Evalaness

Evalaness... Un nouveau monde magique...
 
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 Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit

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Mancinia Berkclay
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MessageSujet: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 5 Jan - 20:12

Recoucou les gens ! Après "Et si la vérité était différente...", voici ma seconde fanfiction...J'espère que cette fiction vous plaira ! Sachez néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une fiction sur Eragon comme le fût "Et si la vérité était différente...", même si des noms de cet univers reviendront sans doute. Cet fic est quand même assez amusante au début...Mais deviendra sombre plus tard au point que je m'auto - censurerais moi - même si besoin est, j'espère bien évidement à ne pas le faire. Sachez également que comme les cours reprennent je ne posterais pas régulièrement, mes notes ayant légèrement chuté dans certaines matières ^^, chacun ses difficultés en math ><. Je vous souhaite néanmoins une bonne lecture avec se prologue !



Les chroniques de la Guerrière de la Nuit

Prologue : La Rivière de la Vie...


La Rivière de la Vie.

C'est le sang qui coule dans les veines de notre planète. Elle donne vie à ce monde, ainsi qu'à tout ce qu'il contient. La compagnie Shinra a découvert comment utiliser la Rivière de la Vie, comme source d'énergie. L'énergie de la Shinra, nous à permit à tous, d'avoir une vie très confortable, mais ça n'a pas été sans conséquences, car nous étions en train de tuer la planète...En tout cas, c'est ce que pensait beaucoup de gens. Alors, la Shinra utilisa sa puissance, pour essayer d'arrêter, tout ceux qui s’opposaient à elle...La Shinra avait un bras armée, une force spéciale composé d'humaines qu'on appelait les "Soldates"...L'une de ses Soldates s'appelait Mancinia, de toutes, elle était la plus forte, mais lorsqu'elle découvrit qu'elle était le fruit d'une terrible expérience, elle se mit à haïr la Shinra et ensuite, avec le temps, elle se mit à haïr toute chose...La Shinra, et tout ceux qui luttaient contre elle. Mancinia haïssait tant cette planète...Qu'elle voulut la détruire. Ainsi que tout ceux qui essayèrent de l'arrêter...

C'est ainsi que la légende commença. Une légende qui allait changer la face du monde...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 12 Jan - 17:32

Chapitre 1 : Une rencontre du destin...

À l’orée de l’unique forêt qui conserve avec fierté son vert flamboyant, un soleil orangé commençait à se lever. Une légère brise parfumée annonçait le retour de l’été. La journée s’annonçait parfaite avec un soleil éblouissant. Le calme, qui est rare en ces temps, régnait dans cet unique coin de verdure et semblait parfait. Le village envoisinant était paisible ce matin. Les maisons de celui - ci étaient assez petites mais très solides, car les elles étaient construite dans des rondins de bois massif surmontées de toits bas couvert de chaume, leurs cheminées crachaient de la fumée noir. Les femmes devait sans doute préparer le petit déjeuner pour leurs hommes qui travaillaient aux champs, à la taverne, ou bien le forgeron du village qui commençait son travail très tôt...
- Kelenna, va prévenir tes frères que le petit déjeuner est près !
- Oui, maman !
La jeune fillette de six ans dévala les escaliers, de sa chambre à la porte d'entrée. Kelenna avait cheveux bruns cuivrés et ses yeux ambrés remplis de vie, ses cheveux volaient dans le vent matinal à cause de sa course. Ses frères devaient être près du lac en train de pêcher du poisson, même si ils revenaient souvent à la maison sans rien avoir attraper...Lorsque l'on habite un petit village, on à vite fait le tour des habitants, tout le monde connait tout le monde. La jeune fillette traversa le village aussi vive que le vent léger en été, saluant au passage quelques personnes. Près du Lac Etincelant, comme ont le nommait, au flanc d'une montagne dont on ne voyait pas le sommet, avant même de voir ses frères, Kelenna cria :
- Tikal, Eames, maman a fait le déjeuner !
Kelenna ne s'arrêta pas avant d'être arrivée près de ses frères. Essouffler, la jeune fille se calma comme ils lui demandaient. Ses frères aînés étaient visiblement en train de se concentrer sur quelque chose. Tikal et Eames étaient ses frères âgés de quinze ans, des jumeaux. Ils avaient tout les deux des yeux bleus avec des reflets tirant sur le vert, ainsi que des cheveux noirs de jais, ont pouvait les différenciés uniquement grâce à leurs vêtement. Kelanna s'assit et observa ses frères ainsi que la nature autour, ont y était bien dans ce petit coin de paradis. Rien ne venait troublé cette atmosphère, jusqu'à ce que...
- Je l'ai ! s'écria Tikal.
- Ramène - le ! l'encouragea son frère.
Après quelques instants de brèves lutte, veine pour le poisson. Tikal le tira pour le ramenez à la rive, le tirant de l'eau. Le poisson était très gros, plus de septante centimètres au moins...
- Maman sera contente ! dit Kelenna.
Tous les trois poussèrent un soupire de soulagement, pour une fois, ils mangeraient bien. Puis, Kelenna remarqua quelque chose dans l'eau. Une grosse masse noire, elle écarquilla les yeux, la bouche grande ouverte. Ses frères suivirent sont regards et restèrent stupéfait. Le corps d'une personne flottait dans l'eau. En vérité, le haut du corps était sur la rive, le reste dans l'eau. Tout les trois s'approchèrent pour prêter secours à la personne en question. Kelenna se pencha la première. C'était une femme. Une armure noire protégeait son corps. Et une cape bleue recouvrait ses cheveux qui semblaient de couleur d'or. Ses yeux clos, des traces de terres et de sang un peu partout sur son visage et sur ses vêtements...Elle ne devait pas avoir plus de la vingtaine, elle tenait dans la main une sublime arme couleur sang, comme si elle c'était battue avec un puissant ennemi.
- Elle est morte ? demanda Kelenna en se penchant un peu plus sur la personne évanouie.
Eames se pencha à son tour. Il aspirait à être médecin, alors qui mieux que lui pouvait le savoir ?
- Non, mais elle respire très faiblement.
Eames se pencha plus pour la soulever, il eut du mal...L'armure devait être lourde, aussi son frère vint l'aider.
- Kelenna, court au village dire que nous avons trouvée une jeune femme de gravement blesser.
- Où est - elle blessée ? demanda la jeune fille, curieuse.
- Sur le côté, répondit son frère. Trois côtes cassés au moins, et le sang coagule. Dépêche - toi !
Kelenna se mit à courir de nouveau, mais dans le sens inverse cette fois...

- Posé la, là...
Les deux frères posèrent la jeune inconnue sur un lit de fortune dans l'infirmerie du village, une vieille maison de bois avec des ornements et toute sortes de potions sur les multiples étagères.
- Des soldats ! cria un des gardes.
Kelenna sortit en prenant soin de fermer la porte derrière elle. Et regarda les soldats de l'Empereur parader devant elle. Le pays avait subi une longue guerre qui avait duré plus d'un siècle, et des rumeurs circulaient sur une jeune femme ayant remporté mainte victoires...Mais aucune femmes ne pouvaient servir dans l'armée...Un soldat, visiblement le chef de la troupe, s'avança d'un pas vif et presser. Son attirail qui lui servait d'amure le ralentissait. Une armure blanche immaculé. Kelenna se doutait que cet homme eut la chance de combattre.
- Au nom de sa Majesté Toute Puissante l'Empereur d'Akézia, nous recherchons une fugitive accusée de haute trahison envers la couronne...
- Pour quel crime ? demanda un homme.
- Avoir trompé le Roi, s'être fait passé pour un homme, et, de corruption dans la Confrérie de l'Empire.
- S'être fait passé pour un homme, dit un vieillard. Pour défendre les siens et sa patrie en tant de guerre, n'est pas un crime, c'est du courage.
- C'est un crime pour l'Empereur ! cria un autre homme.
- SILENCE ! cria le chef - soldat.
Le silence ce fit. Rien ne vint troubler les paroles qui suivirent, aucune protestation. Rien.
- Nous recherchons une Exterminatrice !
- Nous n'avons personne dans ce village, dit le chef.
- Dans ce cas..., dit le chef en ce retournant vers ses subalternes. Fouillez - le !
Puis en se retournant vers les villageois énervés.
- Aucun mal ne vous sera fait si vous ne résistez pas...Et si vous coopérez...
Kelenna s'éclipsa dans la confusion générale, alors, profitant de l'inattention des gens, elle se faufila dans la demeure du médecin, et referma doucement la porte derrière elle, se retournant pour voir si personne ne la suivait, de près ou de loin. La jeune fille sentit alors une main ferme se plaquer contre sa bouche, elle essaya de se défendre contre l'inconnue, mais cessa bien vite le combat quand elle lui ordonna :
- Tais toi ! ...
La voix de la jeune femme était glaciale, dur et même grave. Kelenna secoua légèrement la tête en signe d'approbation, priants les dieux de l'épargner. L'inconnue mit Kelenna devant elle, de façon à ce qu'elle puisse la regarder dans les yeux...Mais les yeux de la jeune femme était caché par sa cape bleue foncée. Une magnifique fiole pendait au bout d'une chaîne, il étincelait, envoûtants la jeune fille. On aurait dit de l'eau. Mais la transparence, la lumière qui en découlait ne pouvait signifier qu'une chose. C'était une larme de la Déesse. Une larme de la Rivière.


- Il y à une porte arrière dans cette maison ? demanda alors l'inconnue plus douce.
- ...Oui ! dit doucement Kelenna. Suivez - moi !
Kelenna prit la main de l'inconnue et l'entraîna avec elle, la maison était grande et une cache souterraine pouvait menez dans les bois. Kelenna attrapa l'arme de l'inconnue que ses frères avaient posé sur la table, et enleva le tapis et leva la trappe...Elle descendit pour guider la jeune femme blessée dans les tunnels souterrains et boueux.
- Mon arme..., demanda la jeune femme.
Elle tendit sa main et Kelenna lui tendit la lame de couleur sang. La jeune fille en profita pour demander :
- Qui êtes - vous ?
- Il ne vaut mieux pas que tu le saches...
Mais devant l'air insistant de la jeune fille, elle murmura :
- Une Exterminatrice...
- Mes parents à moi dise que les Exterminatrices sont les plus courageuse pour avoir défier l'Empire.
- Nous sommes peux. Les Ecclésiastes sont assez dangereux.
- J'ai toujours voulue en être une...Les Ecclésiastes sont les Exterminatrices sous l'ordre de l'Empire. Et les Exterminatrices comme vous...Sont traqués et tuer.
- Tu voudrais être comment ? demanda l'inconnue. Une chienne qui lèche les bottes de ses supérieurs ? Ou combattre ce qui te semble juste ?
- Combattre pour vivre libre...
- Tu es fort sage, petite.
- Je m'appelle Kelenna.
- Kelenna. Je suis...
La jeune fille écarquilla les yeux tandis que l'inconnue souriait en lui murmurant son nom...
- Ravie de vous avoir rencontrée !
- Merci..., souffla la jeune femme.
Kelenna vit donc l'inconnue lui tourner le dos, jetant son épée sur son épaule. Elle la vit partir au loin, sa silhouette se découpant dans le soleil couchant, doucement...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 19 Jan - 21:31

Chapitre 2 : Mancinia La Souriante

Le soleil se levait dans une belle couleur rosée. La nature se réveillait lentement, comme tous les jours. Cependant, quelque chose venait troubler ce fonctionnement quotidien. Quelque chose que même les plus petites bêtes sentaient. La poussière du sol volait vers des terres lointaines, sentant la menace grandir et arriver à grand pas. Les oiseaux volaient vers le sud, bien loin du pays, c'était étrange en plein été. Un calme inhabituel régnait sur la grande plaine où chantaient normalement les cigales et gambadaient les cerfs. Puis soudain, la cause de cette atmosphère pesante fut dévoilée. Au loin, on pouvait entendre les pas d'une armée, effrayante, cruelle. Des armes aiguisées, au côté froid et cassant prenaient vie dans les mains charnues de leur maître démoniaque. La plaine silencieuse attendait avec angoisse que cette armée l'est dépassée pour pouvoir reprendre une vie normale. Mais les hommes s'arrêtèrent quand un homme l'ordonna. Celui - ci avait des yeux bleus glacés, pouvant faire fuir n'importe quel guerrier, aussi valeureux fut - il. De longs cheveux noirs de jais lui descendaient jusqu'au cou. Il était vêtu d'une chemise en peau de dragon noir ouverte et d'un pantalon de cuir de la même couleur. Une longue épée était accrochée sur son flanc gauche. Les hommes s'activèrent a monté un camp et le chef disparut dans sa tente. Là, il retrouva deux de ses meilleurs soldats et donna ses informations.
- Seth ne s'attend certainement pas à recevoir une attaque par ce côté ci du pays. Nous pouvons avoir les armées royales par surprise et je ne veux pas rater ce coup. J'espère m'être bien fait comprendre, ajouta - t - il d'une voix glaciale.
Les généraux déglutirent et acquiescèrent. Ils avaient tout les deux goutté une seule fois a la colère de leur maître, et souhaitaient ne jamais renouveler l'expérience...Ils sortirent et le chef resta seul. Rien ne pouvait l'empêcher de prendre possession d'Akézia a présent. Il avait une armée surentraînée, des pouvoirs magiques qui dépassent l'imagination de ce crétin de chef provisoire, alors que pouvait - il craindre ? Rien. Cependant, il sentait quelqu'un, comme une ombre qui vient assombrir ce beau tableau. Qui était - ce ? Où était cette personne ? Il n'en savait rien, mais il devait prendre garde...

Seth se réveilla en sursaut. Un livre lui avait glissé des mains et était tombé sur le sol. Il se passa une main dans les cheveux et ramassa le livre. Le Chef provisoire avait environ la vingtaine, des cheveux noirs de jais court en bataille et de magnifique yeux bleus foncés, sa carrure était celle d'un grand guerrier expérimenter. Il quitta son fauteuil confortable pour s'assit a son bureau de chêne. Il feuilleta nonchalamment des papiers son regard se fit lointain. Il ne savait pourquoi mais quelque chose n'allait pas. Il ne pouvait se concentrer. Il se leva et commença à faire les cent pas, réfléchissant aux erreurs ou oublis qu'il avait put faire en résolvant un problème du pays. Mais rien ne lui vint à l'esprit. Il soupira au moment où une sphère brumeuse apparut devant lui, flottant dans les airs. La voix de Wallen, sa conseillère principale des forces internes du pays et de l'armée royale, s'éleva alors :
"C'est une catastrophe, Seth ! Dépêche - toi de venir me rejoindre, Alix et Levian sont présentes. Nous venons d'apprendre une nouvelle très grave !"
Le visage de Seth s'assombrit. Le Chef provisoire prit sa cape noire et l'accrocha autour de son cou. Il sortit de la pièce et se hâta vers l'endroit indiqué par sa conseillère. Quelque seconde avant d’entrer dans la salle, Seth entendit déjà la conseillère des forces internes s'énerver. Le visage décomposé d'un garde était visible à travers l'eau.
"...Au moins cent milles hommes !
- Oh la la ! s'exclama Wallen, désorienter.
Seth observa les trois femmes qui étaient présentes dans la pièce. La première était Alix, elle portait son armure blanche ainsi qu’une large épée dans son dos, au dessus de sa cape immaculé. Ses cheveux blonds étaient bien droit. La seconde était Levian, général des armées en compagnie de sa fille Alix, plus âgé que cette dernière même si rien ne se voyait, de long cheveux noirs de jais, semblable à ceux de Seth, ainsi que des yeux verts émeraudes. La mère et la soeur du Chef se ressemblaient vraiment au niveau caractère. La dernière était Wallen, elle avait également des cheveux noirs de jais, mais qui eux, retombait sur son cou. Elle portait un très beau vêtement de cuir noir, la jeune femme détestant les robes. La conseillère se tourna aussitôt vers son Chef, ses yeux ambrés lançant des étincelles.
- Une armée de cent milles hommes, venant de l’ouest du pays vient pour envahir Akézia. La situation est extrêmement grave !
- Que pouvons - nous faire pour éviter une guerre ? demanda Alix d’une voix assez détacher.
- Rien ! dit Wallen. Néanmoins, nous pouvons faire appelle aux Exterminatrices, et à l’alliance que nous avons avec la Shinra pour...
- Dois - je te rappeler Wallen, dit Levian. Que les Shinriens vont essayer de nous dire qu’eux aussi ont besoin de leurs Ecclésiastes, pour combattre les rebelles de leurs rangs, autrement dit, ces Exterminatrices.
- Je ne comprend toujours pas la différence entre les deux ! dit Alix. Une Ecclésiaste est à la botte de l’Empire de Shinra. Tandis que les Exterminatrices sont les rebelles, refusant d’obéir à des ordres absurde et qui...
- N’hésite pas à attaquer des villages, voire des villes sans aucune pitié. La numéro un actuel des Ecclésiaste, Mancinia...
"Mancinia" pensa Seth, le coeur serrant.
- ...Est une Exterminatrice qui rôde sûrement sur notre territoire, tous n’hésite pas à la suivre...
- Justement, dit Wallen. Je suis sûre que Mancinia n’hésitera pas sur l’occasion de tuer !
Voyant le regard incendiaire de Seth, elle se ravisa.
- Je...Enfin, je pense que la meilleur façon serais de voler la plupart des documents secrets. De cette façon, nous n'aurions plus rien à craindre de ce personnage...
- Tu te moque de moi ? Je ne sais pas si tu m’as bien écouté quand j'ai prononcé dans mon discours d'entrée au gouvernement ?
La conseillère rougit et détourna son regard.
- Voler une arme au milieu d'une telle armée est suicidaire. Nous allons devoir entrer en guerre mais sache que les questions de morale, ne comptent plus désormais aux yeux de nos ennemis. Alors agis en conséquence.
- C'est aussi se que je pense...Mais, sur qui pourront nous vraiment compter ? ...

Une jeune femme admirait la statue de Kelenna, la déesse des vengeances et de la nuit. C'était comme ça que la jeune fille qu'elle avait rencontrée ce nommait...Mais pourquoi diable était - elle revenue sur ses pas ? ...Pourquoi cette statue était froide et indifférente malgré le spectacle qui se présentait devant elle ? ...Le village où elle se trouvait quelques heures plutôt, n’était qu’un amas de ruines. Il ne semblait rester aucun survivant, mais personne ne semblait mort car elle n’avait pas trouvé de corps, juste des ruines. Puis, elle entendit des pas furtif derrière elle.
- Mancinia ! cria la petite Kelenna. Je vous en prie aider nous !
La petite fille avait ses vêtements couverts de boue, ses cheveux sale et défaits. Sans un mot, la femme arrêta le brasier qui allait détruire le village, tous semblait protégé par un bouclier. Le ciel s’était obscurci et une énorme couler de flammes fonçait droit sur eux, heurtant violement le bouclier magique rédiger par l’Exterminatrice. Puis, tout s’arrêta brusquement. Pendant quelques minutes, plus rien ne ce fit entendre, tout semblait fini. Mancinia s’abaissa et prit Kelenna dans ses bras, la plupart des habitants sortaient et regardais leur village anéanti, ils s’étaient cachés sous terre. Une femme, visiblement la mère de Kelenna s’approcha avec crainte sous les regards effrayés des habitants.
- Maman, dit Kelenna. Mancinia est une rebelle de l’ordre mais quand même, elle nous à aider, elle na va pas nous manger non plus.
La mère s’arrêta et prit sa jeune fille dans les bras, du moins elle essaya, car sa fille ne voulait pas quitter Mancinia, qui lâcha Kelenna pour que sa mère puisse la prendre.
- J'ai entendue dire, commença Mancinia. Qu'une armée de cent milles cavaliers avait franchi la frontière, je suis donc revenue...
- Qu'allons nous devenir... ? demanda une homme.
- Je veux bien rester au village pour le défendre, dit Mancinia.
- Mais..., commença le vieux chef. Nous ne pouvons rien vous offrir en échange.
Mancinia sourit, ses yeux toujours cachés par son capuchon.
- Oh si...Un toit et un repas me suffise. Ainsi que vos sourire.
- Vous êtes sans nuls doutes, commença Eames, le frère de Kelenna. Une puissante Parjure.
- Les rebelles vrille sous la puissance de l'Empire..., dit Mancinia. Je suis traqué, je ne resterai que jusque quand l’armée arrivera pour vous défendre...
- Mais comment cet armée à t - elle put passé la frontière selon vous ?
La jeune femme d'une beauté dangereuse répondit :
- Ce que j'en dis ?
Elle eut un sourire sarcastique. Elle semblait tirée de ses pensées comme si la situation qui se déroulait autour d'elle n’avait pas le moindre intérêt.
- Hum...Il y a dut avoir une fuite au sein de notre très cher gouvernement de Shinra.
Depuis quelque temps, Mancinia rêvait de mettre un terme à sa vie. C’était pourquoi elle avait l’impression d’attirer ses alliées de façon systématique.
- Lena..., dit Mancinia en se retournant vers un arbre de la forêt. Sort de là, je te vois...
Une jeune femme sauta avec agilité devant elle. Lena avait de magnifique cheveux bruns bouclés au reflets clairs, elle à une franche raide qui lui arrive jusqu’au yeux, également bruns tirant sur le vert. Lena était elle aussi une ex - Ecclésiaste, donc, elle aussi était traqué pour être considérée comme une déserteuse.
- Tu caches tes yeux ? demanda Mancinia avec amusement.
- Tu ne le fais pas ? demanda la voix douce de Lena.
Un largue sourire étira les lèvres de Mancinia, un vent souffla et le capuchon de la jeune femme retomba en arrière, dévoilant ses yeux d’argent fentés et perçant. Aucun murmure ne vint troubler l’assistance. Lena sourit à son tour et les villageois commencèrent à les acclamer...

Seth était nerveux. Il arpentait les couloirs du palais de Cristalys, le ventre noué. Chaque jour, il recevait des nouvelles de l'ennemi, qui s'était établi dans la contrée de Srazia. Il y avait plus de mauvaises nouvelles que de bonne. Leur ennemi était un homme puissant, puisqu'il avait prit la moitié de la contrée en très peu de temps, Seth devait le connaître, car ce dernier connaisait principalement ses tactiques...C’était encore plus inquiétant. Mais malgré cela, c’était l’Empire de Shinra. D’après lui, des Ecclésiastes rebelles, autrement dit, des Exterminatrices, s’était réfugié dans son pays. En échange de leur aide pour la traque des rebelles, la Shinra aidera Seth à repousser l’envahisseur. Le Chef provisoire avait décider d’attendre avant de donné sa réponse, mettre en danger la vie de Mancinia le perturbait...Mais la situation était catastrophique. Et que faisait le chef de l'Etat ? Il avait peur. Quand Seth eut prit conscience de se qu'il faisait, il fut dégoûté par sa personne. Il avait subi cinq ans d'entraînement intensif chez les soldats pour tremblé devant le premier homme qui réussissait l'exploit de rassembler sous ses ordres le quart du pays ? Mai lui, n'avait - il pas rassemblé la totalité de l’Empire ? Il s'allongea sur son fauteuil et ferma les yeux. Le temps s’annonçait difficiles. Il faudrait y faire face...

Une ombre se déplaçait, menaçante. Elle restait dans l'ombre des couloirs, avançant à pas de loup. Elle prit trois dagues dans sa main et les envoya dans le coeur de trois gardes qui surveillait cette aile du palais. Ils s'effondrèrent sans un mot. L'homme, toujours silencieusement, les contourna et appuya sa main sur leurs fronts. Les trois corps disparurent. Il se releva et tourna vers la porte que les trois défunts gardaient. D'un claquement de doigt, celle ci s'ouvrit. Il allait pouvoir s'emparer de pays sans problème...Plus personne ne pouvait l'en empêcher. Il se leva et sortit de la pièce. Il avait se qu'il voulait, mais, il lui manquait quelque chose. La tête de Seth. Et puisqu'il était de passage, pourquoi ne pas lui couper maintenant ? Son chef suprême, serait sans doute fière de lui, lui ramené des documents et la tête du Chef ! L'homme se hâta vers les appartements royaux, la lame de son épée incruster de pierres précieuses a la main. Il arriva enfin devant les grandes portes d'or de la chambre du Chef du Pays. Il sourit et forma une boule magique dans sa main gauche. Il ouvrit silencieusement la porte et entra. Une forme dans les draps du lit indiquait que quelqu'un s'y trouvait. Tout le monde savait que Seth n'avais pas de femme, ce ne pouvait être que lui. Il leva son épée, envoya sa boule magique et frappa le Chef. Mais aucun sang ne s'échappa. Avant que le traître ne comprenne se qui lui arrivait, Seth, vêtu d'une tunique de nuit, lui avait envoyé son poings dans la figure. L’homme tomba sous le choc mais se releva pour se mettre en position de combat.

