda Arya. Pas Morzan quand même ?
- Ben...

Constance

...Deux semaines avant la bataille...

Un instant plus tard, Micon entra dans la salle suivit de deux petites filles qui lançait des pétales de rose bleue.
- Oooooh ! s'exclamèrent les plus jeunes.
Kera pénétra dans la salle au bras droit de son père d'un pas calme et hésitant, le visage rayonnant, elle portait la robe cérémonielle blanche qui donnait toute sa splendeur à la salle. Mancinia, situer devant l'hôtel, dit :
- Nous sommes réunis sous le feu bien céleste de la déesse pour unir ses deux âmes...

Dordray, frontière Hadarac/Alagaësia

Un aube rouge sang se levait...Tandis que des explosions retentissaient sur la frontière de Dordray...

- Elle est apte à ce battre ? demanda Keleb.
- Perso, dit Casca. Je me demande comment elle à survécu aux tests...
- Alix est vraiment trop flippante !
- C'pas notre faute si Mancinia est aussi fêlée qu'elle ! dit Guts. Et d'ailleurs, et les armées de Janus ?
- Plus très loin..., dit Keleb en plissant les yeux. J'aimerai bien savoir un truc...Comment ça ce fait qu'on ne cherche pas à tuer Sylar ?
- Mancinia ce le réserve ? railla Guts.
- C'est exactement ce qu'elle m'a dit ! dit Casca.

"Surtout, je t'en brie, Mancinia...N'oublis pas l'éclat de nos rêves..."

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 25 Nov - 18:40

Chapitre 29 : La conquête de Cithri

"Dis - moi, Mancinia, est - tu en train de sourire ? Ce sourire que tu abordais fièrement, il manque tu sais..."

"Le monde est plein de mystères. Cependant, même les phénomènes les plus troublants...Sont insignifiant s'il n'y a pas un humain pour les voir...Un humain pour constater, un humain pour se sentir concerné...L'être humain de ce monde est l'être vivant le plus énigmatique...Le hasard n'est pas de ce monde...Tout n'est que fatalité..."
Une femme pensait ainsi en regardant le ciel, la pluie fouettant son visage pâle et serein, ne trahissant aucune émotions. Ses cheveux noirs comme les ténèbres retombaient sur son dos nu. Ils étaient attachés étrangement en chignon avec des sortes de bandes sur les côtés, des bandes blanches avec une demi - lune noir en bas, rattaché à une sorte de longue couronne. Elle avait un large collier de tritium noir en forme de demi - lune également, qui retombait avec grâce sur son cou, sa robe noire de sorcière était également noir avec des bandes blanches, elle avait des hauts talons noirs qui claquaient sur le dallage si elle marchait.
- Yûko ! Mais qu'est - ce que tu fais ?
- J’attends...
Yûko regarda le jeune garçon de dix - sept ans courir vers elle, un parapluie à la main, les cheveux noirs du garçon allait parfaitement avec ses yeux bleus, il était habillé dans l'uniforme de son lycée, également noir, son oeil droit avait une sorte de lueur blanche, comme une petite tâche...
- Sous la pluie sans parapluie ? demanda - t - il, incrédule. Tu dois être...Ah ben non...
Il regarda Yûko de la tête aux pieds, elle n'était même pas mouillée malgré la pluie qui tombait durement contre le sol. Derrière eux ce tenait une magnifique boutique ancienne, typique des Japonais.
- Retire - toi, Watanuki...
Watanuki recula un peu et regarda le ciel, presque étonner, mais pas encore assez. Quelque chose perturba alors le ciel gris et orageux, une goutte immense tomba de se dernier et venait ce matérialiser devant eux.
- Te voilà donc..., dit Yûko devant le visiteur.
- C'est vous...?
- C'est moi...
L'inconnu se releva, il avait un air anéantis et un regard désolé...
- Mokona va aider le beau garçon..., dit une boule noire en sortant de la maison.
- Je n'es pas beaucoup de temps, dit le jeune inconnu.
- Assez pour accomplir ta destinée, Murtagh, fils de Morzan...

- Allez Eragon, debout, lève - toi !
Eragon se releva difficilement, une main sur son genou. Mancinia avait voulu le tester et l'entraîner, eh bien, il en mourait de honte, mais elle était plus forte que lui. Il plaça son épée en avant et se lança de nouveau à l'assaut, leurs épées s'entrechoquaient violement...
- Bouge tes pieds plus vite ! lui ordonna Mancinia.
Brusquement, Mancinia fut saisie de nausée laissa tombée son épée et dans un geste, Eragon, pour la première fois de sa vie, il l'a désarma. Il n'eut pas le temps de ce réjouir, Mancinia sourit malgré la douleur. Eragon sentit quelque chose de froids, comme des mains, lui attraper les deux épaules, le soulever brusquement, lui fessant lâcher sa nouvelle épée et l'envoyer faire trempette dans la rivière...
- C'était quoi çà ? s'exclama Arya. C'était vraiment puissant.
- Un Vecteur, dit Murtagh.
- C'est quoi un Vecteur ? demanda Eragon en sortant de l'eau.
- Un bras invisible et immatériel..., dit Mancinia. Planté dans mon épine dorsale...
- Comment çà "Planté" ? s'exclamèrent Arya et Eragon en même temps.
- ...Je disais que l'Alagaësia était bordé par de puissantes frontières face aux Apôtres...
- Ne changer pas de sujet !! Et puis ça veux dire quoi ça d'abords ?!
Mancinia attrapa de l'eau et la transforma en neige, et l'a lança dans la figure d'Eragon qui retomba à l'eau...

- Je suis Yûko Ichiahara, du moins, mon nom de Gardienne...
- ...Vous savez qui je suis ? ...
- Je sais qui tu es...Et ce que tu veux...
Murtagh regarda Yûko, toujours avec son air anéantis. Elle était assise devant lui tandis que Watanuki leur servait du thé.
- Et donc, commença Yûko. Tu veux revoir ton frère ? ...Tu sais sûrement qu'il faut me donner une compensation, n'est - ce pas ?
- Alors, souffla Watanuki. Tout le monde sait que Yûko - san est la reine de la cupidité ?
- Tu as dis quelque chose, Watanuki ? demanda la femme avec des yeux brillants.
- Surtout ne pas croiser son regard Mokona !
- Mokona est okay !
Murtagh sourit faiblement devant cette scène, Yûko le regardait toujours avec un regard impassible. La porte de l'immense et riche boutique de la sorcière s'ouvrit, Watanuki, Murtagh et Yûko regardaient alors les deux nouveaux venus. Le premier était un garçon bien bâti comme un athlète, habillé d'un kimono de prêtre, de cours cheveux noirs et des yeux marron, ainsi qu'un air impassible. La deuxième était une fille assez jolie, avec des cheveux noirs bouclée et des yeux marron également, un air de gamine avec un large sourire qui insistait à la joie.
- Himawari - chan...Dôméki.., dit Yûko. J'ai un service à vous demandez...
- Ca ne va pas Dôméki ? demanda Watanuki.
Dôméki regardait Murtagh impassiblement, comme si il pouvait voir autre chose, quelque chose de cacher.
- Cet homme..., dit alors doucement Dôméki. Je peux voir à travers lui...
Murtagh releva la tête à sa mention. Himawari resta étonnée. Watanuki n'avait visiblement pas remarqué ce détail, il se retourna et fixa Murtagh avec un oeil nouveau, en effet, on voyait le parquet brillant à travers ses vêtements.
- Oui, dit Yûko. Il vient des enfers d'un autre monde...Celui ou la destruction règne et gagne du terrain...Murtagh veut que je réalise son souhait...Seulement...Tu n'as pas de quoi me payé...
- C'est de la vente forcé, soupira Watanuki.
- J'ai mal entendu ! dit Yûko.
- Non ! Rien ! Rien du tout... !
- En effet, je n'ai rien pour payer, dit Murtagh. Mais je dois absolument vous demander cela !
- Très bien...Voici donc ce que je te demande...
Elle tandis un de ses bras mais suspendit son geste...
- ...Hum...Non, quelqu'un vient de payé pour toi... Je vais donc réaliser ton souhait...
- Merci...A toutes les deux...
- Watanuki - kun ! dit Himawari, effrayé. Cet homme, il disparaît !
- Bonne chance ! dit Yûko.
- Je vous remercie...
Murtagh disparaissait. Et en quelques secondes, son âme était perdue...Yûko regarda les trois amis.
- Si je vous est fait venir, dit - elle. C'est pour que vous alliez à un concert qu'une de mes amis donne ce soir, au grand dôme de Tokyo...La jeune femme renommée "Chante l'Aurore"...Ou encore appelée...Mancinia...
Brusquement un des vases de Yûko tomba sur le sol ou il se fracassa en morceaux sous le regard étonné des trois adolescents.
- Yûko - san ? demanda Watanuki.
- Il l'a vu...Et il l'a tranché net...Mais trop tard, je t'ai trouvé...Morzan...
- Morzan ? ...
- ...Alors au concert ce soir à vingt heure ! C'est la Golden Week, on va s'amuser !
- On va s'amuser ! dirent Mokona, Maru et Moro.
- Elle ne m'écoute même pas !! s'écria Watanuki.
- Il est en forme, Watanuki ! dit Himawari.
- Il est très con, répliqua Dôméki.
- TU AS DIS QUELQUE CHOSE ?
- Ta gueule...

(La Golden Week : Fête et période de vacances s'étalant du 29 avril au 5 mai. Les Japonais en profite pour voyager ou passer du temps avec leur famille et leurs amis.)

- Un Vecteur ? demanda alors Eragon (frère de Mancinia). Eh bien...
- C'est un bras invisible et immatériel, dit Murtagh. Il vibre à une telle fréquence qu'il déchique tout sur leur passage...Quatre, dix pairs de bras...Mancinia en à vingt - six bras, soit treize pairs de bras...Et encore, elle les à développer, leurs portés est variée, allant de deux à soixante mètres.
- Pourquoi elle à dit que c'était planté dans son épine dorsale ? demanda Arya avec son coca à la main.
Eragon regarda Murtagh, comme si il se posait lui - même la question. Murtagh resta silencieux sous le regard pesant et persistant des trois autres.
- Parce que..., dit - il faiblement. Le jour du Grand Massacre...Mancinia à été traînée de force dans un...Je ne sais plus quoi. On lui à ouvert le dos et implanté ses choses...
- Mais c'est horrible ! dit alors son petit frère. Et comment tu sais ça toi d'abords ? Ne me dis pas que...Seyla te les à implanter ce jour là ?
- ...Mais non...Je l'ai apprit seul...Mancinia sait que je sais.
- En parlant de Mancinia, dit Eragon en relevant Arya. Ou est - elle ?
- Elle m'a dit qu'elle partait en mission, dit Murtagh.
- POURQUOI ELLE NE ME DIT JAMAIS RIEN A MOI ? s'écria son frère.
- Parce que tu es le petit !
- JE NE SUIS PAS PETIT ESPECE DE SALE VIEUX !
- Répète ?!

- Dis Watanuki, tu étais sérieux ?
- Comment ça ?
Watanuki était assis juste entre Himawari et Dôméki. Le grand dôme était gigantesque, sans parler de la scène immense, ils se trouvaient en face ou devrait ce tenir la chanteuse. Watanuki regarda Himawari d'un air étonner face à la question.
- Oui..., poursuivit Himawari. Tu...Tu penses vraiment être heureux de m'avoir rencontré ? Comme je te l'ai dis, la prochaine fois tu pourrais mourir...Et je...
- Je t'ai dis que je ne mourrai pas, Himawari. Regarde, le simple fait de te voir sourire me rend heureux...
Himawari sourit alors, comme satisfaite de la réponse. Elle regarda alors la gigantesque scène du grand et nouveau dôme de Tokyo, la capitale du Japon, sur Terre...
- Je me demande pourquoi Yûko nous à envoyer ici ! dit Dôméki.
- ...Pour retenir ça sur ma note ! dit Watanuki avec agacement.
Mais il pensait au jour ou Himawari, lui avait confier son secret...Un secret terrible.

~~Flash Back~~

Watanuki était allongé dans un lit situé dans l'arrière boutique de Yûko. Il se sentait faible et très mal...Il portait des bandages aux bras, un autre lui recouvrait le front et un autre son torse. Il venait d'être victime d'un grave accident. Il avait rencontré Himawari dans les couloirs du lycée et ensuite...Il avait chuté d'une fenêtre du deuxième étage car la vitre ou il s'était appuies avait brusquement cédé, Dôméki, qui c'était retrouvé en bas avait appelé l'ambulance, mais Yûko l'avait ramené à sa boutique, maintenant, il était allongé tandis qu'Himawari lui demandait comment il se sentait. Ils étaient seuls dans la pièce...
- Excuse - moi..., dit Watanuki. Tu as du avoir peur...Mais ça va mieux maintenant.
- Pour l'instant, dit Himawari sur un ton qu'il ne lui connaissait pas.
Il la regarda étonner de ce ton, par ses dont de voyance, Watanuki vit des perles maléfique à ses côtés, de puissantes et graves ondes négatives.
"Je ne dois plus fermer les yeux..." pensa le jeune homme.
- Pardon, dit - il. Ce que je vais te dire va peut - être te mettre en colère...Mais j'ai bien réfléchi...Ce n'est pas forcément nécessaire que je te le dise...Mais si je ne t'en parle pas, j'aurais l'impression de te mentir.
- Quoi donc ?
- Quand je te croise parfois...
- ...Il t'arrive malheur c'est ça... ? demanda Himawari comme si elle avait lu dans ses pensées. Aujourd'hui encore, je t'avais touché l'épaule...C'est à cet instant que tu es passé par la fenêtre et fait cette chute qui aurait pu t'être fatal...
- Tu crois que tu es responsable de tout ce qu'il m'arrive ?
- Ca y est ? Tu as compris, alors ?
Himawari portait son éternel sourire de gamine, sa voix était rieuse, comme si elle se moquais du jeune homme.
- Je me demandais quand est - ce que tu allais réaliser..., dit - elle. Ca à pris du temps quand même...
Watanuki resta déstabilisé et choqué, elle savait ? Mais...Elle souriait quand même malgré cette horreur ?

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 25 Nov - 18:42

- Tu te souviens quand on est rentré ensemble la première fois ? demanda Himawari sur un ton neutre. On a décidé d'aller prendre un café et on a assisté à un accident mortel. Ensuite, pendant le Hyaku Mongatari (rite destiné à faire apparaître les esprits au Japon), de drôle de choses sont apparues...Sans compter la fois où je t'avais parler de l'Angel - san...J'ai cru que tu finirais par ne plus vouloir me parler...Mais tu n'as jamais changé...Watanuki - kun, tu as l'habitude d'avoir des visions bizarres, n'est - ce pas ? Mais moi, c'est différent. Je suis humaine quand même ! Pourtant...Ceux qui me fréquentent ont toujours de graves problèmes. Seuls mes parents sont épargnés par ce phénomène. Mais les autres ne sont pas à l'abri, y compris la famille proche. Est - ce parce que je suis fille unique ? La première fois que j'ai pris conscience de cela j'avais quatre ans. Je suis entrée dans le jardin du voisin pour rechercher mon ballon. Le lendemain, sa maison avait brûlé. On à dit que quelqu'un avait mit le feu depuis le jardin...Là où j'ai trouvé mon ballon. Ensuite, tous ceux qui sont devenus mes amis ont eue des accidents graves. Il y avait une fille qui s'occupait de moi, elle a fait une tentative de suicide. Un de mes professeurs a été assassiné par sa maîtresse, ça a fait un scandale, cette histoire...En troisième année de primaire...Ma grand - mère a commencé à s'inquiéter pour moi. Elle m'a emmenée au temple. Le prêtre a dit : "Elle n'est pas possédée par un esprit...Elle n'a pas non plus de pouvoir particulier. C'est une fille normale." Ma grand - mère était rassurée, mais le prêtre a fait une drôle de tête...Il m'a regardé avec des yeux pleins de pitié et il a ajouté... : "Cette fille porte le malheur autour d'elle contre sa volonté. Seuls ses parents naturels sont protégés. C'est quelque chose qui existe. En la touchant, en lui parlant ou en ayant un lien avec elle n'importe qui peut être entraîné dans le malheur. Même si elle est humaine...Surtout parce qu'elle est humaine en fait..." Et si tu te demande pourquoi mes parents sont protégés, c'est tout simplement parce que si ils ne l'étaient pas, je n'aurais pas pu naître...Et ensuite...Ma grand - mère est morte quelques jours après m'avoir amenée au temple...C'est vrai qu'elle n'était pas toute jeune et qu'elle était malade aussi. Mais c'était encore de ma faute...Voilà. Je me demandais bien quand tu allais en prendre conscience...
- Himawari - chan...
Watanuki avait écouté cette histoire...L'histoire de la fille qu'il aimait en secret. Une histoire si triste pour une fille si gentille, si douce.
- Bon...Watanuki - kun, soigne - toi bien ! Merci pour tout les bentô (plats que les personnes mange à midi au Japon) que tu m'as cuisinés, c'était vraiment délicieux...Maintenant...Adieu !
Himawari lui tourna le dos et ce dirigea doucement vers la porte.
- Attends Himawari - chan ! s'exclama Watanuki. Pardon !
- De quoi ? demanda - t - elle sans ce retournée.
- Parce que, commença Watanuki. Parce que tu as dû beaucoup t'inquiéter pour moi...Quand je suis tombé brusquement...Quand je serai guéri, je cuisinerai pour toi pour me faire pardonner.
- Tu n'as pas entendu, ce que je t'ai dit ?
Himawari ne se retourna toujours pas tandis que Watanuki continuait de la fixer.
- Si bien sûr ! Mais voilà...Quand tu m'offres un gâteau j'ai l'impression d'être au paradis...Il me suffit de te voir un instant pour être heureux tout le reste de la journée. Tu vois...J'ai de la chance de t'avoir rencontrée ! J'en suis vraiment heureux !
Cette fois, doucement, Himawari se retourna, mais aucun sourire ne se grava sur son visage. Avec un air mélancolique, elle dit :
- La prochaine fois...Tu vas peut - être mourir...
- Non ! Je ne mourrai pas ! dit Watanuki.
- Comment peux - tu en être si sûr ?
- Je n'ai pas vraiment d'explication. Mais je sais que tu ne vais pas mourir. Parce que moi...Je t'adore vraiment Himawari - chan ! Je ne veux pas te faire pleurer.
- Tu es bien bête Watanuki - kun.
- Allez, ne dis pas ça !
- ...Je veux bien un gâteau...Avec des fraises...Et de la crème toute rose.
- Très bien ! Compte sur moi !
- Bien. Je vais te laisser Watanuki - kun, repose toi bien !
- A bientôt...
Himawari ouvrit la porte, elle se retourna vers lui et sourit à coeur ouvert. Elle sortit alors en refermant doucement la porte. Watanuki respira un grand coup, un poids de sa conscience venait d'être retiré...Mais quand Yûko vint le voir plus tard dans la soirée, il demanda :
- A propos de Himawari - chan...
- La compensation que je réclame pour la rendre normale est bien trop importante...Elle devra abandonner tout ce qui pourrait être le bonheur de sa vie...
Il savait. Lui aussi devait payer. Il travaillait pour Yûko et elle le débarrasserait de son don. A chaque fois qu'une personne venait lui demander ses services, elle demandait une chose de la même valeur...

~~Fin du Flash Back~~

- Le temps s'écoule...Je me demande si tu es prête...Mancinia.
Yûko était assise sur les marches de bois de sa boutique, Mokona à ses côtés. Elle fixa l'entrée de son "sanctuaire" avec intérêt. Pendant qu'en Eggradsial, le sommeil de ce cher Eragon le Tueur d'Ombre était agité. Mancinia. Mon Dieu, elle était comme son père ! Elle regarda ensuite la lune, jetant son regard dans la voûte céleste qui semblait couverte de larmes.

- Dis Watanuki..., poursuivit Himawari. Tu es vraiment un ami pour moi...Le jour ou on m'a dit que j'étais maudite, j'ai eue peur de ne jamais être heureuse...Et de vivre avec celui...Que j'aime.
- Himawari - chan...
- Je suis vraiment sérieuse ! Ce jour là, tu n'as pas dis que tu me détestais, que tu ne voulais plus me revoir. Tes simples mots, le simple fait que tu m'as dis que tu étais heureux de m'avoir rencontré, enfin, tu comprends...
Watanuki sourit, il prit doucement la main de Himawari tandis que la musique commençait...

Black Lagoon

Inukami

Ar Tonelico

- Merci à tous ! dit la douce voix d'une jeune femme dans son micro.
Tout les trois restèrent bluffé par cette voix si...Parfaite. Mais Watanuki soupçonnais quelque chose, Himawari était maudite, lui aussi avait fait le voeu de se servir de ses pouvoirs de médium pour le bien, et Dôméki était le gardien d'un temple. Yûko avait - elle manigancer cela ? Puis il vit le regard de Himawari devenir hagard et sa peau devenir blanche, comme si elle était sous le choc.
- Ca ne va pas ? s'empressa t'il de demander.
- Je ne sais pas, je me sens si bien...
- Oh...Ah bon...

- Elle à perdu sa cicatrice...
- Que te dois - je, Mancinia ? demanda Yûko.
- Tu me l'as déjà donnée...
- Tu as une voix sublime. Je suppose qu'on à du te le dire des milliers de fois, mais je le pense aussi. Mais tu es venue pour me tuer...
Mancinia et Yûko ce tenaient devant la boutique. Yûko avait le visage grave tandis que celui de Mancinia affichait un sourire. Elle s'avança en dégainant son épée bleue, elle fixa quelque instants la lame qui brillait sous les rayons de la lune.
- Tu éclaireras les mondes d'une lumière différente..., Mancinia. Et tu te battras...Avant de tomber...
- ...Pour mieux me relever..., dit Mancinia. Je suis désolée, Yûko...