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 19 Jan - 21:32

- Pourquoi venez - vous m'attaquer ? cracha Seth.
L’inconnu ricana.
- C'est logique ! Pour te tuer !
Il envoya une boule de magie qui passa à quelque centimètre du chef. Seth riposta en engageant un combat avec l'épée. Un soupçon de menace passa dans les yeux du guerrier mais il ne relâcha pas son attention.
- Tu as peur, Roi ? railla t - il.
Seth éclata de rire.
- Moi, peur ? Pas du tout, je trouve sa seulement dérisoire de devoir me battre dans mes propres appartements, voila tout ! Mais au faite, je suppose que tu es envoyé par l'ennemi ?
- Vous ne savez même pas comment il s'appelle ! Espèce de sale impur à ta race ! Sache que je suis l'un de ses meilleurs subordonnés, je ne peux perdre contre toi !
- C'est pourtant le cas...
Seth donna un coup d'épée extrêmement fort se qui poussa l'homme a reculé. Ca y était, le piège allait se refermer. Quatre flèches jaillit du mur d'en face et se plantèrent dans les jambes et les bras de l'homme. Avec la force du tir, le traître fut épinglé au mur. Il poussa un râle de douleur. Seth détourna les yeux, dégoûté. Ce piège était la conception de Wallen. Cette dernière était très intelligente, elle savait donc comment tuer un assassin sans que celui ne se doute de se que on ennemi préparait. Seth ferma les yeux et appela mentalement la garde. Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent. Ils emportèrent l’homme toujours vivant, sous haute protection. Seth s'affala sur un fauteuil.
- Surtout, soignez - le. Je veux l’interroger.

Seth se rendormit mais quelques heures plus tard, une boule apparut dans sa chambre et la voix de sa soeur cadette, Alix lui demanda de venir dans les appartements médicaux. Là, Seth trouva le traître réveillé, enchaîner et entourer de sorts de protection.
- Alors, maintenant tu vas me donner toutes les informations dont tu disposes, mon cher ! dit le Chef provisoire avec un sourire narquois.
- Vous pouvez toujours crever !
- Très bien, alors nous emploierons la manière forte !
Il fit un signe de tête à cinq perceurs qui encerclèrent l’homme. Ils se concentrèrent et enlevèrent toutes les informations qu'ils purent au prisonnier. Mais Seth réussit tout de même à savoir que l'ennemi ne restait pas toujours au même endroit. Tous les jours, il changeait de quartier général pour ne pas avoir les mauvaises surprises de la trahison. Seth soupira et soudain, sa sœur entra, criant le nom de celui qui les avaient trahi et qui menait les armées, Seth pâlit...Avec un sourire aux lèvres, le traître laissa échapper son dernier soupir et mourut...

Mancinia était allongée sur un lit, elle avait aidé à la reconstruction du village et semblait apaisé...Elle se leva donc. La jeune femme aux yeux d’argent avait envoyé Lena quelque part ailleurs pour rechercher ses consoeurs traîtresses aux yeux de l’Empire de Shinra. Elles allaient se liguer contre l’envahisseur de cet empire ou elles avaient retrouvée un refuge, même si ce n’était que pour peux de temps.
- Mancinia ? dit Kelenna en ouvrant la porte de sa cabane. Je t’apporte ton re...
Mancinia resta debout devant sa fenêtre, les yeux écarquiller. Kelenna s’effondra sur le sol, répandant le contenu du bol de rit qu’elle venait lui apporter, une flèche venait de ce ficher dans l’épaule de son amie. Mancinia attrapa sa jeune amie et courut jusqu’au village.
- Un médecin vite ! Je la perd elle ne respire presque plus !
Mais c’était sans espoirs, il ne restait rien. Le village avait été rasé...Comment ? Elle ne savait pas, elle n’avait rien vu venir...Kelenna sanglota dans ses bras.
- Mancinia, j’ai mal...
- Ne parle pas, ça va aller crois - moi ... !
Mancinia n’était même pas sûre de ses paroles. Elle retourna à sa cabane cacher dans la forêt, elle devait la sauver à tout prix. Mancinia posa Kelenna sur son lit, le sang sur ses mains, elle le nettoya et s’efforça d’aider la petite fille à s’en sortir. Peine perdue. La blessure était trop profonde. Kelenna mourut quelques minutes plus tard...Les dernières paroles de la jeune fille furent :
- Ce n’est pas de ta faute...
Mancinia avait du mal à le croire, elle ne savait même pas verser quelques larmes. Elle était en colère, pourquoi diable Seth n’envoyait - il personne ? Mancinia tenait la main de Kelenna avec des yeux qui criait sans cesse qu’elle la vengerait. Pendant les jours qui suivirent, Mancinia enterra toutes les personnes du village, hommes, femmes, enfants, vieillards, aucun n’avait été épargné pour être du côté de Seth. Mancinia savait maintenant qui était à la tête de cette armée dévastatrice, elle n’hésitera pas une seule seconde à lui déclarer la guerre. Ainsi, la Shinra devra se plier à ses ordres, elle avait raison depuis le départ. Mancinia La Souriante, première de l’organisation des Ecclésiastes...Quand le nom de cet ennemi sera répandus dans l’empire et les royaume voisins. Plus rien n’empêchera une alliance monumentale entre les pays. Une paix durable après des guerres à répétitions...Mancinia enterra en dernier Kelenna, la petite fille paraissait sereine dans son petit cercueil de verre que Mancinia lui avait fait.
- Je suis désolée, je n’es pas sut te protéger. Mais je te fais le serment de défendre ce pays, pour un avenir meilleur. Le pays m’aidera, et les gens vivront heureux. Tu as été Kelenna, la déesse de la lumière pour moi. Tu as porté le nom d’une puissante déesse, résultat, tu en es devenu une. Je pars...Je vais accomplir mon destin. J’ai été trop gentille et j’ai souffert. Je vais donc m’exiler dans mes sentiments, dû moins, jusqu’à la fin de cette maudite guerre. Tu sais, ont m’appelais Mancinia La Souriante parce que je souriais quand je tranchais mes ennemis, ce surnom me va bien mais je vais cesser de sourire maintenant...Je vais me tenir debout avec fierté, avec la ferme intention d’anéantir tout ceux qui s’oppose à moi, à commencer par ceux qui ont détruit ma vie, Reayan et Seth...Je vais voyager, me battre et tuer. Je ne vais pas cesser de mettre un terme à tout ça. Kelenna, tu m’a rendue le sourire pour un bref instant, fugace dans le temps. Mais je vais te le rendre là ou tu es...Tu m’entends j’espère !

Oui, je t’entends ! Adieu Mancinia, et longue vie à toi ! Ne soit plus malheureuse, fais ce qui te chante et vie au jour le jour...Fais en sorte que rien de tout cela ne recommence !

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 9 Fév - 22:33

Chapitre 3 : Le petit garçon

Mais une histoire commence toujours par un début, princesse Sakura. Je vais donc revenir sur cette femme...Celle qui a acquit le pouvoir de défier l'Empire d'Akézia. Je vais vous compter son histoire...Ne me regarder pas ainsi, ont me l’a conté quand j’étais plus jeune ! ...

- Mancinia pitié non, ne meure pas. Je t’aime ! Prenez moi à sa place grands dieux, je ne veux pas qu’elle meure !

Mancinia ouvrit les yeux...La voix de l'homme résonnait dans sa tête.
La jeune femme se redressa, le soleil était à peine levé, et ses rayons passaient paisiblement à travers les branches fines et les feuilles touffues. Son oreiller était un cailloux mais, à par un léger froid cette nuit, elle n'avait pas si mal dormi. Elle se releva définitivement, alla se rafraîchir près de la rivière, refit sa coiffure et attrapa son épée, symbole des craintes qu’elle inspirait, l'attachant à son dos. Enfin, Mancinia reprit la route, marchant avec indifférence, vers de nouveaux horizons de l'Empire d'Akézia...Deux ans s’était déjà écoulés depuis le jour où Kelenna était morte, et que l’Empire d'Akézia avait commencer à être envahi par des forces inconnues. Pas si inconnu que cela à présent. La guerre avait prit de l’ampleur à cause du coup impeccable des Ecclésiastes sur l'Empire de la Shinra, un coup d'état mené par Mancinia, Lena et les autres opposantes. Pendant ce temps, le Chef Provisoire d'Akézia, avait menée ses armées, soit des milliers de soldats, sur les plaines de Rygmat, dans la contrée de Srazia, et beaucoup de monde était mort ce jour là. Des milliers de personnes par delà les deux camps. Au lieu même ou Mancinia avait rencontrée Kelenna. Depuis, le chaos régnait sur le pays. La moitié était aux mains des ennemis, l’autre souffrait de famine et d’attaques régulières, et puissantes. Une belle et fraîche matinée d'automne s’annonçait clairement dans la douce brise qui parcourait les alentours. Le soleil, bas à l'horizon, éclairait la prairie d'une douce et paisible lumière. Mancinia s’avançait vers un petit village, épargné par les maladies et les attaques, même si le manque de nourriture était cruel dans tout le pays. Mancinia avait maintenant l’âge de vingt - trois ans, des cheveux blond brillant dans les reflets du soleil. Des yeux d’argent dévoilé au grand jour cette fois - ci. Plus jamais elle ne baisserait la tête. En se rapprochant du village, la jeune femme sentait quelque chose de malsain, comme si l'air était lui même contaminé.
C'était la première déclaration de guerre qui avait scellé la fin...Et le serment de vengeance qu'elle avait scellé envers Reayan et Seth...

- C'est la sixième victime ! C'est un malheur ! La dernière remonte à seulement trois jours ! ...Chef, nous devons faire quelque chose ! ...
- Hélas, dit le vieil homme assis sur sa chaise. Nous ne pouvons rien faire. Il ne reste que quelques Exterminatrices en vie, après le massacre organisé de la Shinra contre les deux clamps des Ecclésiastes. Résultat, le monde sombre dans le chaos. Il nous faudrait un miracle pour pouvoir éliminer la menace de ce monstre errant dans les bois...
Plusieurs voix étonnée s’élevèrent dans le village.
- Que ce passe... ? demanda quelqu'un en sortant en trombe de chez lui.
- Ah ! hurla une femme.
- Une...Une Rebelle !
Mancinia affichait un sourire dément, ses yeux d’argent légèrement plissé dévoilaient son amusement. Mais les regards effrayés des habitants...La laissèrent perplexe. Qu'on la prenne pour une meurtrière. Mais qu'est - elle donc devenue ? ...
"Ce que les Shinriens ont fait de moi..."
Mancinia ne bougea pas. Elle porta lentement et presque imperceptiblement la main sur le manche de sa longue épée rouge sang placée dans son dos qu'on cru que sa main fut là dès son entrée au village...Elle lança un regard menaçant et perçant à l'assemblée. La jeune femme haussa sourcil et avec un sourire sans joie au coin des lèvres. Plusieurs gardes qui avait du être piteusement entraînée s’avancèrent doucement près d’elle.
- Lâche ça mon coeur, tu risques de te faire mal !
Le sourire de Mancinia grandit encore plus, ce faisant quasiment sadique, ses yeux reflétaient presque une lueur de folie, même si la jeune femme se moquait ouvertement de ses adversaires, puis, elle parla dans un murmure glaciale qui paralysa les soldats :
- Tu penses que je vais t'écouté, soldat ? ...Ma condition ne m'empêchera pas de t'écraser si tu veux te battre. Alors rangeons nos armes et passons notre chemin, à moins que tu tiennes vraiment à te battre conte moi, au point de mener un assaut suicidaire.
Mancinia dégaina son arme en signe de menace, la lame brillait d’une lumière sanglante, avait le soleil levant, c’était encore plus terrifiant. Un petit sourire rêveur apparut sur son visage. Les gardes baissèrent leurs lances et se retirèrent.
- Ahem..., dit le chef du village. Qui êtes vous ?
Le vieil homme se tenait debout grâce à un bâton de bois. Il avait une barbe blanche bien taillé et des vêtements assez miteux. Mancinia rangea son arme et s'avança vers lui. Les villageois ne bougeaient pas d'un pouce, si bien que la jeune femme aurait pût le tuer si tel était sa mission.
- Je suis Mancinia. Numéro un des anciennes Ecclésiastes ou Exterminatrices. Connue également sous le nom de Mancinia La Souriante.
- Oh..., dit le vieil homme. Je suis...Terpan...Alors vous...Vous accepteriez de nous aider ?
Tous les regards passaient de Mancinia au vieillard, les enfants seraient les jambes de leurs mères, craintifs et impressionner par l'allure de la jeune femme.
- Cela dépend du problème, dit Mancinia en ne bougeant non seulement pas d'un cil. Mais elle ne cligna pas des yeux une seule fois, transperçant l'homme de son regard.
- Nous vous paierons, s'empressa de dire Terpan. Bien que, les moyens nous manques...
- Je n'es pas besoin d'argent. Juste un endroit ou dormir cette nuit.
- Vous êtes la bienvenue dans ce cas ! Avec un bon repas chaud pour le tout.
- Très bien. Mais vous n'avez pas répondu à ma première question.
- Eh bien...Il y à un drôle de monstre dans nos bois, il tue trois d'entre nous par mois habituellement. Mais depuis quelques temps, il attaque de plus en plus...
- Très bien...Je m'occupe de ça. Mais avant, ça fait six jours que je n'ai pas mangé, et voyer vous, moi aussi je commence à avoir faim...
- Bien sûr... ! Suivez - moi ! ...
Mancinia fût emmenée à l'auberge du village, les habitants ne la quittaient pas des yeux. Mancinia en apprit plus sur la créature grâce à Terpan, le monstre avait été découvert deux années auparavant. Et que cela avait engendré bon nombre de disparitions, qui c'était soldé par la mort de chaque personne, même deux à trois mois après leurs disparitions. Même si des battues avaient été organiser, peu l’avait remarqué ou encore, avait fini par être enlevé à leur tour...
- La femme de Kelt, l’aubergiste, poursuivit Terpan. A été retrouvée morte il y à peu, tué par le Monstre. Même si cela faisait plusieurs jours qu'elle avait disparus...Avec son fils...
- Je vois, mais comment les tues t - ils ? demanda Mancinia.
- Nous ne le savons pas...Nous retrouvons les victimes dès leur mort, mais...C’est comme si la vie les avait quitté depuis des années...Ils sont comme...Manger de l’intérieur.
- Hum...Etrange. Je vais commencer après avoir manger.
- Mais...La nuit va bientôt tomber.
- Je vois dans le noir.

La luminosité ambiante était des feux langoureux qui crépitaient dans deux âtres opposés de part et d'autre de la pièce. Mancinia était assise au bar, les yeux dans le vague, ce demandant qu’elle était cette étrange créature. Un homme, jeune comme elle, des cheveux noirs de jais et des yeux bleus de mer, lui apporta de la viande mélangée à une saucé épicée, ainsi que de la bière.
- Je suis désolée pour ta femme, dit Mancinia. Mais si ton fils est vivant, je te promets de le ramener.
- Et que demander vous en échange ? demanda l’homme, doucement.
- La vie d'un enfant, d'une femme ou d'un homme, n'a pas de prix. Tenez - vous en pour avertis...
Mancinia finit sa dernière bouchée. Calmement, elle se leva, et franchit la porte de l'auberge, elle marcha jusqu’à l’entrée du village assez petit. La douce lueur du soleil la réchauffa légèrement quand elle s’assit sur une colline. Leurs retrouvailles allaient devenir une quête finalement...

C'était une fin d'après - midi banale. Le vent soufflait doucement sur le visage de Mancinia. Le soleil déclinait derrière les nombreux nuages blancs. Aucun bruit, aucun son, sauf le vent qui sifflait en permanence comme des plaintes ou des jérémiades. Soudainement, une autre ombre accompagnée d'une plus grande se décrocha parmi les pierres qui composaient la montagne. Cette ombre s'approcha légèrement et silencieuse près de Mancinia. Son pas était tel qu'on avait l'impression qu'il glissait ou flottait au dessus du sol. Le cheval qui l'accompagnait était noir de jais et semblait n'être qu'un esprit déchu errant parmi les ruines. L'inconnu, dissimulé par une cape à capuchon attacha son cheval à un arbre mort. Le canasson hennit un instant en secouant la tête comme s'il n'était pas d'accord pour se séparer de son maître. L'inconnu glissa une main le long de son encolure pour le calmer en disant des mots bas :
- Chut...Calme toi. Tu devrais avoir l'habitude à force. Mais peut être est - ce sa présence qui t'inquiète ?
La voix de l'inconnu était si basse qu'on ne pouvait savoir s'il s'agissait d’un homme ou d'une femme. Le cheval sembla approuver les paroles de son maître en donnant un coup de sabot dans le sol poussiéreux et sec. L'inconnue enleva alors son capuchon noire approcha la tête près de l'épaule de son animal pour le pousser gentiment :
- Ne t'en fais pas, va ! Tiens...Justement la voilà...
Mancinia, situer sur la petite colline calcinée, regardait sa camarde s'approcher. Elle les fixait avec intérêt. En y regardant de plus près, la jeune femme devait avoir la vingtaine, pas plus. Les traits fins de son visage et sa peau blanche la rendaient froide, presque inquiétante, des cheveux rouges aux reflets sanglants, transformé en un chignon complexe, dont des mèches lui tombaient sur les épaules. La jeune femme sur la colline, on allait finir par la reconnaître :
- Mancinia, dit la jeune femme aux cheveux rouges qui s’approchaient d'elle avec son cheval. C'est moi, Ielenna.
- Oui, je n’en doute pas, puisque je t’ai demandé de venir. Où est donc Kurogané ?
Ielenna vint s’asseoir près de sa camarade, lui rendant son regard d’argent.
- Je sais qu’il est partit chercher Lena, ils ne devrait plus tarder tout les deux...Mais, pourquoi est - tu ici ?
- Il parait qu’un monstre rôde dans les bois, je vais voir ce qui l’en est.
- Ah...La curiosité est un excellent défaut pour nous.
- Alors, ma chère, quand comptait - tu me dire que tu étais enceinte ?
- Ca ce voit tant que ça ?
- Oui. Tu voulais me le cacher ?
- Suis - je dans mon droit si je réponds oui ? demanda Ielenna.
- Non.
Les deux amies éclatèrent de rire. Un léger bruit ce fit entendre derrière elle, rapide comme pas deux, un homme aux cheveux blonds et aux yeux bleus leur dit :
- Salut !
- FYEEEEE !
- Woah, Kuroganoné est mal.
- C’EST KUROGANE !!


- Ouais c’est sur que ceux là ne change pas, dit Lena en s’approchant tandis que Kurogané, un magnifique garçon aux cheveux noirs de jais et aux yeux rouges tentait vainement d’attraper Fye...

La petite troupe ce mit en route dès la tombée de la nuit, alors qu’eux étaient en avantage dans cet environnement obscur. Ils avançaient à un rythme rapide, à un moment, ils se demandèrent vraiment si il y avait un monstre ici. Après quelques heures de recherches, ils entendirent un bruit. Ils virent alors l’étrange créature, elle était habillée de cuirs noirs, des cheveux argent très long et une espèce de peau verte. Il traînait un jeune garçon de six ans derrière lui, visiblement terrifier.


- On fonce ? murmura Ielenna à Mancinia.
- Non..., dit une jeune femme en rabattant son capuchon noir sur la tête. On défonce...
Mancinia se leva et attaqua la première, la créature, surprise l’évita avec mal, recevant un coup sur son épaule droite. La créature s’effondra. Souriant de ses dents bizarres.
- Et t’avais besoin de nous ?
- Non, c’est vous qui êtes venus.
Mancinia se retourna vers la créature.
- Qui est - tu ?
Le monstre continua de sourire.
- Alors ce sera Steve. Steve, je suis Mancinia.
- Je vais te manger !
- Oulà, t’auras du mal. Et ton indigestion risque d’en souffrir !
La créature hurla avant d’exploser, la déflagration propulsa Mancinia en arrière, happant Lena au passage. Les autres n’avait rien subi mais Mancinia avait le bras gravement blesser.
- Ca va.
C’est amis n’en doutèrent pas, jamais ils n’avaient réussis à lui faire mal. Le jeune garçon qu’ils avaient vus, apeuré derrière un arbre, s’approcha d’elle, et ne se décrocha pas de la taille de Mancinia...

De retour au village, le jeune garçon quitta Mancinia pour son père, l’aubergiste. Qui sourit à son garçon qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Après une fête au village, les amis se séparèrent encore une fois. Plus pour longtemps, ils l’espéraient chacun.
Après avoir encore eux des remerciements de la part des villageois, Mancinia décida de partir. Une jeune fille l’observa et la suivit.
La guerrière de la nuit.
Cette femme est une légende vivante...Mais également un génocide ambulant...
- Damoiselle, dit la jeune fille. Son nom est Morzan ! C’est l’enfant que vous avez sauvez hier ! ...Et vous...C’est quoi votre nom ?!
Sans se retourner la jeune femme lui répond :
- Mancinia...
Le jeune garçon de l’aubergiste, qui était muet, regarda la jeune femme disparaître au loin...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Dim 10 Fév - 16:42

Chapitre 4 : Morzan


- Elle garde toujours un sourire lorsqu'elle tranche ses ennemis. C'est pour ça que nous l'appelons Mancinia La Souriante.
- J'ai pourtant entendu dire quelle était enceinte...


Seth se réveilla en sursaut. Ses rêves avaient été hantés de cauchemars violents. Il ne comptait plus les nuits de ses deux dernières années, où il s'était réveiller, haletant et couvert de sueur, d'horribles images défilant dans sa tête. Il renifla en passant sa main dans ses cheveux noirs, il regarda par la fenêtre admirant le Lac Céleste de la capitale. En ses jours sombres, tout cela était encore plus terrible. Mais le doux souvenir de Mancinia le réchauffait.

"Le nom de mon épée est synonyme d'espoir, Zar'roc."
Mancinia errait et avançait d'un pas agacé à travers les arbres feuillus. A l'ombre derrière elle, près d'un arbre, une personne immobile l'observait à la fois avec fatigue et amusement. Les yeux d'argent fentés de Mancinia étincelèrent puis se plissèrent. Heureusement que sa cape à capuchon la camouflait parfaitement et la rendait presque invisible. Mancinia s'arrêta brusquement, en même temps que les pas furtifs derrière elle.
"Même dans un lieu soi - disant maudit, on ne peut trouver la paix...Tsss..." pensa t - elle.
La jeune femme ne retint pas un petit rire moqueur et arrogant. Quoiqu'il en soit, elle trouvait cela distrayant et comique. Le fait que Morzan l'ai suivit depuis c'est deux derniers jours...C'était presque ridicule. Mancinia sauta sur la première branche d'un arbre, et admira la vue en recherchant Morzan derrière elle...Il devait être solide pour tenir le rythme de Mancinia, qui avançait trois fois plus vite que des humains normaux. Après quelques instants elle se laissa glisser de loin et parut tomber de l'arbre, mais dans sa chute, elle se retourna dans l'air et atterrit légèrement par terre, sa cape volant et suivant son mouvement. De loin, on aurait dit une grosse chauve - souris noire et géante. Elle se redressa doucement et réajusta un peu son capuchon puis elle fit volte - face a un Morzan pris au dépourvu, qui se trouvaient encore à quelques mètres d'elle.
- Pourquoi tu me suis ? demanda Mancinia avec une tonalité moqueuse mais à la fois respectueuse en marchant vers elle et en baissant doucement la tête. Seule sa bouche, étirée en un fin sourire, était visible.
Morzan resta planté là, droit comme un I, tandis que Mancinia s'arrêta devant lui.
- Je sais que tu es dépourvu de la parole, dit Mancinia au petit garçon. Mais...
Morzan se jeta dans ses bras - où plutôt à sa taille vu qu'il était petit. Le jeune garçon sombra dans l'inconscience...

Splatch !
Morzan sortit sa tête de l'eau pour respirer, il regarda Mancinia assise sur les galets de la rive, ses yeux d’argent perçant.
- Tu t'es évanoui parce que tu souffres de déshydratation. Tu ne t’es pas arrêter pour boire en me suivant.
Morzan attrapa l'eau avec ses mains jointes et commença à boire de longues gorgées. Tandis que Mancinia se réchauffait près d'un feu. Une odeur de viande cuite se répandis dans bientôt dans l'air, douce pour un humain, même si Mancinia n'avait pas faim. Son métabolisme faisait qu'elle pouvait rester deux semaines sans manger avant de mourir de faim. La jeune femme tandis alors un gros morceau de viande que Morzan s'empressa d'attaquer, alors que Mancinia ne ce contentait que d'un petit bout, même si cela lui suffisait. Quelques minutes après avoir fini son repas, Morzan tomba de fatigue, aussi, il s'allongea sur le sol et s'endormit...
"Manger, boire et hop, au dodo" pensa Mancinia.
La jeune femme resta près du feu avant de s'allonger à son tour. La jeune femme se surpris de sourire.
"Mais pourquoi je sourit comme ça moi ? ..."