- Superbe concert ! dit Watanuki.
Ils étaient sur la route du retour, vers la boutique.
- Himawari, tu as perdue ta cicatrice ? demanda Dôméki.
- Quel cicatrice ? demanda Watanuki.
Himawari resta muette, mais sous le regard de Watanuki, elle craqua.
- Lorsque tu as eu ton accident, par ma faute, dit Himawari. Je me devais de sacrifier une partie de mon dos, j'ai alors eue une gigantesque cicatrice, mais lors de la dernière chanson de cette femme, comme une prophétie, elle à disparue, et la douleur avec...
- Moi aussi j'ai récupéré ce que j'avais perdu, la quantité de sang que tu as perdu ce jour là...
- Je te suis reconnaissant Dôméki, dit Watanuki.
- T'es sérieux...?
- J'ai bien peur que oui...Mais...Ca sent le brûler !
Dôméki, Himawari et Watanuki virent une énorme colonne de fumer s'élever dans les air, des braises volèrent et des cris ce faisait entendre :
- YÛKO - SAN ! s'écria Watanuki horrifié.
Il se mit à courir, suivit de près par ses deux amis.
Ils arrivèrent devant la boutique.
Elle était en feu.
Elle se consumait.
Rien ne pouvait arrêter les flammes.
Une personne l'a fixait.
C'était Yûko, en compagnie de Mokona et de Maru et Moro, deux jeunes filles sans âmes au service de la sorcière. Elle regardait sa boutique brûler avec tristesse.
- Yûko, murmura Watanuki.
- Elle à sceller sa fatalité, murmura la jeune femme avec sévérité. En refusant de me tuer, en chantant cette dernière chanson qui à libérer Watanuki, Himawari et Dôméki...Tu es forte Mancinia. Morzan serait fier de toi...Mais que dis - je, ton père est fier de toi, ma petite...
Watanuki regarda Himawari d'un oeil critique.
- Mais je croyais, dit - il en regardant de nouveau Yûko. Que le prix que tu demandais pour guérir Himawari était impossible à...
- Pas pour elle..., dit Yûko à la grande surprise des trois autres.
- Qui ça ? demanda Dôméki.
- La divinité qui va détruire son monde...

- Il est tant de changer de vie Morzan, ça devient n'importe quoi ! dit Brom. J'avais pas envie de m'envoler...
- Ouh..., fit Murtagh. Le Gardien Morzan est déjà sur place.
- Hey ! s'exclama Arya en regardant le ciel. C'est quoi ?
- Je ne sais pas, dit Murtagh en voyant deux formes étranges. Mais...Oh non, pas eux...
- Ce sont des ailes de dragon en papier, non ? demanda l'autre petit frère de Mancinia.
- Nous sommes de retour ! dit une voix féminine.
- Pour vous jouer un mauvais tour..., dit une voix masculine.
- Afin de protéger le monde de la dévastation...
- Afin de rallier tout les peuples à notre nation...
- Afin d'écraser l'amour et la vérité !
- Afin d'étendre notre pouvoir jusqu'à la voix lactée...
Eragon éclata de rire. Ca recommence !
"Je vais me coucher moi..."
"Eragon ?" demanda Saphira.
"Oui ? Qui à t'il belle dragonne de mon coeur ?"
Saphira rugit.
"Fais attention à ce que tu dis...A ce que tu fais...D'accord ?"
"Comment ça ?"
"Bonne nuit, petit homme..."
Eragon fut irrité par la façon d'agir de sa dragonne, il soupira avant de dire à son tour.
"Bonne nuit."

Eragon se réveilla ce matin là. Il avait des bourdonnements dans les oreilles. Des envies étranges, il se leva...
- Mais qu'est ce que ... ?
Il n'était pas dans son lit.
Il était en armure dans un endroit lugubre, du vent chaud soufflait contre son visage, faisant virevolter ses cheveux blonds. Des cendres volaient partout, touchant avec légèreté son visage. Il vit une ombre se redresser doucement et avec difficulté, instinctivement, Eragon posa sa main sur sa nouvelle épée qu'il avait rebaptisé "Maneaglia" autrement dit "Héritage d'argent". Mais il abaissa son arme quand il reconnut son frère, abattus, anéantis, détruit. Tels étaient les mots pour décrire le jeune homme qui avait un faible sourire flottant sur le visage, mais son regard vide lui faisait peur.
- Il est tant de changer de vie Murtagh, ça devient n'importe quoi !
"J'ai déjà entendu ça quelque part..."
- Je n'es pas choisi ma vie...Petit frère. Et je n'en suis pas fier. Je n'ai jamais rien fais de bien, jamais...Je n'es même pas le droit de t'appeler "frère".
- Moi je sais que suis fier d'être ton frère !
Eragon vit les yeux de Murtagh s'arrondir avant de reprendre leurs airs impassibles.
- Je n'es pas non plus beaucoup de temps pour te parler, je veux te dire que la prochaine fois que tu me verras. Tu devras me tuer !
- Pourquoi ?
- Parce que Jessica m'a tué. Elle m'a condamné à vivre dans le corps que je ne contrôle plus...Je ne sais même pas si Thorn est en vie...
- Je suis sur qu'il l'es ! Murtagh, dis moi comment te délivrer.
- C'est impossible...
- Le mot impossible n'existe pas !
Murtagh sourit pour de bon. Eragon ne lâcherait pas l'affaire.
- Il existe effectivement une solution, dit - il, faiblement. Enfin, deux. La première est de tuer Seyla et les Apôtres. La seconde est de me libéré de l'emprise de Jessica.
- Impossible ! Si Mancinia n'y arrive pas, alors moi non plus !
- Tu viens de dire toi - même que "Impossible" n'existait pas. Mais je ne me fais pas d'illusions, je suis mort depuis longtemps...
- Ne dis pas ça, je ... !
Mais Eragon ne finit pas sa phrase, quelque chose de puissant le propulsa en arrière, il vit Murtagh lui sourire comme un frère. Et il disparut, tandis que lui se réveillait en sursaut. Il était redressez sur son lit, les lèvres tremblantes, il sauta de son lit, s'habilla et descendit en bas. Mais la maison était vide. Il ouvrit la porte...
- Ecoutez - moi tous ! disait la voix de Mancinia. Les Apôtres ont prévus d'attaquer les elfes d'en moins d'un mois ! Nous devons non seulement les prévenir, mais actuellement, l'armée marche dans le Du Weldenvarden.
- QUOI ? hurla Arya. Les barrières magiques de la capitale elfique ne suffiront jamais à les repousser !
- Nous le savons, c'est pourquoi, nous les avons mit en déroute. Mais c'est notre forteresse, Dordray qui est menacé, envoyer nos hommes là - bas. Moi, Arya et Eragon, nous retournons au Surda...Mais avant. Amenez le prisonnier que nous avons fais ce matin !
Eragon blêmit, lorsqu'il vu tirez pas les chaînes d'acier...
- Roran... ?!
- ARGH !! Lâchez - moi ! hurla Roran.

- Saluuuut Eraaaagon ! Je suis Claiiiiiiire ! J'espère que nous serons amiiiiiiis !
"Démoralisant, pensa Mancinia. Ont ne peux même pas nous mépriser..."
- Okay Eragon, tu veux me faire avaler ça ?
- Oui.
Eragon regardait Claire qui avait un sourire bête sur le visage, mais qui s'en allait en fredonnant un drôle d'air, c'était une jeune Heroes de seize ans. Ensuite il regarda son cousin, Roran qui était bien évidement chamboulé.
- Je sais que ce genre d’explications d’un coup c’est un peu fort ! Mais c’est la vérité, Mancinia est bien une déesse et...
- HA HA HA !!! Oyer ! Nous levons l'encre !
- Tu es prêt ?
- Pour sauvez Katrina, je ferais n'importe quoi !
Roran attrapa la main qu'Eragon lui tendait, et ils embarquèrent...
- C'est notre bâtiment ! dit Murtagh. Le R.S.S. Héritage !
- C'est une plaisanterie ? s'exclama Arya.
- Non. C'est fait exprès !
- Alors général, demanda Roran à un vieil homme. Le navire se porte bien ?
- Le navire se porte à merveille, monsieur, mais je n'en suis pas le général. Elle est dans les hauts - bancs...
Roran releva la tête et vit une jeune femme sauter avec l'allégresse d'un chat sur les mâts avant d'atterrir devant eux, debout, l'air digne.
- Tu n'as encore rien vu, Roran.
- Mancinia...Général des armées...
- Murtagh, j'ai inspecter ce foutu rafiot de la prou à la poupe, et comme toujours il est, impeccable ! Tu ne commets donc jamais d'erreurs ?
Murtagh haussa les épaules comme réponse.

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 25 Nov - 18:42

Roran et Eragon erraient dans Dras - Leona. Ils étaient cachés sous des capes à capuchon qui couvrait parfaitement leur visage. Mais cela ne les empêcha pas d'être entouré de soldats, bien évidemment, ils n'étaient pas sous les ordres de Galbatorix, mais ceux des Apôtres.
- Suivez - nous ! dit le capitaine des gardes sur un ton cassant.
Eragon et Roran ce regardaient...Tandis que Mancinia regardait ce remue ménage du haut de sa petite fenêtre. Mais ce n'était des soldats qui la ferais reculer...Mancinia s'avança alors vers la porte, mais au dernier moment, elle se retourna de nouveau vers la fenêtre et sauta à travers, brisant les carreaux. Les soldats levèrent leurs regards surpris. Mancinia était en train de leur foncée dessus, elle leva son épée avec un cri de rage et l'abattit de toute ses forces, elle coupa un des gardes en deux et du sang tâcha son vêtement. Puis d'autres arrivèrent, une vraie marrée. Mais ils tombaient les uns après les autres...Du sang partout sur les dalles de la citée. Elle se retourna, devinant d'avance qui était responsable de ce combat. Elle regarda alors les derniers soldats avec un sourire ironique, ses yeux bleu perçant croisa un instant quelque chose d'invisible...Mancinia rompait les assauts, les soldats ne retenaient pas leurs coups. Les soldats essayèrent d'avoir le dessus, mais après des enchaînements ininterrompus, ils se fatiguaient tous au même rythme. Mancinia esquiva les parades à tours de rôle, avec une facilité déconcertante.
- J'adore ce bruit ! dit Mancinia.
- Arrête, Mancinia, s'écria une voix. Ses hommes étaient nos alliés !
- La ferme et ne te mêle pas de ça, Lucy ! C'est vrai que durant des années nous avons partagé nos repas, traverser les mêmes épreuves et risquer nos vies ensembles. Nous étions tous frères. Mais maintenant mon objectif c'est de me venger de celui qui les à transformer comme ça, le charcuter cet enfoiré qui nous sert de Maître des Ténèbres !
Elle tourna légèrement la tête ou des cris provenait à cause de son massacre, elle n'en avait que faire pour le moment. C'était avec indifférence qu'elle leva ses yeux vers le ciel, et vit une forme étrange. Deux craquements sourds ce firent entendre et Mancinia se leva dans les airs. En bas, ou elle se trouvait quelques instants plus tôt, se trouvaient deux traces de mains...
"Des Vecteurs" pensa Eragon.
- Je vais te charcuter ! dit une voix profondément mauvaise.
Mancinia regarda l'Apôtre devant elle avant d'éclater de rire :
- Ha ha ha ! Me tuer ? Il est drôle celui - là !! T'as quoi, deux cents ans passés ?
Elle dégaina de nouveau son épée...Prévoyant déjà son attaque avec un sourire sadique.
- Tu connais la magie des Vecteurs ? ...C’est la magie du vent dont je suis experte, ce sont des bras invisibles et immatériels que j’ai développés. Ils vibrent à une telle vitesse que je peux déchiqueter n’importe quoi, même les écailles d'un dragon. Mais je ne veux pas l’utiliser contre toi. Alors s’il te plait, laisse - nous tranquilles...Si tu refuse, j'accepte de me battre contre toi...Je te préviens j'ai trente - sept Vecteurs d'une porté large...Alors toujours motivé ?
La pierre à côté d'elle, qui semblait épaisse, éclata. Quand elle s'avança dans les airs, les mains apparurent également sur le sol...
- MANCINIA, NON !!
Eragon faillit défaillir, l'Apôtre...Il n'avait même pas eut le temps de cligner les yeux que...Que...Que Mancinia venait de le tuer avec ses Vecteurs. Mais le problème, c'est que le jeune Dragonnier n'avait jamais vu ça. Un des bras de l'Apôtre fut démembré ainsi que ses jambes et ses ailes, avant que Mancinia ne lui arrache la tête. Il détourna le regard de dégoût, en profitant pour voir la jeune femme qui avait hurler le nom de Mancinia, elle devait avoir le même âge que lui...Environ dix - sept ans. Eragon la fixa avec une horreur grandissante. Elle n'était vêtue que d'une blouse de voyage en cuir noire, des cornes sur son lobe frontal, des yeux vides, exactement comme Mancinia. Sauf la couleur changeait, elle les avaient de couleur rose mélangé à du mauve, ils étaient magnifique. Elle devait être...
- ...Lucy, dit Mancinia. Ca fait un bail.
- Deux ans, dit la jeune femme d'une voix cassante. Deux ans que je me décarcasse pour te retrouver, et voilà que tu es là...Ou es ma soeur ?
- Chez les Vardens. Elva ne veut plus être une Diclonius.
- Quoi ? s'exclamèrent en même temps Eragon et Lucy.
Lucy regarda Eragon avec rage avant de reporter son attention sur Mancinia :
- Tu l'as maudite ?
- Non. Elle c'est maudite seule en refusant sa race. On ne peux vivre heureux. On est Diclonius ou un Erzat. Un Erzat sacrément...Mélancolique.
- Tu veux quoi ?
- Je suis venue cherchez Katrina, fille de Saphirai et de Tiberias.
- Elle n'est pas captive...
- Je sais...
- Elle le souhaitait.
- Je sais...
Lucy était visiblement exaspéré par la réaction si peu intéresser de Mancinia à son égard, mais elle aussi elle était comme ça.
- La libérée ne sera pas de tout repos.
- Elle c'est assez exilé de ses dons, de son espèce. Cela va cesser ou je la tue...Enfin je les tuent...
- Pas la peine, dit une voix que Roran et Eragon connaissaient. Je suis là.
Les ? Eragon leva un sourcil. Venant de comprendre que Katrina était enceinte.
- Pourquoi toute les femmes que je connais sont presque toute enceinte ?
- Eragon, toutes les femmes que tu connais sont enceintes !
Roran resta abasourdi sous le choc de voir Katrina enceinte d'environ quatre mois...Le visage de Mancinia était couvert de sang et elle regardait Katrina, ensuite Lucy...
- Ha ha ha ! fit une voix spectrale. Ne t'inquiète pas, déesse, un jour, ta mort t'attendra ! Une mort dont tu ne pourras te soustraire !
- Dis, Murtagh, demanda son petit frère. Pourquoi les méchants quittent toujours la scène en proférant des menaces qui n'impressionnent personne ?
- J'en sais fichtre rien !
Roran resta hébété. Il regardait bien Katrina, mais pourtant, ce regard qui fut autrefois si doux, était devenu celui d'une meurtrière. Il entendit un rire hilare retentir, un soldat c'était relever et pointait maintenant son arme sur Katrina qui ne bougea pas. Quelque chose se plia, Roran leva la tête, la barre de fer venait de se plier sous l'effet de deux mains invisible. Mancinia se lança en l'air, fit une pirouette se mettant droite en plein vol, elle ce jeta son épée dans la tête du soldat, celui - ci ne put rien faire et mourut sous le coup.
- Cela faisait longtemps, Mancinia...
- Oui, Katrina...Depuis la fin des Diclonius...
Katrina fronça les sourcils, mais le son de la voix de Roran l'empêcha de répliquer.
- Katri..., commença Roran.
- Je suis Katrina, lança alors la jeune fille avec une voix froide. La cent quatre vingt - deuxième soldates du septième régiment des défenses coloniales de ZAFT en Eggradsial...

...Une semaine avant la bataille...

Une boule d'air propulsa les gardes du palais contre la porte avec un grand bruit métallique. La jeune femme poussa la porte, qui s'ouvrit sans grincement. Ils virent Orrin assit sur son trône, Nasuada à ses côtés et Elva caché dans la robe de la chef des Vardens. Elva avait un regard remplit d'effroi.
- Tiens donc, dit Mancinia d'un ton sarcastique. Notre chère petite Elva, ex - Diclonius...
Elva tremblait tandis que tous les regards se tournaient vers elle, Elva n'osa pas croiser le regard d'argent de Mancinia.
- Alors, continua Mancinia. Tu aime ta nouvelle vie ? C'est ce que tu as toujours voulu, non ?
- Mais, s'interposa Nasuada. Qui êtes - vous ?
- C'est Mancinia, dit Eragon. C'est une déesse.
- Quoi ?! s'exclamèrent Orrin et Nasuada.
Elva tremblait en regardant Mancinia, mais lorsqu'elle vit Lucy, elle se mit à pleurer.
- Grande soeur ! dit Elva. Excuse - moi !
Nasuada resta interloqué devant cette réaction, Elva qui était ordinairement sombre, se mettait à pleurer comme ça ?
- Elva ? demanda doucement Nasuada. Que t'arrives t'il ?
- Mancinia..., murmura Lucy.
- Je le sens aussi...
- HEY VOUS !!!
Mancinia se retourna vers la porte.
- Et voilà, je leurs avaient pourtant dit...

- Vous ne nous croyez pas ?
- Moi je veux y croire ! dit une voix paniquer.
- Era dit bonjour à nos ancêtres..., dit Murtagh.
Il pointa son arme à feu sur la tête de son frère, retenu prisonnier par un fermier robuste et paniquer.
- T'es fou toi ? s'écria Eragon. Pourquoi j'irai les voir ?
- Ce que vous ignorer c'est que mon frère est prêt à sacrifier sa vie ! Alors petit A : vous vous calmer et ont repart tranquilles. Petit B : tu exploses mon frère et JE vous explose.
- Petit C : on bavarde tranquillement autour du feu ! dit Eragon vraiment prit de panique.
- Ca c'est le côté Peace and love à la con de mon frangin !
- On se calme ! Whoosah ! On respire !
- Que je me calme ? Que je me calme ! J'suis calme ! C'est vrai que je suis défoncé avec ses conneries, arrêté de gesticuler sinon je vous allume ! ARRÊT SUR IMAGE, PUTAIN !
- Moi je suis cool et je vous aurais prévenu, ne venez pas pleurez après...Je dis ça pour vous les gars ! Il est cinglé...! Son moi intérieur dépends d'une colère noire qui ne demande qu'à exploser...! Il suit même une thérapie avec notre grande et douce frangine...!
- Arrête de raconter des conneries aussi...Ou je te tire une balle dans la tête.
- D'accord je me tais fais ce que tu veux et...
- Murtagh, qu'est ce que tu fiches encore ? demanda Mancinia.
- Je...Je...
Tous le regardèrent, il avait du sang qui s'échappait de sa bouche, il tenait à peine debout.
- ...Ils...Ils sont là !
Il lâcha son arme, tomba à genoux avant de d'effondrer sur le sol.
- Murtagh ! hurla Eragon en s'échappa de l'emprise de l'homme.
- Ne le touche surtout pas ! dit Mancinia.
- Mais il...
Eragon poussa un cri de surprise quand Murtagh lui saisi le poignet.
- Tu crois que je suis si fragile ou quoi ?
Eragon se retourna et l'aida à ce lever. Murtagh regarda Mancinia :
- J'ai vu...
- Tu me causes vraiment des problèmes...Alors maintenant tu...
Un bruit sourd et violent ce fit entendre, puis un deuxième, et enfin, un troisième...Mancinia releva la tête vers le ciel, c’était une nuée...

- Mais, ah, attendez...ATTENDEZ !! TRES BIEN ! ALLEZ - Y MAINTENANT SI VOUS Y TENEZ ! CE SERA SANS MOI !! VOUS AVEZ DES DEVOIRS ENVERS VOTRE PEUPLE ! MOI, J'AI DES DEVOIRS ENVERS LE MIENS !! Si maintenant vous voulez bien vous calmer, et accepter de nous accompagner à Dordray, ce serait pour moi un honneur de vous y accueillir !
- Du calme, Keleb, souffla Judo.
- Que je me calme ? Alix n’écoute jamais ce qu’on lui dit !
- Elle me rappelle Manci...
- AH NON !! Vraiment pas...