Le lendemain, Morzan s'accorda une grasse matinée. Lorsqu'il se réveilla, Mancinia était en train de se coiffer, comme si elle allait partir sans lui. En faite, c'était son but...La jeune femme avait prit du retard, car elle s'était lavée, elle et ses vêtements. Quand elle attrapa son arme et la jeta sur son dos, Morzan se jeta de nouveau à sa taille.
- Lâche - moi, dit Mancinia d'un ton glaciale.
Mais Morzan, ne lâcha pas prise, même si la voix de la jeune femme le fit sursauter. Il lâcha sa taille, mais attrapa sa cape pour l'empêcher de partir.
- Ne t'avise pas de me suivre...Et je t'ai dis de me lâcher !
Mancinia se retourna et envoya un coup de pied dans la tête du jeune homme. L'impact fut si violent que Morzan fut non seulement assommé, mais il valsa quelques mètres plus loin. Du sang s'échappait du nez et de la bouche du garçon. Mancinia semblait indifférente à ce spectacle. Aussi, elle continua sa route.

La nuit tombait.
- T'es coriace, gamin !
Morzan, dont le sang maculait le visage et les vêtements, se tenait devant Mancinia, son regard bleu foncé rempli de détermination. Le garçon semblait épuisé et même dans les vapes à cause du sang qu’il avait perdu durant la journée, pour la rattrapée, il avait sans aucuns doutes dû courir durant tout ce temps sans se reposer une seule fois.
- Je t'ai dis de me lâcher ! Je ne suis pas ta mère...Retourne à ton village, près de ton père !
Mancinia lui tourna de nouveau le dos, prêt à l'assommer une seconde fois si besoin est.
- M...Inia...Ma...nia !
- ... !
La jeune femme se retourna. Impossible ! Il était muet !
- Mancinia !
Morzan se jeta encore une fois à sa taille, mais avec tellement de force, que Mancinia recula de quelques pas.
- Tu n’as pas peur de moi ?
Le jeune garçon fit non de la tête.
- Mancinia ! répéta - t - il.
- Tu veux voyager jusqu’à la prochaine ville avec moi ? Je te préviens, je vais à la capitale. Ce ne sera pas évident de rentrer chez toi après.
- Tu n’as pas mal ?
Mancinia mit un certain à comprendre qu’il parlait de son bras, ses brûlures étaient encore visibles, ces les marques qu’elle portait pour l’avoir aidé.
- Hum...Non...Ce n’était pas quelque chose de terrible. Mais laisse - moi te soigner d’abord...Je t’es blesser, mais vu que ça ne te décourage pas...
- P’teu v...Nir...Avec t...I ?
- Ha ha ha ! D’accord, mais jusqu’à la capitale.
Morzan sourit et se laissa doucement soigner. La jeune femme se laissait attendrir ? Peut importe, elle se débarrasserait de lui à la capitale. Car elle avait un compte à régler avec Seth, allait - elle le tuer ou l’écouter ? Mancinia espérait que la deuxième solution s’imposerait à elle...Après avoir soigner Morzan de sa blessure, Mancinia et lui commençait leur voyage à travers la foret. Mancinia en profita pour lui conter certaines légendes, ainsi que quelques mots.
- ''Vencio'' signifie le vent.
- C’est de la magie ?
- La magie, ça n’existe pas...
Durant plus d’une semaine, entre Mancinia et Morzan, naquit un lien profond...

Le palais de Cristalys était à quelques heures de marche maintenant, mais Morzan, même si Mancinia ralentissait, avait encore du mal à la suivre, un enfant coriace celui là. Aussi, ils firent une halte près du Lac Céleste qui entourait le palais, même si c’était plus un fleuve qu’un lac pour le moment. Alors que Morzan était endormit, Mancinia attrapa un bout de bois et le sculpta de sorte qu’elle la transforma en flûte. Elle se mit à entamer une douce mélodie, qui perça les nuages blancs de la nuit pour atterrir dans le ciel nocturne parsemé d’étoiles tels des diamants...


- Elle l’à utiliser ! On ne peut plus rien faire pour ce monde ! L’Ascension est notre but dorénavant !

Mancinia regardait avec douceur son reflet dans le Lac Céleste, la journée venait de ce lever, et elle avait atteint la capitale. La jeune femme avait mit le jeune garçon dans une auberge pour qu’elle puisse accomplir sa mission : sa première vengeance. Aurait – elle de la compassion pour Seth, elle savait qu’à l’époque, il n’avait pas le choix...
"C'est pourtant Morzan qui m'a apprit que des yeux d'argent pouvait eux aussi verser des larmes..."

- C'est la destruction la plus terrible ! s'écria une voix. Quatre piliers en moins de trois heures ! ...

Les reflets dans le Lac Céleste étaient sublimes, ce n’était autre que le reflet de la citadelle Cristalys. Magnifiquement en accord avec le soleil, la cité étincelait de mille feux. Mancinia fronça les sourcils tandis que les tours de la cité étaient éclairés comme quelque chose d’immaculé. Mancinia tourna le dos à la citadelle et releva le regard de celui qui la fixait. Ce n’était personne d’autre que Seth...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 16 Fév - 14:57

Chapitre 5 : Retrouvailles à la capitale

Mancinia le regarda comme un étranger, elle détourna de nouveau le regard vers le Lac en face d’elle. Seth la regardait comme si il la voyait pour la première fois. Mais c'était la première fois depuis bien...Quoi, cinq longues années ? Mancinia et Seth superposaient en même temps, et sans le savoir, toutes les images qu’ils avaient redécouverts le temps d’une poignée de secondes. A Mancinia, cela ne lui faisait rien. Mais à Seth, cela le submergeait d'un puissant sentiment, telle une douche glaciale sous une violente cascade. Un sourire se glissa sur son visage tandis que leur ancienne complicité assommait son esprit de visions aussi douces que la soie. Même si le regard de Mancinia restait de marbre.
- Mancinia, murmura Seth comme une pensée prononcée tout haut.
- Oui ? dit - elle, glaciale.
- Mancinia, dit Seth en s’approchant d’elle. Où était – tu ? Je t’ai cherché dans tout le royaume après l’attaque. J’ai eu si peur de ne jamais te revoir !
- Ben, tu vois bien que je suis en face de toi.
Seth fut dérouté par ce ton si froid et inhospitalier. Elle lui en voulait ? C’était tout à fait normal. Seth, après un instant d'hésitation s’avança de nouveau et posa doucement sa main sur l'épaule de Mancinia, comme si ce seul contact pouvait faire arrêter ses frissons et dissiper l'impression de malaise qui s'était infiltrée autour d’eux.
- Lâche - moi, dit froidement Mancinia. Où tu vas me le payer !
Seth n'avait pas réfléchi à ses mots et ses paroles, il était un peu embrouillé et hésitant. Mais il pensait bien avoir résumé ses pensées par ce simple geste. Au contact de sa main Mancinia avait tourné la tête le fixant de ses yeux d’argent, mais au lieu d’y retrouver leur ancienne complicité, il avait eut droit à un regard dur et violent. Seth la regardait dans les yeux, la détermination et la franchise se reflétant dans ses yeux. Tout du moins c'est ce qu'il espérait. Sa main glissa lentement de l'épaule de Mancinia pour finalement se détacher de sa peau. Puis, comme si rien ne s'était passé, la jeune femme s’éloigna de lui. C’est alors que le sang de Seth ne fit qu’un tour, il l’a rattrapa et attrapa fermement son bras, si brutalement, que Mancinia fut contrainte de le regarder dans les yeux.
- Alors dis - moi ! cria Seth. Où est donc la femme que j’aime ?
- Elle est morte, et tu ne la ramèneras pas ! dit Mancinia avec un ton calme. Mon coeur n'a jamais été affolé par le désir ! Mon âme n'a jamais été torturé et meurtrie par l'amour !
La jeune femme se libéra, se retourna et poursuivit son chemin.
- Tu es enceinte pas vrai ?! demanda Seth.
Mancinia s’arrêta, des souvenirs douloureux la ramenaient à la dure réalité. Seth allait payer pour cela.
- Je l'étais, murmura t - elle.
- Ou es l'enfant ?
- Je l'ai perdu à cause de mon mari.
- Tu n'as pas été mariée ! dit Seth en reculant d’un pas, choqué par ses paroles.
- C'est là le problème, dit Mancinia en pointant sur lui son doigt accusateur. Celui qui m'a trahi a promis de revenir, hors ce ne fut pas le cas...À cause de son frère, j'ai été contrainte de m'exiler, la Shinra m'a attrapé et m'a torturée. J'ai donc perdu le bébé...
- Non ! cria Seth, ne voulant pas croire à ses mots de tortures.
- Si ! Cela t’apprendra à avoir abandonnée une femme ! Et maintenant je n’est qu’un désir...C’est de te tuer !
Mancinia enleva son épée de son dos, dans la lumière du soleil Zar’roc brillait divinement. Seth avait les larmes aux yeux. Il serra ses poings dans son pantalon de cuir noir.
- Tue moi si ça te chante. Je me fiche de ce pays, il n’est rien comparé à ce que j’éprouve pour toi !
- Ca suffit ! hurla Mancinia. Je n’écouterais plus tes beaux discours ! Regarde moi, Seth. Vois ce que je suis devenue par ta faute. J’ai perdu mon bébé ! Je suis devenu un objet de crainte et de haine pour certain. Par ta faute j’ai perdu énormément.
Kelenna.
Sa famille.
Sa ville.
Son amour pour lui.
Et par dessus tout, son bébé.
Seth avait détruit tout cela.
- L’enfant de qui ? demanda Seth.
- Tu oses me poser la question ?!
- Avec toi, je ne sais pas ! Et cela m’attriste de te savoir si malheureuse et crois - moi, je le regrette.
Mancinia ferma doucement ses yeux remplis de larmes en revoyant sa ville détruite pas la révolte du Traître.
- Seth...Cesse veux - tu ! J’oublis cela parce que ce pays à besoin de toi et non de moi !
- Alors répond à mes questions !!
Seth se lança en avant, Mancinia leva son épée tandis que Seth l’attrapa dans ses bras. Zar’roc tomba sur le sol dans un grand bruit métallique.
- Je savais que tu ne m’attaquerais pas..., murmura Seth dans son oreille. Je t’aime et toi aussi.
- Non, je ne veux plus vivre comme ça !
Mancinia repoussa Seth violemment au point que le jeune homme tomba à terre.
- Si j’ai fait chuté la Shinra, c’est pour que son peuple et son armée te revienne, mais aussi pour me venger. J’espère que tu feras payé Reayan, parce que si tu ne le fais pas, ce sera moi !
- Pour moi, il n'y à aucune femme au monde qui compte plus que toi...
Seth se releva et regarda Mancinia, ses yeux d’argent lâchaient des larmes qui coulaient sur son si beau visage. Elle était si...
Seth ne réfléchit pas à son geste.
Il mit une de ses mains derrière sa nuque.
Il l’embrassa.
Mais, cette fois, Mancinia lui rendit son geste.
Elle passa les bras autour du cou du jeune homme...
C’était si doux et chaud...Mais elle avait trop peur des conséquences. Une fois que Seth eut enlevé ses lèvres des siennes, Mancinia dit :
- C’est vrai, je t’aime encore malgré ce que tu m’as fait subir, je ne pourrais t’en vouloir. J’ai perdu mon bébé, mais c’était le tiens aussi. Maintenant, je pense que nous devons continuer notre chemin.
- Mancinia, attends ! ...Je...Je dois te demander une chose que j’aurais dû te demander il y à cinq ans.
- Ah ?
Seth s’approcha d’elle...
- Je ne voulais pas la revendre, ni la donner à une autre. Mancinia, veux - tu...
- Mancinia !
Mancinia et Seth se retournèrent vers la voix. Mancinia eut le souffle coupé :
- Morzan ! ...
Le jeune garçon était tremblotant sans les bras de son ravisseur, qui lui avait également posé un couteau sur la gorge. Seth eut la gorge nouer tandis que Mancinia sera ses poings dans sa cape, se maudissant d'avoir lâcher son épée qui se trouvait à quelques mètres d'elle. La personne qui tenait Seth, n'était autre que son père. Mais ce n'était pas par lui, que le regard furieux de Mancinia passait.
C'était sur Reayan.
Il n'avait pas tellement changé au cours de ses cinq dernières années. L'homme portait une armure noire qui en disait long sur sa beauté, à faire mourir des femmes. Ses cheveux blonds brillait dans la lumière du soleil levant, tandis que ses yeux verts étaient...Comme posséder d'une démence meurtrière quand son regard ce posa sur Seth. De sa voix grave, il dit :
- Regarder ses deux amoureux !
Ses soldats ricanèrent. Seth se plaça près de Mancinia, la devançant un peu pour pouvoir ce mettre devant elle. Le jeune homme lui prit la main. Leurs doigts s'entrelacèrent avant de se serrer l'une dans l'autre. Reayan fut comme frappé par la foudre. Son regard brilla d'une fureur indescriptible. Il se retourna et approcha de Morzan avec un sourire sadique, sans pour autant l’éloigner de la vue de Mancinia.
- Alors...Où est donc ce bébé ? demanda Reayan, heureux de la douleur qu'il allait procurez à Mancinia. Oh ! ...Mais il est là ! Regarde le, il à bien changer, n'est - ce pas ?
- Quoi ? ...
Mancinia n’en croyait pas ses oreilles, son ventre ce noua. C'était donc ça...Si Morzan lui parut si familier, c'est parce que Seth était son père... ! Par conséquent, Morzan était son fils. Mais...Elle avait vu le sang répandu sur le sol, la douleur dans son ventre, la tristesse d'avoir perdu son enfant...Reayan les avaient manipulés. Alors que cet instant aurait put être un moment de pur bonheur, c'était l'horreur qui s'affichait sur le regard de Mancinia. Reayan sourit.
- Abattez - le ! dit - il en désignant son frère du doigt.
Seth se retourna vers Mancinia, et se jeta sur elle au point de la faire tombé en arrière. Dans un dernier élan, il l'embrassa. Sauf, que ce fut la dernière fois. Les flèches touchèrent le dos de Seth, dont du sang s'échappait de la bouche. Mancinia resta abasourdie et hébété, Reayan s'avança vers elle pour jeter le corps de Seth à l'eau. Cette fois, il avait gagné. Il releva Mancinia dans un geste forcé. Et c'est là que la jeune femme compris, que le chaos allait devenir indescriptible...Et que tout allait ce jouer.

Le soir même, la nouvelle courait de partout, à travers le palais, à travers la capitale, à travers Akézia toute entière ainsi que ses territoires de la Shinra, acquis grâce à Mancinia. Si Seth était mort en tant que Chef Provisoire. Reayan avait gagné le trône en tant que frère aîné. Le pays était à lui...Mais pas seulement Akézia, ce qu'il convoitait était rare, il l'avait perdu une fois, mais elle était à lui désormais. Reayan passa devant sa chambre royale...D'ailleurs...
- Je te cherchais, Mancinia...
- Oh, et moi qui espérait t'éviter...
- Merci, pour les services que tu vas m’apporter.
- Et pas de bon cœur, je le crains...
La jeune femme était en deux mots, une déesse splendide. Oh, bien entendu, Mancinia était loin d’être une déesse, mais le mot convenait le mieux. La jeune femme portait une robe bleu nuit avec des fils d’argent qui parcourait le bas, ses épaules étaient dénudées et ses yeux d'argent étaient vraiment en accord avec ses formes généreuses, elle portait un diadème en or parsemé de diamant. Alors, qu'elle allait passer à côté de Reayan sans le regarder, celui - ci l'attrapa par le bras et la plaqua violement contre le mur. Son bras ce resserra fermement sur celui de Mancinia qui le défia du regard, même si son sourire ne quitta pas son visage, Reayan, posa une de ses mains sur le visage de Mancinia. Quelque chose n'allait pas.
- Tu m'appartiens dorénavant, Mancinia. Tu porteras tous mes enfants...Mais je laisse Morzan en vie, pour te prouver ma bonne foi.
- Ta foi ? Je ne suis pas prêtresse, je ne te force à croire en rien.
Reayan eut un sourire.
- Tu ne veux quand même pas que je le tue ? Tu remarques toi - même que j'ai changé. Et je vais te dire en quoi, vous autres Exterminatrices, vous êtes plus fort que les humains, plus rapides...J'ai trouvé le moyen de vous dépasser. Voilà pourquoi tu ne sais plus te défendre !
- Je vois...Tu tiens t'en que ça à ressembler à ton frère ?
La remarque avait eut l'effet escompter. Voir trop. Reayan regarda Mancinia et serra les dents, il la lâcha, mais la gifla, voire carrément lui donner un coup de poing, Mancinia tomba sur le sol, du sang s'échappant de sa bouche. Elle s'essuya avec sa main, avec une audace dans le regard.
- Ne m'insulte pas ! cria le nouveau roi. C'est Seth qui était mon cadet, c'est lui qui rêvait de me ressembler !
- Mais c'est lui, dit Mancinia en ce relevant. Qui à eut accès au trône et qui par la même occasion, m'a séduite...Deux choses dont tu étais incapable.
Reayan la poussa de nouveau contre le mur, la menaçant d'un couteau.
- Embrasse - moi...
- Tu me menaces pour m'obliger ? Ce n'est pas comme ça que tu vas m'avoir !
- Tu es parfaite, Mancinia...
- Je sais, c'est de nature...
- Pourquoi aimait - tu Seth ?
- Parce qu'il ne m'a jamais considéré comme un objet, lui. Pas comme une épouse qu'on affiche en spectacle pour profité du pouvoir, comme c'était ton cas...
Reayan sourit devant cette remarque et l'embrassa, bien que Mancinia manqua de lui arracher la langue. Ce qui ne fut pas au goût du nouveau roi.
- Tu vas m'aimer pour ta survie..., dit - il en traçant une fine ligne sur le cou de Mancinia.
- Va te faire foutre...Plutôt affronter la mort que de devenir ta femme.
- Dis - moi, supportera - tu ton fils en train de ce faire torturer, d'agonir et de mourir devant toi ?
- Tu me donnes des idées..., dit Mancinia avec un large sourire.
- Ca te fait rire ?
- Oui...Parce que si tu le tues, je n'aurais plus la volonté de vivre. Tu me perdras de toute manière.
- Je te l'es dit, je te forcerais...Pourquoi tant de haine ? C'est un présent pour toi, si seulement j'étais sûr que tu veilles l'accepter.
Son intention était claire. Mancinia sentit son regard s'empourprer de colère. Elle s'en opposa vivement :
- Non ! Jamais tu ne m’auras !
Elle devait partir de là. Sortir de cette salle, pas le choix. Hors de question qu'elle reste avec lui. Reayan sourit de nouveau et embrassa la jeune femme, qui écarta très vite ses lèvres des siennes, elle le repoussa :
- Laisse - moi ! J'aime...
Elle n’a pas eue le temps de terminer sa phrase que Reayan s'était de nouveau pencher sur elle et il lui avait passé un bras autour de sa taille, et avant qu'elle ne put l'en empêcher, il l'avait entraîné de force dans la chambre et s'était couché sur elle, l'obligeant à s'étendre sur le lit.
- Arrête ! protesta Mancinia. Je n'arrive plus à respirer !
- Tu n'en auras pas besoin ! dit - il d'une voix plus basse qu'à l'accoutumée.
- Lâche - moi ! menaça t - elle, en le repoussant une seconde fois. Ne t'approche pas de moi !
- Je veux une femme digne de moi, une femme que j'ai vu grandir, c'est toi cette femme, Mancinia.
- Moi je ne t'aime pas, je ne t'ai jamais aimé et ce n'est pas aujourd'hui que je vais recommencé. Ne marche pas sur ce que ton frère à construit, tu salirais sa mémoire... !
- Et qu'elle mémoire je te jure ! Allons, tu sais que c'est inévitable.
- C'est ce que tu crois ?
- Oui.
- Eh bien...Vencio !
Une bourrasque de vent ce leva dans la chambre, créant une boule d'air compacte qui envoya Reayan contre le mur. Mancinia s'éclipsa, laissant son ennemi inconscient...
"Je n’aurais jamais dû m’en servir..."

Mancinia regardait Morzan debout, seigneur, qu'il ressemblait à son père.
- Maman, demanda le garçon. Tu veux bien me conter une histoire ? Un de tes récits de voyages, ou autre chose.
- Hors de question !
Mancinia n’avait pas envie de conter quelque chose ce soir, elle préférait rester seule. Mais Morzan était son fils, et son regard suffit à la faire fondre de l’intérieur.
- Mais...
- Bon..., se calma Mancinia. Très bien. Mais vite ! Avant que je ne change d'avis !
Morzan jubila intérieurement en sautant d’un geste vif sur son lit, il rebondit un peut à cause de la profondeur et du matelas bien grand. Morzan s'engouffra dans ses draps avec un large sourire. Tandis que Mancinia, la femme qu'il aimait plus que tout, sa mère, vint s'asseoir sur le rebord du lit avec un fin sourire. Ce qu'elle l'aimait ce garçon, son fils ! Mancinia ce pencha en avant, posa sa main sur la poitrine de son enfant et murmura :
- Goddess bless you..., murmura Mancinia. (Que la déesse te bénisse).
- Maman...Tu es blessée ?
Mancinia posa instinctivement sa main sur son cou, là où Reayan avait frapper.
- Ne t’inquiète pas, je n’en mourrait pas.
Morzan resta là en écoutant sa mère, pas convaincu...
- Morzan, souffla Mancinia. Tu veux...Que je te conte mon récit ? ...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Dim 17 Fév - 16:45

Ce chapitre peut être choquant pour les personnes sensibles. Je préviens juste ou cas où...Rassurez - vous, ce n'est pas une scène de violence. Pas besoin d'un dessin, je pense que vous avez compris ^^.


Chapitre 6 : Mirages d’un exil forcé

Six ans plus - tôt dans la contrée de Starzia en Akézia.

J'avais dix - sept ans.
J'avais grandie et vécue avec des gens merveilleux.
Je n'es jamais connu ma mère, elle est morte en me mettant au monde. Je vivais chez mon père qui était assez froid avec moi, je savais pourquoi...Ma mère est tombée enceinte assez jeune, à dix - sept ans. Mon père...D'après ce que les gens du village disais, attendait patiemment ma venue...M'en veux - il d'avoir tuer ma mère ? ...Je ne savais plus quoi faire, aussi, pour qu'il soit fier de moi, je décidais que j'allais devenir une femme forte et intelligente. Je prenais mes études au sérieux au point d'être la meilleure. Mais il ne me regardait toujours pas...Mon nom était puissant Mancinia.


C'était une jeune fille assez grande et mince, avec de longs cheveux blonds ondulés aux reflets d'argent, qui lui redescende en cascade en dessus des épaules, et des yeux bleu foncé et perçant, qui lui donne un air de détermination, qui avançait dans les rues. Son père, c’était remarié avec Velldandy il y a sept ans. Quand Mancinia eut dix ans, Velldandy mit au monde deux jumelles : Domaris et Déoris. Son père, Yushan, était quand à lui le médecin du village où elle vivait...Ce jour - ci, était le jour où Mancinia fêtait son dix - septième anniversaire. L'âge ou elle serait une femme à part entière, et ou elle est jugée apte à ce mariée. Aujourd'hui donc, elle reçoit sa fonction. Ca vie dépendra de ce grand jour...Dans sa tribu, les personnes sont toutes égales et sont ensuite dirigées vers les différentes castes du pays. Les plus hautes castes sont la prêtrise, soldats ou courtisanes. Et ce soir, le prince d’Akézia aspire à trouver sa future épouse...