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 25 Nov - 18:43

- Mais qu’est - ce que...
- Des Apôtres !
Mancinia se retourna vers la porte de la citadelle qui venait d’exploser sous la force d’une énorme pression, elle enragea, elle n’avait rien vu venir !
- A MORT !! hurlèrent des voix désincarnées.
Mancinia sourit sadiquement en dégainant son épée bleue argent, tandis qu’Eragon, Murtagh et les autres l’imitèrent.
- En avant ! dit Lucy. Abattons - les !
Mancinia aquieça d’un mouvement de tête et se lança en avant. On aurait presque eut l’impression qu’elle volait !
- Tayoo !
- J'AI LA DALLE !!
- SALOPE !!
- JE VAIS TE TRUCIDER !!
- SALLE DEESSE !!
- MANGER !!
Eragon se pinça la joue comme pour se réveiller, Murtagh le regarda...
Et le gifla...
- C'est réel ! s'exclama Murtagh.
- Mais comment c’est possible ? demanda Eragon sans savoir que quelque temps auparavant son frère avait demander la même chose/
- Protéger les citoyens au péril de vos vies ! SOLDATS EN AVANT !
- YAAAAAHHHHHHH ! hurlèrent les soldats en se ruant sur les masses difformes.
C'était un massacre. Un carnage unilatéral. Des monstres sautait sur les gens sans prendre garde à leurs épées levée...Qui se brisait, ils plongeaient leur bras dans les corps des pauvres humains devant eux, leur mangeait un bras, ils les dévoraient vivant...C'était vraiment horrible. Certains soldats étaient surélevés par des pics en acier, les monstres les plaquaient au sol et le mangeait le visage. Puis d'autres arrivèrent, une vraie marrée, qui s’engouffra à travers les portes, même à travers les murs qui cédèrent visiblement sous une étrange pression démoniaque. Leurs compagnons eux, tombaient les uns après les autres, les démons les dévoraient vivant. Du sang partout sur les dalles de la citadelle, certaines personnes avaient des membres arrachées dans tant les coups des démons étaient violents...Un bruit immense se fit entendre dans le ciel mais Mancinia ne s'en soucia pas...C'était puissant comme bruit en tout cas...Les démons cessèrent de s'intéresser aux êtres humains et levèrent leur mains vers le ciel... Mancinia dégaina son épée de rage, et une nouvelle haine immense s'éleva en elle. Eragon leva son regard quand il entendit un énorme rugissement, celui d’un dragon. Ce dernier lâcha un long jet de flammes qui brûla la plupart des soldats. Les Apôtres furent rapidement anéantis vu leurs nombres infimes. Quand Thorn se posa, il était vêtu de la même armure des dragons que Saphira portait.
- Thorn ? demanda Eragon, surpris.
"Ben oui, qui veut tu que ça soit ? Je suis le dragon de Murtagh..."
- Et tu n'es pas avec lui ? ...
"Ca présence n'est plus en mon contrôle..."
- Murtagh, dit Mancinia. Est du côté des Glèns...Il est devenu un Apôtre possédé par Jessica. Son âme est encore là, mais elle erre dans les enfers abyssaux.
- Trop flippant, deux Thorn pour le prix d'un ! dit Murtagh. Enfin, pour le prix de trois. Mancinia, ou tu vas ?
- Je dois rechercher ma soeur.
- Ta soeur ?
- Oui, celle d'une autre dimension...
- Mais...
- Murtagh...Toi penses à te trouver une femme !
- Rah !!! Et Junius ? demanda Murtagh en serrant les dents. Tu as prévenu Alix et Angelica que leurs pays seront attaqués ?
- Alix se charge de prévenir Rivellon et Angelica le peuple des elfes, quand à Niddogh le peuple des nains.
- C'est quoi cette histoire ? demanda Nasuada.
- Vous croyez que même si nous venons d'une autre dimension, il n'a pas d'autre pays dans ce monde ?
- Euh...Oui, mais je...
- Junius est le roi du royaume de Rivellon, Alix est son premier général, dans l'est de l'Alagaësia. Dans le sud - est, c'est le peuple des elfes Rivellonien, dont Angelica est la princesse. Et Niddogh est le premier général des armées naines.
Mancinia s'avança dans l'assemblée :
- Il est temps ! Nous fessons route vers Dordray, capitale centrale et nouvelle de l'Empire !
- Mais...Et Uru'baen ?
- Elle a été anéantie...
- Mancinia ! dit Lucy. Griania vient de nous envoyer une armée, devine qui la commande...C’est Levian ainsi que Shall. Durant leur invasion dans le Du Weldenvarden, ils auraient fait chuter Tsuader.

- Celle que nous avons prit pour une Cetra, celle que nous avons appelé Jénova.
- Jénova ?
- La Calamité qui s'est abattue sur les humains.
- Yûko - san, dit Himawari. Vous parler par énigmes.
- ...Jénova. Mancinia est l'héritière d'Ezéchiela, surnommés Holy, la Déesse Blanche et encore bien d'autre noms. Mais aussi je Jénova. Si maintenant elle est du coté du bien, elle peut basculer dans les Ténèbres à tout instants...En exterminant tout et n'importe qui au passage.
- Yûko...Tu nous racontes ?
- Nous étions...Morzan. Zerda. Moi. Rufus. Tiberias. Saphirai. Nous luttions contre les Cetras, les Anciens si tu préfères et aussi, Jénova...Saphirai et Tiberias sont les parents de Katrina. Mancinia est la fille de Morzan. Rufus est le père de deux Diclonius du nom de Lucy et Elva...Je vais devoir vous laissez. La bataille approche...

"Le fait de te savoir heureuse, me rendait moi - même heureux..."
"Mais le compte à rebours avant le drame..."
"...Etait bel et bien enclenché..."

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 9 Déc - 16:35

Chapitre 30 : La prise de Dordray

"Entend tu leurs rires ? Entend tu leurs pleurs ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que tu es là..."


"S'il arrive quoi que ce soit, je t'attacherai de force sur mon dos et je ne te laisserai plus jamais mettre pied à terre."
"Moi aussi, je t'aime."
"Alors, je t'attacherai encore plus serré."
- Où sommes nous ? demanda Eragon à voix haute.
- A Eoam, répondit Mancinia. Sous une des branches d'Yggdrasil. Comme pour Menoa en Du Weldenvarden, là ou tu as trouvé ton arme.
- Tu veux dire que...Quand j'ai trouvé mon arme, j'étais sous l'arbre Menoa.
- Tu étais dans ses racines...
"Ainsi, la prophétie de Solembum c'est accomplie..."
- Mais en faite, poursuivit Mancinia. Je t'ai fais venir pour une autre raison. Tu te rappelles quand je t'ai fais traversé la Crypte des âmes ?
Eragon hocha la tête, il se demandait ou Mancinia voulait en venir. Ils se trouvaient dans une sorte de caverne, sans lumières pour guider leurs pas. Ils n'avaient fait que quelques mètres seulement avant de s'arrêter...Pourtant, Eragon avait l'impression d'avoir marcher des heures...Comme si il était descendu au centre du monde...
- Que sait - tu dessus ? demanda Mancinia.
Ses yeux brillaient comme un brasier, et ils fixaient Eragon.
- Pas grand chose...En vérité, absolument rien !
Mancinia sourit, ses yeux argent qui semblaient si triste pétillaient devant la réponse du jeune dragonnier. Eragon ne savait pas si il devait baisser le regard.
- Yggdrasil, conta Mancinia. L'arbre de la vie. Tu te souviens de l'eau que tu as vu s'écouler dans le temple ? ...C'est la Rivière de la Vie. C'est une immense rivière spirituelle. L'énergie des âmes humaines disparues, servent à faire prospérer une puissance ultime...Celle - ci...
Mancinia tendit son bras, quelque chose de puissant se répandit dans l'air...Quelque chose de noble et de destructeur en même temps...Eragon vit des sortes de flammes blanches parcourent le bras que Mancinia tendait, comme du feu blanc...
- Ceci..., poursuivit Mancinia. C'est mon Cristal d'Argent. Si tu trouves celui - ci puissant, eh bien, celui de notre Déesse Blanche est encore plus puissant. Voire surpuissant, sans limites...Ce que tu vois ici, c'est la Rivière de la Vie.
Eragon regarda autour de lui. Mais dans cet obscurité oppressante...
- Je ne vois rien.
- Ouvre tes yeux.
- Mais là, je ne vois rien..., dit Eragon avec un soupir exaspéré.
Mancinia continuait de sourire, Eragon vit alors comme un fil d'argent glisser derrière elle, un autre...Eragon regarda mieux autour de lui, c'est vrai. De l'eau. Beaucoup d'eau. De l'eau flottante, semblable à des fils d'argent passait devant, derrière et au travers des deux jeunes gens. C'était de l'eau immatérielle...
- Nous sommes en plein milieu de la Rivière. Enfin, façon de parler, disons que nous nous trouvons sur son chemin. Ce que tu as vu s'écouler dans le temple est de l'eau matérielle. Car ni moi, ni Ezéchiela, ne pouvons entrer en contact avec cette matière.
- Mais...Elle te traverse toi aussi !
- Oui. Mais je ne vois rien...Je ne peux pas parlé au défunt de la Crypte qui se trouve véritablement ici...Et non à Vroengard comme le penserait volontiers certains.
- Tu veux dire que je peux parler aux morts ?
- Ils sont déjà en train de nous écouter je te signale.
- Ah...Mais...Alors...
- Oui. Tu peux parler à Brom, à ton père...Ainsi que Vraël...
- ...Et Eragon ?
- Non, pas lui. Il vit en Eggdrasial.
- Tu me l'a dit pourtant...Attend une minute. Tu veux dire que tu peux te balader ici, comme ça, et que tu ne peux même pas parler à ton père ?!
Mancinia hocha la tête...
- ...Mais pourquoi ?
- Parce que je suis une déesse. Et qu'une déesse à plus d'obligations envers les vivants que les morts. Je ne dois pas laisser le jugements des morts m'influencer...C'est pour ça que je ne puis parler ni à mon oncle, ni à mon père.
Eragon fronça les sourcils.
- C'est vrai, dit - il. Il n'y à pas deux Brom. Enfin si. Je veux dire...
- Brom de l'Eggdrasial, le Brom que nous connaissons, ton mentor et mon oncle.
- Et...Trois Brom donc, trois Morzan ?
- Morzan mon père. Morzan ton père. Morzan le Gardien.
- Ca en fait beaucoup des Morzan et des Brom !
Eragon éclata de rire en même temps que Mancinia. Il se sentait comme chez lui dans cet endroit. C'était puissant et agréable, avec une force de destruction autour. Il se sentait protéger. "Héritage" était son nom...Mais que cela signifiait - t - il ? Et celui de Mancinia ? Il cessa de rire. Et pourquoi cette question lui traversait - elle l'esprit maintenant ? Il ignorait tant de chose...
- Pourquoi nos noms en ancien langage sont - ils important ? demanda brusquement Eragon.
"Parce que, tête de bois, il faut de la force et de la conscience..."
Mancinia sourit devant le regard un tantinet perdu d'Eragon.
- Brom ... ? souffla Eragon.
- En vérité, dit Mancinia en haussant la voix. Nos noms n'ont pas d'importance en ancien langage. Mais en langue Atlante, il est très dangereux. Tu peux déclancher tes pouvoirs sans t'en rendre compte si tu l'use avec hargne.
- Je...
- ...t'expliquerais cela plus tard. Tu as du monde à voir et je n'es que trop traîné. Je retourne à Cithri, tu me rejoins dès que tu as finis. J'ai un compte à régler avec Elva...
Eragon ne dit rien. Il vit Mancinia disparaître comme de la brume et il resta là quelque instants à réfléchir. Premièrement, il n'avait encore rien dis à Nasuada sur cette histoire. Ensuite, il avait apprit que Lucy et Elva étaient soeurs. Elva est une Diclonius. C'est quoi un Diclonius ? Et Katrina...Enceinte et qui ne semblait ne rien avoir subi. Il avait des comptes à régler, et il comptait bien le faire. Tout était silencieux autour de lui et Eragon ne voyait rien. Puis, il vit une allure fantomatique, descendre en s'approchant de lui à grande vitesse, avant de disparaître quelque part devant lui. Eragon entendit un drôle de bruit, comme si quelqu'un chutait sur le sol, tête la première.
- Aïe, merde, nom de nom de dieu, putain j'en est marre ! Je me suis cassé la gueule !
- Qu'est ce que vous fichez là vous ? demanda Eragon, interloqué et en pouffant.
Morzan le Gardien se redressa, se massant doucement le crâne avec une main, l'autre, se tenant le nez d'un air...Etrange pour un soit disant ex - Parjure.
- Je suis dans mon droit, dit - il. Mais je me suis trompé de passage. C'est l'autre crétin qui me sert de frère, encore une fois...Moi qui devait me rendre au Surda...Ah là là là Brom, franchement ! Ben tant pis, tu diras toi - même de ma part à Mancinia que...L'armée spatiale ce devra de vous aider parce que l'armée aérospatiale de Berk menace aussi nos colonies. T'inquiète elle comprendra ce charabia.
- Parce que elle comprend le langage du charabia à force de grandir avec ses frères et ses camarades ! dit Eragon.
- Je suis entièrement d'accord avec toi. Maintenant je te laisse car j'ai encore des millions de chose à faire ! Heureusement que je suis éternel !
- Eternel ? s'exclama une voix qui venait d'en haut. Ha ha ha ! Alors pourquoi je t'ai tuer il y à vingt milles ans ?
- Parce que j'étais Morzan le Sanguinaire...Et maintenant...
- Et maintenant, tu es Morzan, la tête à claques.
- Je vais t'en foutre des claques, tu ne vas pas t'en relever. Tu vas me payer cette insulte...
- Ta tête est hilarante, Morzan...
- Regarde ça Eragon, dit Morzan en montrant le haut. J'espère que ton oncle Brom n’est pas aussi tordu...
Morzan se retourna alors, prit son élan et se lança en courant, puis Eragon ne le vit plus...Comme si il était tombé dans un trou, ou quelque chose dans le genre. Eragon entendit alors le vieux Gardien hurler :
- JE VEUX UNE PIZZA !!! UNE ENORME PIZZA !!! ...
Eragon sourit mais espérait au fond de lui que son père n'était pas trop comme ça...Le sourire d'Eragon ne le quitta pas, puis quelque chose se dissipa de nouveau et il vit alors apparaître devant lui :
- Et canaille, tu es enfin venu ! dit Brom avec son sourire.
- Brom...Ca faisait longtemps.
- Pas si longtemps que ça. Ainsi donc tu veux me parler. Et de quoi je te prie ?
- Qui êtes vous vraiment ? Qui est mon père ? Pourquoi ne m'avez vous rien dit sur toute cette histoire de "ouf" ?
- Pour te répondre. Je suis Brom, le frère cadet de ton imbécile de père à mon grand désarroi. Et je ne t'ai rien dit parce que...Mancinia à menacer de me couper la langue et de me chasser de ma retraite mériter ! Quand à ton père, tu lui poseras la question.
Brom se tut, laissant Eragon le pénétrer avec son regard.
- ...Si tu en a envie, conclut le vieil homme.
- Bien sûr que j'en est envie ! s'exclama le jeune garçon.
- Alors c'est entendu, dit Brom.
L'ex - vieux Dragonnier se frotta les mains, puis, plus bas, il dit :
- Je vais le chercher, sinon, il n'osera pas venir. Plus par peur de te décevoir qu'autre chose.
- Mon père ne me décevra jamais ! dit Eragon.
- Tu pardonnes bien vite..., dit une voix.
Eragon regarda autour de lui mais ne vit personne. Son regard se reposa alors sur Brom qui secouait la tête. Eragon tourna la tête et son coeur se serra. Habitué de le voir en tant que Gardien, pas en tant que père...
- Morzan, dit Brom.
Morzan secoua la tête, ses mèches noires fouettant son visage. En le regardant de plus près, Eragon vit déjà un grand nombre de différence entre le Gardien et son père, leurs yeux en premiers. Ceux du Gardien ne laissait rien paraître, mais ceux de son père étaient ceux...Il avait un regard de meurtrier. Les sentiments d'Eragon étaient flous. Il ne savait plus quoi penser, toutes les révélations de Mancinia et celle qui allaient suivre. Il ne savait pas ce qu'il devait faire en face de son père. Lui cracher sa façon de penser au visage. Ou bien...Eragon ne savait plus. Tout était si confus, certaines explications de Mancinia si vague...C'était une déesse. Mais la déesse de quoi ? Du temps, certes mais...Eragon ne fut pas sur de la vérité de ses paroles. Eragon regarda son père droit dans les yeux, et pendant quelque secondes, ils se fixèrent sans sourciller. Eragon se décida, il se jeta dans ses bras. Visiblement, Morzan qui ne s'attendait pas à ça, sourit avec incertitude.
- Tu ressembles beaucoup à ta mère, Eragon. J'ai entendu Mancinia chanter tes louanges...Ce n'est pas ma fille, mais j'ai deux fils merveilleux, je n'es pas à me plaindre.
- Père..., souffla Eragon avec émotion. C'est un honneur de vous rencontrez...

Mancinia retourna à Cithri...
"Elle est là...Je la sens approcher..."

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 9 Déc - 16:35

- Hum..., murmura Morzan. La Confrérie des Dragonniers a souffert durant la Chute. La citée fut anéantie et ensevelie sous les eaux, seule une des héritières d'Ezéchiela pouvait survivre. Brom, Galbatorix et le père de Mancinia avaient senti le danger de Seyla qui perdait les pédales.
"Morzan ?" demanda Saphira qui avait réussi à rentrer dans la grotte.
"Oui ?"
"Nous ne connaissons rien de la citée et ses alentours, quelle le fin mot de cette histoire de fou ? Qui sont réellement les Parjures ? Qui est...Galbatorix ? Et Seyla ?"
Morzan haussa les épaules, un large sourire apparut sur son visage avant de reprendre son tein calme.
- Dans ce cas, je vais commencer par le début. Après la fin de la guerre des Dragons, Eragon et Bid'daum, son Dragon blanc, on découvert un Empire au - delà de la mer. C'est là d'ou vient le Père de Mancinia, mon espèce de double, c'est fait prendre son apparence par Jessica qui l'a fait passé pour un tyran, tout comme le Galby d'Alagaë. Après qu'Eragon fut revenu un an, il repartit pour ne plus jamais revenir. Pendant ce temps, la Caste des Dragonniers fut crée, à la suite de la grande guerre. Les Dragons et les elfes ont signé un pacte pour que les hécatombes ne reprennent jamais. Les Dragonniers devinrent les Gardiens de la paix, des éducateurs, des plus grand guérisseurs, des Alchimistes, et également, les plus puissant magiciens. Sous leur autorité et leur protection, le pays connut un véritable âge d'or...Mais tu le sais...
- Pourquoi m'avoir appeler Eragon ?
- Ah ! Je ne sais pas. Selena, pour ma part, avait décidée que notre premier fils s'appellerait, Murtagh. Quand à Eragon, c'est moi qui lui en est fait la demande, je savais qu'il te conviendrai, et il te convient !
Eragon sentit des rougeurs lui venirent aux joues. Puis Morzan se retourna sur Saphira :
- Et toi, Saphira, ton nom te va très bien. Je suis assez content que tu est choisi mon fils pour Dragonnier...
Eragon senti les remerciements de Saphira pour Morzan. Soudainement, Murtagh se redressa et visa Morzan. Une grande langue de flamme s'échappa de ses narines et roussit légèrement l'épaule du Dragonnier.
"Houps !" lâcha Murtagh en tentant de dissiper la fumée.
" Quoi ? Tu as encore manqué de me rôtir la bras, et tout ce que tu sais dire, c'est "houps" ?"!" s'exlama Morzan en éclatant de rire.
Murtagh lui montra deux paires de dents prête à déchiqueter n'importe quoi. Eragon comprit qu'il riait.
- Et maman ? demanda Eragon.
Le visage de Morzan s'assombrit.
- Digne et fière, comme Garrow. Cela furent ses plus belles qualités. Elle aidait toujours les plus démunis, quoi qu'il lui en coûtât. Elle était rongée de la même maladie que Mancinia. C'est comme ça qu'elle est morte après son retour à Ûru'baen quelques mois après ta naissance...
- Oromis ma dit que c'était un peuple appeler Peuple Gris qui avait installer la langue de l'ancien langage, pourtant, lors de batailles, j'ai pu me rendre compte que Mancinia - et certains de ces guerriers - parlaient une autre langue.
- Bien ! La langue que nous parlons s'appelle : La langue des Dragons : De Fabula Naratuur, et sans nom en ancien langage. Le Peuple Gris à modifier la nature de la magie en rendant l'ancien langage, seule maîtresse. Mais lorsque Eragon partit, il découvrit une langue encore plus puissante que l'ancien langage. C'est utile de maîtresse les deux, on est même plus puissant. C'est comme ça que nous avons pu exterminer les Dragonniers. Non. Ca c'est ce que Oromis t'aurais dis. Le Peuple Gris à changer la langue Atlante pour la maudire. Ils ont plongés six pays en guerre en à peine deux siècles...
- Non, c'était bien avant que les elfes n'arrivent en Alagaësia, dit Brom.
- Je ne savais pas que les Glèns existaient il y à plus de trois milles ans. Tu veux alors parler des Aryens ?
- Les Aryens ?
- Ouais, ne te compliquons pas la tâche, les Aryens sont le Peuple Gris si tu préfère. Autre question ?
- Et Mancinia ? demanda Eragon. Qui est - elle vraiment ?
- Eh bien...Ce que je peux dire sur elle ? C'est la première nouvelle Dragonnière d'Alagaësia, une impératrice juste. Lorsque je l'es retrouvé au Du Weldenvarden, elle était déjà une jeune femme incroyable. Dans son enfance, elle m'avait déjà rencontrer et elle ma reconnu tout de suite - sans doute parce qu'elle me connaissait déjà, normal, je suis le double de son père. Chaque jours ou elle à suivit les enseignements d'Ezéchiela, je l'es vu devenir cette femme puissante, sage et si fascinante que tu connais maintenant. C'est une excellente combattante.
"Elle t'a battu plus d'une fois aussi." rit Murtagh.
- ...C'est vrai aussi. C'est un honneur pour moi de la servir.
- Père, demanda Eragon, pourquoi Mancinia n'a - t - elle pas encore levée de troupes ? Je croyais qu'elle aidait les Vardens ?
- Elle a levée des troupes. Une guerre ce prépare...
Eragon se rappela alors les paroles de Blagden et sourit en disant :
- Je suis aussi aveugle qu'une chauve - souris.
Un rire si fort aurait réveillé Carvahall du temps ou Eragon y vivait du moins, Murtagh, le Dragon rouge, tourna la tête vers Morzan.
- C'est Blagden qui te la dit, n'est - ce pas ? Il me disait la même chose quand j'étais jeune, saleté d'oiseau ! Je me demande combien de fois j'ai failli le tuer celui là ! ...

Eragon retrouva Mancinia dans un bureau au Surda, il dit :
- Morzan à dit clairement : "Je me suis trompé de passage. C'est l'autre crétin qui me sert de frère, encore une fois...Moi qui devait me rendre au Surda...Ah là là là Brom, franchement ! Ben tant pis, tu diras toi - même de ma part à Mancinia que...L'armée spatiale ce devra de vous aider parce que l'armée aérospatiale de Berk menace aussi nos colonies. T'inquiète elle comprendra ce charabia...".
- Oui, je comprends ce charabia. Nasuada et Orrin aussi, mais si ses conseillers m'ont prise pour une félée...
Elva s'avança, elle était assise dans un coin. Son habituelle humeur noire l'avait quitté. Mais deux cornes lui étaient poussées sur la tête, semblable à un chat. Mancinia ne leva toujours pas la tête.
- Quand tu ma bénie, Eragon, dit Elva. Saphira ma marquer de la Gedwëy Ignasia. Je ressentais les douleurs des gens, mais Mancinia ma enlevée se mal en enlevant ma marque. Celà ne vous dérange pas, Votre Altesse, d'endurer ses souffrances à ma place ?
Elva écarta les mèches blondes du front de Mancinia, la marque argentée de la Gedwëy Ignasia apparut en plein centre du front de la jeune femme. Eragon parut choqué.
- Elva...Je ne ressens rien. Cette marque partira dans quelques heures au pire.
- Bien, j'en suis heureuse, Mancinia.
Elva s'inclina et sortit de la pièce.
- Mancinia..., souffla Eragon.
- Je n'es rien à dire...
Elle quitta la pièce, sous le regard étonner de ses frère, Nasuada, Eragon et Arya.
- Qu'est - ce qu'un Diclonius ? demanda Nasuada.
Eragon et Arya ne répondirent rien. Ils ne le savaient pas.
- Diclonius. Être fou furieux qui tue sans pitié. D'après le dictionnaire !
Tout les trois relevèrent la tête, surpris.
- Murtagh...Tu peux t'exprimer clairement !
- Les Diclonius, dit Murtagh dont le sourire c'était effacer. Sont des êtres mutants d'origine humaine qui se reconnaissent aux cornes arrondies qui sortent de leur crâne, dont la forme n'est pas sans rappeler celle d'une oreille de chat...Les premiers enfants Diclonius, nés de parents humains ordinaires étaient porteur de la maladie génétique et virale du Diclonisme, mais cet maladie semble être une mutation génétique totalement naturelle. Cette maladie ce manifestait avant quand...Quand le bébé mourrait dès la naissance, suivit de sa mère, et dont le père mourrait de folie suite à l'infection...Maintenant, les Diclonius vivent, et ont les distincte dès l'âge de trois ans, où le surdéveloppement de leur glande pinéale...Soit, leur épine dorsale. Ils utilisent leurs Vecteurs pour traverser la chair humaine et déchiqueter ce qui est mauvais. Donc, si maintenant j'étais un Diclonius qui voulait tuer Arya, mon Vecteur passerait à travers Eragon et je tuerai Arya. Les Diclonius sont également capable de ressentir leurs congénères à une centaines de mètres de distance...Les Diclonius peuvent aussi répandre leurs infections quand leurs Vecteurs touchent l'épine dorsale d'une personne normal, si celui - ci ou celle - ci n'est pas contaminé, sa descendance le sera irrémédiablement...Les Diclonius nés de parents ordinaire sont capable de ce reproduire et de vivre normalement sans mutations hormis leurs Vecteurs. Les Diclonius nés de parents eux - mêmes Diclonius portent dès leur naissance la capacité des yeux. C'est à dire la capacité de changement de couleur des yeux, elle prend fin dès que l'enfant à atteint l'âge de trois ans et qu'il commence...A tuer. En effet, dès l'âge de trois ans, les Diclonius sont très "adulte" ils parlent comme des soldats et ont des tendances homicides poussées, avec une pré pension pour le sadisme et la souffrance d'autrui. Mais leur comportement est violent seulement avec les humains, ou si les Diclonius sont habitué à leurs présences, uniquement de leurs ennemis ou si ils se sentent en danger. Mais Mohinder suppose que c'est à cause de graves perturbations génétique et aussi aux traitements...Aux tortures que Lucy et Mancinia ont subies...
- Quels tortures ?
- ...
- Murtagh ! Réponds - moi !! s'exclama son cadet. Je veux savoir, j'ai vingt ans et je vais être père ! Je ne suis plus un gamin, du moins pas celui que j'étais avant cet guerre !
- Mancinia..., souffla Murtagh avec tristesse. Mancinia à été capturer juste après l'impact dans la mer du nord, qui à engloutis la capitale de Vroengard...Durant un mois, elle à subi ce que Lucy à subi en trois ans. Développant ses Vecteurs à une vitesse folle...Quand elle c'est échapper du laboratoire, elle à emmener Lucy avec elle...Néanmoins, elle à causer pertes et fracas en tuant plus de cent septante neuf personnes en moins de quinze minutes...

ATTENTION !! : Voici à quoi ressemble Lucy. Mais la violence de la scène me permet de vous avertir, ce que vous voyer est Lucy causant pertes et fracas dans l'anime Elfend Lied, voyer également les Vecteurs et la monstruosité des Diclonius ! Ceci est la vue du premier épisode de la série.

http://fr.youtube.com/watch?v=I1N31NDbAc8&feature=related

- Oh, je suis vraiment désolée, je suis maladroite.
- Ce n'est rien, dit Mancinia. Je ne regardais pas ou j'allais non plus...
Mancinia aida la jeune Varden au cheveux roux se relever et partir. Mancinia écarquilla les yeux. Cette fille, c'était Charlie !!
"Vite, je dois trouver..."

Les torches s'éteignirent d'un coup, comme si le vent c'était fait plus fort. Charlie prit soudainement peur sans savoir pourquoi. C'est alors que quelqu'un, ou quelque chose, l'attrapa par derrière. Elle se mit à hurler en sachant que c'était inutile. Que personnes ne viendrait à son secours. Elle ne voyait pas le visage de son agresseur qui l'avait surélevé d'au moins cinquante centimètres d'une seule main. L'homme lui serra la gorge pour l’étrangler. L'homme leva son autre main, lentement, et d'un seul doigt qui ne toucha même pas la jeune femme, il lui ouvrit la tête, du sang giclât sur sa robe et ses chaussures, du sang s'écoula en abondance de sa tête sans pour autant la tuer, juste la faire agonir. Charlie arrêta de se débattre en pensant qu'elle allait mourir. Mourir. Seule. Dans le noir.
Quand soudain :
- SYLAR ! C'EST MOI QUE TU CHERCHES DU CON !
Il la lâcha et se retourna sur...
- Peter...? Ca faisait longtemps.
- Pas assez longtemps, Claire, occupe toi de Charlie.
Claire hocha la tête et se dirigea vers Charlie tandis que les mains de Seyla devinrent bleue.
- Tu vas adorer ce que je t'ai réserver.
- Je n'en doute pas, dit Peter en se lançant en avant. Allez dégage !


- Le meilleur morceau chez les humains, c'est le cerveau !
- Ah, tu m'apprends un truc de nouveau...
Quelque chose les suréleva tout les deux.
- Gabriel, Astra Terduis Diclonis this keskibas.
- Hein ? demanda Gabriel/Seylar. Bon dieu...Tu as enfin compris Mancinia !
- C'est quoi cette histoire ? ...
Ils se retournèrent vers Charlie qui était inconsciente.
- Elle à deux pouvoirs, dit Gabriel. Mémorisation et génération...
- Ah ouais ? demanda Peter. Et...Attends, tu étais sous leurs emprises ?
- Effectivement...Les archanges, Void, Slan, Ubic, Conrad...Ils ont changé de nom sauf...Seyla...
- Gabriel, dit Mancinia. Là nous somme mal, le chaos va se répandre rapidement...

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 9 Déc - 16:36

- Que fais tu ? demanda Eragon à Arya. Ce n’est pas bien d'écouter aux portes.
- Ah bon ?
- Et qu'est ce qu'ils disent ?
- Tant l'oreille...
Eragon haussa les épaules et regarda ce que faisait Murtagh en compagnie de Lucy sur la rive de la rivière Jiet.
- ...Comment va Valentin ? demanda Lucy, la tête sur ses genoux repliés contre sa poitrine.
- Oh...Il va bien. Et toi...Comment tu te sens ... ?
Murtagh était debout. Dans le clair de lune, ils avaient l'air mystérieux tout les deux.
- Je vais beaucoup mieux...Tu as du cran d'avoir adopter cet enfant.
- Il à un enfant, souffla Arya. Tu le savais ?
- Non, répondit Eragon, étonner.
- ...Je me demande...Pourquoi sa mère l'a abandonner, dit Murtagh.
- Elle devait avoir une bonne raison.
- En effet, Lucy, dit Murtagh. Elle devait avoir une bonne raison...Ma soeur à été faite prisonnière il y à un siècle...Toi ça remonte à moins d'un an, comme l'âge de mon fils...
- Murtagh ... !
- Tu as été torturer, battue, et ...
Murtagh ravala son dernier mot. Lucy resta incrédule un moment avant de ce relever.
- Va y dit le ... !
- Non ! Je veux que Valentin connaisse sa mère !
- Je ne peux pas devenir sa mère ... !
- Pourquoi ?
- ...
- Lucy...
- Je ne veux pas en parler.
Lucy tourna les talons.
- Lucy, je t'aime !
Eragon et Arya restèrent bouche bée. Lucy s'immobilisa sur place.
- Quoi ?
- Je t'aime, répéta Murtagh.
- Tu ne peux pas m'aimer, c'est impossible !
- Et pourquoi ?
- Je suis Diclonius, je suis un monstre !
Murtagh attrapa Lucy par derrière, l'immobilisant.
- Tu n'es pas un monstre, Lucy...Tu es une femme que j'aime plus que tout. Je veux vivre avec toi et fonder une famille avec toi...Ton rêve n'est pas encore fini. Il vient de commencer.
Eragon et Arya, toujours derrière leurs rochers se regardèrent. Murtagh et Lucy donnait du surnaturelle à la scène. C'était magique, Eragon en profita et attrapa Arya par la taille pour l'embrasser. C'était la première fois depuis le concert. Lorsqu’ils s’écartèrent l'un de l'autre, il susurra :
- Je t'aime, Arya.
- Moi aussi, je t'aime de tout mon coeur. Je pense que nous devons vivre l'instant présent. Comme le font actuellement Lucy et Murtagh...Je veux vivre avec toi...
- Dans ce cas...
Eragon regarda Arya. Murtagh regarda Lucy. Ils n'étaient pas frère de sang. Ils connaissaient juste ce sentiment : "l'amour". Sans le savoir, tout les deux demandèrent en même temps à le femme qu’ils aimaient :
- Epouse - moi...

- Quoi ?! Te marier ? Mais c’est l’Armageddon ?! dit Eragon.
- C'est pas trop tôt ! dit Mancinia.
- Arrête ce n’es pas drôle ! dit Murtagh.
Mancinia regarda Murtagh et Lucy.
- Ouais super ! Je suis deux fois tantes.
- Hein ?
- Pendant que tu roucoulais avec ta chérie eh bien Eragon, notre très cher frère est devenu père ! Et moi je suis devenue tante, donc par déduction, tu es oncle !
- Merci j’avais compris !
Mais Mancinia ignorait son frère et s’avança vers Lucy.
- Je te félicite ! J’espère qu’il te fichera la paix ce voyou sinon je le tue !
- Hey !
- Mais non je plaisante !
Eragon et Arya entrèrent :
- Je...
Eragon balaya la pièce du regard.
- Orik !
- Oei ! Dragonnier, heureux de te revoir mon frère de sang !
Le sourire d’Eragon ce figea. Il avait oublié l’enterrement du roi des nains.
- Orik...Je suis désolé.
- Mais non, mais non ! Tête de pierre ! Je sais ce que tu as accomplis, tu es donc pardonné. Sache néanmoins que j’espère que si je meurs, tu viendras au mien !
Eragon releva la tête :
- Tu es le nouveau roi des nains n’est - ce pas ? ...J’espère t’avoir à notre mariage alors...
Ca y est, il l’avait dit. Tous restèrent frapper de stupeur sauf Mancinia.
- Oh là là ! C’est le jour des coïncidences ! Murtagh va se marier aussi...Mais avant, je dois des explications à Roran sur Katrina.
- Katrina ! s’exclama Eragon. Je l’avais oubliée !

Eragon n’avait pas tout compris à l’explication explosive qui s’était déroulé. Katrina. Katrina était elle aussi une Diclonius ! Elle avait excatement les mêmes pairs d’excroissance sur le crâne qu’Elva et Lucy ! Katrina était, certes, amoureuse de Roran. Mais...Elle travaillait pour Mancinia dans l’armée, aussi, sa désertion était considérée comme un acte méritant la peine de mort. Alors que Katrina pensait que Roran la haïrait, il s’était fermement interposer entre les deux femme. Mancinia à alors sourit et dit :
- C’est exactement ce que j’attendais.
Résultat : Mancinia relevait de ses fonctions Katrina, chose qu’elle n’a pas voulu, mais étant enceinte, elle ne peut rien faire.
- C’est faux ! s’exclama Katrina. Je suis encore en état de me battre !
Donc depuis, ils étaient tous en route pour Dordray...La forteresse. Le dernier bastion des peuples libres.

- Hum..., dit Mancinia. Dordray...Rien qu'en la regardant, j'ai envie de rentrée chez moi...Sept enceintes de remparts d'une hauteur et d'une épaisseur inégalé...A l'arrière une gigantesque falaise abrupte. De face, on se retrouve en pleine vue au milieu de plaines.
- J'ai un mauvais pressentiment !
- Comme d'habitude, Eragon ! ...



(J'ai pas trouver mieux...Fallais bien XD).


Eragon regardait Dordray. Saphira s'était posée juste en face de la citadelle, sur une plaine désertique. Dordray était ceinturé de sept épaisseurs de murailles, de nombreuses tours avec des balistes assez puissantes pour tuer un dragon. Il remarqua des camps extérieurs, visiblement, il n'y avait pas assez de place dans la citadelle pour les quatre armées qu'Eragon pouvait distinguer. La première abordait un blason avec un "J" d'argent surmontée d'une sorte de dragon et transpercer par une épée et un marteau. La deuxième, représentait un château surmonté d'une couronne trônant dans les cieux. Le troisième était un "T", un "G" et un "B" entrelacée. Tous étaient sur fond noir. La quatrième...C'était l'armée de Mancinia, celle qui arborait sur un fond bleu, un gigantesque dragon d'argent transpercer par les quatre éléments de la vie, l'eau, le feu, la terre et l'air. C'était la plus grande armée de toute celle présente, y comprit celle que Nasuada et Orrin avaient rassemblée sur ses terres. Cette armée serait la cinquième en garnison. Et elle allait devoir se retranchée derrière de puissante lignes de défense. Les hommes se fondaient en des masses confuses dans le lointain. Nasuada, qui était sur un magnifique destrier noire, regardait ce spectacle les yeux songeurs...Après la chute de Tsuade par les troupes d'une certaine Levian, l'armée des Apôtres serait retardé d'un mois.
- L'armée là - bas, dit Mancinia, le tirant de sa rêverie. Est entièrement sous mes ordres, ainsi que leurs souverains. Il en est de même pour vous, Nasuada et Orrin...
Mancinia, ignorant l'exclamation d'Orrin, pointa du doigt le premier blason.
- C'est l'armée du roi Janus, le dirigeant des humains en Rivellon. Les elfes et les nains de ce pays ne devraient pas tarder...
Puis elle pointa le second.
- Là c'est l'armée du royaume du Mideland, allié des Rivellonien...Mes amis. Il est dirigé par la reine Charlotte...
...Puis le troisième.
- Et là, Griania. Qui aborde le "G". Le "T" pour Tingel et le "B" pour Baljidan. Symbolisant l'alliance de ses trois patries...
- Et nous, souffla Nasuada. Tu compte en plus l'armée des Vardens et celle d'Orrin. Sans compter celle des Urgals et des Kulls, nous devrions être assez nombreux...
- Nous ne sommes que cinq cents milles...
- "Que" ?
Un cor réssona au loin et Mancinia regarda de nouveau la citadelle.
- Levian...
- Une femme ?! s'exclama Orrin.
- Et alors ? Nasuada et moi, ainsi qu'Arya...Ne sommes nous pas des femmes ?
Mancinia regarda la marrée orange des soldats d'Orrin qui était mélanger aux Vardens avant de ce diriger vers la citée.

- Angelica et Niddogh ne pourront pas nous aider...Notre pays est également en guerre, Mancinia.
- Je comprends...
- Eragon, laisse moi te présenter le roi Janus.
Eragon regarda le garçon âgé de la trentaine, des cheveux bruns, des yeux de braises.
- Salut, petit, je suis Janus la muse.
Il éclata de rire tandis que Mancinia lui donna une tape sur la tête.
- Alix et Levian, également.
Eragon vit au loin une femme aux cheveux d'or et aux yeux ambrés perçant. Alix. Puis, une femme aux cheveux noirs et aux yeux bleus perçants.
- Ainsi...Vous avez fait tomber Tsuade ? demanda Mancinia en s'approchant de Levian.
- C'est Shall qu'il faut remercier...N'oublions pas que l'armée d'en face compte six cents milles démons.
- Six cents milles ?! dit Eragon en sursautant.
- J'ai comme l'impression qu'ils nous sont légèrement supérieurs en nombres, dit Mancinia avec un sourire ironique.
Nasuada soupira avant de lui rendre un sourire et en espérant que cela n'allait pas la trahir. Orik reprit :
- Légèrement supérieur en nombres ?! rugit t'il.
- Exactement, répliqua Mancinia. Moi je n'appelle pas ça une armée, mais de vulgaires politesses. J'ai levée une armée pour marcher sur notre ennemi. De toute façon, Jessica à quelques cases en moins et quelques plombs pétées, alors.
Mancinia dit à son dragon, inquiet.
"Ne baisse jamais tes écailles, Terrosix..."
- Mancinia ?! s'exclama Nasuada quand elle vit la jeune femme s'effondrer.
- Le Surda...Il n'est plus...

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 9 Déc - 16:37

- ... ?!
- Il vient d'être réduit en miette par des A.N.M.
- Des...Pardon, quoi ?
- Des armes nucléaires de masses, dit Nasuada.
- Ainsi, le Surda est tombé, dit Arya (marié et mère). Seyla à rendu l'ombre dans le sud.
Voyant la mine blême d'Orik, Mancinia dit :
- Il n'attaquera pas les Beors.
- Pourquoi ?
- Parce que les montagnes sont protégées par les colonies...
- Défendue par les coloniaux contre l'armada de Beck, dit Eragon.
Une jeune femme entra dans la tente, elle avait l'air assez fatiguée.
- Iduna, dit Mancinia. Ca fait un bail.
- Mancinia, ça fait juste deux semaines ! Je veux juste te dire que Gabriel veux te voir après.
- Iduna ? s'étonna Eragon. Vous connaissez les Gardiennes Iduna et Neÿa ?
- Bien sûr ! Ce sont mes filles !
Eragon entendait encore leur parole "Nous sommes venu de loin..."
- Nar Garzhvog désire une terre pour les tribus Urgals, dit Orrin. Que devons nous faire ?
- Les Urgals auront leurs terres, entre l'Alagaësia et Eggdrasial. Dès que j'ai une carte, je vous montre...Ah ben, y'en à une !
Mancinia saisi la carte et la mit sur la table. Eragon la regarda, il n'y avait pas que l'Alagaësia. Le nord était immense et appartenait à l'empire d'Eggdrasial. En dessous, l'Alagaësia, le Surda les Beors. A l'est, après le fleuve l'Az Ragni vers Hedarth : le royaume de Rivellon, au nord, le Du Weldenvarden se prolongait mais avait été renomer : La fôret des Ténèbres, au bout de gigantesque montagnes semblables aux Beors. Le reste était séparé entre les royaumes du Mideland, de Baljidan, de Tingel et de Griania...
- Nous allons attaquer, dit Eragon.
- Eragon, tu n'as pas le...
- Oui, je t’ai juré allégeance, Nasuada. Mais avant tout, Saphira et moi sommes prêts à nous Parjuré si il le faut ! Nous sommes en guerre, et nous ne sommes pas en position de force...
- Tu as raison.
Eragon sursauta et ce retourna. Cette voix.
- Les Parjures ont, certes, brisés quelque chose en moi, dit Oromis. Mais j'ai envie de vous aidez...
- Maître...
- Non, je suis un peu vieux. Tu as terminé ta formation, Eragon.
Avant qu'Eragon puisse répondre, un cri de rage s'éleva :
- Que fou un connard de traître ici ?! Mon père c'est fait tuer par ta faute ! Tu penses que je vais te laisser poser tes sales pattes sur moi ?!
- Même si cela ne vous plait pas...Je suis déterminé à vous soignez. Montrez moi votre jambe !
- LA FERME !! Casse - toi d'ici tout de suite !
- Quand il n'y aura plus personne à soigner, posez votre jambe ici...
Eragon sortit de la tente, Murtagh essayait vainement d'apaiser un Varden blesser.
- Tu essayes de gagner notre confiance espèce de sale hypocrite !
- J'accepte le compliment ! dit Murtagh. Je préfère encore agir hypocritement que de ne rien faire! Traitez moi de ce que vous vous voudrez, mais je soignerais votre jambe !
Pour calmer la tension une jeune femme se leva, Eragon l'avait déjà vue...Elle se nommait Ailes. La jeune femme entama une douce chanson...Assez étrange aux oreilles du garçon...Il n'avait jamais entendu cet langue...

Os iusti meditabitur sapientiam et lingua eius loquetur indicium.
Beatus vir qui suffert in tentationem.
Quoniam cum probates fuerit.
Accipient coronam vitae.
Kyrie.
Ignis divine, eleison.
O quam sancta, quam serena.
Quam benigna.
Quam amoena.
O castitatis lilium...

Traduction du Latin

La bouche du juste annonce la sagesse et sa langue proclame la justice.
Heureux l'homme qui supporte la tentation.
Car après avoir été éprouvé.
Il recevra la couronne de la vie.
Seigneur.
Feu divin, aie pitié.
Ô si sacrée, si sereine.
Si gentille. Si plaisante.
Ô chaste lys...



"...Oui...Absolument...Tu es là, Mancinia. Et tu le seras toujours..."


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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 23 Déc - 18:06

Chapitre 31 : Douce souffrance et amère souvenirs

"Tu sais...J'ai encore l'impression de d'entendre chanter..."

- L'armée des Apôtres est donc retarder d'un mois..., dit Mancinia. Cela nous laisse le temps de préparer l'armée pour qu'elle puisse tenir plus de quelques heures. Du moins pour leur premier raid...
- Votre armée n'est pas prête ?! s'exclama Orrin, outré.
- ...Je parlais des Vardens et des Surdans. Maintenant que vous êtes sans patrie...
- Comment osée - vous ?
Un large sourire éclaira le visage de la jeune femme, comme si elle cherchait à provoquer le roi Orrin. Qui blêmit légèrement avant de retrouver ses couleurs.
- J'ose, dit Mancinia. Parce que même si un mois de plus nous à été accorder, je doute que nous ayons le temps d'entraîner vos troupes. Mais je vais essayer...
- Vous êtes vraiment impératrice ? On ne dirait pas ! Vous vous servez du peuple pour votre guerre !
Le premier conseiller de l'ex - Surda s'était levé. Mancinia releva la tête vers lui. Après quelques secondes de stupeur, durant lesquelles toutes les personnes présentes restèrent muette, attendant la réaction de la jeune femme.
- Oui, je suis impératrice. Mais je pense à mon peuple au lieu de me battre pour des terres et pour du pouvoir qui ne sert strictement à rien, si le peuple n'est pas derrière moi...