Mancinia s'arrêta devant une des oasis qui appartenait au village sur l’une des dunes d'Arkadys, elle sourit en respirant un grand coup et marcha pour mettre ses pieds dans l'eau. Le liquide cristallin était froid car l'oasis était protégée par d’imposants palmiers, Mancinia s'arrêta lorsque l'eau fut à la hauteur de ses chevilles. Le soleil n'était pas trop fort car la journée ne faisait que commencer. Mancinia soupira de plaisir cette fois...
- Hey, Mancinia !
Mancinia eue un sursaut et étouffa un cri de surprise.
- Reayan..., dit Mancinia en posant sa main sur son coeur. Tu m'as fait peur...
- Ha ha ha ! Je suis désolé, dit - il. Je ne voulais pas te faire peur...
"Menteur" pensa Mancinia.
- Je n'en doute pas ! dit - elle à haute voix. Que me veux - tu ?
- Je suis venu te voir...Tout simplement...
- Ah oui ? Pourquoi tu me regardes ainsi ?
- Parce que tu es magnifique... !
Mancinia releva son regard étonné vers lui, rivant ses yeux bleus foncés dans les yeux verts clair de Reayan. Le jeune homme avait des cheveux blonds en bataille, il avait une carrure de guerrier et toutes les filles du clan avaient des vues sur lui, et certaine, c'était simplement parce qu'il était le fils du roi.
- ...Tu es sérieux là ? demanda Mancinia.
- Oui...Dis - moi, tu es promise à quelqu'un ?
- Non.
- Aime - tu quelqu'un ?
- ...Non.
Reayan s'avança vers elle avec des yeux envieux, il lui mit la main derrière la nuque et l'attira vers lui pour l'embrasser...Mancinia se laissa faire plus par surprise qu'autre chose, le jeune homme posa son autre main sur la cuisse de la jeune femme. Mancinia posa ses deux mains sur le torse du jeune homme pour le repousser...Tout chez cette femme, jusqu'au moindre de ses battements de cils, respirait l'autorité.
- Ne me touche pas !
Reayan resta un instant sans bouger.
- Veuillez m’excusez, ma dame...Je vous attendrai.
Le jeune homme tourna alors les talons, un sourire sur le visage. Mancinia sorti ses pieds de l’eau et ce mit à courir vers chez elle, comprenant avec horreur les paroles de Reayan. Elle ouvrit si fortement la porte de bois, que sa mère adoptive sursauta. Mancinia lui demanda si son père était là, Velldandy hocha la tête et la fit entré dans le bureau de son mari. Mancinia se positionna devant son père, qui était assis sur une chaise en face de son bureau, penché sur quelques documents écrit par une main experte. En voyant sa fille, il dit :
- Je suppose que Reayan est venu te voir ?
- En effet, père. Si je me fie à ses brèves paroles...Cela veut dire que je suis fiancée à lui ?
Son père leva ses yeux bleus métal vers elle, avec douceur, il dit :
- Oui. N’es - tu pas heureuse ?
- Non ! Père, je ne l’aime pas !
- Il y en à un autre ?
- ...Non.
- Alors dans ce cas, je ne peux rien faire. Tu sais que Reayan est puissant, un accord est un accord.
- Je me marierais avec lui, même si c’est bien la dernière chose que je souhaitais.
Avant que son père n’eut répondu, Mancinia le salua et s’en alla. La jeune femme, qui avait mauvaise conscience, se faufila dans la cuisine et essaya de se remettre au travail le plus discrètement possible. Cependant, sa mère adoptive s’approcha, une fois devant elle, elle lui posa une main sur l'épaule et poussa un profond soupir. La première femme de son époux étant morte en couches, elle s'était efforcée de tenir lieu de mère à l'orpheline. Il n'avait pas toujours été facile de trouver le juste milieu entre l'indulgence et la sévérité, mais jusqu'à présent elle n'avait pas eu à se plaindre. L'enfant curieuse et souvent téméraire, était devenue une pucelle obéissante et pieuse dont le père pouvait être fier. Néanmoins, depuis l’instant où elle avait appris qu'on allait la marier, la jeune femme était comme métamorphosée, cela remontait à peine à une heure, mais ont voyait les effets. Au lieu de chantonner et de sautiller gaiement à travers la maison, elle accomplissait son travail la mine renfrognée. Une autre se serait réjouie d'apprendre qu'un homme de bonne famille la demandait en mariage. Mancinia, elle, en semblait bouleversée, comme si elle craignait de franchir le pas le plus important dans la vie d'une femme. Pourtant, elle n'aurait pas pu mieux tomber. Son prétendant n’était autre que Reayan, fils aîné du roi. Mancinia n'arrivait pas à lui faire comprendre qu'elle avait peur de la tournure inattendue qu'avait prise son existence. Qu’elle n'était pas prête pour le mariage. Or, voilà que dans quelques jours, elle serait livrée à l'autorité d'un homme pour lequel elle n'éprouvait pas le moindre sentiment. Elle essaya de s'imaginer jour après jour, auprès d'un mari qui ne lui offrirait que peu d'affection et pour lequel elle n'éprouverait elle - même pas grand - chose. Ont lui avaient assuré durant bons nombres d’années, que les sentiments venaient après le mariage et qu'elle devait par conséquent s'efforcer d'être une bonne épouse. Cependant, elle en doutait, même si elle ignorait ce qu'était l'amour...Mancinia en parlerait avec son père ce soir, lui au moins, elle espérait qu’il comprendrait.

Mancinia courait en relevant ses jupes pour éviter de trébucher, elle pleurait, son père la menaçait de reprendre son nom. Autrement dit, de la bannir de sa famille. Certes, Mancinia lui doit obéissance...Mais au grand jamais son père ne lui à forcer la main. Mancinia trouve que rester dans un palais à surveiller ses enfants est ingrat, même si c'est une vie paisible. Elle allait devenir princesse d’Akézia. Et elle n’en avait pas envie...Les larmes lui brouillaient la vue, elle si fière. Mancinia courait, alors que la pluie commençait à tomber...Elle dérapa et s'étala dans la boue, salissant sa robe et son visage...La jeune femme s'assit à l'abri en continuant de pleurer.
- Mademoiselle, tout va bien ?
Mancinia releva la tête, ses yeux rougis par les larmes et son visage tâché de boue n'enlevait rien à sa beauté. Ce regard bleu argent paralysa le jeune homme pendant un bref instant. Mancinia le regarda, il était grand et devait avoir le même âge qu'elle. Ses cheveux noirs de jais allait de pairs avec ses yeux bleus. Des gouttes d'eau perlaient sur le visage de ce jeune homme vraiment séduisant. L'inconnu lui tendit la main pour la relever.
- Excuser - moi, je vous est vue là et...
Mancinia attrapa son bras musclé, et il l'aida à se relever. Ils se retrouvèrent sous la pluie. Mais l'inconnu enleva sa cape pour le poser sur la tête de Mancinia qui en fut protégé.
- Je suis...Seth.
- Enchanté, je suis Mancinia.
Alors que Seth allait la lâcher, Mancinia ne tenait plus sur ses jambes. La jeune femme s'était cassée la cheville. Seth la rattrapa de justesse.
- Je suis désolée, dit Mancinia. Je me suis blessée...
- Ah...Vous avez un médecin dans le coin ?
- Oui, mon père, à l'autre bout du village. Ne vous inquiétez pas, je vais marcher.
Ce fut plus fort que lui, Seth éclata de rire.
- Avec une cheville foulée ? Permettez - moi d'en douter, je vais vous transporter jusque là - bas !
Seth l'attrapa juste en dessous des genoux et la souleva. Sa main gauche tenait les épaules de Mancinia, tandis que sa droite tenait ses jambes. Mancinia se sentit extrêmement gênée de cette situation. Mais Seth l'emmena comme promis chez son père...Qui déglutit en voyant Seth.
- Ah...Euh...
- Votre fille c'est blessée, dit Seth en posa Mancinia sur un lit. Je compte sur vous pour la soigner.
- Bien entendu...
Mancinia s'assit sur le lit tandis que son père s'approcha d'elle pour examiner sa blessure. Seth resta près de la porte, adossé contre un mur et ne cessait de fixer Mancinia des yeux. Il la dévorait serait plus juste. Ses yeux couleur de métal bleu lui plaisait. Et ses vêtements, bien que légèrement salit, mettaient ses formes généreuses en valeurs. Toujours immobile Seth continua de la fixer pendant une petite minute sans ciller, le père de Mancinia lui fit un bandage, tandis que les mêmes pensées ne cessait de traversé Seth. Mancinia était assez jolie et semblait jeune, mais pourtant sur son visage était déjà imprimées les marques d'une vie chargée. Sans décroiser les bras, d'une impulsion combinée de ses jambes et de ses dorsaux, Seth se décolla du mur et s'avança d'un pas nonchalant vers sa future interlocutrice qui n'avait pas bougé de son lit tandis que son père était sortit.
- Votre cheville va mieux ? demanda t - il pour entamer la conversation.
- Oui, je vous remercie de m'avoir aidé.
Seth sentait son corps battre à la chamade, la voix de cette femme le charmait au plus au point. Et le jeune homme n'avait pas envie de la quitter comme ça.
- Alors..., poursuivit Seth. Vous...Vous connaisez cette ville ?
- Oui, si j'y suis née.
- Cela vous dérangerais de me la faire visité à l'aube, ou l'après - midi ? Je suis venu voir mon frère...
- Oui, je suis libre demain. Du moins, je l'espère encore.
- Vous espérer ?
- Je me suis fiancée aujourd'hui, et cela ne m'enchante guère.
Seth fut comme foudroyé.
- Et..., commença t - il. Je suppose que vous aimé cette homme...Oh, excusez - moi de mon montrer si incorrect !
Seth était embarrassé, cela devait ce voir, le jeune homme passa une main dans ses cheveux noirs tandis que Mancinia posa sa main sur sa gorge en riant. Cet homme lui plaisait bien, elle se sentait en confiance avec lui.
- Oh...Vous savez, je ne l'aime pas vraiment.
- Je vous en prie, tutoyer moi, Mancinia.
- D'accord...Seth...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Dim 17 Fév - 16:46

Le lendemain, Mancinia s'était assoupie dans son lit. Habillée d'une chemise de nuit, les rayons du soleil lui chatouillèrent les yeux et elle se réveilla, plissant les paupières pour ne pas être aveuglé.


La jeune femme se redressa et s'habilla, elle était impatiente de revoir Seth. Mais pourquoi ? Etait - elle tombée amoureuse ? ...Non. Elle allait ce marier, même si c'était à un homme qu'elle déteste plus que tout sur cette planète. Si Reayan était arrogant, vantard et violent. Seth en était l'extrême opposé. Le jeune homme était doux, aimable et toujours à s'excuser. Mancinia se vêtit d'une robe simple mais très jolie de couleur rouge foncé. Mancinia sortit de chez elle après avoir mangé un excellent déjeuné, saluer ses parents et ses soeurs, qui la suivaient pour se rendre au marché. Quelqu'un posa alors sa main sur son épaule dénudée.
- Bonjour.
- Oh, dit Mancinia en se retournant. Bonjour, Seth.
Le jeune homme avait un sourire paisible sur le visage et, tellement agréable. Tandis que ses soeurs jouaient avec leurs camarades, elle et Seth restèrent ensembles.

- Que dis cette pancarte ? demanda Seth.
- Elle dit de ne pas approcher au risque de ce faire manger.
La jeune femme éclata de rire.
- Je plaisante ! Elle dit que les prix sont au rabais.
- Tu es très intelligente, Mancinia. Tu sais lire, écrire...
Mancinia se retourna vers lui, leurs visages n’étaient qu’à quelque centimètres l’un de l’autre. On aurait dit qu’un gouffre sans fin avait aspiré le monde. Il n’y avait plus rien autour d’eux. La présence de l’autre comblait ce vide.
- Hey ! Mancinia, tu as déjà fait connaissance avec mon frère ?
Seth et Mancinia sursautèrent tandis que Reayan s'approchait d'eux.
Il ne manquait plus que ça.
Mancinia recula, Seth était...Le frère de Reayan ? Seth était, le cadet du roi ? Ses yeux parurent désemparés. Alors que Reayan s’approcha d’elle...Mancinia venait de tomber amoureuse de Seth et elle s’en rendait compte. Elle ne pouvait pas caché ses sentiments, elle avait espéré vivre ça pendant un temps bref, mais cela avait été trop loin. Si elle tombait amoureuse de son futur - beau frère...Pour Seth aussi c’était la même chose, mais le pire, c’est qu’il allait voir la femme qu’il aimait dans les bras d’un autre.
- Comment va - tu, Seth ? demanda Reayan. Tu vois, je me suis trouvée la plus parfaite des femmes.
- Ah...Euh...Oui je vais bien...Et en effet, ta future femme est splendide. Père m’a dit que tu devais rentrer au palais pour le mariage.
- Quoi ?
Les deux frères ce retournèrent vers Mancinia qui avait un air affligé sur son si joli visage.
- Quelque chose ne te plait pas dedans ? demanda son futur époux.
- Oui ! s’exclama Mancinia. Je veux me marier ici, pas à la capitale.
- Et pourquoi ?
- Tu me poses la question ? Je pensais que tu me connaisais mieux que ça, Reayan. J’ai ma famille et mes amis ici, j’ai toujours voulu me marier ici, c’était l’un de mes souhaits.
- Une ville est une ville, arrête tes caprices.
Seth vit Mancinia devenir blême, choqué par les paroles de Reayan, et Seth la comprenait. C’est vrai, si elle voulait ce marier ici, où est la différence. En vérité, Seth le savait, son frère voulait montrer sa femme à la haute cour de Cristalys. C’était répugnant de voir ça. Mancinia fronça les sourcils et se retourna, faisant voltiger ses mèches d’or.
- Ah les femmes..., murmura Reayan.
- Tu devrais lui faire plaisir pour son mariage, dit Seth. Après tu pourra l’emmenée voir père, ce n’est pas grave.
- On voit que tu n’es pas amoureux, Seth.
Reayan laissa son frère en arrière et rejoignit Mancinia qui était près de la sortie de la ville. Reayan prit la jeune felle dans ses bras pour la serrer contre lui, même si le visage de Mancinia resta de marbre. Plus loin, Seth jura. C'était bien sa veine. La première dont il était épris était déjà promise, à son propre frère ! Il les fixa, mais remarqua que Mancinia s’était enlevé de l’étreinte de son frère. Furieux, Reayan gifla Mancinia qui tomba par terre en se tenant la joue.
- Tu n’as pas le droit de dire ça ! dit Reayan. Tu m’appartiens !
- Je ne suis pas ton jouet ! répliqua Mancinia.
- Je fais ce que je veux ! Tu es à moi !
Mancinia avait bien la ferme intention de ne pas vivre avec lui, cet homme qui venait de la frapper.
- Je sais que tu n'es pas le genre de femmes qui se soumet. Alors je te forcerais !
Avant que Mancinia ait répondu à cette insulte, Seth, lui envoya son poing dans la figure. Reayan tomba sous le choc.
- Cesse donc de considérer les femmes comme des objets !
- Oh, tu sais, Mancinia n'es qu'un jouet pour moi ! Comme toutes les femmes.
- Fiche le camps ! dit Seth en aidant Mancinia à ce relever.
La jeune femme se cacha derrière Seth, ce qu’elle était fragile.
- Ne t’inquiète pas petit frère, elle changera d’avis. Et toi aussi un jour, tu comprendras. Il suffit juste que tu grandisses un peu.
Reayan fit un clin d’oeil et tourna les talons. Mancinia resta paralysé et tremblotante dans le dos de Seth, seigneur, Reayan était fou !
- Ca va ?
La voix familière et aimante de Seth la ramena à la réalité.
- Oui, depuis que tu es là, tout va bien...Tout.
Seth regarda Mancinia, pourquoi son frère était si brutal avec une femme si douce ? Les doigts de Seth effleurèrent les lèvres de Mancinia. Les yeux humides de la jeune femme montrait à qu'elle point elle était fragile, telle une poupée de cristal, trop précieuse pour mettre entre les mains d'un homme comme Reayan...Les doigts de Seth caressèrent la joue de Mancinia avant d'atterrir derrière sa nuque...Il l'entraîna vers lui, tandis que, envoûter par la magie de l'instant, par les émotions qui l'a submergeaient, Mancinia répondit à ce baiser. Tout les deux savaient, que ce n'était pas comme ça, par pur hasard...
C'était une longue nuit qui commençait...

Doucement, Seth se pencha sur Mancinia et se mit à l’embrasser tendrement en faisant quelques pas pour la faire tomber doucement sur le lit de soie. Le baisé échanger devenait de plus en plus passionner. Seth passa ses mains sur le corps de Mancinia, avant de lui défaire les lacets de son corsage, tandis qu’elle lui enlevait sa chemise...Alors que son haut était mit à nu, Mancinia ne put s'empêcher de poursuivre...Même si elle trouvait la situation extrêmement gênante. Le jeune homme ne tarda pas à ce retrouver dans le même embarra que Mancinia. Seth se positionna entre ses jambes. Sur le coup, Mancinia eut mal à cause de la douleur lancinante, elle patienta le temps que la douleur passe en bridant son désir. Seth se coucha totalement sur elle et mordilla doucement le creux de son cou. D'une pression sur les épaules, Mancinia l'incita de continuer tandis que le jeune homme fit un mouvement des hanches emportant les deux êtres au septième ciel...

Le lendemain, Mancinia était assise sur un banc de bois, fixant le ciel de ses yeux vides. Avait - elle conscience de ce que Seth et elle avait fait la nuit dernière ? Sans doute, et cela la perturbait. Quand une femme se mariait, elle devait être vierge, de peur d’être accusé de pêché de chair. Mais Mancinia s’en fichait, elle préférait être bannie plutôt que d’épousée Reayan. Elle ne vit pas son amie se glisser vers elle, ses longs cheveux rouges soyeux reflétant les éclats du soleil. Ielenna semblait heureuse et comblée, avec un largue sourire sur le visage, et elle vit la joue rougie de son amie et s’en inquiéta.
- Mancinia, tu vas bien ? demanda Ielenna.
Son amie fut tiré de sa rêverie et regarda les yeux verts de Ielenna.
- Oui, Ielenna, ne t’inquiète pas.
- Tu as la joue rouge, que c’est - il passé ?
- C’est Reayan, il m’a giflé.
- Quoi ? Mais il est trop con ce mec !
Ielenna avait toujours le mot pour faire rire ça camarade, c’était ça l’amitié. Si l’une pleurait, l’autre était là pour la consoler, et ainsi de suite.
- J’ai entendu dire...Qu’il t’avait demandé en mariage.
- Oui.
- Et ton père à dit oui je suppose ? Tu n’as pas de change.
- Je ne pense pas que cela va durer.
Ielenna sembla intriguée par les paroles de son amie.
- Bon, eh bien, on se reverra sans doute, dit Ielenna, embarrassée.
- Tu n’avais pas quelque chose à me dire.
Aïe, Mancinia était coriace ! Ielenna n’avait pas envie de la rendre encore plus triste qu’elle ne l’était, épousée Reayan était la pire chose qu’on puisse souhaiter ici, même si certaines femmes en rêvait.
- Euh...Ecoute, je te le dirais ce soir, promis. Je te laisse réfléchir à une contre attaque.
- C’est tout vu ! Alors, à ce soir !
- Wosh !
Mancinia regarda son amie sautiller dans la rue pour retourner chez elle. La jeune femme releva les yeux et...
- Kurogané, tu surveille Ielenna où quoi ? Sort de là !
Le soldat grommela et sortit de derrière la maisonnée ou il s’était caché.
- Ce n’est pas elle que je surveille, c’est ce qu’elle allait te dire !
- A propos de quoi ?
- Nan, de rien !
Kurogané était aussi un ami de Mancinia, ses cheveux noirs de jais coupé court et en bataille, ainsi que ses yeux rouges lui donnait un air de batailleurs.
- Alors, Kurogané, tu t’es décidé ?
- De quoi ?
- Oh, mais ils ce sont décider, Mancinia, ils vont ce marier !


- Ah bon ?
- FYEEEEEEEEEE !!! DE QUEL DROIT TE PERMES - TU DE PARLER A MA PLACE ?!
Kurogané rougit comme une pivoine et sortit dans épée, happant une mèche blonde de Fye qui ne cessait de sourire.
- Ben quoi ? Ienny est ma soeur quand même !
- Ah ! Vous aller vous marier ! dit Mancinia.
Kurogané resta paralysé, attendant la réaction de Mancinia. La jeune femme lui posa une main sur l’épaule.
- Soyez heureux...Mais si tu fais souffrir Ielenna, je te trucide avant de te décapiter.
- C’est un bon deal !

Plus de deux mois s’écoulèrent et Reayan de cessait de harceler Mancinia, tandis qu’elle filait le parfait amour avec Seth...Lors d’une fin d’après midi, Mancinia ce rendit près de son père dans le jardin. Là, ils discutèrent du mariage et de peut - être, des futurs enfant.
- Le plus grand des honneurs, est de t'avoir pour enfant.
Yushan sourit avant que son regard ne soit attiré par la main de Mancinia.
- Ma fille, où est ta bague ?
- Père, je ne veux pas me marier avec Reayan.
- Il y en à un autre cette fois ?
- ...Oui...Père, je dois te dire quelque chose...Je l’ai dit à Seth ce matin et...
- Seth ? Le prince Seth ? Le propre frère de Reayan ?
- Oui ! Il est si gentil et doux, il est aimant et me traite bien.
- Tu me sembles heureuse, si il est prêt à t’épouser, je lui accorderais ta main. Mais de quoi désirais tu me parler ?

Le soir même, Reayan s’approcha de nouveau vers Mancinia pour l’embrasser, mais la jeune femme ne lui offrit pas ses lèvres. Ce demandant ce qui n’allait pas, la réponse de tarda pas. Mancinia tendit alors la même boite de velours que Reayan lui avait donné, contenant sa bague.
- Pourquoi ?
- Je ne t’aime pas...
- L’amour vient après le mariage. De plus, ton père à...
- Mon père n’est plus d’accord, répliqua Mancinia. Tu m’as giflé, hors, la femme est quelque chose de sacré. Je t’aurais épousée, si tu ne l’avais pas fait.
- Je t’aime ! Tu ne peux pas rompre nos fiançailles !
- Je suis enceinte.
Reayan manqua de s’étrangler.
- DE QUI ?! hurla t - il.
- De moi..., dit une voix calme et posée.
Reayan se retourna vers Seth qui arrivait derrière Mancinia.
- Toi..., souffla Reayan. Mon propre frère ! Comme ose - tu, prendre ma future femme et la mettre enceinte ? Mancinia, tu vas me payé cette insulte !
- Je n’en est rien à faire ! Tu préfères une femme qui t’aime ou bien tu t’en fiches ?
- Je m’en fiches t’en qu’elle m’appartiens ! Je te laisse mettre cette enfant au monde, mais tu l’abandonneras !
- NON ! Jamais je ne ferais ça !
- Pourquoi ne veux - tu pas qu’elle garde ce bébé ? demanda Seth.
- Normal ! Je haïs les enfants ! Si je suis avec Mancinia, c’est pour elle et pas les gamins. Dans un couple, on n’a pas besoin d’enfants pour prouver notre amour. C’est juste pour occuper.
- Alors, je ne mérite pas d’être ta femme.
- C’est vrai... ? Tu le penses ?
- Oh que oui ! Tu m’as toujours traité comme une prostituée, alors que Seth, lui, m’aime vraiment. J’espère que tu m’oublieras.
- Oh non, je ne t’oublierais pas...Et crois - moi, tu va me le payer cher...
Reayan cracha au sol avant de tourner les talons. Mancinia se blottissa dans les bras de son amant qui la serra tendrement, évitant de lui faire du mal, de leurs faire mal. A elle et son enfant...

Les menaces de Reayan ne firent pas peur aux deux amoureux. Cependant, Seth dû repartir quelque temps plus tard, il refusait de donner la raison à Mancinia, même si il en apparaissait bouleversé. Durant quelques semaines, Mancinia vit son ventre s’arrondir et le mariage de Ielenna et Kurogané ce passa merveilleusement bien...Ce fut deux jours plus tard que le carnage eut lieu. Les soldats du roi ce ruèrent sur la ville pour ramener l’ordre parmi ses habitant, et ont accusa Mancinia de se vendre aux hommes, alors qu’elle était fiancée au prince d’Akézia. Tous la défendirent, et tous furent tués où capturer.
- Non, lâcher – moi ! Je suis la fiancée du prince !
- Non, il vous à accuser de vous vendre !
- Qui ? Reayan ? C’est faux ! Je suis la future épouse du prince Seth ! Lâcher - moi !
- Mais, c’est Seth qui vous à vendue !

- Je t'aime Mancinia, attends - moi, je vais venir te rechercher.
- Des mensonges ! Encore des mensonges ! Il m'a trompée, bafouée, trahie ! Mais je suis bien décidée à me venger !
Comment elle pourrait penser qu'il avait dit vrai à ce moment là, alors qu’elle l’aimait aveuglément ? Comment pourrait - elle de nouveau le croire si elle le voyait ? Les soldats d’Akézia l’emmenèrent dans le pays voisin, sa fatigue était totale vu qu’elle était enceinte. Là, elle fut emprisonner. Les murs de la cellule étaient nus, peint de chaux. Une fenêtre étroite et grillée, percée très haut de sorte qu'on ne puisse l'atteindre, éclairait la pièce claire et sinistre...Quelques heures plus - tard, on vint la chercher pour l’emmener dans une salle. Le nouveau jeu des Ancêtres en matière de torture était simple. Le bourreau faisait chauffé des bouts de charbon dont les couleurs finissaient par variés selon comment ils étaient chauffés, jaune, rouge ou bien même blanc. Le bourreau était vêtu de noir et prit un des bouts de charbon blanc, et l'appliqua sur le dos de Mancinia...
Elle était prisonnière de la Shinra.
Et elle allait changer.

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 23 Fév - 22:09

Chapitre 7 : Âme blanche

C'était le silence le plus lourd. L'obscurité la plus noire. Le bruit de l'eau qui suintait de la pierre, goutte après goutte, pour tomber sur le sol humide. Mancinia était désespérément immobile, elle respirait par saccade. Les lourdes chaînes qui l'emprisonnaient la suivraient si elle savait marcher, mais elle était allongée sur un lit de fortune dans un coin le plus sombre du sarcophage, son "habitat" depuis trois mois. Ses doigts enfoncer dans le drap, de la sueur sur le visage, ses cheveux lui collaient à la peau...Doucement, non sans peine et sans douleurs, elle parvint à s'asseoir. Elle se crispa, serrant faiblement les mâchoires, étouffant avec mal, un gémissement de douleur, roulée en boule, ses bras encerclant ses jambes repliées contre sa poitrine, comme pour protéger son enfant qui par miracle était encore en vie. Elle avait passée toute la nuit, presque nue avec des blessures qui saignaient encore à certains endroits...Elle se trouvait dans un coin sombre. Son visage d'habitude si rayonnant, n'était plus que l'ombre de lui - même. Son regard bleu reflétait une immense tristesse, submergé en plus par une tempête de désespoir. La torture physique était une chose, mais la torture mentale en est une autre. Le fais de voir certains de ses amis torturé la blessait, car au fond d'elle, elle savait que c'était de sa faute. Elle avait préféré aimer Seth que de savoir ou était sa place, et maintenant, tous payaient pour ses erreurs à elle. Mancinia se sentait plus faible, une douleur lui arrachant les entrailles, la dernière chose qu'elle prononça avant de sombrer dans le néant, ne fut qu'un mot...
- Seth...