"Eragon ?"
Le jeune garçon ouvrit doucement les yeux, un peu éblouit par la clarté du jour nouveau.
"Que ce passe t'il, Saphira, une attaque ?"
"Non...C'est Arya. Elle ne va pas bien..."
Eragon se leva brusquement sur son lit de fortune, se leva et s'habilla rapidement. Il ouvrit un pans de la tente et sortit sans éveiller les soldats au repos dans la tente. Il scruta vite les alentours, cherchant son aimé du regard. Il l'a vit, sa magnifique fiancée...Quelques soldats montaient la garde, appuyer sur leurs lances, Eragon avait froid malgré l'approche de l'été en Alagaësia, signe de mauvais présage ?
- Arya ? demanda t'il doucement en lui posant la main sur son épaule.
Arya, qui était assise sur un tronc calciné, tourna la tête vers lui. Elle pleurait. Arya pleurait !
- Ca ne vas pas ? demanda calmement Eragon, tous en étant inquiet.
- Oh, Eragon ! s'exclama Arya. Je suis désolée !
- Ah...De quoi ?
- Je t'ai mentie...Désolée.
Eragon resta une nouvelle fois sans voix. Arya, mentir ?
- Quand tu m'as demandée si j'avais des frères et soeurs...Je t'ai mentie. J'ai effectivement un frère aîné...Mais il...
- Mais "Il" quoi ?
- ...Il est...Mort...
Arya baissa la tête et de nouvelles larmes lui montaient aux yeux. Eragon vit Arya tenir une épée émeraude en main, semblable à la magnifique couleur de son petit dragon, qui avait d'ailleurs bien grandi, qui s'amusait plus loin avec Saphira. Eragon ne savait quoi faire, sachant que les gestes étaient plus forts que les mots, il souleva Arya et la serra doucement dans ses bras.
- Raconte moi tout, Arya. Ne suis ton ami, et bientôt ton mari...Tu connais tout de moi...
- Lorsque je suis née...Mon père est partit peux de temps après affronter les Parjures...Il était Dragonnier et cet arme lui appartenait...Elle devait revenir à mon frère, né vingt ans avant moi...Il devait hérité de cet arme, sauf si je devenais Dragonnière.
Un faible sourire se dessina sur les doux traits de l'elfe et elle respira une bonne fois pour ce calmer.
- Il y à quelques années, il m'a dis que je serais la plus belle elfe du Weldenvarden. Il à donc fait éclore la Belle de Jour pour moi quelque temps avant de ce faire tuer...Il est mort quand Durza m'a tendu une embuscade. Oui. Tu as compris. Faolin était mon frère.
Eragon serrait toujours Arya dans ses bras mais il réfléchissait.
- C'est pour ça que tu n’as pas voulu m'en parler à Tarnag...
Arya hocha la tête, il ne se quittait pas.
- Quand je lui est annoncé que j'allais servir Maître Oromis, et il à accepter de m'aider quand j'ai porté ma Yawë...Il est mort par ma faute ! Cela fait un an aujourd'hui...
- Un an...
Arya sourit, se blottissant dans ses bras, comme soulagée.
- Un an, dit elle. Un an que tu es Dragonnier, enfin, plus ou moins...
- Arya. Je sais que te dire que je suis désolé ne sert pas à grand chose. Comme tu ne souhaite pas monts et merveilles, voici ce que je te promet et ce, pour toujours : Je ferais mon possible pour te rendre heureuse...
- Merci, Eragon...
Elle releva doucement la tête et posa un doux baiser sur ses lèvres, sous les regards amusés des deux dragons. Eragon regarda Saphira qui le fixait avec ses yeux azur...Arya repensait à une journée ou, encore tout jeune elfe, Faolin lui avait fait visiter le Du Weldenvarden...


La nouvelle journée débuta sans incidents, rien n'entachait la beauté du paysage, si désolé soit - il. Ni l'humeur des soldats, ni le sourire que Mancinia affichait sur le visage.
***

- Que veux - tu, Judo ? demanda Mancinia. Je les es tuée, normal, je suis la fille de Morzan.
- Et que vive Morzan d'avoir donné vie à cette charmante jeune femme ! railla Guts.
- C'est ma mère qui m'a mit au monde, tu sais, ce moqua gentiment la jeune fille.
Judo sourit et mit sa main sur son menton en se grattant sa barbe naissante et Guts explosa de rire tandis que Mancinia tapa une fois dans ses mains avant de ce lever. Elle avait un bandage autour de son poignet droit et un autour de sa tête.
- Allez, faite couler la bière !
- Tu es sûr que dans ton état... ? demanda Casca.
- Tu ne percutes pas ? lança Mancinia avec une pointe d'humour. L'alcool est un excellent désinfectant recommandé pour les convalescents ignorant.
- J'en savais foutre rien ! dit Carcus.
- On va fêter ton hécatombe ! dit Guts en l'attrapant par la taille et en la soulevant. T'es vraiment un génocide ambulant, Mancinia. Tu as tué près de cinquante hommes en moins d'une heure... !
***

Mancinia souriait bêtement en repensant à ça.
- Frangine, j'ai quelque chose à te demander...
Mancinia quitta des yeux le feu crépitant, malgré l'été qui irradiait l'Alagaësia, le froid était intense. Les yeux d'argent de la jeune femme fixèrent alors son frère Murtagh assis en face d'elle. Les yeux du jeune homme reflétaient la lumière rougeoyante des flammes et murmura :
- J'aime Lucy, tu le sais n'est - ce pas. Mais...Tu peux me raconter...Le Centre ? Je veux savoir ce que vous avez endurées là - bas...
- Tu le sais pourtant, dit mystérieusement Mancinia.
- Non. Tu m'as juste dis ce qu'étais une Diclonius, et aussi vos...Différences en matière de tortures. Mais je veux tout savoir. Tu m'entends ?!
- Oui...Ecoute, j'aimerai savoir si TOI tu désires...Savoir en plus comment j'ai fais pour rencontrer les autres nations, Janus, Levian et les autres ? ...
Murtagh hocha doucement la tête. Mancinia se leva alors, Murtagh fit de même et la suivit. Ils s'installèrent sans un mot près de leur frère cadet qui discutait avec Eragon, Arya, Orik, Nasuada et Orrin. Mancinia les fixa avec des yeux arrogant et dit sans un sourire, impassible :
- Murtagh veut que je lui raconte ce qui c'est passé entre le Massacre des Dragonniers, mon emprisonnement au Centre et également comment j'ai rencontré les autres peuples de ce continent.
Janus et Murtan qui leurs tournaient le dos se redressèrent et fixèrent Mancinia par dessus l'épaule de Nasuada. Son frère cadet hocha doucement la tête, tandis qu'Arya et Eragon échangèrent un regard, ainsi que Nasuada et Orrin, Orik, quand à lui, restait impassible.
- Tout commence aujourd'hui, dit Mancinia. Avec un siècle d'écart...

"La Sanglante sera toujours là pour nous rappeler...L'horrible tragédie qui à frapper Junius sept... !"
Une explosion indescriptible vint déchirer les profondeurs de l'espace. Une lumière blanche plus vive que le soleil lui même vint éclairer la Terre. Des boules d'acier s'éparpillaient, et la structure centrale de la colonie se détacha. Deux cents quarante - trois milles sept cents vingt et une personnes y habitait. Cette tragédie marqua le début de la guerre entre les Dragonniers et les Eggdrasians. Une tragédie provoquer par un seul homme...La guerre dura six ans avant qu'un trêve ne soit signer. Une trêve qui elle - même dura un an avant la Première Eclipse. Junius sept à été détruite par des Dragonniers qui ont rejoint les Glèns ou les Apôtres par la suite. Junius sept fut donc le point de départ de cet guerre qui dure depuis cent ans. Cette attaque lors du Grand Massacre provoqua des dégâts dans chaque pays de ce monde. Ce jour là, on aurait dit que des étoiles tombaient sur Terre...Mais ce n'était pas des étoiles, ni même des comètes comme on pourrait le pourrait le penser. Même avec cette fumée étrange et grisâtre qui s'en échappait à l'arrière. En l'espace de quelques secondes, dans de puissantes lumières vives, et avec un bruit impossible à décrire qui vous enlevait toute sensations. Les villes d'Eggdrasial furent détruites les unes après les autres en l'espace de quelques minutes. Une des bombes heurta l'océan, une vague énorme et proche de la côté est s'éleva brusquement. Le rappel de la mer fut rapide et deux secondes plus tard, une vague de plus de deux kilomètres de haut heurta de plein fouet la ville de Doru Areaba, sans que rien ne puisse l'arrêter. La ville fut engloutie sous les eaux en un rien de temps...Moi, je me suis relevée. J'ai entendu des explosions violentes troublées le ciel. Les Glèns étaient en train de détruire les colonies spatiales des PLANTS...Je vous assure que rien ne le laissait prévoir, même en y pensant...On aurait dit que l'espace lui - même tremblait vu la puissance du rayon du GENESIS. Il n'y avait pas d'ondes de chocs, mais c'était tout comme pour les vaisseaux situés hors de porté du rayon surpuissant, il vibrait face à une telle déflagration. Ceux placés devant lui furent tout bonnement anéantis dans des explosions simples. Puis le rayon toucha une des colonies, elle recula d'au moins quelques kilomètres, car les colonies mesurait bien vingt kilomètres de diamètre, et fut couper en deux, le rayon continua sur sa lancé, et en un seul tir, au moins quatre colonies venait d'être détruite par la plus puissante des armes jamais créer. Cette arme était un gigantesque réacteur à rayon gamma, la fission atomique génère des particules ioniques à hautes énergies. Elle détruit les planètes en un seul tir...En carbonisant toutes formes de vies à sa surface. Une des colonies dévia de sa trajectoire et alla percuter sa voisine...Vous devez vous demandez pourquoi les Glèns n'ont pas tout anéantit directement. Je vais vous répondre. Ils ont déclancher une guerre civile en Griania. Corrompu le Roi Janus...Je vais donc vous racontez...
- Voici la Diclonius numéro un...
- Elle n'a pas de pairs d'excroissance sur le crâne...Ce n'est donc pas une Diclonius mais une humaine.
- Oui peut - être mais...Cette femme à des yeux d'argent, un nombre de Vecteurs indéterminée.
- A - t - elle déjà portée un enfant ?
- Non. Elle est Phlisique, donc stérile.
- Son nom ?
- ...Mancinia.

Une immense porte d'acier ce dressait devant deux hommes vêtus de blouse blanche. Un numéro "un" gravé en rouge dessus. Elle s'ouvrit lourdement après que les systèmes mécaniques de sécurité furent levés. Lorsque j'ai rencontrée cet homme, je savais...
Cet homme semblait froid et calculateur d'apparence.
Cet homme du camp ennemi.
Le professeur Narny.
Il me fixait souvent mais je ne le savait pas, je ne le voyait pas à travers ses grosses vitres caché par cet appareil de tortures...Moi j'étais considéré comme "Diclonius numéro un" à cause de mon plan génétique. Des pouvoirs Vectrale sans les cornes et l'envie de tuez, des pouvoirs concentrer sur mes yeux...Oui. Mes Vecteurs sont naturelles. Murtagh, Eragon et moi - même, nous sommes des demi - Diclonius...C'était une prophétie qui devait arriver...A cause d'un homme que nous aimons et que nous avons haït...Un homme qui à fait comme ses hommes, autrement dit, torturez des Diclonius.
Notre Père.
Morzan.
Il était un grand Dragonnier dans son temps, mais avant d'épouser ma mère, Adsarthia. Bien avant Selena...Pourquoi il à suivit Galbatorix ? Parce que Jessica le manipulait. C'était à cause d'un seul sentiment : la culpabilité. La culpabilité de m'avoir fait naître Diclonius. La culpabilité sur la mort de ma mère. La culpabilité de n'avoir pas pût sauvez une jeune Diclonius...Un jour, bien avant ma naissance, bien avant son mariage, il est venu dans un Centre de recherche que dirigeait les Dragonniers. Oui, vous avez bien entendu, les Dragonniers faisait des expériences sur Diclonius...Il à vu des choses que personnes n'aimerait voir...
- Il à vu quoi ? demanda Arya. Dis le nous, Mancinia !
- Je ne veux pas vous le dire, c'est mon choix. Pour en revenir à papa, Morzan étant devenu après un..."Accident", un Diclonius. Alors, Murtagh, Eragon...Nous sommes des Diclonius.
- Quoi ?!

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 23 Déc - 18:07

- Mais ce n'est pas le plus important, vous n'avez rien sur le plan génétique étant vous mêmes autant des demi - dieux, que des demi - Diclonius, vous avez aussi le sang du Peuple Gris...
- Nous n'avons..., commença Murtagh. Ni cornes ni Vecteurs, mais ça va changer pour moi, je suppose ?
- Pas vraiment. Quand tu auras épousé Lucy, la force des choses te fera devenir toi - même Diclonius. Tu n'auras peut - être pas les cornes mais les Vecteurs seront présent dans ton ADN.
- Tant mieux, murmura Murtagh comme une pensée dite à haute voix. Mais continue ton histoire !
- Les chercheurs ont donc profiter de m'avoir sous leurs joug pour faire des expériences sur moi...Ca s'apparente à de la torture...Je pense que vous comprenez si je ne veux pas en parler...Sachez que...J'ai décidé de m'enfuir, mais sous la colère j'ai causé pertes et fracas : j'ai tuée plus de quatre - vingt neuf personnes en moins de quinze minutes...
La stupeur marqua les visages de toutes les personnes présentes, Mancinia sourit et poursuivit :
- Après ma fugue, je suis sortie du Centre en détruisant la porte centrale, mais du haut d'une des tours, ils ont envoyé un tireur d'élite. Il m'a tiré une balle dans la tête pour me tuez, mais il m'a juste raté et visé dans l'épaule, étant assez faible, je tenais mal sur mes jambes, l'impact m'a fait vacillé du haut d'une falaise, et je suis tombée dans la mer...A mon réveil, j'étais dans la cave d’une maison dans un petit village de guérisseurs, protégée par une palissade, au nord - ouest de Rivellon, à la lisière du Du Weldenvarden...J'ai fais la rencontre d'un elfe guérisseur du nom de Lanilor, il m’avait trouvé et guérit, il est donc vite devenu un ami, puis du nain Zandy, son caractère le pousse à l'irritable mais bon...Après quelques jours de rétablissement, j'ai quitté le village avec Nar'zir comme bagage, je me suis aventurer sur un chemin gardé par des Urgals, j'ai évité leur campement...Un soir de tempête, j'ai alors rencontré un Dragonnier devenu Apôtre. Son dragon m’avait sentit à cause du vent, l’odeur d’un être humain. Il m’a ordonné de le suivre, j’ai refusé. Il m’a dit que si je ne voulais pas le suivre, je mourrai, il m’a alors attaqué avec de la magie noire sacrément puissante et je suis tombé dans la boue, inconsciente. J’ai entendu un bruit confus, quand je me suis réveillé, la tempête était terminée et j’étais à l’abri des Urgals dans les arbres. Après avoir reprit mes esprits, je suis partie vers le sud, j’ai marchée durant des jours et des jours avant d’atteindre un duché près de la capitale. Le duché de Férol. Là bas, j’ai aidé deux gardes qui luttait face à de grandes créatures, ils m’ont remercié, j’ai fais semblant de rien et j’ai demandé les dernières nouvelles. Les elfes et les nains devaient entrer en guerre dans peu de temps et le Roi Janus, âgé de douze ans à l’époque, ne faisait rien. Rien. Même quand les Urgals menaçait la frontière du sud - est. Les humains de ce pays étaient donc en guerre, et il la perdait. Premièrement parce que le roi ne faisait rien, deuxièmement parce les fermes de Férol ne produisaient plus, et la famine menaçait. En vérité, elle était déjà présente et les habitants étaient devenus misérables, certains mourraient. La famine en plus de la guerre, une épidémie faisait des ravages dans le duché, la peste noire. Une maladie qui était contagieuse au point de tuer rapidement les gens porteur de la maladie, sans parler qu’on devait brûler les corps. On à donc décider de les entasser dans des baraques au sud du duché, si ils mourraient ont les laissait là. C’était une zone de quarantaine, je mis suis rendue pour avoir plus d’informations, c’est là que j’ai rencontré un médecin qui essayait de trouvé un remède au problème. J’ai donc proposé que mes amis, Lanilor et les autres, viennent l’aider, il à refuser. Néanmoins, un soldat à envoyer ma requête à Janus qui à accepter, je suis donc retourner au village pour leurs demander de l’aide. Là, j’ai appris que Lanilor s’occupait d’un soldat atteint de la maladie, ainsi que Zandy. Ils ne pouvaient pas les laisser à leurs tristes sorts, un peu désemparée, j’ai marchée jusqu’à la fontaine ou un chat m’a parlé de trouver une pierre. Ce chat. Etait en vérité un chat - garou qui s’appelait Solemboum. J’ai alors effectivement trouvée une pierre bleue dans la fontaine, mais le dragon de pierre qui la gardais c’est réveiller pour la doubler, me remerciant de l’avoir libéré. Lui et Solemboum m’ont aidé à soigner ses deux hommes qui ont décider de me suivre jusqu’au duché avec mes amis. Solemboum et Soleil m’ont suivit de loin...Quand les guérisseurs sont arrivés, le médecin m’a crasher dessus, je ne lui faisais pas confiance...Lanilor et Zandy sont resté là bas tandis que Franc et Zed m’emmenait à la Caserne situé entre la Capitale et le duché pour me faire rencontrer Alix, la général m’a félicité, et m’a confier une mission. Donnez une lettre au capitaine qui garde la frontière sud - est. Zed m’a accompagné, mais la blessure de Franc l’a obligé de rentrer chez lui...Après quelques jours de marche, Zed et moi somme arrivée à la frontière, les soldats et la forteresse était dans un sale état...Après lui avoir remis la lettre, il m’a remercié et Zed est resté là bas, me donnant une armure pour me remercier de l’avoir guérit, après ses adieux, j’ai immigré vers le nord pour me rendre vers une ville naine, là bas, ils se sont montrés très polis envers moi, tandis que des crieurs ne cessait de demande de nouvelles recrues pour l’armée de devrait marché sur les elfes dans la Foret des Ténèbres. Nommé ainsi à cause de dires assez terrifiants sur des trolls attaquant la capitale des nains situé là bas...J’ai décidé de poursuivre mon chemin vers la ville de Verdistis, tout au nord du pays avant le compté de Tingel de Griania. Je suis passée par un autre village, une femme m’a demandé si j’avais vu son fils, elle était pauvre et cela ce voyit, la famine l’avait affaiblie. J’ai entendue des rumeurs sur un vampire et je suis partie à sa recherche. Je l’es trouvé plus à l’ouest de la ville, il m’a dit qu’il devait tuer le jeune garçon pour survire, j’ai alors dis au vampire que je pouvais l’aider, il à relâcher le Bern qui m’a remercié avant de partit, j’ai alors libéré le vampire de sa malédiction, en remerciement, il m’a donné une statuette, il m’a dit que le jour où j’en aurais besoin, je n’avais qu’à appeler. La jeune femme que j’avais aidé m’a remercié, mais elle ne pouvait rien m’offrir et cela semblait l’énerver. Je lui est alors dis que tant qu’elle était heureuse, c’était le principale, sur ces mots, je suis partie définitivement vers Verdistis. J’ai alors découvert que le Roi était considéré comme l’enfant des dieux, autrement dit, qu’il serait le fils d’Ezéchiela. Cela m’a bien fait rire puisque cela devait être une fille, et que c’était moi. Après en avoir apprit plus sur la guerre qui opposerait les nains et les elfes, j’ai décidé de partir vers la capitale des nains situé au nord de la foret des Ténèbres dans les montages qui donnent près des Beors. Au bout d’un mois de voyage, j’y suis parvenue. Le roi m’a accueillit dignement mais comme c’est ennuyeux je ne vous en dis pas plus...Ensuite, je me suis rendue chez les elfes, cherchant à résoudre les problèmes. Ils m’ont confié. Que les nains les accusaient de les avoirs attaquer, insulte erronée, puisque les elfes sont pacifiques, j’ai suggéré les Uragals, mais ils m’ont répliquer que même si ils étaient idiots, ils n’étaient pas stupide au point d’attaquer les humains, les nains et les elfes en même temps...Les elfes m’ont renvoyé à Verdistis pour découvrir un de leurs amis retenus prisonnier, mais il avait été tuer, j’ai donc écrit que je les tiendrai informé mais qu’il ne devait pas me contacter...A Verdistis, j’ai revu Franc qui à décider de repartir au combat, mais en remerciement de l’avoir guérit, il m’a offert une chaîne d’argent que je garde chez moi. Je l’es donc suivit, me revoilà donc près de la frontière...Le capitaine m’a alors confié une lettre du Roi, elle disait que vu mes effort pour répandre la paix dans le pays, il m’invitait dans sa demeure pour parler. Mais avant, j’ai d’abords aidés le capitaine à renforcer la forteresse avant de partir. Quand je suis arrivée, les soldats ont clamé mon nom : Mancinia la Souriante. Janus était jeune à l’époque, mais j’avais de mauvaises impressions par apport à lui, il semblait plus adulte. Sa Conseillère, Dame Tarja était assez froide et je n’avais pas confiance en elle. Là bas, j’ai revu le médecin qui s’occupait de la zone de quarantaine, il m’a dit qu’il avait été renvoyer et qu’il n’avait plus d’emploi. J’ai insisté auprès du Roi pour qu’il reprennent sa place, surpris, il à accepter, le médecin m’a dit de me méfier de lui néanmoins. Au cours d’un repas de nobles, Janus m’a alors nommé comme Lictrice, ou garde du corps si vous préférés. J’ai accepter et j’ai du accomplir des missions complètement idiotes comme apporter des fleurs et des lettres...Une semaine plus tard, lasse de tout ceci, j’ai vu le roi des elfes discuter avec celui qui était devenu mon roi. J’ai entendu que Janus soutiendrai les nains et non les elfes, puisqu’ils ne les avaient pas aidé lors de la précédente guerre. Jaric c’est incliné et est partit, me saluant au passage. Ma visite à visiblement déplu a Janus, mais il n’a pas eut le temps de me le dire que le château était attaqué, il m’a alors renvoyer. Parce qu’il à du se défendre lui - même ! C’est alors que Tarja est venue à ma rencontre dès que je fus sortie du palais, elle m’a ensorcelée et jetée en prison, c’était une Apôtre, j’aurais dû m’en douter...Alors, Solemboum est venu m’aider ainsi que Soleil, ils ont tuer l’Urgal qui me retenait prisonnière et j’ai appeler le vampire qui ce trouve être nommée Chrono, mais ce n’était pas un vampire, c’était un démon. Je lui est dis que je connaisais les démons parce que mon mari en est un...Alors il à sourit et m’a aidé à m’enfuir, j’ai tuée Tarja et libérée Janus, pour faire court. Levian est alors arrivée car elle aussi connaisait les Apôtres et la guerre civile de leurs pays étant terminé, était venue aidé. La suite, vous la connaisez, les elfes et nains ont conclus un traité et Janus à put rétablir l’ordre dans le pays, les Urgals ont été repoussé par les alliances. Voilà...C’est le fin mot de l’histoire. Après. Je me suis rendue compte que j’étais une femme libre, mais que l’Alagaësia avait besoin de moi, après deux ans d’absence, j’y suis revenue et je suis devenue une Parjure...Chrono est sans doute dans le campement, Solemboum est avec Angela et Soleil est rester à la capitale de Rivellon.
- C’est vraiment incroyable ! dit Orrin. Vous avez un courage impressionnant. Vous avez ma pleine confiance maintenant Mancinia...

Murtan était assis et serrait Mancinia dans ses bras pour la réchauffée. Ils somnolaient tout les deux avant que Mancinia ne dise :
- Tu es si beau que je ne regrette pas de m'être marié avec toi ! ...
- Arrête de dire des sottises, Mancinia. Tu es belle pour deux !
Mancinia éclata de rire et donna une tape sur l'épaule de Murtan. Puis il approcha son visage du sien et il l'embrassa tendrement.
- Mancinia...Je crois...
- Tu crois quoi ?
- Je crois que tu ne me mérites pas...Du moins, c'est ce que je pense.
- Tu as raison ! dit Mancinia en se blottissant mieux dans ses bras. La preuve, je t'aime de tout mon coeur ! Tu fais ton possible pour me rendre heureuse comme tu me l'as promis ! ...
Murtan sourit mais ses craintes...Ses angoisses...Allait bien un jour surgir...

- Dis - moi, demanda Eragon à Murtagh après le discours de Mancinia, une fois que tous furent partit et que le soleil était bien haut dans le ciel. C'était quoi la première fois que ton frère a vu Arya ?
Murtagh mit sa main sur son menton comme si il réfléchissait.
- Hum...Très bizarre en fait...On aurait dit qu'il allait se jeter sur elle pour l'embrasser !
- Ah je vois...Comme moi alors...
- C'était le jour de leur rencontre bien entendu, j'ai du le retenir pour éviter qu'il le fasse !



Envoyer toutes les légions...Ne cesser l'assaut que lorsque Mancinia seras tombé. Tuez les tous...

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Dim 23 Déc - 18:08

- Dis - moi, demanda Eragon à Murtagh après le discours de Mancinia, une fois que tous furent partit et que le soleil était bien haut dans le ciel. C'était quoi la première fois que ton frère a vu Arya ?
Murtagh mit sa main sur son menton comme si il réfléchissait.
- Hum...Très bizarre en fait...On aurait dit qu'il allait se jeter sur elle pour l'embrasser !
- Ah je vois...Comme moi alors...
- C'était le jour de leur rencontre bien entendu, j'ai du le retenir pour éviter qu'il le fasse !



Envoyer toutes les légions...Ne cesser l'assaut que lorsque Mancinia seras tombé. Tuez les tous...

C’est ainsi que un mois plus tard, les Apôtres et leurs armées sont arrivées sur Dordray en nombre incroyable, mais l’armée de Mancinia était prête, ils allaient devoir gagnés.
- Mancinia...Tu as vraiment l’intention de te battre dans ton état ? demanda Murtan.
- Plutôt de continuer seule et indemne..., dit la femme avec conviction. Je préfère avancer avec vous, même en lambeaux.
Les deux armées se faisaient face. En haut du pic, Eragon vit juste Mancinia et la Troupe du Faucon.
- Que fait - elle ? dit Orrin. Elle veut ce faire tuer ?
- Elle sait ce qu'elle fait, mon roi, dit Murtagh.
Plus en contrebas, Mancinia pointa la pointe de sa lame en direction de l'armée ennemie, comme si elle cherchait à viser quelque chose.
- Un...
Un cor résonna.
- Deux...
Le sol ce mit à trembler...
- Trois...
De terribles explosions ébranlèrent le ciel. Eragon leva son regard, le ciel était comme blanc, visiblement, les armées spatiales d’Eggdrasial donnaient un jour de fête aux Glèns, du moins, à leurs armées...

"M’accorderas - tu cette danse, amie de mon coeur ?" demanda alors Terrosix.
"Avec plaisir, mon ami." répondit Mancinia, avec un sourire sadique.
Le ciel rouge se déchirait maintenant depuis quelques heures, et les deux armées se battaient dans un fracas d'armes incessant, de flèches sifflantes. Mancinia fondit sur la marre de soldats. Les soldats ennemis fondaient sur la gauche des lignes Vardens. Quand ils la virent, ils s'arrêtaires nette. Tandis que Saphira et Eragon regardèrent leur amie fondre sur l'armée, elle brandissait Nar'zir en poussant un féroce cri de guerre :
- A LA BATAILLE !!
- A la bataille, souffla Eragon à lui - même.
D’autres soldats ennemis se ruèrent, quand à eux, comme des forces nées sur la porte. Levian s'agenouilla derrière son bouclier et regarda à travers le mince espace de lumière entre deux planches de bois. Il était temps, car des flèches sifflaient au dessus des murailles...Quand la jeune femme releva la tête, elle vit une épaisse fumée noire jaillit au loin. Cette fumée ce transforma bientôt en un gigantesque dragon noir.
- Attention !! cria une voix.
Murtagh vit la lance arriver vers lui, mais il ne pouvait rien faire...C'est alors que quelqu'un se mit devant lui. Lucy...Lucy venait de prendre la lance sur le côté...

"Elle est puissante, Eragon..."
- Jessica, murmura Eragon.
Le dragon noire était étrange...Il n'avait pas d'yeux, ses ailes étaient plus longue et sa mâchoire était entre ouverte pour laisser place à un jet de feu ardent de couloir noire mais tout aussi puissant.

"Jessica" pensa Mancinia.
"Tu as un plan ?" demanda Terrosix.
"Non. Mais allons - y !!"
Leurs visages, leurs armures, leurs armes, tout cela, étaient couverts de sang. Mais Mancinia n’hésita pas un instant à ce lancer vers son ennemie, ou plutôt vers son ennemi...
- Comme on se retrouve Parjure Parjuré ! dit Murtagh.
- Décidément...Tu ne changes pas !
Mancinia lui envoya une boule de magie blanche que Murtagh dévia. Mancinia le savait, jessica le manipulait pas contrôle mentale.

La bataille semblait perdue depuis des heures, mais malgré tous, ils continuaient de se battre. A bout de force, Eragon escalada une colline pour aider sa dragonne.
- C'est terminé ! hurla Eragon avec désespoir en se laissant tomber à genoux. Nous avons échoués !
Eragon qui gardait contact avec sa dragonne avait bien besoin de son aide, il y trouva le courage de se relever et de marcher vers ou sa dragonne se battait, mais il s'arrêta net dès que son lien avec Saphira se brisa...

"Et tu es devant moi...Mais ma voix et ma main ne t'atteigne plus..."

____________________
La fin est baclée mais c'est fait exprès, voilà j'espère que ça vous à plus ^^

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Ven 28 Déc - 22:12

Chapitre 32 : L'erreur de la Parjure...

"Des corps mutilés et des esprits blessés...L'odeur des cadavres...Le stress des bêtes traquées..."
"Sur ce champs de bataille dévasté...Tu es arrivée..."

Un mois avant la bataille...

- C’est vraiment incroyable ! dit Orrin. Vous avez un courage impressionnant. Vous avez ma pleine confiance maintenant Mancinia...
La jeune femme se leva sans un sourire.
- Je suis désolée de vous laissez comme ça, mais comme je vous l'es dit, ça fait un siècle que Junius sept à été détruite. Nous allons commémorez sa destruction. Rendre hommages aux morts si vous voulez...

Le reste de la journée se passa sans encombres, la plupart des soldats courrait pour préparer les derniers préparatifs de cet commémoration visiblement importante pour le peuple de Mancinia, c'était bien la destruction de Junius sept qui avait marquer le début de la guerre, sa destruction qui avait donnez naissance aux Diclonius et aux Heroes, sa destruction qui avait provoqué le chaos. Lorsque la journée fut terminée, ou du moins, arrivait à son terme et que le dernier rayon de soleil disparut. Ils furent tous rassemblés devant un gigantesque bûcher que Terrosix brûla avec un jet de flammes ardent. Ils accordèrent trois minutes de silence, aucun bruit ne vint le troubler, comme si ils comprenaient l'horreur en elle - même, comme si ils essayaient de respirer avant la tempête. Ils passèrent le reste de la journée à festoyer...

Les jours suivants força les Vardens et les Surdans à s'entraîner sans relâche au niveau du combat et des stratégies militaires, ils apprirent à se servir d'armes à feu et de toute autres nouvelles technologie, les médecins apprirent de nouvelles techniques pour guérir, et ainsi de suite, le Du vangr data, particulièrement Triana, s'énervait sur Mancinia qui adorait se moquer d'eux après leurs altercations...Parmi tout les nouveaux Surdans et Vardens, certains d'entre eux se révélèrent être des descendants d'Heroes, et certains dévoilèrent leurs contamination au Diclonisme, la plupart d’entre eux durent être isolé, même si certains se demandait bien pourquoi...Les journées passaient vite, trop vite, le jour de la bataille finale était maintenant tout proche...

Les Urgals, les nains et les elfes ne tardèrent pas à arriver non plus près de la citadelle, Dordray. Eragon et Vanir essayèrent de ce croisé le moins possible...Les Urgals discutèrent avec Mancinia dans leur langue, quand elle était sortit de sa tente, elle avait un largue sourire sur le visage.

Quelqu'un courait dans un couloir aux murs argenté clair. Il avait une arme à la main. En s'approchant un peu ont pouvait distinguer qu'il s'agissait d'un homme assez grand et fort. Il avait l'air paniquer...Il courait comme si il fuyait un monstre. Mais au contraire, il courait vers lui, dû moins, ou il devait apparaître...
- Placé vous devant ! Il ne faut pas qu'elle s'échappe !!
L'homme qui avait parlé pointait son arme vers une porte, mais plusieurs dizaines d'autres le faisait également. Ils avaient peur de quelque chose...Ou de quelqu'un. L'immense porte de fer d'un compartiment s'ouvrit dans un bruit sourd, il lui fallut quelque temps pour s'ouvrir, un fois ouverte, la cage laissa apparaître une jeune femme. Ses futiles vêtements et les parties de son corps découvert étaient couverts de sang, ses longs cheveux blonds dégoulinaient du même liquide écarlate. Elle avait des cornes de Diclonius sur la tête, elle aussi semblait menaçante. Toutes les personnes présentes étaient paralysées. La jeune femme cachait parfaitement ses sentiments ainsi que son visage. Derrière elle, des cadavres démembrer d'autres gardes, certains avaient été décapiter, le sang dégoulinant des murs et du plafond, comme une pluie meurtrière.
- Numéro Un, arrête toi tout de suite... ! dit une homme avec sang - froid.
Mais un rire stressant, sadique, violent et froid à la fois résonna...

La jeune femme releva la tête laissant apparaître des yeux d'argent...


- ARGH ! MANCINIA !!
Le jeune homme haletait comme il n'avait jamais haleté. Il respirait par saccade, une douleur atroce dans le crâne. Il était couvert de sueur froide et voyait trouble, il avait l'impression d'étouffer. Ses oreilles étaient sourdes, son corps tremblait, son coeur cognait contre sa poitrine.
- Quoi ? s'étonna la jeune femme assise sur son bureau en train d'écrire. Pourquoi tu hurles ainsi ? ...Murtagh ? ...Murtagh ?! Tu m'entends ?! ...Jack, Peter venez m'aider il est tombé dans le coma ! ...Murtagh, je t'en prie, réponds - moi ! Murtagh !
Des tâches de sang tombèrent sur le sol...

- Tu es venu...
Murtagh resta abasourdi. Ils étaient dans un grand et subtil espace, il y avait quelques personnes qui était en train de discuter, ou de lire entre des colonnes de marbres splendides et opalines. Mancinia était assise sur quelque chose de flottant, à quelques pas à peine des grandes baies vitrées qui illuminaient le hall du bâtiment. L'ambiance enjouée régnait partout dans la salle et personne ne fit attention à lui, ni à sa soeur. Mancinia sourit amicalement en observant le jeune homme un peu troublé.
- Manci, qu'est - ce qui m'arrive ?
- Rien de bien particulier chez un demi Diclonius. Tu te transforme c'est tout.
- Ah...
Mancinia avait une épée poser contre les paumes de ses mains ainsi que contre ses jambes croisées. Elle souriait.



- Allez maintenant, réveille - toi, avant que le malheur ne s'abatte sur vous.
- Que veux - tu dire.
- Il y à une fin à tout. Mais un Empire décline...
- Attend que je décrypte...Je ne comprend rien à ce que tu me dit !
- Je sais...C'est fait exprès.


- Par les Rois Perdus ! s'exclama Jeod. Quelle épopée ! C'est extraordinaire ! Quand je pense que vous avez réussi à berner les Apôtres...Mancinia avait raison. L'ordre ancien va être balayé ! Et c'est moi qui vous le dis...
Quand Murtagh se réveilla, il était entouré de ténèbres. Il se redressa péniblement, ses muscles tremblaient violement. Il vit Mancinia, ses vêtements blanc rougit par son propre sang, Murtagh avait mal à la tête, s'était insoutenable. Il voulu se relever.
- Non, dit Mancinia en mettant ses mains sur la poitrine du jeune homme pour le rallonger. Tu es trop faible, tu risques de te tuer.
- Ma tête...
Murtagh passa une main sur son front, puis voyant le sourire de Mancinia, il s'orienta un peu plus vers la droite, il sentit des cornes au niveau de son lobe frontal.
- Tu es devenu un Diclonius, maintenant.
Murtagh déglutit, et se passa la main sur le visage. Il regarda mieux autour de lui, il était allongé sur un lit dans la tente des malades et des blessez. Une atmosphère lourde régnait, pesant sur ses pensées.
- C'est vrai ... ?
- Murtagh, mais qu'est - ce qui te prend ? demanda sa soeur, inquiète.
- Je vais enfin montrer à Lucy, que je n'es pas honte d'être Diclonius, elle va voir.
De petites larmes de joie coulaient sur les joues du jeune homme, sa respiration accélérée se transforma peu à peu en sanglot. Il s'empressa de cacher son visage pour se calmer, ensuite, il mit ses deux coudes contre le lit.
- J'ai dis : reste allongé, dit Mancinia avec insistance.
- Je dois la voir, s'il te plait, frangine, je veux voir ma fiancée...
Mancinia sourit, attendrie par la force de son frère. Mon dieu, elle l'adorait !
- Et toi, tu es blessée.
- Ce n'es pas mon sang, mais le tiens, quand t'es cornes ont poussées tu as perdu du sang assez vite, mais sans mettre en danger te vie.

- Tu as un sourire. Je te jure. Eblouissant ! Ah ! Je vois. Tu es...Tu es une fille ! J’le crois pas ! Qu'elle belle dragueuse, enfin je veux dire, dragonne. Tu est une belle dragonne. Je comprends que tu sois tout feu tout flamme avec ces yeux !
Galbatorix parlait à Saphira. Eragon se redressa et battit des paupières pour se réveiller, et demanda :
- Ca va, vous deux ?
- Ca va...
Eragon regarda Saphira qui tira la langue à Galbatorix qui lui rendit un sourire charmeur et ravageur, Saphira se retourna et regarda son Dragonnier qui lui fit un sourire.
"Il me plait..." dit - elle.

- Quand j'ai quitté les autres, dit Roran. Ils étaient partis pour abattre le reste de la forêt !
- Ah se point là ? demanda Eragon.
- Ah se point là, répondit Roran.
Eragon regarda la carte, Mancinia pointa les montagnes situées derrière :
- Quand pense - tu ?
- Je pense que c'est folie, répondit Roran.
- Foutaises ! dit Eragon.
- Foutaises ou pas, répondit Mancinia. Nous devons le faire...Coupez tout les arbres, sa risque de nous gêner pour la suite de la bataille, si ils y mettes le feu, nous seront aveugles de nos mouvements...

Eragon avait la bouche entre ouverte, il semblait ne pas croire ce que disait le message. Il semblait même terrifier à l'idée. Il n'avait pas assez raison. Sa respiration était accélérée et il tendit le message à sa soeur qui le lut avec un sang froid impressionnant.
- Toute la flotte de ZAFT vient d'être anéantie, les forces de Beck n'étaient autre que...Les Ori...Le Korolev, le Prométhée et l'Odyssée viennent d'être détruit par de puissant rayon...Ainsi qu'une armada d'Ha'tak.
- C'est quoi les "Atak" ? demanda Eragon.
- Ha'tak pas Atak ! expliqua Murtagh.
C'était bizarre de le voir avec des cornes sur la tête, mais si ça paraissait bizarre pour eux, Mancinia et Murtagh ne laissait rien paraître...
- Vous croyer que nous sommes seuls dans l'univers, la vue que tu as eu des PLANTS devrait te suffire Eragon. Les Ha'tak sont les vaisseaux de l'Alliance des Jaffa libres...C'est toute une histoire...
- Toute la flotte ? Je n'y crois pas ! dit Murtagh.
- C'est sûre, je pense que c'est un message codé, ils veulent nous dirent qu'il les attendent dès leurs sorties de l'hyperespace.
- L'hyperespace ? ...

...Jour de la Bataille des Plaines Désertique...

- L'invasion commence..., dit Mancinia.
- Mais..., dit Orrin.
Murtagh mit la pointe de son arme contre sa gorge.
- S'il t'interrompt encore, je le descends...
- Hum, fit Mancinia en souriant.
La jeune femme s'avança, mais Eragon l'interpella.
- Avant ton grand discours final je veux savoir quelque chose. Voilà. Tu es Dragonnière, mais certains de tes amis ne le sont pas, comment peuvent - ils être encore vivant un siècle après ?
- La Rivière de la Vie régénère leurs cellules pour ne pas qu'ils meurent maintenant. Une fois la guerre finie, ils vieilliront comme tout le monde et mourront, c'était un pacte qui nous regarde seulement nous...Allez, prépare toi pour la bataille...

Mancinia se tenait devant son armée :
- Mes amis, aujourd'hui, nous allons livrée la plus grande battaille de tout les temps. Certains d'entre vous ont peur, et je comprends cette peur. Mais n'oublier pas pourquoi vous vous battez et vous réussirez ! ...
Guts baissa son casque, Casca retira son épée de son fourreau.
- Nous allons vivre, nous allons survire ! ...
Ses soldats préparèrent leurs arcs.
- Debout soldats...DEBOUT SOLDATS !
Tous poussèrent un féroce cri. Le sol se mit à trembler, la bataille venait de commencer...

***

- Que cherches - tu Jessica ? demanda Mancinia à sa rivale.
- Nous recherchons à recréer un nouveau système céleste ! dit - elle par l'intermédiaire de Murtagh. Allons Mancinia ! Toi, de part tes origines, tu sais à quoi nous aspirons ! C'est ce que tu veux aussi non ?
- Non ! Je ne veux pas être mêlé à vos desseins... ! Vous ne pensez qu'à détruire les humains, les Heroes et les Diclonius en sont la preuve.
- En effet, des espèces plus avancée...
- En ensuite quoi ? Dans un siècle, les Diclonius et les Heroes se feront sans doute la guerre ! ...

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Ven 28 Déc - 22:13

- LUCY ! hurla Murtagh.
C'était un cris déchirant parmi tant d'autres dans ses batailles sans issues. La jeune femme retomba en arrière dans les bras de son amant.
- Murtagh..., souffla t'elle doucement.
Elle suffoquât avec son propre sang, la lance était enfoncé dans son flanc droit, elle devait avoir toucher plusieurs organes vitaux. Murtagh ne savait quoi faire. Mais c'était déjà trop tard. La jeune femme n'arrivait plus à respirer. Murtagh la serra contre elle, son torse bientôt mouiller par le sang de sa compagne, son visage brisé par l'horreur. Lucy attrapa son visage et l'embrassa.
- Je t'aime...
Ils virent passez un beau et magnifique dragon noir. Galbatorix allait affronter Zodd. Murtagh pria de tout son être.


"Prenez moi, mais pas elle ! Elle ne mérite pas de mourir, elle à temps de chose à découvrir."
Murtagh ne se rendait pas compte que quelque chose, ou plutôt quelqu'un, le secouait. Puis, visiblement agacée et énervée, une jeune fille d'à peine neuf ans, le propulsa alors loin du corps de sa fiancé. Murtagh se releva, furieux. La jeune fille était une jeune Diclonius, ses longs cheveux blonds et ses yeux impassibles le laissait voir, sans parler de ses cornes, cacher par des noeuds bleue ciel. Elle posa ses deux mains sur la plaie de Lucy, qui poussa un gémissement. Une autre Diclonius à ses côtés, elle un peu plus âgée.
- Nana, dit la plus jeune. Passe moi un Vecteurs, je risque de la tuer, les miens sont trop dangereux pour elle, sont organisme ne survivra pas.
Nana hocha la tête.
- D'accord, Mariko, je vais essayé de ne pas te blessée, je vais les utiliser en temps que récepteur.
Murtagh se releva et s'approcha d'elle, il sentit une main sur sa cheville, il vit cette main rattaché à un bras assez long, sortit du dos de la plus jeune des deux, Mariko.
- T'es Vecteurs sont...
Mariko tira d'un coup et Murtagh retomba en arrière, inconscient...