Il faisait un froid intense cette nuit. Mancinia se réveilla, couverte de sueurs qui perlaient sur son visage. Elle était allongée sur son habituelle lit de fortune, l'eau avait maintenant percé le plafond et de petite gouttes tombaient pour faire une flaque d'eau pur et cristalline. Mancinia s'approcha de la flaque à "quatre pattes", et se regarda dedans, pour voir à quoi elle ressemblait maintenant...Tout cela la laissa pétrifier. Ses yeux...Depuis quand avait - ils perdu leurs teinte bleu de nuit pour devenir des diamants ? Des yeux bleus devenu argent ? Ses pupilles étaient fentés, comme les yeux d'un chat. C'était effrayant. La jeune femme trembla et étouffa un sanglot. Mancinia se rendit compte que ces derniers temps, elle voyait mieux dans le noir ? Grâce à ses yeux d'argent, c'étaient eux qui lui donnaient cette faculté ? La jeune femme se sentit de nouveau prises de nausées, par réflexe, elle posa sa main sur son ventre. Elle sentit un puissant sentiment. Pire que la peur, la colère, et le désespoir...Son ventre qui s'était arrondis au cours des six derniers mois, n'était plus. L'effroyable vérité, était qu'elle venait de perdre son enfant. C'était une chose abominable, de savoir que la vie qu'on portait en soit c'est éteinte comme une flamme qui devait illuminer la vie de sa porteuse...Ses espoirs et ses rêves étaient réduit à néant...La haine, tenace, coriace et meurtrière remplaça le désespoir. Mancinia avait la ferme intention de se venger.

Durant trois années, elle fut contrainte de travailler pour la Shinra, et elle n’en fut pas fière. Exterminer des gens qui était incapable de ce défendre la répugnait, cependant, elle commença à mener des révoltes chez les Ecclésiastes, ralliant certaines de ses amis pour devenir des Exterminatrices. Etrangement, seuls les femmes avait put acquérir les yeux d’argent...Et un jour, Mancinia déclara la guerre à la Shinra. C’était peu avant de rencontrer Kelenna.

Ce jour là, des soldats de Shinra étaient en train de recueillir des esclaves. Et Mancinia regardait ce remue ménage du haut de sa petite fenêtre. Mais ce n'était ces soldats qui la feraient reculer, l’éloigner de son objectif...Mancinia s'avança alors vers la porte, mais au dernier moment, elle se retourna de nouveau vers la fenêtre et sauta à travers, protégeant son visage de ses bras et brisant les carreaux. Les soldats levèrent leurs regards surpris. Mancinia était en train de leur foncée dessus, elle leva son épée avec un cri de rage et l'abattit de toute ses forces, elle coupa un des gardes en deux et du sang tâcha son vêtement. Puis d'autres arrivèrent, une vraie marrée. Mais ils tombaient les uns après les autres...Du sang partout sur les dalles de la citée. La jeune femme se retourna, devinant d'avance qui était responsable de ce combat. Elle regarda alors les derniers soldats avec un sourire ironique, ses yeux perçant croisèrent un instant quelque chose d'invisible...Mancinia rompait les assauts, les soldats ne retenaient pas leurs coups. Les soldats essayèrent d'avoir le dessus, mais après des enchaînements ininterrompus, ils se fatiguaient tous au même rythme. Mancinia esquiva les parades à tours de rôle, avec une facilité déconcertante.
- J'adore ce bruit ! dit Mancinia.
- Arrête, Mancinia, s'écria une voix. Ses hommes étaient nos alliés !
- La ferme et ne te mêle pas de ça, Lena ! C'est vrai que durant des années nous avons partagé nos repas, traverser les mêmes épreuves et risquer nos vies ensembles. Nous étions tous frères. Mais maintenant mon objectif c'est de me venger de celui qui les à transformer comme ça, le charcuter cet enfoiré qui nous sert de roi !
Mancinia tourna légèrement la tête ou des cris provenaient à cause de son massacre, elle n'en avait que faire pour le moment...C’était ainsi que commença la révolution. La puissance qu’elle avait acquise en matière de la maîtrise du vent ainsi que ses aptitudes au combat, allait l’aider à gagner cette guerre.

- J’ai donc trahis la Shinra et mené une vie de rebelle durant deux ans, après la chute de Shinra, ses terres sont devenus celle d’Akézia. La rébellion à entraîner la mort de bons nombres d’entre nous mais...Ca en valait la peine. Ma vie n’a été que combat et haine avant que je ne te rencontre. La suite, tu la connais mon fils...A présent, je ne vivrais que pour toi.
- Maman, pourquoi tu ne me dis pas ce qu’ils t’on fais ?
Mancinia s’approcha de son fils et l’embrassa sur le front pour lui murmurer délicatement :
- Quand tu seras plus grand, Morzan.
- Tu vas t’en aller ? demanda le garçon avec une pointe de tristesse dans la voix.
- Je vais rester ici jusqu’à ce que tu t’endormes.
Morzan sourit et ferma doucement les yeux en emportant l’image de sa mère dans le pays des rêves. Mancinia engouffra doucement sa main dans les cheveux de Morzan qui avait le visage paisible, ainsi qu’un sourire paisible sur le visage. Mancinia se leva doucement et se dirigea vers la porte de bois massif, elle se retourna une dernière fois vers lui avant de ce glissé, telle une ombre, dans le couloir. Mancinia se dirigea à pas lent vers sa chambre, un bras se plaça devant elle, la main claquant sur le mur.
- Alors...On s’amuse bien ?
- Oh non ! Tu es déjà réveillé ? Dommage, je voulais gagner de l’argent ce soir !
Reayan serra des dents et attrapa le bras de Mancinia, il le serra tellement fort que Mancinia manqua d’hurler.
- Ecoute - moi bien, tu m’as toujours appartenus !
- Ah oui ? C’est de ta faute si je suis devenue une tueuse aux yeux d’argent. De ta faute que tu m’as perdue ! Je serais devenue ta femme si tu avais été au moins aussi doux que ton frère ! Lui, au moins, il savait exprimer sa tendresse !
- De la tendresse ? Je vais te montrer comment je donne la tendresse à une femme moi !
Sur ce, Reayan la saisit brutalement et l'entraîna dans la chambre de la jeune femme où il la jeta sur le lit puis il se jeta sur elle, l'empêchant de bouger en se servant de tout son corps, lui maîtrisant ses deux bras pour éviter qu’elle ne ce débatte. Ensuite, il colla ses lèvres contre les siennes pour éviter qu’elle ne hurle.
"VENCIO !" hurla Mancinia dans son esprit.
Reayan fut comme propulsé en arrière, et ce, avec une rare violence, il percuta violement le mur de la chambre. Mancinia se releva pour reprendre sa respiration.
- Ca t’arrivera à chaque fois qu’il te prendra l’envie de me posséder ! Toi, qui penses que je vend mes charmes aux hommes !
Reayan sourit, une ligne de sang s’échappant de sa bouche.
- Combien pour tes services, déesse ?
Mancinia serra des dents, ses pupilles méchamment dilatés.
- J’espère que quelqu’un te tuera, Reayan. J’espère que tu mourras sur ce que tu as construit, c’est - à - dire : rien !
- Tu vas m’épousée, Mancinia, et tu ne pourras pas me refuser de me faire un enfant, où ce sera le bûcher pour toi.
- J’ai déjà un fils Reayan, tu seras sans fondements là - dessus...Tu ne pourras pas dissoudre le mariage, et aux dernières nouvelles : les tortures de la Shinra ne me permette plus d’avoir un enfant.
- TU MENS !
- C’est bien, non ? Comme ça, tu n’auras à pas à t’occuper d’enfant que tu détesteras.
- Je t’aime ! Et toi, tu ne ressens donc rien ?!
Mancinia éclata de rire, c’était la meilleure celle - là !
- Tu veux que je t'aime ? Alors que tu me regardes comme un morceau de viande ? Oh, arrête ! Tu me déshabilles du regard à chaque fois que ton regard se pose sur moi. Tu ne m’auras jamais, Reayan ! Jamais tu entends ?!
Sur ce, Mancinia quitta la pièce en prenant bien soin de claquer la porte derrière elle. Reayan se releva et alla près du lit. Imaginant Mancinia se livrant à lui plutôt qu’à son frère ! Et imaginer le contraire lui était insupportable et cruel.
- Je te tenais...Dans mes bras...Tu seras mienne, Mancinia...Que tu le veille ou non...

~…Un an plus - tard…~


Depuis un an...
Reayan régnait est un empereur malsain et destructeur. Le chaos se répandait rapidement et inéluctablement en Akézia. Chaque jours depuis la mort de Seth, Mancinia drape un voile sur ses cheveux blonds et marche jusqu’aux remparts. La jeune femme s’efforce de ne pas prêter attention aux regards qui s’attaque à sa silhouette. Elle s’était résignée à épousée Reayan. Même si à chaque fois, elle évitait soigneusement de le croisé près d’une chambre, voire, elle l’évitait sans vergogne. Le vent du nord soufflait, le voile de Mancinia s’envola. La jeune femme accepterait la torture si elle était libre. Mancinia se penche...Elle était forcément coupable de tout ce malheur...Elle se penche un peu plus...
- Maman !
Mancinia se redressa et regarda son fils, il avait grandis et avait maintenant sept ans. Morzan ressemblait beaucoup à Seth. S’en était troublant. Son fils attrapa sa robe blanche aux bordures d’or avec une main tremblotante. Mancinia ce jeta à genou et serra son fils dans ses bras, étouffant un sanglot. La mère et le fils restèrent ainsi quelques instants. Puis la jeune femme se releva, les yeux humides.
- Ne me suis pas, Morzan, dit Mancinia avec une voix triste.
- Où tu vas ?
- Faire quelque chose que j’aurais dû faire il y à longtemps...
Mancinia tourna les talons et se dirigea vers le palais. De loin, son fils la suivit des yeux, comme si elle allait disparaître.

Mancinia était assise sur le trône d’Akézia. Un soldat comme garde du corps l’empêchant de quitter la salle sans le retour du roi, elle se réchauffa avec son nouveau voile blanc. Mais les heures passèrent et aucun signe de son époux, l’homme fut alors en charge de l’escorter jusqu’à sa chambre...Mancinia avait fait ce qu’elle avait cru de mieux. Il fallait à présent attendre un signe...Reayan l’attendait dans sa chambre, quand elle entra, Mancinia claqua violement la porte.
- Encore là ? demanda Mancinia. Tu sais bien que...
Reayan leva sa main pour la faire taire d’un geste. Le jeune homme sourit en pensant qu’enfin, elle serait à lui. Il sortit un collier de cristal qu’il portait autour du cou. Le cristal brilla d’une lumière aveuglante avant de retomber. Reayan s’avança vers Mancinia pour l’embrasser. Et cette fois, la jeune femme répondit.
- Alors...Tu t'es enfin décider à me divertir ? Approche un peu.
Mancinia se résigna à avancer vers Reayan qui lui ôta son voile blanc.
- Que tu es magnifique...Mais tu trembles ?
Le jeune homme effleura le dos nu de la jeune femme, ce qui servit à la faire frissonner.
- As - tu peur ?
Mancinia ne répondit pas.
- Dis - moi que tu m’aimes.
- Je t’aime...
Reayan l’embrassa de nouveau et commença à passer ses mains dans les cheveux de sa compagne.
- N...Non..., dit Mancinia en se battant contre le charme.
- Quoi ?
- ARRÊTE REAYAN !
Mancinia le repoussa de nouveau.
- Tu n’en à pas assez ? Tu sais bien que je ne suis pas de ce bord là ! Et maintenant, cesse donc de me tourmenter !
Poussé par sa colère, Reayan se redressa et ce saisit des bras de Mancinia.
- Si tu m’haïssais tant, tu aurais pût me tuer il y a longtemps ! Maintenant, s’il te plaît, c’est toi qui dois cesser de me tourmenter ! Je t’aime, Mancinia. Et je t’aimerais toujours...A présent, je te laisse...Te laissant encore seule à la nuit...Même si j’aurais voulu que cette nuit tu la passe avec moi...
Reayan s’inclina et s’en alla. Ce qui déstabilisa Mancinia durant un moment. Reayan avait dût tellement lui en vouloir quand elle avait choisi Seth...Mais elle avait eut raison à l’époque, Reayan était trop violent et imbu de lui - même. Tandis que maintenant, il avait l’air d’un homme torturé. Etait - ce sa présence qui provoquait ça ? Mancinia ferma les yeux et alla se changer. Enfilant quelque chose de convenable où cas ou elle devrait sortir cette nuit...La jeune femme se coucha dans son lit, et s’endormit l’esprit lourd.

Les étoiles étaient sublimes cette nuit sans nuages, et un homme se glissa à l’intérieur du palais avec agilité. Jusqu’à la fenêtre de la chambre de Mancinia. Son capuchon noir le dissimulait parfaitement dans cette obscurité. L’inconnu ouvrit la fenêtre de Mancinia.

Mancinia serra la dague cachée sous son oreiller lorsqu’elle entendit un grincement. Sa fenêtre venait d’être ouverte. La jeune femme se releva d’un bond, un genou au sol, prête à ce défendre. L’inconnu enleva son capuchon, il avait un sourire sur le visage tandis que Mancinia baissa son arme en le reconnaissant...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 1 Mar - 15:55

Chapitre 8 : La troisième rupture

Mancinia serra la dague cachée sous son oreiller lorsqu’elle entendit un grincement. Sa fenêtre venait d’être ouverte. La jeune femme se releva d’un bond, un genou au sol, prête à ce défendre. L’inconnu enleva son capuchon, il avait un sourire sur le visage tandis que Mancinia baissa son arme en le reconnaissant...
- Ainsi, Kurogané, vous avez reçu mon message ? demanda Mancinia.
Le jeune homme se releva, en enleva sa main de son épée et regarda la jeune femme d'un oeil critique.
- Oui...Et ont est pas les seuls.
Mancinia sourit, ses mèches blondes cascadant sur son visage ne cachaient pas ses larmes.
- J'aurais dû m'en douter...Il est toujours vivant.
Kurogané sourit et s'approcha d'elle. Avant de la serrer dans ses bras.
- Courage, dit - il. Tu es forte d'avoir tenu aussi longtemps toute seule...
- Merci à vous d'être venu...Maintenant, tu ferais mieux de me lâcher, sinon ta femme va avoir des idées.
- Mancinia ! ...

Mancinia était dans le palais, son visage était caché par une capuche. Il devait être moins de trois heures du matin, et il faisait encore frais. Mais malgré tout, la jeune femme était affreusement fatiguée et couverte de sueur. Sa respiration était assez maîtrisée, même si tout son corps bouillonnait de l'intérieur de façon exponentiel. Mancinia se dirigea vers la salle du trône le plus discrètement possible. La jeune femme poussa alors les immenses portes en bois d'hêtre, qui ne protestèrent pas. Elle les referma derrière elle également. Mancinia marcha de long en large dans la salle, le bruits de ses pas se répercutant sur les murs de marbre. La jeune femme abaissa son capuchon et s'approcha du trône, elle posa sa main dessus. Elle respira un grand coup, et regarda le plafond éclairer par la pâle et faible lumière de la lune. Mancinia semblait encore plus belle comme ça.
- Je sais que vous êtes là ! dit - elle dans le vide, sa voix douce était glaciale. Mais...Vous ne faite rien. Je sais que système est en train de s'effondrer. Ce pays...Ce monde...Même cette dimension...Va entièrement disparaître...Que ce soit dans quelques jours...Où dans quelques millénaires...Mais cette fois, ont trouvera la force de réunir ce que vous avez voulu séparer...Aujourd'hui, commencera une révolte parmi tout les mondes...
Mancinia avança de nouveau vers la porte, tout en dégainant son épée rouge, fendant l'air avec sa lame couleur sang. Une personne hurle de façon hilarante dans le palais. Il était ivre. Mancinia, d'un pas furtif, se chargea de se cacher derrière la porte. Surtout, éviter de le voir pour éviter de le tuer. Mancinia se demandait combien de temps Reayan avait l'intention de se saouler tous les soirs...Elle pensa à lui. Maintenant rien ne compte pour lui hormis l'alcool, les femmes et la violence. Elle se demanda pourquoi un homme...Pouvait se saouler pour ne plus reconnaître personne, hormis elle, parce qu'il l'aimait ? C'était possible...Reayan devait être bien malheureux...La porte d’ouvrit à la volé, manquant d’étaler les restes de Mancinia sur le mur. Visiblement, le roi s’était encore une fois réfugier dans l’alcool nocturne. Mancinia se cacha derrière un rideau, elle vit Reayan tituber jusqu’au trône. Manquant plusieurs fois de tomber. A un moment, il se laissa vraiment tomber. Dos contre le sol, il regardait le plafond. Du vin ce répandant sur le calage.
- Ha ha ha..., disait - il dans son délire. Elle m’aime pas...C’bien dommage...J’l’aime tellement, mouha...Ouais...J’suis qu’un pauv’ minable...M’étonne pas qu’elle aime Seth...Ouaip...Mancinia si tu savais à qu’elle point j’t’aime. Je serais prêt à mourir pour toi. Mais...Si j’te l’avait dit plus tôt, aurais - tu pût m’accepter ? ...J’suis à la ramasse. J’ferais bien de me suicider. A l’tête du pays, elle et Seth seraient heureux et débarrassés de moi. D'plus...Ils auraient une flopé d'gamins...J’sais qu’t’es là, Mancininini. Allez, viens m’tué. Tu m’délivreras de bien des peines et malheurs.
Mancinia était toujours caché derrière son rideau. La pointe de son épée touchait le sol. Qu'elle était cruelle. En tombant amoureuse de Seth, elle n'avait pas vu la tristesse dans le regard de son "mari"...La jeune femme n'avait pas vu le désespoir dans ses yeux. Et elle le comprenait maintenant. Reayan se redressa sur ses jambes tremblantes tandis que Mancinia sortit de l'ombre en traînant Zar'roc sur le sol. Reayan sourit en la voyant, quand Mancinia leva son épée, il baissa la tête et ferma les yeux. Prêt à recevoir son châtiment. Mais Mancinia fit tout le contraire, et se menaça elle - même avec, la lame rouge contre sa carotide. Son regard était plus sombre que d'habitude, et tremblant de larmes. Elle se haïssait. Pour accentuer ses propos, elle enfonça doucement l'arme dans son cou. Des gouttes de sang perlèrent sur sa peau blanche.
- Non !
Mancinia releva la tête surprise quand Reayan lui sauta dessus pour l'empêcher de ce tuer. Mancinia tomba à la renverse, lâchant Zar'roc au passage. Reayan s'étala sur toute sa longueur, dans un grand bruit d'armure, retenant ses poignets comme si il craignait qu'elle ne reprenne son arme.
- Non...Non...Non...
Sa voix était si désespérer, si malheureuse. Quand Mancinia ne put s'empêcher de ce haïr encore plus. Reayan était un homme violent, mais ne l'avait - il pas fait pour elle ? C'était Seth le problème. Son esprit était déconnecté de toute réalité, la jeune femme sentait les larmes de Reayan sur sa peau.
- Non...Laissez - moi...
Reayan semblait lutter, pourtant ses larmes ne cessèrent de couler. Brusquement, Mancinia ne chercha même plus à comprendre ce qui lui arrivait, devant autant de détresse. Reayan la lâcha, comme si il était libéré. Et ce fut Mancinia qui se jeta sur lui. Ils restèrent dans les bras l’un de l’autre. Mais au lieu de faire comme il avait toujours eut l’intention de faire, Reayan essaya de raisonner Mancinia. On aurait dit que l’alcool n’était qu’un prétexte.
- Non, arrête. Tu es prise au piège toi - aussi ! Ce n’est pas moi que tu aimes, réveille - toi, bon sang ! Mancinia, tu m’entends ?! Tu as un fils et tu es...
Mais c’était déjà trop tard, Mancinia lui passa ses bras derrière son cou et l’embrassa. Mais Reayan la repoussa, la faisant tombée sur le dos.
- Mais pourquoi ? demanda Mancinia.
- Pourquoi ?
Reayan s’avança vers elle et la secoua comme pour qu’elle revienne à elle.
- Mais tu es sous l’emprise d’un sort ! Ils veulent te faire taire ! C’est ce qu’ils ont fait avec moi quand j’ai voulu t’avertir. Mais ils m’ont forcé à agir en tyran !
- Hein ? De quoi parle - tu ?
- Rah ! Ressaisis - toi ! Où est la grande guerrière d’Akézia, Mancinia ? Tu ne vois pas que tu es un vulgaire pion pour eux ?! Qu’ils ne sont pas capables d’avoir de la compassion pour nous, les êtres inférieurs ?
- De quoi parles - tu ? Je ne comprends pas !
- Menteuse ! Sale Aryenne ! Où est passé Mancinia ? Vous lui avez fait la même chose qu’à moi, hein ?
Mancinia se lit à sourire avec une lueur mauvaise dans le regard. Reayan s’empara de Zar’roc qui se trouvait à côté de lui, et pointa sa lame vers Mancinia qui se releva en même temps que lui. Sauf que ce n’était pas Mancinia.
- Je te raconte pas, elle est en train d’hurler dans ma tête comme une malade, une colère noire et explosive.
- Relâcher - là !
- Pourquoi le ferais - je ?
- Ben...C’est une bonne question. Alors aidé moi à comprendre pourquoi vous en voulez à notre monde ?
- Parce que...Vous êtes les premiers sur la ligne de front, et le système céleste est en train de s’effondrer de plus en plus.
- On va être rayé de la carte.
- Ces technologies vous dépassent.
- Oh j’en doute pas, dit Reayan avec ironie, toujours en pointant Zar’roc vers Mancinia. J’ai mal au crâne face aux informations. D’ailleurs mon frère est...
- Reayan ! s’écria une voix.
- Juste derrière la porte...
Seth entra tandis que Reayan ne quitta pas des yeux Mancinia qui avait un sourire au coin. Très mauvais présage. Seth arriva en courant près de son aîné, également son épée levé.
- Elle est... ?, commença t - il.
- Oui, répondit Reayan.
- Bon, espérons que ça va marché.
- Quoi, c’était votre plan ? demanda Reayan en venant de comprendre.
- Ouais.
- Alors vous saviez ?
- En effet.
- Mais pourquoi ne pas avoir agis plus tôt ?
- Je t’expliquerais plus tard !
- Ont dirais deux enfants, dit méchamment Mancinia.
- C’est toujours mieux que d’être une saloperie d’Aryens.
Le sourire de Mancinia s’effaça. Elle respira un grand coup pour laisser cette insulte faire son effet. Et cela marcha. Reayan recula en même temps que Seth. Mancinia secoua la tête, en se jeta à genoux, les mains sur sa tête. Comme si elle luttait contre une douleur terrible et intense qui ne voulait pas la lâcher. Les deux frères baissaient leurs lames. Ca avait marché...

Pendant un long moment, Mancinia n'eut conscience que des brûlures dans ses poumons et sa poitrine. Chaqu’une de ses inspirations étaient si douloureuse, que c'est comme s'il avait pris des coups de poignard. Elle avait perdu la notion du temps et n'aurait su dire si des semaines avaient passé, ou seulement quelques minutes. Elle connut de brefs moments de lucidité au milieu de la journée couverte de douleurs infernales et de cauchemars délirant. Elle se sentait mourante. Ce ne fut que bien plus tard qu’elle recouvra ses esprits, vers la fin de la journée, elle entendit les voix de Reayan et de Seth...Mancinia se redressa légèrement, mais Seth, assis à côté d’elle, la repoussa gentiment sur le lit.
- Seth...Je suis heureuse de te revoir.
- Oui...Tu m’as manqué.
- J’aimerais tant remonter le temps, mais c’est impossible. Alors, j’espère qu’on profitera du futur ensemble.
- Oui, moi aussi.
Mancinia regarda Reayan allongé à côté d’elle.
- Quand à t - elle... ? commença Mancinia.
- Au beau milieu de la journée, répondit Reayan. Elle hurlait et se débattait pour essayer de nous tuer.
- C’est typique chez eux.
- C’est exactement ce que Seth lui à dit.
Seth parut embrassé et se releva.
- Bon, je vais m’occuper de la paperasse que je vais devoir faire à cause de vos folie...Surtout avec la scène du baisé cela va sans dire...
Mancinia et Reayan tournèrent la tête en même temps vers Seth qui gardait son sérieux.
- Oh, dit - il. Je sais que ce n’est pas voulu, vous étiez sous l’emprise d’un sortilège.
- La magie n’existe pas !
- Ah bon ? demanda Reayan en la regardant. Et quand tu me balançais sur le mur, c’était...Le vent qui agissait tout seul ?
- Ca aussi c’est une longue histoire..., dit Mancinia.
- Qu’allons nous faire si le système s’effondre ? demanda Seth.
Un silence lourd et pesant régna en maître durant un bref instant. Mancinia regarda ses deux amis avec ses yeux d’argent. Et elle dit :
- On ne peut rien faire. Sauf les réunir.
- On peux le faire ? demanda Reayan.
- Non, répondit Mancinia. Il va falloir attendre. Et ont ne peut pas quitté Akézia...
- Morzan le pourrait. De toute façon, leur armée est juste sur nous. Si ils veulent nous tuer, ils le feront volontiers et ça ne devrait plus tarder.
- Alors..., dit Mancinia. Nous devons sauvez Morzan, lui seul donnera l’idée au génération future.
- Mais il ne connaît même pas les Aryens, dit Seth. Je ne doute pas de lui, mais de sa mémoire, c’est vrai, il n’a que sept ans.
- Je sais quoi faire..., dit Mancinia en se redressant. Non laisse - moi me relever ! ...
Seth se retira et Mancinia se leva, allant dans la salle ou son fils se trouvait.