Eragon, plus mort que vif était paralysé, son contact avec sa dragonne venait d'être rompu...Avant de se rétablir, Saphira était vivante.
"Galbatorix vient de me sauver la vie ! J'étais en prise avec Zood, mais cet Apôtre est puissant, je n'es jamais vu ça ! Attend, je vois Mancinia...Vient me rejoindre, j'ai besoin de toi, Mancinia est blésée, elle va se faire tuer ! ..."
"J'arrive, mais dis moi ou me diriger.
Après avoir reçu les indications de la pars de sa dragonne encore en prise avec un dragon ennemi, Eragon courut le plus rapidement possible, il était épuiser après des heures de combat, mais sa peur était vraiment tenace. Cela faisait bien depuis le début de la bataille qu'il n'avait pas revue son amie, et son énergie ne cessait de décliner, Eragon le sentait. Il la chercha du regard. Il la vit et faillit défaillir, Mancinia avait le corps en sang, elle tenait son épée que dans une seule de ses main, son autre bras avait été bien amocher, des tas de coupures d'où s'échappait du sang, c'était terrifiant vu comme ça, Mancinia haletait tandis que son ennemie ne montrait aucun signe de fatigue. Eragon se demandait ce que Mancinia voulait faire, Murtagh avait disparu à jamais et Jessica le manipulait. Mais il craignait que même si ce Murtagh là n'était pas le frère de son amie, il ce peux qu'elle n'ose pas le tuer de peur d'être coupable vit à vit de lui et d'Eragon, la peur de commettre une erreur. Eragon comprit alors que Murtagh ne reconnaissait même plus Mancinia. Il comprit que le seul moyen de le sauvez, c'était de le tuer. Bien que cette pensée lui fut étrange. Eragon sentait que Mancinia ne voulait pas le tuer, alors, il y avait une chance.
- Allez rend toi !
Murtagh, ce n'était pas lui qui avait parlé. La stupeur envahit Eragon.
"Jessica, le manipule ! dit Eragon, incrédule, à Saphira. Mais je sais...Il est encore là, Jessica le contrôle par un Hélix, ce qui signifie que Mancinia cherche à..."
"Oui, dit Saphira. Mais si Mancinia le trouve sur son coeur, elle devra le tuer, et elle se sera blessée pour rien..."
"C'est ce que Jessica veux nous faire croire.
Murtagh avec un sourire au coin s'avança :
- Tu ne...
Mais le jeune homme ne fini pas sa phrase, frapper par une magie intérieure qui le faisait lutter dans son mental.
"Ce n'es pas moi." dit Mancinia par pensée à Eragon.
- JE M'EN FICHE ! leur cria Murtagh. J'EN AI EU ASSEZ ! J'EN AI VU ASSEZ ! JE VEUX QUE CA FINISSE ! CELA NE M'INTERRESSE PLUS ! TUER - MOI ! Mancinia...Je t'en prie...Je...JE TE TUERAIS !
Eragon ne comprit pas très bien, Murtagh s'était lançé en avant et Mancinia avait levé son arme de sa seule main valide et...Eragon fut propulser en arrière tellement le choc fut violent. Lorsqu'il rouvrit les yeux, il se ne pensait plus à rien, il ne lui fallut cependant que quelques secondes pour reprendre ses esprits. Il rampa jusqu'à l'endroit ou ils étaient. Ses yeux furent frappés d'horreur et de stupeur. Murtagh venait de transpercer Mancinia à la hauteur de l'abdomen avec Zar'roc.
- Non ! hurla Eragon.
Mancinia était inerte sur le bout de l'épée. Murtagh émit un rire ou se mélangeaient colère, tristesse et triomphe. Mais Mancinia émit un faible sourire. Son arme à elle avait traversée l'épaule gauche de Murtagh, dont le sourire s'effaça.
- Je t'es eue...Jessica, souffla faiblement Mancinia.
Mancinia sentit la force vitale de son ennemie décliner, Murtagh reprit peux à peux ses esprits, revenant à lui. Comprenant ce qui venait de ce passer, il enleva Zar'roc du corps de Mancinia, qui tomba dans ses bras. Eragon, marcha à quatre pattes vers Saphira ou il se redressa en se tenant à la selle. Reprit son souffle et couru vers son amie en hurlant.
- Mancinia ! Tiens - bon !

***

Mancinia avait rompu le serment en ancien langage qui liait Murtagh à Jessica. Donc, Jessica étant morte, la bataille fut remporter, malgré des morts incalculable dans les deux camps, les innombrables blésés et autres...Eragon s'était d'abords assuré de guérir Arya, Saphira et les autres, les plus lourdes pertes était dans le clans des Urgals, ils étaient valeureux guerriers finalement, prêt à donner leurs vies pour eux...Eragon était au chevet de son frère. Murtagh se réveilla, Eragon s'était assoupi à ses cotés, assit sur une chaise de bois. Murtagh ignorait depuis combien de temps il était là :
- Eragon ? demanda t'il en se redressant.
Ce dernier se réveilla en croyant assister à un miracle.
- Mon frère ! Comme je suis heureux !
Sans avoir réellement compris la suite, Eragon et Murtagh étaient dans les bras l'un de l'autre. Heureux de s'être quitter en amis, et en ennemis, et de se retrouver en frères de sang.
- Mancinia, dit Murtagh. Ou est - elle ? Va t'elle bien ?
- Elle va...Bien.
Murtagh fut soulagé. Mancinia avait tellement fait de choses pour lui. Qu'il était dégoûté de se qu'il lui avait fait.
- Mon frère ? dit doucement Murtagh. Me pardonneras - tu ma traîtrise ? Maintenant que je suis libre, je te suivrai partout ou il te plaira d'aller.
- Ni pense plus Murtagh ! C'est oublié ! Oublier t'entend ? Tu n'étais plus toi - même...
Peter était en train d'appliquer un linge mouillé sur le front de Murtagh. Il allait lui aussi mourir dans peu de temps...

- Alors vous étiez retenue captive avec Lucy ?
- Oui...
Murtagh était allongé sur un lit, plus loin, Lucy était encore dans le coma.
- Je suis Mariko, et elle c’est Nana.
- Vous êtes bien jeunes pour venir sur un champs de bataille, mais, merci d’avoir sauvé Lucy...
Murtagh tourna la tête vers son aimé, comme il aimerait allez la rejoindre !
- Lucy n’est pas une Silpelits comparée à nous deux, dit Nana sous le regard plus jeune de Mariko.
- Mais, vous avez quels âge ? dit Murtagh en ce redressant.
- Moi, dis Mariko, je n’est que quatre ans.
- J’en est six, répondit Nana. Mais si vous voulez bien m’excusez, j’ai un besoin urgent à faire...

- Mancinia vit toujours, dit Jack à Murtan, un peu plus loin, son visage marqué par les heures de travail. Mais je ne sais pas pour combien de temps encore et...
Sa fois se fêla légèrement :
- ...Je ne peux rien faire. Sa blessure est trop profonde...
Il baissa sa tête, vaincu par la fatalité :
- Elle va mourir...
Murtan senti son coeur rater un de ses bonds, les paroles de Jack le choquait autant qu'elle le blessait...C'était le visage pâle et pincé que Murtan pénétra dans la tente, le spectacle devant lui...Lui enlevait ses dernières illusions. Mancinia avait un bandage qui lui couvrait la poitrine et serrait vivement et douloureusement sa blessure au ventre. Elle respirait par saccade et sa poitrine se soulevait douloureusement. Quand Murtan s'approcha d'elle, Mancinia hurla soudain :
- Non, non ! Lâchez - moi ! Murtan ! Murtagh ! Père ! Père...!
- Mancinia..., dit Murtan. Ma bien - aimée...
La voix aimante et familière ramena un instant Mancinia à la conscience, mais c'est à peine si elle voyait son mari quand elle tourna le visage vers lui, la douleur la coupait de toute réalité. Ses yeux s'entrouvrirent, mais ses pupilles avaient disparue, comme si elle était devenue aveugle. Ses lèvres s'incurvèrent dans son doux sourire d'autre fois...
- Murtan...Murtan !
Elle battit des paupières puis ferma les yeux et s'endormit de nouveau en souriant.
"Sa vie...Pourrait bien être réclamée sous peu...Et je ne peux rien faire...!" pensa rageusement et tristement Murtan en prenant la main de Mancinia. Dans son sommeil, Mancinia était consciente de ce qui ce passait. Elle ouvrit de nouveau les yeux.
"Je vois...Mon heure est déjà là... Ah...Murtan...Mais je ne l’entends pas...J’ai l’empressions d’avoir tant de choses à te dire...Une chose importante...Comme ça tout ira bien...Même si je ne suis plus à tes côtés...On dirais que ton corps ce refroidi...Ah...C'est moi qui part en fait...Je suis désolée, je ne peux pas tenir ma promesse...Pas maintenant..."
Elle vit Murtan la prendre dans ses bras, ses dernières paroles, elle les entendit.
- ...J'espère que tu pourras un jour me pardonné...
- Je t'aime Murtan..., souffla Mancinia.
Ses mains inertes retombèrent au bord du lit.
Sa poitrine cessa de se soulever.
Mancinia n'était plus...

Le char d'éos un musique d'ambiance :
Voici une belle musique
Ou...
Voici une autre

"C'était horrible. Le pire jour de ma vie...Je n'es rien pût faire pour te sauvée...Je t'es perdue à jamais..."
"Si tu savais comme je regrette..."
"Si tu savais à quel point tu me manque..."

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Ven 28 Déc - 23:28

Pour une fois je lis la suite sur ce forum au lieu de passer par Eragon ^^
Fin de chapître émouvante (nan j'ai pas pleuré ^^) j'aime vraiment ta façon d'écrire, vivement la suite ! Wink

Galbatorix et Saph' xD

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 0:46

Very Happy Yeah ! Mikounetdamour aime bien ma fic.
Mikounetdamour à fallit me faire un arrêt cardique ^^
Mikounetdamour va être content j'écris la suite.

Non sérieusement je ne pensait pas que tu l'as lisais I love you

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 0:55

Mdr xD !
Fais gaffe tu vas faire des jalouses XD

Si je la lisais Razz j'en lis même plusieurs sur ES =) (comme celle de Sarah06_Tinuviel, mais plus de nouvelles :/) mais j'ai rarement le temps de laisser un commentaire, surtout qu'après si j'en mets plus, on va croire que je n'lis plus ^^

En tout cas t'as du courage d'écrire non-stop, moi j'abandonne au bout de trois chapitres --"

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 1:05

C'est vrai que ma fic aura six mois sur E - S demain (DEJA ????!!!!) dans une heure en fait XD.

Après ma fic je reprend mon roman, parce que le mettre entre paranthèse c'est bien mais en six mois j'ai tapé sept page seulement, ma fic me stressant. En faite, je fais n'importe quoi avec, ce qui a rend unique XD Shocked

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 1:14

Et drôle ^^ en tout cas bonne chance pour la suite Razz

Tu l'as mis en ligne quelque part ton roman ?

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 1:23

Sur Wakai Sakka mais bon ce n'est que le prologue, bientôt le chapitre 1 ^^ du moins deux prototypes de prologue ^^

http://wakaisakka.4umer.com/vos-romans-f4/extraits-de-mes-chroniques-besoin-d-avis-et-d-aide-t75.htm

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 16:53

Voici la suite de la fic, c'est court mais nécéssaire. Le chapitre 34 est plus long c'est pour ça ^^. Et ceci, pour fêter les six mois de ma fic sur E - S !

Chapitre 33 : Serments de vengeance, serments d'avenir...

"Aujourd'hui...J'espère que tu auras la force d'affronter le monde une nouvelle fois..."

Mancinia était partie...
Mancinia s'était envolée...
Mancinia l'avait abandonnée...
Non, Mancinia ne l'avait pas abandonné...
On la lui avait prise...
Son âme était brisée. On lui avait retiré sa vie...
Il comprenait maintenant ce que Mancinia avait dû ressentir en le voyant comme ça...
D'abords il la vengerait...
Ensuite il la rejoindrait...
Non. Il ne pourrait pas...
Il avait des enfants.
Les enfants de Mancinia.
Il s'occuperait d'eux d'abords...
Mais il la vengera.
Murtan leva les yeux. Des yeux sombres. Remplis de haine et qui criaient vengeance. Jack resta stupéfait devant ce regard assassin qui visait les flammes aux dehors, ce regard vide qui hurlait à la vengeance. Ce regard d’assassin. Ce regard qui allait devenir un ennemi pour la déesse, et ce, dans peu de temps...
"Morte dans mes bras..."
Cette phrase résonnait dans la tête du jeune homme. Son monde s'effondra autour de lui par le fait de cette phrase. Morte dans sans bras sans qu'il puisse faire quoi que ce soit ! Impuissant face à cette fatalité...Mancinia était morte juste avant l'aube. Murtan resta là, sur haut de la colline souillé par le sang des démons. Il restait debout et personne n'osait l'approcher, plutôt par respect que par peur. Déchiré de douleur, il n'arrivait même pas à verser une seule larme...

- Mancinia est morte.
L'effet eut l'impact d'une bombe. Mais personne ne parla. Tous baissèrent la tête, ils étaient en vie grâce à elle et eux, tous autant qu'ils sont, ils n'avaient pas sût la protéger comme ils se l’étaient promis...Nana resta là, tenant la main de Mariko, elles tremblaient. Lucy posa chacune de ses mains sur une de leurs deux épaules, pour les rassurer, leur dire qu’elle était là. Lucy était quand même choqué de cette nouvelle...


Nana


Mariko

Isilia tomba à genoux comme la plupart des gens.
- C'est pas possible, murmura t'elle. C'est pas...Possible.
Elle plaqua ses deux mains contre ses yeux, retenant ses larmes.
- Mancinia, dit Saha. Elle ne peut pas...Finir comme ça...
Il s'agenouilla près de Ielenna, dont le choc l'avait fait fléchir, elle ne dit pas un mot, mes ses yeux suffire. Ailes, Enika, Aragorn restèrent frapper de stupeur. Licianne, Iduna, Broche, Micon, Ludovic et Melusine restèrent sans un mot assez fort pour traduire ce qu'ils ressentaient. Keira resta près de son mari pour éviter de s'effondrer à son tour. Mais sinon, tous, Anaya, Manath, Evanna, Natsuhi, et encore...Ils étaient effondrer. Sahagiel était le seul à être terrifier à cette éventualité.
Mancinia était partie pour de bon.
Mais Sahagiel et Murtan s'avait ce que sa signifiait. La fin de tout. Tout ceci allait devenir un massacre. Mais qui allait gagné en terme de violence, de sadisme et de carnage, Seyla ou Mancinia ? ...

"Mancinia est partie...Oromis est mort..."
Cette idée traversait l'esprit d'Eragon. Son maître avait été tué en protégeant Galbatorix, qui l'a vengé en tuant Zood après un combat percutant. Eragon marchait entre les tentes, cherchant Arya au passage mais un mal de crâne lui prit, et il s'effondra dans les bras de quelqu'un...Sa dernière vision fut Murtagh, son frère, en train d'approcher Murtan.
- ...N...O...N...

Murtagh boita, se tenant le bras gauche, brisé par la bataille.
- Je suis brisé, Murtagh, dit Murtan avant que le jeune puisse dire quelque chose. Mais elle est là. Elle arrive. Elle sera bientôt revenue...
- Murtan..., dit Murtagh, rompu de tristesse également.
- Le problème...C'est que Morzan va me tuer...
- Hein ?
Murtan baissa la tête et sourit.
- Même si elle est morte, elle est toujours là. Alors lui aussi...

- Qu'est ce que tu fous Eragon ?
- Je fous le bordel !
- Merci ça je vois...
- Vous vous foutez de moi ?!
- Mais non, je suis venu te demandez une faveur...
Eragon était - il devenu fou ? Il se le demandait bien des fois et ce, de plus en plus souvent ! Des dieux, des démons, des Heroes, des Diclonius, et ensuite quoi ? Des morts qui parlent, des pays aussi dingue les uns que les autres ? C'était qui ce gars, cet elfe en train de lui parler comme les meilleurs amis du monde ? ...Il était vraiment fou...
- Par la barbe de Morzan, Eragon écoute - moi !
- Ah ouais et pourquoi ça ?
La fatigue l'emportait sur la raison du jeune Dragonnier. Il ne cessait de fixer d'un mauvais oeil cet homme. Il était grand, fort, c'était un elfe aux cheveux noirs et aux yeux bleus saphir.
- Parce que tu as demandé ma fille en mariage, voilà pourquoi...
- MAIS JE SUIS DEVENU FOU MA PAROLE ?! Si vous êtes Evandar vous êtes mort !
- En effet.
- Mais vous allez me demandez de prendre soin de votre fille ?
- En effet.
- Et je parie que vous nous donnez vote bénédiction ?
- En effet.
- Et qu’Arya est enceinte ?
- En effet.
- Hein ?
- Eragon, prend soin de ma fille. Vous avez ma bénédiction et Arya n'est pas enceinte. Voilà, maintenant tu dors...
- Attendez, c’est tout ? s’exclama Eragon. Vous n’avez rien de plus à me dire ?
Evandar se retourna vers lui.
- Si. Ce que nous croyons avoir perdu va revenir. Seyla avance avec ses armées, d’ici ce soir, vous serez de nouveau dans une bataille. Pars, Eragon. Va les prévenir.
- Comment allons nous faire ? Mancinia est morte...
- Tu penses vraiment qu’on peut tuer une déesse ?
Eragon fit non de la tête, mais ce demandait quand même des choses.
- Si Mancinia est morte de Zar’roc...
- C’est le cas...
L’expression d’Evandar vira en quelques secondes à l’effroi.
- Grands Dieux ! Il faut que vous partiez de là ! Si elle prend le pourvoir, elle va...
- Qui ça ?
- ...Les Anciens m’ont fait juré de ne rien dire. Mais retiens ceci, si tu revois Mancinia, pars le plus loin possible ... !

"Chaque années, je prie pour que le miracle se produise..."

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 21:16

Chapitre 34 : Le spectre d'une belle défunte

"Et cette nuit, c'est la nuit où nous nous sommes rencontrés..."

Mancinia voyait des choses étranges et horribles...Les moments les plus beaux comme les plus pénibles de sa vie défilaient devant elle. Elle était morte ? Oui. Elle se sentait pourtant retenue par une présence qu'elle aimait et qu'elle avait un jour haït. La jeune femme vit très nettement son père devant elle, comme si il l'attendait. Morzan lui sourit, une lumière vive derrière lui montrait l'immense porte de Kuthian et de la Porte d'Alagaësia vers l'Empire d'Eggradsial. Mancinia pencha sa tête sur le côté lorsqu'elle reconnut son père. Elle se jeta dans ses bras en éclatant de rire, même si des larmes de joie coulait sur son visage.
- Lorsque que je t’entends rire, dit Morzan en essuyant les larmes de sa fille avec son doigt. Je revois ta mère, Adsarthia, impératrice de tout le territoire. Tu as également sa beauté.
- C'est vrai que tu me ressembles..., dit une voix.
Mancinia vit une femme, resplendissante, s'avancer vers eux. Mais ce n'était pas possible.
- Selena ?
- Non, répondit la femme. Tu m'as connue sous ce nom, mais en vérité je suis ta mère, Adsarthia. C'était le seul moyen que j'avais pour te défendre secrètement...
Cette révélation laissa Mancinia abasourdie. Sa mère sourit. C'était le plus beau des cadeaux...

- Dis - moi donc ce que je t'ai fait subir Mancinia...C'est une liste longue.
- Papa...Tu t'en veux tellement de m'avoir infligée cette cicatrice. A moi, et à Murtagh aussi. Que tu ne pourras pas reposer en paix t'en qu'il ne t'aura pas dit de vive voix qu'il te pardonne, n'est - ce pas ? ...
- C’est vrai...
Mancinia fixa le lac devant eux. Savoir que sa mère et Selena faisaient qu’une seule et même personne signifiait que Murtagh et Eragon n’étaient pas que ses demis - frères, mais ses frères tout courts. Morzan et Mancinia étaient allongées côte à côte dans l’herbe verte, une rivière coulant à leurs pieds.
- Dis - moi, Mancinia, commença Morzan. Tu as vraiment peur ?
Mancinia se redressa sur deux de ses bras, avant d’entourer ses genoux et de les ramenés contre sa poitrine enfuyant son visage entre ses deux jambes.
- De qui, père ?
- Berkclaya.
Mancinia fronça très faiblement les sourcils avant de retourner son visage vers son père.
- Non. Je n’es pas peur d’elle, j’ai peur de ce qui va se passée maintenant que je suis morte.
- Une déesse ne meurt pas.
- Non, mais c’est la même chose.