- Morzan prend cette arme !
Mancinia tandis Zar’roc à son fils et l’embrassa sur le front. Des bruits d’explosions se faisaient entendre à l’extérieur. Mancinia était épuisée, et surtout, prête au combat.
- On va devoir se dire au revoir.
- Pourquoi ? demanda Morzan. Tu ne m’aimes plus ?
- Si, moi et ton père t’aimons de toute notre âme. Mais si tu restes ici, tu ne pourras pas nous aidé. Vit ta vie. Vit heureux. Et deviens bien fort pour protégés ceux que tu aimes. C’est ce que ton père et moi faisons aujourd’hui. Pour te laissé une chance de vivre.
Les bruits ce firent non seulement plus proches, mais plus violent. Le plafond ce mit à crocher de petites pierres sur eux. Les murs bougeaient violement et dangereusement.
- Maintenant part ! Et sache que nous allons nous revoir, même si s’est dans de nombreuses années. Au revoir, mon fils !
Mancinia poussa Morzan à travers une espèce de grande flaque bleue qui était comme soutenue par une porte, qui est à première vue, un grand anneau circulaire d'environ vingt pieds de hauteur. Mancinia savait que son fils serait sauf. A elle de changer les choses ici. C’était la troisième dimension qui allait disparaître. Mancinia arracha la chaîne où une sorte de fiole pendait au bout. On aurait dit de l'eau. Mais c'était trop clair et lumineux. Mancinia se jeta sur un fauteuil, et une sorte de cadran orangé éclaira la cité. Tandis que les explosions détruisirent tout sur leurs chemins. Mais plus haut dans le ciel, quelques choses allaient leur rentrer dedans. Akézia fut détruite...Et ce ne serait malheureusement pas la seul...

- Maman...Maman !! criait Morzan en ce débattant. MAMAN NON ! NE ME LAISSE PAS !
- Calme toi, mon petit...Tu es en sécurité.
- Maman...
- Je suis sûre que tu la reverras.
Morzan se retourna vers le garçon de seize ans qui lui souriait, ses cheveux étaient bruns et ses yeux mélangeaient le brun et le vert.
- Qui est - tu ?
- Je suis Morzan, répondit le petit garçon en essuyant ses larmes.
- Eh bien, Morzan. Je suis Janus, bienvenue en Alagaësia ! ...


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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 7 Mar - 21:46

Chapitre 9 : Les plumes des dimensions

Depuis des temps anciens...Règne dans le monde une incroyable puissance connue sous beaucoup de noms. Nul ne peux décrire la puissance, même en l'ayant vu à l'oeuvre...Il existe une seule puissance, princesse. Dans notre dimension, le puissant pays de Clow est lui aussi est surveiller de près par les Gardiens, ceux qui protègerons la Grande Déesse.

- Tu crois que la déesse existe, Yukito ?
Une petite fille d'à peine cinq ans se pencha plus en avant sur l'endroit ou elle était assise. Ses cheveux était bruns clair, avec quelques reflets blonds, ses yeux était deux émeraude brillant de vie et de curiosité.
- Nan, c'est pour les idiotes, dit un garçon plus âgé qu'elle.
- Toya !
- Sakura, tu as passé l'âge des stupidités...Et comme j'suis ton grand frère...
Toya, plus grand que sa soeur avec ses yeux moqueurs et ses yeux noirs. Enervait sa jeune soeur en lui posant la main sur sa tête.
- GRRR ! ragea Sakura.
Puis la jeune fille tenta de retrouver son calme et se retourna vers le prêtre Yukito.
- Mais je croyais, dit - elle. Que Mancinia haïssait tant cette planète, qu'elle voulait la détruire ?
- J'ignore pourquoi ont dit cela au début de cette légende...C'est vrai que je ne me suis jamais vraiment posé la question...Ha ha ha !!
Sakura parut déprimer sur la réponse.

Quelques temps plus tard. Le soleil déclinait à travers le palais royal et illuminait avec faibles rayons dorés une salle assez bien décorée. Un homme assez âgé lisait un parchemin, il était assez vieux. Les lumières et les ombres dansaient sur les murs tandis que Sakura se baladait calmement avec son père.
- Sakura, voici Shaolan.
Sakura regarda le garçon qui la regardait, le regard froid.
- Coucou ! dit la voix fluette de la princesse qui avait un large sourire sur le visage. Bienvenue au pays de Clow !
Le petit garçon parut surpris de l'accueil de la princesse, cela lui réchauffa le coeur, et sourit faiblement, comme si il se forçait.
"C'est mal de ce forcé à sourire" pensa Sakura.

Intéresser par les ruines du pays de Clow, le père de Shaolan avait demandé au père de la princesse l'autorisation de faire des fouilles dans ses ruines. Il disait qu'elles en apprendrait plus sur les racines de ce puissant pays, que ces trois dernières décennies...Mais les préparatifs durèrent plus longtemps que prévues...Et peu de temps avant que les fouilles ne débutent, le père de Shaolan mourut, en disant qu'il avait eu une vie heureuse. Shaolan reprit donc les fouilles à la place de son père...

Voici donc sept ans, que la princesse Sakura, et l'archéologue Shaolan ce connaissent...


- ...On l'appelle la sorcière des dimensions. Raconte lui ton histoire...Et pour la princesse, demande lui son aide !
Shaolan fut entouré d'une espèce d'eau blanchâtre qui l'absorba, ainsi que Sakura, âgée à présent d'une quinzaine d'année et qui était évanouie dans ses bras, mal en point. Le jeune Shaolan ne pensa qu'à une chose en cet instant critique.
"Sakura !"

"Le monde est plein de mystères. Cependant, même les phénomènes les plus troublants...Sont insignifiant s'il n'y a pas un humain pour les voir...Un humain pour constater, un humain pour se sentir concerné...L'être humain de ce monde est l'être vivant le plus énigmatique...Le hasard n'est pas de ce monde...Tout n'est que fatalité..."
Une femme pensait ainsi en regardant le ciel, la pluie fouettant son visage pâle et serein, ne trahissant aucune émotions. Ses cheveux noirs comme les ténèbres retombaient sur son dos nu. Ils étaient attachés étrangement en chignon avec des sortes de bandes sur les côtés, des bandes blanches avec une demi - lune noir en bas, rattaché à une sorte de longue couronne. Elle avait un large collier de tritium noir en forme de demi - lune également, qui retombait avec grâce sur son cou, sa robe noire de sorcière était également noir avec des bandes blanches, elle avait des hauts talons noirs qui claquaient sur le dallage si elle marchait.
- Yûko ! Mais qu'est - ce que tu fais ?
- J’attends...
Yûko regarda le jeune garçon de dix - sept ans courir vers elle, un parapluie à la main, les cheveux noirs du garçon allait parfaitement avec ses yeux bleus, il était habillé dans l'uniforme de son lycée, également noir, son oeil droit avait une sorte de lueur blanche, comme une petite tâche...
- Sous la pluie sans parapluie ? demanda - t - il, incrédule. Tu dois être...Ah ben non...
Il regarda Yûko de la tête aux pieds, elle n'était même pas mouillée malgré la pluie qui tombait durement contre le sol. Derrière eux ce tenait une magnifique boutique ancienne, typique des Japonais.
- Retire - toi, Watanuki...
Watanuki recula un peu et regarda le ciel, presque étonner, mais pas encore assez. Quelque chose perturba alors le ciel gris et orageux, une goutte immense tomba de se dernier et venait ce matérialiser devant eux. Un garçon se tenait devant eux, les genoux au sol tendit qu'il tenait une jeune fille dans ses bras.
- C'est vous la sorcière des dimensions ?!
- C'est parfois le nom qu'on me donne...
- Je vous en prie ! Sauvez Sakura ! ...
- Mais..., commença Watanuki. D'où ils sortent ces deux - là ? Ils sont tombés du ciel ?!

~...Japon : château Shirasagi...~

- Haahahaha...Bande de cloportes ! Quelle pitié ! Je croyais avoir affaire avec des tueurs ?! Il n'y a donc personne qui soit de taille pour se battre contre moi ?! Hein ?
- Tu m'as encore désobéi, Kurogané !
Le jeune homme aux cheveux noirs en bataille regarda l'embrassure d'une porte de ses yeux rouges perçants. Son armure noire faisait ressortir sa lame d'argent qu'il tenait à la main. Kurogané sauta du toit où il se trouvait pour se rendre de l'autre côté du château. Il faisait nuit noire sur le pays, et seules quelques lanternes diffusaient une douce lumière. Tels des ombres.
- Princesse ! s'exclama Kurogané. De quoi tu te plains ? J'ai débarrassé le château Shirasagi de tous ces intrus.
- Tu as tué sans raison. Je te l'avais interdit.
La princesse du château était vêtue d'un kimono bleu et blanc avec des bordures d'or. De longs cheveux noirs couleurs d'ébène lui tombait jusqu'au bas du dos. Ses yeux bleu foncé, voire noirs, fixait le jeune homme calmement.
- Quand l'ennemi approche, il faut le tuer, dit Kurogané sans émotions, presque avec froideur. C'est une règle ninja, princesse Tomoyo.
- Je n'ai jamais entendu parlé de cette règle.
- Aaah ! Fait chier ! Un ninja est ni bon ni mauvais. Mon seul but dans la vie est de devenir toujours plus fort. Plus fort que n'importe qui...C'est pour ça que je me bats...Ceux qui vivent ou qui meurent ne me concernent pas.
- Tu as raison ! dit Tomoyo en baissant la tête. Dans ce pays, il n'y a personne qui puisse te surpasser. Bon je n'es pas le choix.
La princesse leva ses deux mains, plaçant ses doigts de façon à formé une ligne parfaitement droite.
- Hein ? s'étonna Kurogané, prit au dépourvu. Qu'est - ce que tu fais ? OUHAAA !!
Kurogané fut entouré d'une espèce d'eau rouge qui l'absorba par les pieds et les jambes. Tomoyo plaça ses deux mains devant sa bouche.
- Les voyages forment les jeunes, même les mauvais.
- C'EST QUOI CE PROVERBE ?
- Je vais t'envoyer dans un autre monde.
- PAS QUESTION !
Kurogané essayait tant bien que mal à ce dégager de cette espèce d'eau rouge visqueuse qui le paralysait et l'entraînait vers le sol. Il n'arrivait déjà plus à sentir ses jambes et, il avait de plus en plus de mal à contrôler ses bras. Kurogané regarda Tomoyo, une douce lumière l'enveloppait.
- Tu vas faire de nombreuses rencontres, dit la princesse d'une voix posé et douce. Et, là, tu comprendras ce que qu'est la véritable force. Oui, je sais. C'est dur de se séparer, mais c'est pour ton bien.
- Non, mais de quoi je me mêle ?!
- Ah oui ! Une dernière chose...Je dois te lancer un dernier sort.
Tomoyo fit apparaître un étrange cercle avec des symboles inconnus aux yeux du jeune homme, Tomoyo plaça ses mains plus en avant et le même cercle ce produisit sur le front du guerrier.
- Mais qu'est - ce que c'est ?!! demanda Kurogané.
- C'est un enchantement...Pour que tu ne puisses plus tuer personne sans vraie raison. Si tu tues quelqu'un, tu perdras une partie de ta force. Alors, fais attention !
- Te fous pas de moi, Tomoyo ! hurla Kurogané, dont seul les épaules et la tête dépassait du sol.
- Bon, dit la princesse avec une intonation moqueuse. On se reverra si la providence nous aide...Fais bon voyage, Kurogané.
Seul le sabre du guerrier dépassait du sol lorsqu'il prononça une dernière phrase :
- Tomoyo, tu vas voir ce que tu vas voir !!
Et Kurogané disparus totalement dans le sol du château.
- Voilà, soupira Tomoyo. Le voyage commence... !

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 7 Mar - 21:47

~...Pays de Seles : château du roi Ashura...~

Dans un palais royal situé sur une île flottante, la pluie tombait calmement. Quelques soldats gisent inconscient où tué sur le sol, entourer de quelques flaques de sang. Au centre de ce palais, derrière une porte de marbre où se reflétait les rayons lunaires. Un jeune homme au teint pâle sortit d'une sorte de bassin, ses cheveux blonds dégoulinant d'eau. Son dos portait un grand tatouage aux formes complexe. Ses yeux bleus légèrement mélancolique. A ses côté se tenait une hybride, elle avait une très belle apparence humaine, mes elle avait des oreilles inconnues. De sa voix fluette, elle demanda :
- Il s'est endormi...Le roi ?
- Oui...Je n'avais pas le choix, dit le jeune homme en mettant un manteau sur son dos.
- Qu'est - ce que tu vas faire maintenant...Fye ?
- Je croyais que je ne peux plus rester dans ce pays. Non...Ni même dans ce monde...En fait.
- Ce monde ?
- Oui...Dans cette dimension.
- Je ne comprends pas...
- Ce n'est pas grave Tchii, dit Fye en la prenant dans ses bras. Tu n'as pas besoin de savoir ! Bon, il ne me reste plus beaucoup de temps.
- Tchii ?
- Je dois y aller.
- Où ça ?
- Très loin...Aussi loin que je peux. Dans un monde où Ashura - Ô n'est pas...Tchii, j'ai quelque chose à te demander.
- Quoi donc ?
- ...Je voudrais que tu me préviennes si le roi se réveillait. Est - ce que tu permets que je te transforme un peu ?
- Bien sûr. Tu as le droit, c'est toi qui m'as créée Fye.
Le jeune homme leva son bâton magique, la pierre bleu situer à son sommet ce mit à briller d'un éclat bleu vif. La forme de Tchii se désintégra et elle recouvrit le bassin comme un couverture blanchâtre. Fye se penche au dessus et regarda la visage de l'homme endormi dans ses profondeurs.
- Au moins...Profitez - en pour faire de beaux rêves...
Fye se mit alors à dessiner des symboles très complexe dans les airs, formant un cercle autour de lui.
- Allons la voir...Cette sorcière !
Fye se fit alors engloutit par une sorte d'eau bleuté qui l'aspira et l'envoya dans les cieux du royaume.

~...Chez la Sorcière des dimensions...~

- Cette fille s'appelle bien Sakura ? demanda Yûko à Shaolan.
- Oui.
- Et toi ?
- Je suis Shaolan.
- Je vois...
La sorcière des dimensions s'approcha de Shaolan très rapidement, ses hauts talons claquant sur les dalles.
- Cette enfant, murmura - t - elle en posant sa main sur son front. Elle a perdu quelques choses de précieux...
- Oui !
- Quelque chose qui c'est dispersé dans de nombreux univers : les plumes de sa mémoire. Si on ne fait rien pour l'aider...Elle va mourir.
Shaolan serra plus fort dans ses bras Sakura. Résigner, mais pas abattu pour autant. Le jeune homme était déterminer à la sauvé coûte que coûte ! Watanuki resta perturber.
- Watanuki ! dit la sorcière. Tu peux aller dans la réserve ? J'ai besoin que tu me ramènes quelque chose...
- Euh, très bien ! C'est quoi ?
- Maru et Moro te le dirons...Shaolan, tu veux sauver cette fille ?
- Oui !
- Il y à un prix à payer...Une compensation.
- Tout ce que vous voulez, si c'est en mon pouvoir !
Le ciel changea brusquement, une lueur bleue vint touché le sol. Tandis qu'une lueur rouge sortit du sol. Shaolan resta stupéfait en voyant deux hommes sortir de ses deux bulles juste en face de lui.
- C'est vous la sorcière des dimensions ? demanda Fye.
- T'es qui toi ? demanda Kurogané.
Ils avaient prononcé cette phrase en même temps. Kurogané et Fye s'échangèrent un regard. Celui de Fye resta surpris tandis que celui de Kurogané était glacial. La sorcière tandis une main vers le ninja.
- Je vous demande de vous présenter en premier.
- On m'appelle Kurogané. Ouais, on est où là ? C'est quoi ces bâtiments bizarres ?
- Au Japon, répondit la sorcière.
- Quoi ? Mon pays aussi s'appelle Japon.
- Oui, c'est un autre Japon.
- J'comprends rien !
- Et vous ? demanda la sorcière à Fye.
Ce dernier s'inclina, se soutenant par son bâton.
- Je suis un magicien venu du pays de Seles, je m'appelle Fye D. Flowright.
- Savez - vous ou nous sommes ?
- Eh bien...Je crois que c'est un endroit où on peut réaliser ses voeux pour peu qu'on en paie le prix.
- C'est bien ça, oui. Bien, si vous êtes venus jusqu'ici...Ca signifie que vous avez un voeu à formuler.
- Je souhaite...Retourner d'où je viens.
- Je souhaite...Ne jamais retourner d'où je viens.
Et les deux hommes venaient encore une fois de parler en même temps. La sorcière ce mit à sourire en disant :
- Voici un problème épineux pour tout les deux...Non...Pour tout les trois...N'est - ce pas ? Même les choses les plus précieuses en votre possession ne suffiront pas pour exaucer tout vos voeux. Mais...Mais si vous acceptez de les mettre en commun, alors vous y arriverez peut - être...Car vos souhait ne font qu'un.
Shaolan releva la tête, surpris. Kurogané la regarda avec un sourire en coin.
- Qu'est - ce que tu dis toi ?
- Hé, le manteau noir, pas la peine de t'énerver !
- J'ai un nom j'te signale ! s'énerva Kurogané en se retournant vers Fye. On m'appelle Kurogané !
- Toi, dit la femme en désignant Shaolan. Tu veux voyager de monde en monde pour retrouver la mémoire éparpillée de ton amie. Toi, tu veux retourner dans ton monde...Et toi, tu ne veux plus retourner d'où tu viens, donc tu veux aller dans un autre monde...Chacune de vos raisons est différente mais le résultat est le même. Vous souhaitez vous rendre dans une autre dimension. Je ne peux exaucer vos voeux un par un...Mais si vous faite un seul voeu pour tout les trois, ont peut s'arranger.
- Qu'est ce que tu veux de moi ? demanda Kurogané.
- Ce sabre..., dit la femme en désignant ce que Kurogané portait à la ceinture.
- QUOI ?! s'énerva le ninja. Tu n'auras jamais mon dragon d'argent !
- Très bien, dit d'une voix moqueuse la sorcière. Tu préfères peut - être te balader dans cette ville avec ce déguisement ridicule et te faire choper par les flics pour port d'arme illicite? Tu pourrais faire la une du journal télé.
- Hein ? Flik ? Tailé ?
- Je suis la seule en ce monde à pouvoir vous faire changer de dimension, hihi...
- TU MENS !
- Elle dit vrai ! dit Fye dans son dos.
- C'est vrai ? demanda le ninja en se retournant vers lui.
Fye lui sourit au nez d'un air complètement stupide. La sorcière des dimensions tandis sa main vers le ninja qui retourna son regard rouge perçant vers elle.
- Qu'est - ce que tu décides ? demanda la sorcière.
- Et merde ! Quand je serais libéré de l'enchantement, sois sûr que je reviendrai te le reprendre !
Kurogané tandis alors son sabre vers elle, un vent calme souleva le sabre et le posa dans les bras d'une jeune fille qui était à ces côtés. La sorcière se retourna ensuite vers Fye, qui attendait son verdict à lui.
- Pour toi le tarif, ce sera ton tatouage.
Fye resta un instant interloqué par sa demande avant de répondre calmement.
- Et...Si vous preniez mon bâton à la place ?
- Pas question ! Je vous l'ai dit, pourtant. Il me faut ce qu'il y à de plus précieux pour vous.
- Bon, dit Fye avec résignation. Puisque je n'es pas le choix...
Alors, la sorcière des dimensions ce saisi de son tatouage et le mit dans les mains d'une autre enfant. Puis, elle se retourna vers Shaolan qui serrait toujours autant Sakura dans ses bras.
- Et toi que décides - tu ? Est - tu prêt à me donner ce que tu as de plus cher ? Pour pouvoir voyager dans d'autres mondes ?
- Sans hésiter !
- Même si je ne t'es pas encore dit ce que tu dois payer ?
- Oui !
- Tout ce que je peux faire, c'est t'aider à partir vers d'autres univers...Pour retrouver les fragments de mémoire de cette fille, tu ne pourras compter que sur toi.
- Très bien !
- Quelle volonté ! Ah...Te voilà !
La sorcière des dimensions se retourna vers le jeune homme qui ce nommait Watanuki. Il tenait dans ses mains deux espèces de peluches avec de longues oreilles. L'une était blanche, l'autre noir.
- Il s'appelle Mokona Modoki, dit la sorcière en prenant la boule blanche. C'est lui qui vous emmènera vers d'autres dimensions.
- Ah, dit Kurogané. Mais y en à un autre, là ! Passe - le - moi ! Je vais rentrer avec ça !
- Celui là ne sert qu'à communiquer, dit la sorcière. C'est très pratique vous savez...Tout ce qu'il peut faire, c'est ce connecté avec l'autre Mokona. Mokona vous permet de passer d'un monde à un autre, mais vous n'avez aucun contrôle ni aucun moyen de choisir le monde où il va vous emmener. C'est la chance qui décidera quand votre voeu sera exaucé...Mais sachez que le hasard n'appartient pas à ce monde...Tout n'est que fatalité ! Le fait que vous vous soyez rencontrés était aussi inéluctable aussi. Shaolan, le prix à payer sera...Ton lien avec elle ! Ce que tu as de plus précieux, c'est ton lien avec elle. C'est donc ce que tu me donneras...
- Mais comment est - ce que... ?! se pétrifia Shaolan.
- Même si tu arrives a retrouver toute sa mémoire...Avec elle, ce ne sera plus jamais comme avant...Qu'est - ce qu'elle représente pour toi ?
Shaolan baissa son regard vers la jeune fille, dont le corps était glacé sous ses doigts. Sakura était si fragile. Elle avait absolument besoin de lui. Mais quels étaient ces sentiments à son égard ? Sakura était...
- Une amie d'enfance...La princesse du monde où j'habite. C'est...La personne que j'aime le plus au monde.
- Je vois...Mais si tu acceptes, ces liens vont disparaîtes ! Même si tu retrouves tous les fragments de sa mémoire. Sakura ne ce souviendra plus jamais de toi ! Voilà le prix que tu devras payer. Tu es d'accord ? ...
- J'irai...Je ne laisserai pas mourir Sakura !
- Voyager à travers les mondes est plus difficile que vous ne l'imaginer...Il y à tant d'univers différents ! Par exemple...Tu sais d'où viennent ces deux - là ? Rien qu'en voyant leurs vêtements, tu vois déjà qu'ils ne sont pas du même monde que toi. Les gens que tu as pût connaître, mène une autre vie dans un monde. Il est possible que tu croises des personnes de même apparence d'un monde à l'autre. Même si ils étaient tes amis, qui sait si ils seront de ton côté dans une autre dimension ? ...Il y à des mondes où il te sera presque impossible de communiquer. Chaque monde à ses propres lois, sa science et sa manière de vivre. Il peut y avoir des mondes submergés par le crime, le mensonge ou la guerre. Tu devras traverser et continuer ta route...Sans savoir ni où ni quand réunir toutes les plumes. Et pourtant, ta volonté sera inébranlable ?
- Oui !
- La volonté et la sincérité, dit la femme en tendant Mokona. Sont des qualités indispensables pour réussir...Et je sais que tu les as...Très bien ! Bon voyage !
Mokona se mit alors à émettre une incroyable lumière à couper au couteau. De larges ailes blanches apparurent sur son frêle dos. Mokona ouvrit sa bouche et aspira les voyageurs, vers un autre monde, une autre galaxie, une autre dimension...
- Espérons que leur route sois heureuse ! dit la sorcière.

~~...Quelques jours plus tard, chez la sorcière des dimensions...~~

- Euh...Ah...Eh bé...Moi je n'es jamais vu ça ! dit Watanuki. C'est dingue, le ciel c'est brusquement assombri, et ces deux - là sont apparus comme par miracle !
- Et tu trouves ça bizarre ? demanda Yûko.
- Un peu...Changer de dimensions est si dur que ça ?
- Oui, un très grand magicien ne peut le faire qu'une fois. Le monde n'est pas petit, les limites sont celles de ta perception. Ca va seulement commencé...
- Quoi donc ?
- Ecoute Watanuki...Comme tu le sais, il existe des milliards de milliards d'univers. Il y en à en nombre indéfinissable...Mais chacun est régit par une puissant système informatique portant le nom de système céleste. Ce système gère les problèmes de chacun des mondes...Pour générer assez d'énergie et bien faire circuler, on utilise les âmes des morts qui rejoignent "La Rivière de la Vie", c'est une sorte de gros câble pour un puissant ordinateur...
- Ah...C'est très impressionnant ! Mais j'avoue ne pas te suivre...
- Tu existe dans d’autre dimension, alors que dans celle - ci tu es gentil. Oui, tu as bien entendus. Dans une autre tu peux être un roi, un meurtrier sanguinaire.
- Ah bon ?
- Normalement, on ne peux pas être le même, que ce soit en caractère, en statut, en époque...
- Ah ?
- Celle qui est là, va t'expliquer.
- Hein ? demanda Watanuki en ce retournant. Celle qui est l... ? WAAAAAAAAH !!
Yûko releva la tête avec un sourire, la jeune fille était tellement proche que Watanuki avait faillit avoir un arrêt cardiaque.
- Bienvenue à ma boutique, Loredana ! ...

[center]Présentation de Tsubasa : découvrez les héros !

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 15 Mar - 16:07

Chapitre 10 : L'effondrement du système...

Cet espace qui s'étant à l'infini, regorge d'êtres vivants de toutes sortes. Il est le berceau de toute existence et donne la vie, encore et toujours, et ce, indéfiniment. Une source intarissable dans les méandres du temps. Ce pourrait - il que dans ces myriades de constellations, la vie ce manifeste sous des formes différentes ? Depuis leurs naissances dans m'immensité sidérale, jusqu'à leurs extinctions, qui donc régis le destin des étoiles ? Prenons cette petite planète bleue ce trouvant au coeur de cet immensité. Petit point perdu dans une galaxie depuis la nuit des temps. La vie s'y développe à foison, et ont y rencontre une multitude de forme de vie différente. La vie d'un homme n'est qu'un instant fugace dans le courant infini du temps. Depuis son apparition, le genre humain n'a pas cessé d'évoluer. Guider par ses désirs, il à connu tour à tour, prospérité, déclin, découvertes et destruction. Est - il possible de changé la destinée d'une vie, d'une planète, d'une galaxie ? ...

Mais quel genre de créature est - elle doté d'un tel pouvoir ? ...


Une jeune femme reposa sur ses genoux une sorte de feuille transparente. En faite, il ne s'agir ni plus ni moins que d'un écran tactile. La jeune femme avait un visage d'ange, ses lèvres fines s’étiraient en un doux sourire charmant. Quelques mèches de ses longs cheveux bonds retombaient souplement sur son visage. Sur son front était imprimé comme une pierre, un emblème rhombique étroit de couleur bleu foncé. Juste au dessus de ses joues, le même symbole était couché. L'inconnue se leva et quitta la salle, visiblement, son visage paru troublé, bien que cela ne ternis pas sa beauté.
- Belldandy !
La jeune femme sursauta et se retourna, elle vit courir vers elle une jeune fille âgée d'à peine quinze ans. Ses longs cheveux noirs de jais voltigeaient sous le vent léger. Ses yeux marron étaient inquiets, ce qui n'était pas dans ses habitudes. La jeune fille possédait comme Belldandy un symbole sur son front et au dessus de ses joues, un emblème ovale avec une pointe.
- Skuld ? Mais que ce passe - t - il ?
- Grande soeur ! Viens vite ! Nous subissons l'attaque d'un puissant virus. Moi et Urd n'arriveront pas à repousser l'invasion.
- Quoi ? s'étonna Belldandy. Vraiment ? Très bien, je te suis !

- Urd où en sommes nous ? demanda Skuld en arrivant à sa place.
- Nous sommes envahis à grande vitesse, via le sixième satellite.
Urd avait de long cheveux blancs qui lui redescendait jusqu’aux chevilles, ses fins yeux mauves était à la hauteur de son savoir, elle était incroyablement belle. L'aînée des deux soeurs avait elle aussi un symbole, un emblème triangulaire sur le front. La salle où elles ce trouvaient était vaste, les murs étaient aussi blanc et aussi brillant que le diamant. Les chaises de Urd et de Skuld étaient fabriquées dans de l’or pur. Pourtant, les deux filles étaient assises avec aisance. La chaise de Belldandy était située plus en hauteur, face à un puissant système étrangement complexe. Le système était solidement accroché au sol et finissait par traverser le plafond situé à plusieurs mètres de haut. Ce système était composé de câble aussi fin que du cristal, en vérité, c’était du cristal ! Tout le système était un immense cristal, traversé par des rayonnements de toutes les couleurs.
- Qu'est - ce que c'est ? demanda Belldandy en s’essayant.
- Analyse en cours, dit Skuld. Diagnostic de niveau quatre.
- Et la protection d'urgence ? demanda de nouveau Belldandy.
- Elle est sans effet, lui répondit Urd. Il est toujours en progression.
- Oh non, il n'y à rien qui marche ! se plaignit Skuld.
- Je viens à l'instant d'activer le système de parade, annonça Urd.
- Prolifération niveau zéro, s’exclama Skuld. Le niveau de stabilité terrestre chute à zéro virgule huit cents trente - trois pourcent...
- Urd, dit Belldandy. Annule le protocole de base. Skuld, tu vas calculer une simulation de sa trajectoire, et bloque cette ligne. Nous devons empêcher une dimension de disparaître.
- Je pense que tu devrais avertir le conseil, petite soeur, dit Urd.
Légèrement peu convaincue, Belldandy acquiesça légèrement, ses songes étaient ailleurs. Ce n’était pas le conseil qu’elle devait voir...

Belldandy se dressait devant le conseil avec la grâce d'une reine, majestueuse et fière, elle se tenait debout devant la Femme, droite et ferme. Ses yeux étaient perçants, ses longs cheveux blonds lui descendaient jusqu'au bas du dos était retenus en queue de cheval. Elle portait des bracelets d'or à chaque poignet, ainsi que des boucles d'oreilles en or. Sa robe était blanche, une ceinture d'or traversée par des fins anneaux lui ceignait les hanches. Sa robe était surmontée d'une cape bleue foncée avec des couleurs d'or, qui répandait ses plis sur le sol. Malgré son allure imposante, elle donnait une impression de froideur. La Femme à laquelle Belldandy semblait faire face était d’une splendeur admirable.
- Belldandy au rapport. La fugitive à réussi a implanté un virus via le réseau d'une gardienne, le virus qui nous attaque continue de progresser via quatre de nos satellites. Il prolifère dans le réseau provocant de nombreux dégâts. Les capacités du réseau central ont déjà chuté de seize pourcent. Nous lui faisons obstacle avec un système leurre, et contenons l'invasion dans la mesure du possible.
- Très bien, dit la voix grave d’un homme. Mais dans un besoin d’urgence, le vaccin pourra être utilisé.
Belldandy resta paralysé face à cette éventualité. La Femme qui était restée assise sur une chaise située en hauteur, et qui n’avait pas quitté des yeux d’un énorme livre aux pages jaunes.


Ce leva lentement quand elle referma d’un coup sec le livre. Une lueur blanche très puissante et clair, jaillit de sa main mais disparut aussi vite qu'elle était venue...Des rayons lumineux argenté apparurent sur ses contours devant les yeux de Belldandy, une douce chaleur se répandait dans le salle, un bien être sans nom. Deux étranges choses apparurent dans le dos la Femme. Une paire d'ailes blanche immaculée. Elles se refermaient légèrement au dessus de la tête de Mancinia, et se terminait au niveau de sa taille. C’était des ailes. Son symbole rhombique étroit était plus clair que celui de Belldandy. Belldandy prit grand soin de gravé chaque instants où elle était devant elle. La Déesse avait une fine silhouette, elle qui portait une robe blanche et une cape immaculée, une épée blanche sur le côté, dans le pommeau de cette arme, un diamant des plus scintillant. Ses cheveux étaient blonds d'or. Il émanait d'elle une puissance étrange, une puissance emplit de grâce. Des yeux cristal d'argent, reflétant une intelligence bienveillante. Un diadème d'or torsadés reposait sur son front, il soutenait à son centre, un cristal bleu en forme de dragon, ce cristal d'un éclat spectrale vitreux, fessait ressortir ses émotions. Son visage était dépourvu de la moindre expression, ses oreilles étaient pointues. Son épée était retenue par une ceinture fine en or. Elle avait un anneau d'or, à son annulaire gauche. Dans sa main droite, elle tenait un sceptre d'or qui se terminait par un dragon aux ailes déployé et un cristal bleu rayonnant à la lumière qui flottait à peine à deux millimètres de la surface. Cela ne signifiait qu'une chose, La Puissance était entre ces mains. Belldandy et elle étaient au milieu, enfin, comment savoir si c'était le milieu quand on ne voyait pas la fin, tellement le gouffre semblait infini. Les racines de l'arbre, un arbre qui avait trois troncs qui se tortillaient entre eux, de petites vagues concentriques ondulèrent, miroitant au soleil. Puis, la voix enchanteresse et envoûtante, quoique grave, emplie la pièce :
- Belldandy, cesse donc de pensée que je suis une déesse. Le simple fait de m’appeler Ezéchiela me suffit, et tu le sais ! Maintenant, va. Va donc supprimer ce virus de notre système, je vais mettre tout le monde sur le problème. Car si le système est de plus en plus endommagés, nous allons devoir affronter la destruction de centaines de dimensions.
- Vous pouvez comptez sur moi !

Belldandy tapa sa paume contre une sorte de clavier transparent. Son air était visiblement à l’énervement.
- Et au niveau des bugs ont en est où ? demanda - t - elle.
- Ils ce multiplient, et à vitesse grand V, dit Urd. Les systèmes deux à quatre nous ont lâché.
- Les erreurs systèmes arrivent en cascade, s’exclama Skuld. Niveau de stabilité terrestre à zéro virgule trois cents trente et un pourcent. A ce rythme de grave distorsion entre dimensions sont à craindre.
- Je viens d'en déterminer la cause, dit Urd.
Urd appuya sur un bouton et une petite carte apparus devant Belldandy, tel un écran qui s’étale. Mais avant qu’elle n’est put observer la photo de la personne concernée. Un puissant tremblement vient fracturé la structure d’Yggdrasil.
- Prolifération du virus ! s’exclama quelqu’un plus lin. Zone E et G contaminé ! Nombreux dégâts.
- Le système principal a perdu plus de huit pourcent de sa capacité ! continua Urd. Vu sa trajectoire, le virus se dirige sûrement vers le coeur du noyau central. Belldandy, à ce rythme, vingt pourcent du système sera détruit. Des centaines de dimensions risque des répercussions majeures.
- Les erreurs système arrivent en cascades, répercussions massives à zéro point zéro trois !
- Alerte ! Un cheval de Troie décode les systèmes, et s'attaque aux zones sensibles !
- Elle a infiltré le programme pour détruire les barrières de notre serveur permissif. Tout va devenir instable.
- Piratage de niveau sept !
- Très bien, dit Belldandy en se levant de son siège. Skuld, désactive les serveurs primaires et saute les procédures normales. Urd, désactive les connections basique aux système : quatre Red Alpha neuf. Peoth, enclenche la procédure général code rouge trois.
- Quoi ?
- Activer les codes de section numéro dix quatre sept treize septante - neuf. Mettez en route le programme trois...
- Mais c’est de la folie, Belldandy ! s’exclama sa soeur aînée.
- Avec toute la puissance du royaume céleste nous allons créer une pompe qui va récupérer plus de cinq pourcent de l’énergie dimensionnelle perdue.
- Mais, ça va endommager plusieurs dimensions.
- Nous n’avons malheureusement pas le choix...

- Alors ? demanda Belldandy.
Malgré les trois heures qui venaient de passer. Le système était toujours dans le rouge, cela en devenait non seulement critique pour certaines dimensions, mais également pour ce royaume.
- Il à beaucoup de variations, commenta Peoth. L’infection est profonde. Nous n'avons jamais été confrontées à une chose pareille.
- Belldandy..., dit Urd en approchant de sa soeur.
- Le onze décembre, le jour du massacre d'Hassara. J'ai su que je devais faire quelque chose, c’est pour ça que je suis devenue la gardienne principale ! Nos lignées arboraient toute forme de violences, nous nous sommes opposés à eux lorsqu'il on décider d'anéantir l'espèce des humains. Ils ont utilisés tous les moyens possibles et inimaginables pour nous détruire.
- Belldandy ! s’écria brusquement Skuld. Une puissante énergie est en train de se répandre sur la surface d'Akézia, toutes les créatures terrestres vont recevoir environ mille ans d'énergie dimensionnelle. Leur évolution va s'accélérée, et ils risquent de perdre leurs formes actuelles !
- Elle a perdue la tête ! Elle a activé le système via le réseau !
Malgré un effort combiné pour retenir Gungnir, Skuld, Urd, Peoth et Belldandy restèrent impuissantes face à l’écroulement.
- Akézia..., murmura la soeur cadette. Vient d'être détruite.
- Quatre dimensions sont également touchées ! ...
- Progression du virus...Oh non ! Elle s'est réveillée ! ...
- Belldandy, le système il va...
Une incroyable explosion commença à la base d’Yggdrasil et se répandit de manière fulgurante dans les systèmes plus en hauteur. Belldandy se jeta en avant que la salle ne vole en éclat.

"L'eau s'écoule. Le temps c'est remit en marche..."

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 29 Mar - 13:54

Voici donc la suite, je vous préviens, ça un rapport avec moi parce que, Loredana, c'est moi ^^".

Chapitre 11 : "Mon nom...C'est Mancinia"

...Bien loin de là, sur une plage, une jeune fille se réveilla d'un lourd et lent sommeil. Les idées embrumées, elle se redressa doucement pour éviter d'avoir mal à la tête. L'inconnue plaqua la paume de sa main sur son front légèrement fiévreux.
- Mais qu'est - ce que je fais là ?
- Nana.
- Papa ? demanda la jeune fille en regardant un enregistreur vocale.
- Le professeur Kakuzawa m'a donné l'ordre de te tuer. J'ai décidé de ne pas écouté ses instructions et de t'aidé à t'échappée. J'ai mit de l'argent dans le sac, tu en as suffisamment pour vivre tranquillement quelques temps. Pars aussi loin que possible, et tu vivras paisiblement. Sois sage. Je te promets que je viendrai te chercher. Je ne sais pas combien de temps ça prendra, mais un jour, je serais de nouveau auprès de toi. En attendant, prend soin de toi...

~...Très loin de là...~

Une jeune fille nommée Loredana Constenne, est une étudiante en deuxième année à l'institut universitaire de Seryas. Après avoir galérée pendant des années au lycée, elle commençait à entrevoir le bout du tunnel...Mais pour elle, ça ce passe tout les jours comme ça : ces journées commencent toujours avec des imprévus. Une étoile brille en permanence sur sa tête : c'est l'étoile de la malchance. Elle ne lui laisse aucun répit et exerce constamment son influence sur elle. La présence d'une telle étoile, n'est qu'un mauvais coup qui s'acharne sur elle depuis de nombreuses années...Pourtant, aujourd'hui, elle garderait en mémoire sa rencontre avec "Elle" ...Grâce à cela, la face du monde va changé...

La jeune femme de dix - neuf ans avait écrit plusieurs pages ce jour - là, elle avait tellement retranscrit ses idées qu'elle en avait mal au poignet. Loredana leva ses yeux vers le plafond qu'elle regarda intensément. Ce plafond blanc, immaculé, semblait être porteur de lourds secrets, bien enfouis dans les tréfonds de son âme. C'était un jour d’automne, un samedi plus précisément. Une tempête s'était levée, le vent glacial sifflait contre les volets et parvenait aux oreilles de la jeune femme. Loredana tourna légèrement la tête vers la droite et vit son reflet dans son grand miroir de bois finement sculpter suspendu au mur : elle avait de longs cheveux bruns aux reflets blonds, et des yeux ambrés pour un visage assez banal, de fines lunettes d'argent reposant sur son nez. la jeune femme se passa la main sur le visage en soupirant pour se réveiller un peu. Elle songeait de trop. A elle. A sa vie. A son futur...Avait - elle un futur ? Elle ne savait pas. Le vent s'était légèrement atténuer tandis que Loredana vagabonda encore longtemps dans ses pensées, dans cet autre monde qu'elle s'était elle - même créer pour s'échapper de l'atrocité de l'humanité. Une humanité qui vivait dans une ère suicidaire. C'était pour ça que personnes ne la comprenait, qu'elle était presque tous le temps seule dans son coin. Ses pensées étaient abyssales et impénétrables, et ses expressions montraient ses sentiments de sorte qu'on ne pouvait pas toujours savoir ce qu'elle pensait vraiment. D'ailleurs certains n’hésitaient pas à le lui rappeler. Ce n'était jamais physique mais verbale, néanmoins accusateur. Et cette violence verbale la blessait au plus haut point, même pour rire. Parfois trop fort...A l'époque, de peur, elle devint incapable de parler, ce qui faisait que les autres se moquaient d'elle. Même ceux qu'elle pensait être ses amis, riaient d'elle. Elle était donc la plupart du temps, seule. Le fait même d'être en vie la rongeait...Mais bon, cela n'était pas vraiment grand chose quand ont y pensait, elle ne devait pas être la seule dans ce cas. Mais dans le fond, elle avait le droit d'être égoïste, car elle s'occupait bien des autres, les soutenaient, alors aujourd'hui, quand la déprime lui à prit, elle avait mérité ce droit. Et dans le fond, les humains n'étaient - ils pas tous des égoïstes ? Loredana referma les yeux avant de regarder ce qu'elle avait écrit, une phrase prônait en haut de la feuille, des mots qu'elle aimait bien :
"L'avenir n'est pas écrit. Il n'y à de destin, que ce que nous faisons. Et le destin, n'est qu'une forme accélérée du temps...".
Que de belles pensées, cela l'aidait à tenir contre le mauvais sort. Elle pensait qu'ainsi, elle avait une chance de changer ce destin de malheurs. Mais l'écriture ne servait plus à rien aujourd'hui...Loredana était prisonnière. Elle était captive parce que personne ne la laissait s'exprimer. Elle était attachée par des liens invisibles qu'il l'empêchait de vivre sa vie comme elle l'entend. Elle se sent étouffée sous les moqueries. Toute ces choses qu'elle avait dût subir sans pouvoir ce défendre ! Son existence était inutile. La Terre tournera avec ou sans elle. Parfois, elle avait eue envie de hurler, avoir la capacité de changer ce qu'ils font d'elle. Elle se dit que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue si personne ne l'aide. Sa mort sera plus utile que sa vie. Elle se dit que au - delà, elle pourra faire plus qu'ici bas. Elle se dit des choses réalistes. Mais, à l'époque, elle ne voulait pas mourir. Alors, elle avait continuer d'avancée, toujours soumise et captive, mais jamais vivante. Un jour, l'écriture lui a permit de penser à un autre monde. Loredana savait, que la liberté sous les traits de la mort, est la seule chose qui passerait la voir aujourd'hui...Les moqueries des autres sous le fait qu'elle aimait d'autres cultures devait - elle la dérangée ? Non. Mais à la longue...C'était pénible, et elle n'arrive plus à le supporter actuellement. Et maintenant, une idée raisonnait dans sa tête, une vengeance qui allait profiter à tous. Le suicide. Pourquoi devait - elle mettre fin à ses jours ? Pour se venger, et autant ce libérer de ce monde. Avant...Elle devait vivre pour ses soeurs, cela lui avait en effet permis de survivre durant quatre ans, l'écriture lui avait permit depuis toute jeune de ce retenir. Mais maintenant, elle était à bout. Tout ça à cause de railleries morales et blessantes. Des choses tellement puissantes sur elle, que cela l'avait poussée à être agressive. Mais elle n'en obtenait aucuns résultats positifs comme ça. Sauf encore plus de méchanceté de la part de ses camarades. Et elle en avait assez. Elle va se suicider, pour les faire sentir coupable. Car l'amitié qu'elle leur avait proposée avait été brisée par leurs moqueries. Loredana était là, et elle allait sauté le pas...la jeune femme sourit en relevant la tête. Une larme de bonheur roulait sur sa joue. Heureuse de s'imaginer bientôt libre. Loredana se leva et descendit à la cuisine, la maison était vide, mais elle n'allait pas s'ouvrir les veines, non, c'était trop horrible d'agoniser, une mort rapide serait préférable. Et elle allait se venger de sa mère en faisant en sorte qu'on ne la retrouve pas tout de suite. Mancinia prit un parapluie, car maintenant, la pluie tombait drument...Loredana marcha jusqu'au Terril le plus proche de chez sa grand - mère. La jeune femme tenait dans sa main, une magnifique arme à feu. Loredana allait se tirer une balle dans la tête, avec une arme de son père. Loredana grimpa sur cette mini montagne avant de trouver un endroit discret. Peut lui importait si on retrouvait son corps ou non, tout ce qu'elle voulait, c'était ce venger et mettre un terme à sa vie. Ce qu'elle peut - être égoïste, mais personne ne la regretterais dans ce bas monde...Non, même pas ses amis...Loredana espérait néanmoins avoir laissé légèrement sa marque sur les autres...Devait - elle leur laissé une lettre d'adieu ? Non, pas la peine, a quoi ça servirait dans un sens ? ...Loredana s'avança toujours plus profondément dans les bois...Jusqu'à ce qu'elle entende une branche craquée. la jeune femme plissa les yeux pour mieux discerné ce qui ce passait. Mais rien, pas un son, sauf que...
- Hey petite, dit - elle en discernant des traits d'une jeune enfant. Qu'est - ce que tu fais là ? Il pleut des cordes ! Tu devrais rentrer chez toi...Oh...
Loredana serra son parapluie dans sa main, si elle était plus ou moins au sec, la jeune inconnue ne pouvait pas en dire autant. Un faible feu brûlait à ses côtés, balayant le gris de la journée. Loredana s'approcha d'elle pour essayer de mieux la voir, faiblement protéger par les arbres, la petite inconnue releva la tête vers elle. Elle portait un sac de cuir sur le côté, une petite robe fine de couleur bleu foncée, elle devait être à peine âgée de douze ans et elle portait sur sa tête...Face à cette dernière surprise, Loredana s'arrêta, mais n'osa pas reculée, elle avait rêver...Pas vrai ? La jeune inconnue la regardait avec peur. Quelle idée ce faisait - elle là ? Loredana fini par continuer sa marche, mais s'avança prudemment tout en serrant le manche de son parapluie trop près d'elle, ce qui fit tombé un collier musical portant la photo d'une personne...Une douce musique, assez mélancolique, s'éleva dans les airs. La pluie et le vent s'atténuèrent...Voyant le regard de l'inconnue émerveiller par la musique, Loredana sauta sur l'occasion pour entamer la discutions, la mettre en confiance.
- Tu aimes cette musique ? demanda Loredana en récupérant son médaillon, tout en tenant son parapluie.
- Je sais pas..., souffla la jeune fille qui tremblait. Elle est belle en tout cas...
Loredana releva encore son regard vers le visage enfantin de la jeune fille, des mèches de cheveux noirs dépassant de sa capuche, ses yeux bleus continuant de fixer Loredana avec une légère peur. La jeune fille se releva doucement et avec difficulté, elle tituba légèrement vers Loredana...Avant de s'étaler dans la boue, sa capuche tomba en arrière tandis que Loredana accourut près d'elle. Mais avant qu'elle n’approche sa main de la tête de la jeune inconnue, Loredana stoppa son geste et s'exclama :
- Tu as des cornes qui te poussent sur la tête ?!
Sa voix était plutôt pleine de surprise, mais également de doute. Des filles avec des cornes, ça ne court pas les rues. Loredana n'avait même jamais pensé que ça puisse exister !
- Oh...Je suis sûre que tu les trouves répugnantes...Elles te dérangent ?
En disant cela, la jeune inconnue avait mit ses mains sur ses deux cornes qui ressemblait à s'y méprendre aux oreilles d'un chat poussant sur son crâne. Elle avait reculer plus loin, de peur que Loredana ne l'agresse. Mais Loredana ce révéla plutôt enthousiaste à l'idée de la connaître plus, aussi, elle s'exclama en attrapant l'inconnue par les épaules :
- Non ! Elles sont mignonnes ! Je t’assure ! Elles sont vraiment trop canons !
- Ah oui tu trouves ?!
- Euh...Oui.
- Pour être honnête, moi je les trouve mignonnes aussi.
La jeune inconnue sourit à l'idée que Loredana trouve ses cornes "trop canons", même si elle ne savait pas trop ce que cela voulait dire. La pluie s'était complètement arrêter tandis que Loredana prit de nouveau son parapluie dans les mains et le replia, et en profita pour aider la jeune fille à ce relever. Mais quelque chose perturbait Loredana.
- Que fait - tu ici ? demanda - t - elle. Tu devrais être chez toi...
- Mais où je pourrais allez ?
- Hein ?
Le regard de Loredana resta complètement interloqué face à la dernière remarque. Où elle pourrait allez ? Mais...Elle n'avait de chez elle ? Pas de famille qui l'attendait, pas d'amis chez qui loger ? Voyant le regard de Loredana rester surpris, l'inconnue dit :
- Tu sais...C'est pas facile de ce trouvez un foyer quand ont à des cornes.
- ...
Loredana ne sut quoi répondre à la dernière allusion. Mais l'inconnue ne voulait pas la laisser filer.
- Tu sais quoi..., dit - elle. Euh...J'ai quelque chose à te demander...Dis...On peux être amies ? ...C'est que...Je n'es jamais eue d'amis...Toute ma vie, j'ai vécue dans un établissement, je n'es pas de maison et nulle part où aller. Je ne connais rien sur ce monde...Je n'es même pas de quoi manger, mais ça va encore...Tout serais si simple si je ne me sentais pas si seule...
Encore une fois, Loredana était désemparé. L'inconnue semblait être encore plus malheureuse qu'elle, mais voulait encore espérer à un avenir meilleur. Loredana cacha du mieux qu'elle put son arme et répondit, tout sourire :
- Ouais d'accord, ont peut être amies et puis...T'es cornes sont trop canons ! J'en suis jalouse ! Pour la maison, je ne peux pas t'aider, mais pour la nourriture, je peux essayer.
- Ah oui ? Vraiment ?
- Ca sert à ça les amis.
- Moi c'est Nana, et toi ?
- Je suis Loredana, mais j'aime bien quand on m'appelle Mancinia.
- Pourquoi ?
- Je déteste mon nom, et ce surnom, Mancinia, me permet de vivre mieux.
- J'avoue...Ne pas comprendre.
- Non ce n'est rien, laisse béton.
- Quoi ?
- Eh bien...C'est une expression.
- Une expression.
- Tu es étrangère ? demanda Loredana.
Non seulement Loredana était étonnée de voir une fille avec des cornes. Mais...Elle n'avait l'air de ne pas connaître certaines choses. Nana essaya d'avoir son attention en disant, pas vraiment certaine de ses paroles.
- Oui...C'est ça...Je suis étrangère...
Loredana resta avec un sourire sur le visage, même si elle ne l'a crut qu'à moitié. Nana. C'était pas un nom courant en plus, mais bon, c'était beau quand même. Nana, elle, semblait plutôt heureuse de s'être "enfin" fait une amie.
- Tu es la toute première amie que je ne me sois jamais faite...
Nana s'arrêta au beau milieu de sa phrase et regarda sur le côté, le feu n'était plus qu'un tas de braises qui s'éteignait au fur et à mesure, même si Loredana trouvait que ça ne changeait pas grand chose parce que de toute manière, il fait froid !
- Oh non ! poursuivit Nana avec peine. Le feu s'est encore éteint. Ce papier n'est pas très utile...
Nana ouvrit alors sa sacoche de cuir et retira quelque chose de mauve, très épais.
- Quoi ? s'exclama Loredana en reconnaissant le papier. Mais non, ne brûle pas ça !
- Pourquoi ? demanda Nana, sceptique.
- Mais...C'est de l'argent enfin ! ...
Nana fronça les sourcils, elle semblait pensé que Loredana était folle. Et dans le sens inverse, Loredana pensa que Nana était folle. Son sac était rempli de liasse de billet de cinq cents euros.
- C'est quoi de l'argent ? demanda Nana.
- Hein ? demanda subitement Loredana, revenue à elle. Quoi ? Mais de l'argent...C'est pour vivre, voire carrément survivre ! Dans le monde actuel, sans argent, tu meurs. Tu peux te nourrir, te payer des vêtements et le reste...Mais pourquoi tu en as autant ?
- Quand j'ai quitté l'établissement. Papa m'en as donné.
Loredana regarda Nana qui avait prononcé le mot "Papa" avec une note de tristesse, une tristesse profonde. Loredana baissa la tête vers le feu mourant, ses pensées vagabondères quelques secondes à peine...
- Tu sais, Nana. Je t'envie, ton père doit t'aimer pour te donner tout cela.
- Mais moi, j'aimerai tant qu'il soit avec moi.
Loredana regarda son amie, elle avait bien de la chance d'avoir un père qui l'aimait, puis une idée germa dans sa tête. Son cerveau cogita pour une fois...Elle tapa son poing dans sa paume.
- Allez, viens, mes grands - parents sont absents pour le week - end. Tu peux venir dormir chez moi ce soir...C'est ce tout ce que je peux faire pour le moment. Je te donnerais des vêtements plus chauds aussi, tu mangeras et prendra un bain en passant...
- ...Des grands - parents...Un week - end...C'est quoi ?
- Hein ?!