Kanashimi wo oshiete...
Hitomi wo tojiteitara...
Kanashimi mo mineai to
Nakumori shirazu ni ireba
Kizutsuku koto mo nai to
Omoi dasenai yasashii koe wo
Tomurau mune no unabara
Kieuseta kako kara
Dareka ga yondeiru
Kanashimi wono te ni
Torimodosu toki wa itsu to
Nido to wa konai ima
Anata no koto shika menai
Tooku de shizuka ni hikaku
Sakamaku nageki wo nosete
Mune no namida ni kieru
Shiranai hazu no nukumori wo naze
Sagashite mayou unabara
Sazanami yurameite
Inochi no fune wa yuku yo
Hoshi hitotsu mienai
Hamida wo koete susumu yo
Kurayami no mukou ni
Anata no koto shika mienai
Itsuka miteta nami ni
Shizuka no hou e
Umi no noko ni kieta
Yasashisa no hou e
Aishiau mirai wo
Tashika ni shitteiru no
Kanashimi wo kono te ni
Torimodosu sono toki made
Nido to wa konai ima
Anata no koto shika mienai


Paroles Françaises

Dis - moi ce qu'est la mélancolie...
Si seulement je fermais mes paupières,
Je ne verrais plus la mélancolie.
S'il y avait, cette imperceptible chaleur.
Rien ne pourrait me rendre plus meurtrie.
Je ne me rappelle plus de ta voix enchanteresse.
Dans les abîmes de mon coeur de tristesse.
Du fin fond d'un passé révolu,
J’entends quelqu'un qui en appelle à moi...
Quand reviendra la mélancolie entre mes mains ?
Je me demande encore.
Ca n'arrive pas deux fois, alors...
Toutes les choses que j'entrevois, elle sont en toi.
Si loin de moi, silencieux, il y a,
Un navire, voguant, resplendissant.
Il emporte dans son sillage la tristesse de la mer,
Et les larmes de mon coeur.
Mais je ne peux pas savoir l'essence de la chaleur,
Dans l'océan, berceau de toutes les errances.
Quand les vagues dansent sur la mer,
Le bateau de la vie s'enfuit au loin.
Je ne vois même plus une seule étoile.
A mesure qu'il avance vers l'horizon.
Par - delà la noirceur des ténèbres...
Toutes les choses que j'entrevois, elles sont en toi.
Je suivrai jusqu'au bout la voie,
Des vagues sereines qu'un jour j'ai vues.
Je suivrai jusqu'au bout la voie d'une,
Douceur submergée par la mer.
Je suis certaine de connaître ces lendemains,
Que je chéris dans mon coeur.
Quand reviendra la mélancolie entre mes mains ?
Je me languis de ce moment.
Ca n'arrive pas deux fois, alors...
Toutes les choses que j'entrevois, elles sont en toi...


"Shinkai no kodoku" ou "Seule dans l'océan" Insert song de l'Anime Gundam Seed Destiny chanté par Hôko Kuwashima.
Voici le lien de la musique


- Pourquoi repousser ainsi ceux qui t’aiment ? demanda Morzan.
- ...
- Mancinia, je t’ai posé une question.
- Parce que ce soit maintenant ou dans cent ans...JE VAIS MOURIR DE TOUTE MANIERE!!
- Très bien...
Mancinia regarda son père qui fermait les yeux en soupirant d'exaspération quand il se releva, elle fit de même. Mancinia sentit une main glisser sur son cou, comprenant qu'il s'agissait d'un Vecteur, elle voulu ce dégager mais, la main invisible, appartenant à son père, ce referma sur son cou, l'étranglant.
- Tu as des Vecteurs ? souffla Mancinia entre ses dents.
Morzan ne répondit rien, Mancinia sentit ses pieds quitter le sol. Son père l'a soulevait à plus de cinq mètres de haut, étranglant doucement sa propre fille...Puis au moment ou elle allait abandonner, son père la propulsa vers le mur de pierre...Sous le choc, Mancinia eut le souffle coupé. Mais Morzan ne s'arrêterait pas là...Il la propulsa contre la parois de la montagne tout proche d’eux. Mancinia ne savait quoi faire, Morzan la propulsa avec une telle force, que le bras de Mancinia se brisa, elle hurla de douleur...Morzan continua ainsi durant de longues et interminables minutes...Ensuite, après cette séance de torture, il fit tombé Mancinia sur le sol. Le bras de la jeune femme était fracturé, son visage était en sang, coulant de son nez et de sa bouche. Certains endroits de ses vêtements étaient déchirez, Morzan s’avança vers elle. Mancinia avait le regard vide, c’est alors qu’il l’aida à se relever, la serrant dans ses bras.
- Peux importe que tu soit morte maintenant ou que tu mourras dans dix ans. Le plus grand des honneurs, est de t'avoir pour fille.
Mancinia laissa couler des larmes et rendit son étreinte à son père
- Et la Diclonius numéro trois ? ..., souffla cette dernière.
- Tu es au courant ?! s’exclama Morzan en se dégageant et en regardant sa fille dans les yeux.
- Je l'es dis à tout le monde, mais je ne connais pas toute l'histoire. Pourquoi je suis mi - démonne et mi - déesse je le sais...
- Mancinia...
- Mais...POURQUOI JE SUIS UNE DICLONIUS ?! POURQUOI JE SUIS CETTE HORREUR ?! POURQUOI ? POURQUOI ?! COMMENT TU T'ES FAIS CONTAMINEE ?! COMMENT ? POURQUOI ? ...
Morzan saisi sa fille pas les épaules et la serra de nouveau dans ses bras.
- C'est ma faute...Pardon...
- Papa s'il te plait...
- Mancinia...Tu es ma fille, et je t'aime...C'est pour ça que je vais te raconter...

~~Flash Back~~


- Tu comptes rester ici ? Tu as obtenu ton diplôme pourtant...
- Oui, répondit Morzan. Je vais terminer mes travaux de recherches avant de me marier...
- Tu as la ferme intention d'épouser Adsarthia ? Je ne vais pas te contredire, c'est une belle femme. Mais...J'ai une proposition à te faire...
Son ami, grand, bruns, costaux, assis sur un banc le fixa. Morzan, assez rajeuni d'ailleurs, était resté debout devant lui, ses yeux bleus intrigués par ce message discret.
- L'institut de mon père, dit David. Recrute des chercheurs, mais uniquement en ceux en qui ils ont confiance. J'ai déjà travailler là bas, nos travaux doivent rester secret, ordre du gouvernement.
- Je ne veux pas que mes travaux restent secrets.
Morzan détourna la tête et s'éloigna, mais David lui dit :
- Tu ne veux pas voir...L'avènement de la race qui remplacera l'espèce humaine ?
Morzan s'arrêta et se retourna regarda son ami, un dragon passa au dessus de leurs têtes, tandis qu’un seul mot allait changé la vie du jeune homme...



Deux ans avant ta naissance dans les environs de Karakul, l'autre ville portuaire de Vroengard, plusieurs petites filles sont nées avec des excroissances crâniennes similaires à des cornes. On pensait qu'il s'agissait d'une maladie orpheline, mais le problème était loin d'être aussi simple...

Morzan était dans une sorte de compartiment entre deux pièces, une porte donnait sur un couloir du Centre, l'autre dans la salle de la jeune Diclonius numéro trois, elle était à peine âgé de trois ans, mais elle est né Silpelits, donc, elle avait l'apparence d'une enfant de six ans, puisque les Silpelits grandisse deux fois plus vite que la normale. Ses cheveux étaient courts et ses cornes sur son lobe frontal étaient parfaitement visibles. Elle était soutenue pas des chaînes de fer lourde qu'il l'empêchait de bouger. Une machine qui lançait des boulets avec une pression immense s'était abaissé, visant Numéro Trois, l'objectif de la Diclonius était en fait de la dévier avec ses Vecteurs, sinon le boulet la percuterait, pouvant même la tuer.
- Arrêter ! Non ! Arrêter ! cria t - elle.
Morzan serrait les dents, voilà moins de deux semaines qu'il était là. Mais il ne supportait pas ça. Il était derrière une vitre aux épaisses couches. Il entendait les cris déchirants de la jeune fille qui ne cessait de regarder les scientifiques qui l’expérimentait, Morzan entendait ses cris qui lui donnaient la nausée.
- Non ! Pitié ! Pitié ! J'ai peur !
- Lançe ! dit David.
Un coup de détente ce fit entendre et le boulet percuta le mur à côté de numéro trois, la jeune Diclonius l'avait dévié avec ses Vecteurs.
- Test à deux cents septante joules terminé, dit une personne. Je charge à trois cent.
- Je vous en supplie, arrêter, j'ai mal ! dit la pauvre fillette d'une voix terrorisée.
- Lançe de nouveau, dit David d'une voix détaché.
La nouvelle détonation ce fit entendre, un peu plus forte. Morzan détourna le regard, le canon percuta de plein fouet le flanc droit de Numéro Trois...Un peu de sang giclât contre le mur, elle n’avait pas réussi à la dévié cette fois...
- Elle ne dépasse pas deux cents septante joules, poursuivit David.
Morzan resta tétanisé, quelques boules près du corps de la jeune fille, elle ne bougeait plus. Mais elle était vivante...
- Elle n'a pas fait de progrès depuis la semaine dernière, dit une scientifique d’une voix froide.
- Les pouvoirs sont censés se renforcer durant la croissance, analysa David. Mais d'après les derniers résultats. La puissance des Vecteurs semble variée d'un spécimen à un autre...Oh.
Morzan tourna les talons et quitta la salle, dégoûter par ses tortures...

David entra dans la salle, Morzan avait les deux coudes posés sur la table, il réfléchissait.
- Tu as un problème, Morzan ? Tu n'as pas l'air dans ton assiette aujourd'hui...
- Je regrette de m'être laissé avoir pas tes belles paroles et tes rêves de grandeur.
- Les organismes biologiques sur lesquelles nous travaillons sont de plus en plus répandus à l'extérieur. Les générations futurs vont tirés un avantage considérable de nos découvertes. Fais moi confiance.
- Les nouveaux cas sont apparus au même moment et au même endroit. C'est ce que nos recherches sont destinées à comprendre ! Elles ne devraient pas contribuer à ses tortures inhumaines !
- Parce que tu penses que nos spécimens sont humains ?
Morzan resta sans voix :
- ...Comment ça ?
- Les Diclonius révèle leur vraie nature à partir de trois ans, quand leurs Vecteurs commencent à apparaître.
- Les Vecteurs peuvent être des récepteurs, c'est selon ce qu'ils en font !
- Ils tueraient même leurs parents sans hésitations dès cet âge atteint, répliqua David. C'est comme un rite de passage. Ils utilisent leurs Vecteurs uniquement contre les êtres humains. Ce sont des monstres...Du moins, ce ne sont pas des humains...Si ils attaquent que les humains, c'est que ce sont les ennemis de l'humanité.
Morzan se leva d’un bond en tapant ses mains contre la table.
- Ca suffit ! Je rentre chez moi !
- Dis bonjour à la mariée de ma part...Espèce d'idéaliste.
- Euh...Chef. On à un problème. C'est l'heure du repas de Numéro Trois, mais les communications sont coupées et la porte de son compartiment est déverrouillée...

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MessageSujet: Re: Et si la vérité était différente... (fanfiction)   Sam 29 Déc - 21:17

- Reste ou tu es ! dis le garde.
Son interlocutrice ne répondit pas tout de suite. Elle cligna des yeux, trahissant ainsi les émotions qui la parcourraient, puis :
- Je me moque de ce que vous ferez de moi..., répondit - elle d’une voix neutre. Je suis une gentille fille, je n’en fais de mal à personne !
- Alors crève ! Espèce de sale Diclonius ! Je vais t... !
Mais Numéro Trois le décapita.
- C'est juste que c'est à mon tour de vous faire souffrir !

- Fermez tous les panneaux ! dit Morzan. Homori condamner tous niveaux !
- Oui monsieur...
Homori se leva mais fut propulser contre la porte dès qu'il se retourna vers le garde censé les surveiller.
- Ah ! hurla Homori.
- Que ce passe t'il ? demanda Morzan.
- Ce n'est pas toi que je cherche, dit une voix.
Morzan arriva près de son ami à l'embrassure de la porte, mais il vit une flaque de sang et le garde tuer, et devant lui se tenait Numéro Trois, Homori, n'osait pas bougé tellement il avait peur.
- L'homme caché derrière la vitre, dit la petite fille. J'étais impatiente de te rencontrer.

Là...J'ai senti son Vecteurs contre mon crâne, j'ai cru qu'elle allait me tuer. Mais elle n'a fait que parlé, je n'oublierai jamais ça de toute ma vie, et même dans ma mort...

- Je suis contente..., poursuivit - elle. Je voulais te dire merci. Alors. Merci...
Morzan resta paralysé. Mais au moment ou il voulu tendre sa main, la tête de la jeune fille tomba sur le côté traverser par un projectile. Elle était morte sur le coup, Morzan fut recouvert de son sang pendant que David baissait son arme. Morzan baissa ses deux bras, sa blousse blanche rougie, le corps de Numéro Trois gisant sur le sol.
- Hahaha ! Elle est assez rapide pour arrêter le pistolet mais pas le fusil à pompe, du moins leurs balles...On dirais que tu as vu la mort de prêt cette fois - ci, Morzan. On pensait que ces pouvoirs étaient en phase dormante mais en faite, elle faisait semblant d'être plus faible.
- Alors, elle savait arrêter les boulets depuis le début ? demanda Homori.
- L'intelligence des Diclonius se développe vite même chez les enfants. J'aurai du me méfier...
Morzan ne cessa de regarder le corps sans vie de la petite fille, lui qui était couvert de sang n'oublierai jamais ça...

Quelques jours plus tard, lui et David furent convoqué chez le directeur du Centre.
- Le nombre de naissance augmente...Nous ne sommes pas en mesure d’accueillir tous les enfants Diclonius.
- Vous nous demandez de tuez ces enfants dès leurs naissances.
- En effet. Tuez les enfants Diclonius dès leurs naissances, faite pensez à une épidémie qui transmet une maladie chromosomique congénitale.
Bien que cela répugnait Morzan, deux mots sortirent de sa bouche.
- Bien, monsieur...

- Sortez d'ici tout de suite ! Qu'est - ce que vous allez lui faire ?! Qu'elle est des cornes ou pas, c'est ma fille et je l'aime tel qu'elle est !
- Homori, je vous en prie soyez raisonnable, nous avons des ordres. Vous savez de quoi ils sont capables.
Homori se tenait devant une porte de la maternité, Morzan et David avaient reçu l’ordre de tuez tout les enfants Diclonius, ils obéissaient aux ordres...
- Vous ne comprenez pas ?! dit Homori. C'est ma propre fille !
- Ce qui veux dire que dans trois ans, vous serez les premières victimes !
- Oubliez - là..., dit Morzan.
- Morzan, tu es mon ami, tu ne vas pas les laissez faire.
- Homori, dis Morzan en baissant son regard. Tu vas me haïr. Mais...Je vais m'en charger, je serais le seul à blâmer pour sa mort. Je ne te forcerai pas à la tuer. C'est ta fille, je le sais, je me haït déjà moi - même pour avoir...Tuez tous ces enfants. Ecoute, tu sais déjà comment ça va finir. Je t'en prie...Il vaut mieux la tuez maintenant avant quel ne grandisse et que tu ne t'attache à elle. Ce serait encore plus cruel.
- Ce n’est pas possible ! Vous ne pouvez pas me demandez de prendre cette décision ! dit Homori, sa voix rompu par la tristesse.
- Je la prends pour vous...
Homori se jeta au sol et hurla à s'en arracher les poumons.
- NON !!!

Après cette journée, Morzan rentra chez lui, très triste. C’est alors qu’Adsarthia s’avança vers lui.
- Qui as t’il ?
- Eh bien...Morzan. J’attends un enfant...
Adsarthia releva ses yeux vers son mari, son coeur battait très vite. Morzan sourit et la prit dans ses bras.
- C'est magnifique. Ne t'inquiète pas, c'est mauvais pour le bébé. Si je t'aime, j'aimerais encore plus notre enfant.
Il toucha le ventre de sa femme et ils s'embrassèrent.

- Tu sais. Tu peux me laissez me charger des éliminations, ta femme ne va pas tardez à accoucher soit près d'elle le moment venus.
- OUAH !
Il y eut un bruit de porcelaine cassé.
- Kizaraki ? demanda Morzan.
- Je suis désolée, monsieur, je vais nettoyer tout ça !
La jeune femme voulu sortit, mais elle tomba de nouveau.
- Elle est nouvelle ? demanda David.
- Crois le ou non, elle sort avec brio de Vroengard. Remarque que ses bêtises détendent l’atmosphère.
- Si ça t’amuses...
- Monsieur Morzan !

- Comment va ma femme ? Et mon bébé ?
- Très bien ne vous inquiétez pas...
Morzan entra dans la chambre, Adsarthia était près de leur fille, la serrant dans ses bras.
- C'est une fille, regarde comme elle est belle. Il faut vite qu'on lui trouve un nom...
Morzan resta choqué. Sa fille. Sa propre fille était une Diclonius. Ses cheveux noirs avaient peine de couvrir ses cornes.
"POURQUOI JE NE M'EN SUIS PAS RENDU COMPTE TOUT DE SUITE ?! C’est à cause de numéro trois...C’est comme ça que l’épidémie..."
Le cri de d'Homori résonna dans ses oreilles.
"Qu'elle est des cornes ou pas, c'est ma fille et je l'aime tels qu'elle est ! ...C'est ma propre fille ! ...Morzan, tu es mon ami, tu ne vas pas les laissez faire...C'est pas possible ! Vous ne pouvez pas me demandez de prendre cette décision ! ...NON !!!!!!"



- VA T'EN LAISSE NOUS !! POURQUOI ELLE DEVRAIT MOURIR ?! JUSTE PARCE QU'ELLE A DES CORNES SUR LA TÊTE ?! C’EST MA FILLE ! NOTRE FILLE ! JE REFUSE QUE TU TUES NOTRE PETITE FILLE !!
- Comprend - moi, Adsarthia. Ce sont ces enfants qui sont responsables de la mort de l'autre colonie.
- Je m'en moque pas mal ! Je ne veux pas que tu la tues !

Je suis désolé, Mancinia. Si tu savais comme je regrette ! Mais...J'ai essayé de te tuez !

~~Fin du Flash Back~~


- Je suis donc née avec des cornes ?
- Oui, Vrael t’as mise en quarantaine, mais dès que tu es tombée malade, tes yeux et tes cheveux ont changé. Tandis que tes cornes ont disparues. Mais pourquoi regarde tu ce lac ?
- Parce que je suis morte.
- Mon frère est vivant pas vrai ? ...
- Oui...C’est n’est - ce pas ? ...
- Oui...Je vais venger votre fille. Cette fois elle est belle et bien morte.
Morzan regarda Mancinia. Ses cheveux d’argent étaient ceux d’une meurtrière. Ses cheveux blonds étaient devenus noirs de jais. Mancinia se releva et partit...
Morzan resta là, Brom s’approchant de lui. Morzan resta là sans bouger :
- Ha ha ha..., commença Morzan. HA HA HA HA !!
- Ca y est...Il craque ! Il à les plombs qui pète ! Morzan...Morzan ! Respire à fond mon frère.
- HA HA HA !!
- MORZAN !!
- Il est vivant ! Mon fils aîné est vivant... !
- Oui je sais...Pourquoi tu...Attends. Que viens tu de dire ?

- Commandant Murtagh !
Le jeune homme fut tiré de sa rêverie par l'appelle d'un soldat près d'un feu voisin. Ce dernier ce leva et ce dirigea vers lui.
- ...Vous prendrez bien un verre avec nous...
- Et vous êtes ? demanda le jeune homme.
- Moi c'est Danny !
- Alex !
- François !
- Et moi, Hughes, je suis le cadet du groupe.
- Vous étiez dans quel régiment ?
- Ha ha ha ! Je vous avais dit qu'il ne s'en souvenait pas !
- On est dans le même régiment, commandant.
- Je vois...Il y à eu beaucoup de morts. J'ai honte d'avoir combattu à vos côtés durant si longtemps et de ne pas connaître vos noms. Je ne me souviens plus de qui est mort ou non...
- Vous avez l'air pleins de remords mais le plus important, c'est que vous n'avez jamais baissé les bras. Il faut dire que vous étiez toujours en première ligne avec Thorn, et que vous n'essayer même pas de mettre nos vies en danger inutilement. C'est assez aimable. Lorsque vous étiez en train de combattre, un seul mot nous venait à l'esprit : confiance. Ne tirez pas cette tête, vous êtes un héros ! C'est grâce à vous que nous sommes toujours en vie.
Ils se levèrent et firent le signe d'honneur.
- Grâce à vous, bon nombre de soldats ont put survivre, merci commandant !
Murtagh fit de même.
- Vous aussi...Merci d'être restés en vie ! ...
- Merci à vous de nous avoir aidé.
Murtagh resta là à discuter, mais la vision du corps de Mancinia, morte à cause de lui, le hantait. Mais Murtan ne semblait pas lui en vouloir, pas plus que les autres...

"Je n'en peux plus..." dit Mancinia.
"Dis moi ce que tu veux...Des regards hostiles, haineux et une vie passée dans l'ombre...Ou bien..." dit une voix froide, celle de Berkclaya.
"M'aideras - tu...Si je te le demande ?"
"Avec joie..."

- C'est calme..., dit Seyla. Berkclaya les auraient déjà tous tuez ? ...
- Al...
Le soldat mourut avant d’avoir prononcé ses mots...Seyla venait de le tuer. Une nouvelle bataille commençait. Une incroyable déflagration retentit dans le ciel, l’Alagaësia trembla en cette nuit. Ce soir, ce n’était pas le sort d’un seul empire qui allait ce jouer...

- Quel âge a tu, Murtagh ?
Murtagh ne répondit rien tout en serrant les dents, du sang coulant sur le sol...Seyla était en train de l’étrangler.
- Ne m'obliges pas à répéter !
Seyla resserra sa prise.
- Vingt - quatre ans...
- Bien trop jeune pour être père...Mais j'y pense, tu ne le serra jamais !

- Ah... !
Nana releva la tête, une marque de terreur sur son visage. Mais Mariko et Lucy manifestait la même crainte. Nana respirait par saccade, morte de peur. Mariko mit sa main devant sa bouche et Lucy resta de marbre mais néanmoins choqué, les yeux écarquiller. Seyla sourit et se retourna vers la personne derrière lui.
- Je la sens ! dit Nana. C'est elle, mais...
Seyla propulsa Murtagh contre le sol, le démon se posa devant mais néanmoins à quelque mètres de la jeune inconnue et dit avec un sourire.
- Soit la bienvenue dans le monde des vivants, Mancinia, ma très chère petite soeur...Ou devrais - je dire, démone de première classe, Berkclaya, c’est toi que je cherchait...Puisque ma sœur est morte...

- Petite..., commença Murtagh.
- ...Soeur ? termina Eragon.
- QUOI ?! s’exclama Isilia. Seyla et Mancinia sont jumeau ?
- En effet, dit Sahagiel.
- Tu...Tu savais ? dit Ielenna.
Sahagiel hocha la tête. Tout s’achèverai bientôt...

"Oui...La première fois que je t'ai vue dans une robe resplendissante..."
"Qui arrivait à peine à la beauté des autres femmes..."

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Et si la vérité était différente... (fanfiction)
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