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 29 Mar - 13:55

Loredana constata avec stupeur au cours de son retour chez ses grands - parents, que Nana ne connaissait pratiquement rien de la vie, même les choses les plus simples. Loredana avait essayé de lui demander où elle habitait, Nana ne connaîsait même pas les différents pays les plus connus. Loredana soutenu Nana qui arrivait à peine à ce tenir debout jusque chez elle, ensuite, Loredana installa Nana sur le fauteuil de cuir. La jeune fille semblait éblouie par la modeste maison de sa nouvelle amie. Loredana se dirigea vers sa télévision plasma et l'alluma.
- Bon...Comme tu ne sais pas ce qu'est la télé...
En voyant quelques personnes sur l'écran, Nana resta surprise. Loredana dit :
- Le sort est contre moi...La prochaine fois, j'évite de mettre un Dvd, surtout "Stargate"...
- Un Dvd... ?
- Je vais t'expliquer. Un Dvd c'est ça. Le métier de certaines personnes est de gravé des épisodes sur ces choses. Des épisodes sont des émissions qui durent en moyenne une quarantaine de minutes. Contrairement aux films qui durent en moyenne une heure. Les personnes jouant dans ses séries et films sont des acteurs. Tu me suis... ?
- Oui...
- Nana, tu sais lire et écrire ?
- Non...
- Bon, je t'apprendrai un peu si tu veux...Mais sinon, tu as faim ? demanda Loredana.
- Je suis affamée...
- Je vais te faire une chose rapide...Des tartines au choco...
- Des quoi ?
- Des tartines...
- Oui.
- Au choco.
- C'est quoi ?
- Tu vas goûter, c'est délicieux...

- Encore !
- Attend que ça cuise...Tu manges beaucoup, ça fait bien des semaines...Non...Des mois que t'a pas mangé.
- Excuse - moi, mais je n'ai jamais mangé à ma faim dans l'établissement.


- Euh...Il ne faut pas t'excuser, mais évite de manger trop vite...Et aussi...Nana...Je suis ton amie, d'accord. Alors...J'aimerai que tu m'expliques.
Nana se leva de sa chaise, à un moment, Loredana ce demanda si elle n'allait pas quitter la maison avec violence. Mais Nana vint ce mettre devant Loredana qui la regarda avec étonnement, Nana releva doucement son regard triste vers Loredana et murmura doucement, comme pour lui éviter un choc.
- Ont est différentes...Contrairement aux humains ont à des cornes...Et des choses que tu ne peux pas voir...
Loredana sentit alors quelque chose à ses côtés, comme une présence, mais il n'y avait rien. Elle fronça les sourcils tandis qu'elle sentit comme une main sur son épaule. La jeune femme regarda Nana, les yeux écarquiller.
- Mais...C'est quoi ?
- Je vais te montrer...
Nana baissa la tête et quelque chose alla découper le pain se trouvant face à elle. Nana releva son regard vers Loredana, qui avait les yeux hagards. Nana pensait que Loredana allait maintenant la jeter dehors, encore accepté les cornes...Mais ses horreurs, pouvaient - elle l'accepter ?
- Je suis née avec une paire de bras que tu ne peux pas voir...On à quatre bras invisibles en tout. Mais tu sais, contrairement à certaines Diclonius, je ne fais pas de mal aux humains.
Nana resta debout et Loredana se leva, un peu désorienter.
- AH ! s'exclama Nana. Papa m'a dit que c'était un secret ! Je t'es tout raconté ce n'est pas bieeeeeeeen !
- Nana ! dit Loredana pour essayer de la calmer. Pas la peine de hurler ! Ton secret sera bien gardé avec moi...Mais d'abord...Au bain !
- Le...Quoi ?
- J'ai l'impression d'être une mère là...
- Une quoi ?
- ...

Loredana regarda dans sa garde robe pour voir si elle avait des vêtements pour sa nouvelle amie. Elle en avait beaucoup qu'elle n'aimait pas et qu'elle ne savait plus mettre. Loredana en retira un jeans presque neuf qu'elle n'avait jamais mit et qu'elle ne savait plus mettre. Ainsi qu'un tee - shirt blanc immaculé et un très gros pull vert très beau. Loredana avait fait coulé le bain de Nana, la jeune femme ouvrit la porte de la salle de bain. Elle trouva Nana très étonnée de voir l'eau coulée du robinet. Une odeur parfumée monta dans l'air et embauma toute la pièce dans une ambiance relaxante et apaisante. La baignoire était incrustée dans le sol, toute en marbre brut à l'instar de l'ensemble. Derrière résonnaient les petits clapotis, fort charmants, de l’eau qui s’échappait du robinet d’argent pour venir gonfler la surface du liquide. Une fresque incroyable recouvrait tous les murs, ainsi que le plafond.
- Ca va ? demanda Loredana en posant les vêtements sur le radiateur.
- Prendre un bain..., dit Nana qui s'était enroulée dans un essuie. Ca veut dire tremper dans l'eau chaude ?
- Euh...Mais oui...
Nana regarda alors Loredana avec appréhension. Elle mit sa main dans l'eau qui devait être tiède, Nana mit sa jambe également et enleva son essuie et le jeta par terre avant de se laisser entièrement submergée par l'eau clair.
- Woah..., dit Nana avec un soupir de plaisir. Qu'est - ce que ça fait du bien...C'est bien mieux à ce que j'étais habitué, ont m'aspergeait avec un tuyau d'eau froide. Ca c'est beaucoup plus agréable.
- Un tuyau d'eau froide ?
- Dis, Lor...Euh...Mancinia, tu prends ton bain avec moi ?
- ...
Loredana resta stupide sur le moment, la proposition elle - même semblait dingue. Quoiqu'elle supposa que Nana n'avait d'idée farfelue derrière la tête. Devant son silence, Nana demanda, déçue :
- Tu ne veux pas ?
- ...Bon, très bien.
Loredana sourit légèrement et commença à se déshabiller, elle avait un peu honte, elle ne s'était jamais mise nue devant une personne. Une fois près de la baignoire, elle plongea dedans sans ménagements...
- Pourquoi tu me regarde comme ça ? demanda Loredana, gênée.
- Je me demande quand j'en aurais les mêmes...
Nana s'était rapprochée de Loredana et toucha d'un de ses doigts, la poitrine de Loredana. la jeune femme rougit aussi vite que possible.
- Mais ... ! Nana ! On ne peut pas faire ça !
Nana recula dans l'eau qui semblait avoir prit peur. Une ambiance pesante régna un instant que Loredana brisa.
- Il ne faut pas t'inquiétée...Je ne t'en veux pas mais depuis que...
Loredana s'interrompit au milieu de sa phrase. Ensuite, elle savonna de fond en comble Nana et se lava les cheveux, tandis qu'elle songeait alors qu'elle se reposait doucement dans l’eau fumante et légèrement laiteuse de la baignoire marbrée. Après avoir rincée Nana, elle refit la même chose sur elle - même plus rapidement. Ensuite, elle sortit de l'eau et se sécha la peau et les cheveux, Nana l'imita. La nuit tombait maintenant, Nana avait passé sa journée à regarder la télé et semblait vouée une passion effrénée pour le coca - cola, Nana avait également été rassasier...Au point que Loredana dû aller acheter quatre pains...Sa nouvelle amie avait également essayé de faire cuire des saucisses, manquant de faire brûlé la maison.


Mais rien de bien grave...Vers neuf heures, les yeux de Nana se fermèrent tandis que Loredana lui proposa d'aller dormir. Leur journée à toute les deux avait été épuisante, Loredana avait dû jouée la maîtresse d'école et Nana avait découvert certaines choses. Dans un sens, Loredana avait aimé, cela la préparait à son futur métier dans un sens. Nana se demandait ce qu'était un lit, car elle avait expliqué à Loredana qu'elle dormait sur le sol blanc tâché de son sang. Cela avait donné des frissons à la jeune femme, qui se jura de faire de son mieux pour aider Nana. Au lit d'aller dans sa chambre, étant donné que ses grands - parents étaient absent, elle emprinta leur lit. Loredana trouva un pyjama tout juste à la taille de son amie, et Nana semblait également ignoré ce qu'était un pyjama...Quand Nana fut profondément endormie à ses côtés, Loredana se laissa à son tour emporter par le calme de la nuit, mais cela ne l'empêcha pas de dormir très mal, prise de nombreux cauchemars, imaginant avec horreurs ce que Nana avait put subir dans son "établissement" et bizarrement envahie par un froid glacial...

Le soleil se leva en même temps que les deux jeunes filles. Elles ouvrirent les yeux, baillèrent et s'étirèrent les épaules et le cou. Loredana regarda encore endormie Nana qui semblait avoir encore envie de dormir.
- Bien dormi ? demanda Loredana à Nana.
- Mieux que ce que j'étais habitué...Et toi ?
- Ouais ça va. J'ai passé de bien plus mauvaises nuits l'année dernière...
- Hein ?
- Quoi ?
- ...Rien...
- Repose toi encore un peu, je vais préparer le petit déjeuné.
Nana ne ce fit pas prier, et s'entassa encore plus dans les couvertures. Tandis que Loredana se leva et alla ce changée. La jeune femme descendit en bas et préparer des bols au cacao et fit grillé des tartines, Nana descendit après un quart d'heure après, visiblement affamée, elle entendait de faibles phrases marmonnée par Loredana.
- ...Personne ne s'y intéresse...Ah, Nana !
Nana avait remit ses vêtements de la veille que Loredana avait fait lavé durant la nuit. Nana s'installa sur la chaise de bois et observa le bol devant elle et le porta à ses lèvres.
- Woah ! C'est vraiment trop bon !
- Ouais...
- Ca va pas ? demanda Nana devant l'état de son amie.
- J'ai repensée à ce que tu m'as dit hier. Les personnes qui te tourmentaient devaient être bien malheureuse...Et comme ils sont malheureux, ils s'attaquent à quelqu'un de plus malheureux qu'eux. Les filles de cette ville qui pleurent pour un garçon, ne sont que des idiotes sans cervelle. Celle qui ce sont fait violée ce plaigne de ne pas oubliée...Moi je suis seule et de plus, je dois vivre avec celui qui m'a...Qui m'a...
- Mancinia...
- Oublie ce que j'ai dit. Contrairement à toi, ma vie a été simple.
- Non ce n'est pas vrai !
- Si j'étais un petit peu plus forte je pourrais te protéger...Mais je ne suis rien, personne ne trouve que j'ai de l'importance. On se fiche de mon travail.
- Même de tes histoires ?
- Quoi ?
- Je t'ai entendue l'autre jour...Tu as dis que personne ne lisais tes histoires.
- Parce qu'elles sont nulles.
- Et pourquoi tu écris ?
- Mes écrits...Sans écrire, je me sens inutile. J'aime écrire pour donner du rêve à d'autre, qui eux - même auront envie d'en faire rêver d'autre. Je dois écrire. Que ce soit une histoire, un poème, une nouvelle. Venez découvrir mes émotions. Venez découvrir des histoires, du rêve. Rêver et faire rêver. Ainsi, je sens que je vaux quelque chose, sinon, je me sens bête. La vie n'est pas rose ni sucré, mais sale et amère. L'écriture est une évasion de mon âme...Pour moi, même si certaines choses me dégoûtent au plus haut point. Oh, la guerre n'est rien comparée aux armes nucléaires. Ca me répugne de voir des humains ce surarmés, pour soit disant ce protéger...Ma vie c'est l'écriture, parce que écrire est la plus belle invention de l'humanité.
Puis un silence gêné s'installa entre Loredana et Nana. Durant la matinée, elles discutèrent un peu de tout et de rien. Nana ce plaça ensuite devant la Tv tout en regardant une série, Nana semblait regretter le fait qu'elle devrait sans doute partir ce soir. Loredana en profita pour faire un peu le ménage dans la maison. Jusqu'à ce que le téléphone sonne...
- Allô ? Ah Nona...Oui...Pourquoi ? ...Ah bon...Dis, j'aimerais savoir si...Oui...Oui...D'accord...Merci...Au revoir...
- Qu'est - ce qu'il y à ? demanda Nana.
- Mes grands - parents sont coincé en montagne, une tempête a frappé hier soir et la neige à bloqué les routes. Tu vas pouvoir resté une semaine de plus finalement.
- Super ! ...
Durant l'après - midi, Nana et Loredana allèrent faire les courses dans le centre commercial près de chez la jeune femme. Loredana avait donné un chapeau à Nana pour qu'elle puisse caché ses cornes, sinon, elle aurait non seulement attirée les regards mais...Bon. Pas la peine d'y penser...Après les courses, Loredana acheta des glaces, car il semblerait que Nana n'en est jamais goûté non plus.
- Cette chose appelée glace est vraiment délicieuse ! s'exclama Nana. Je n’arrive pas à m'arrêter d'en manger !
- Si tu en manges aussi vite, ça va te donner mal à la tête...Mais je crois que tu as compris toute seule.
Nana avait mit sa paume sur son front, son cerveau devait être gelé, ce qui n'était pas vraiment agréable.
- Tu sais Loredana, dit Nana. Je suis vraiment heureuse depuis que je te connais...Mais si jamais tu as des problèmes, n'oublie pas que je suis là. Je veux connaître un peu ta vie...Tu m'as donné beaucoup d'amitié. Allez, raconte moi.
Loredana regarda Nana avec un regard voilé. Le visage de la jeune femme sembla s'éclairer d'un large sourire. Elle baisa la tête, et Nana respecta son silence.
- Ma vie a été comme toute les autres jusqu'à mes treize ans. La lecture et l'écriture étant une grande échappatoire. Mais...Quand j'ai eu quinze ans...J'ai déménager chez mes grands - parents...Ca fait deux ans que je suis à l'université, en section d'histoire.
- Menteuse...
- Hein ?
- Ca je le sais. Je veux savoir ce qui c'est passé entre t'es treize ans et t'es quinze ans.
- J'ai vécu chez ma mère. Et elle vivait avec mon beau - père...Tu sais, vivre dans une maison, il pouvait entré dans ma chambre et ce glissé dans mon lit tout les soirs, grâce à la clé de ma porte pouvait l'empêcher de venir...Ma mère ne m'a pas crue quand je lui en est parlée, et j'ai du vivre ainsi durant deux ans. Quand mon père biologique à voulu obtenir une garde partagé, ma mère à voulu lui réclamé de l'argent...J'ai donc avouer au juge ce qui c'était passé chez elle...Et il à retirer la garde à ma mère et m'a placé chez mes grands - parents tandis que mon père essaye actuellement de m'entretenir, car avec mes soeurs, ce n'est pas facile...Heureusement que je venais de quitté le lycée pour l'université, payé par mes grands - parents...Tu comprends ? ...
Nana hocha doucement la tête, peu étonnée de ce qui s'était passé dans la vie de son amie avant de la rencontrée. Toute les deux avaient visiblement eut des vies très dures. Mais...
- ...Je suis là Nana, si tu veux, je peux même demandé de t'adopter comme ma fille. Tu vivras chez moi, dès que j'aurais ma propre maison, juste après mes études...
- C'est vrai ? ..., souffla Nana, émue.
- Mais oui.
Des larmes fines coulèrent doucement sur les joues de Nana que Loredana prit dans ses bras la jeune fille qui s'exclama brusquement :
- Je vais rechercher de la glace pour fêter ça, d'accord.
- ...Oui...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 29 Mar - 13:56

Nana s'était empresser de courir de nouveau au magasin pour racheter des glaces, tandis que Loredana l'attendit chez elle, l'idée d'adopter Nana était pourtant sincère, elle était majeure, mais elle avait légèrement peur que le juge voit ses cornes. Et si les personnes comme elle était isolée et tué ? Loredana était parcourue de questions, mais sur certaines, Nana ne savait pas quoi lui répondre. Les parfums enivrants de la maison la fit s'endormir...Mais Nana ne revint pas, et la nuit commença à tombée doucement, les étoiles étant jeté sur le ciel bleu clair ou la lune pâle éclairait les rues à peine éclairer par les lampes. Loredana commença à s’inquiéter mais...Elle se sentait épuisée, et puis, Nana connaîssait le chemin de retour...
- Je me demande où est Nana..., dit Loredana en mettant les escaliers, sa main derrière la nuque. Ca fait plus de deux heures qu'elle n'est pas...
Loredana s'arrêta brusquement, sa main resta derrière sa nuque. Mais s'est yeux reflétait une horreur atroce. Elle avait rêvé ? ...La jeune femme tourna prudemment la tête, comme pour ce rassurer. Non. Elle avait bien un homme en train de la visée avec une arbalète.
- Où elle est ? demanda sa voix grave.
- Qu... ?
Voyant la menace se profiler au loin, Loredana se jeta en avant et atterrit sur le sol de sa chambre, tandis que la flèche que l'inconnu avait lancée alla se planter sur le bois de l'armoire. Loredana se retourna sur son dos et recula en arrière. L'homme inconnu regarda sa future victime et redemanda en la menaçant de nouveau de son arbalète :
- Où est numéro sept ?
- Parce qu'en plus...Vous les numérotés ?
- OU EST - ELLE ?!
- Va te faire voir...
Loredana ferma les yeux, croyant sa dernière heure arrivée. Mais elle protègerait Nana au péril de sa vie. Sa respiration se fit plus lente, maintenant, elle avait peur de mourir, qu'allait - il arrivé à Nana. Elle avait découvert une raison de vivre, et voilà que la mort voulait s'emparer d'elle. Mais au moment où l'inconnu s'apprêta à tiré pour en finir avec elle, un coup de feu retentit. Loredana ouvrit les yeux, l'inconnu tomba subitement au sol. Du sang se répandit sur le tapis, et une autre personne prit sa place, mais cette fois - ci, Loredana le distingua vaguement grâce à la nuit sans nuage. L'homme était vêtu d'une cape noir et de vêtement de cuir, une arme à feu à la main, ses cheveux noirs de jais tombait sur son visage et ses yeux bleus fixèrent Loredana, la transperçant face à ces yeux de glace.
- Tu vas bien ?
- ...
- ...Je vois...Tu ne veux pas me parlé...Je te comprends.
- Mais qui êtes vous ?
- Je suis Morzan.
- Ah...
Morzan s'avança vers Loredana, la dominant de tout son long. Il lui tendit sa main pour l'aidé à se relevé, méfiante, Loredana accepta néanmoins son aide. L'homme était plus grand qu'elle, mais très séduisant.
- Alors, tu vas bien, Mancinia ?
- Oui, je v...Quoi ?
- Quoi, quoi ?
- Comment vous connaîsez mon surnom ?
- Ton surnom ? Ha ha ! Non, c'est ton vrai nom. Tu es la fille cadette de ma soeur.
- Ma mère à un frère ? Vous êtes mon oncle ?
- Non. Tu as été adopté par cette femme que tu appelles "Mère". Et oui...Je suis ton oncle.
Loredana le regarda de haut en bas essayant de le détailler, peut - être que finalement, la chance allait éclairer sa vie. Mais, et Nana dans tout ça ? ...

Prochainement...
Le mécanisme est enclenché. Mais l'engrenage peut déraillé à tout moment...Même la plus petite lueur d'espoir ne fait que mettre en relief la profondeur de son malheur...Pourquoi courir vers l'avenir si celui - ci à perdu toute sa clarté ? ...Tandis qu'une innocente ce bas pour protéger un bonheur récemment acquis, un homme essaye de briser ses chaînes, et de conclure une alliance avec une bête...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Mer 2 Avr - 18:03

Chapitre 12 : La disparition


Les révélations qui lui avaient été faite, laissaient Loredana quelque peu perplexe. Après avoir manqué de ce faire tué, d’ailleurs, pourquoi elle n’était pas terrifier pour elle. Mais pour Nana ? Bref, voilà que maintenant, un inconnu ce présentait à elle, et comme par le plus grand des hasards, était son oncle. Et puis quoi d'autre ? A mais oui ! Elle avait été adoptée. Bien, bravo ! Et Loredana apprenait ça, après avoir rencontrée Nana ? Il y a anguille sous roche.
- Vous avez dit fille cadette ? demanda la jeune femme.
- Oui...Tu es la cadette de la famille. Ah mais non, tu es l'aînée...
- ...
- Je sais que je m'exprime mal et que ça doit te mettre mal à l'aise, mais crois - moi, c'est la vérité.
Loredana ne quittait pas des yeux cet homme. Elle était sûre de l'avoir déjà vu quelque part...Mais où ? Alors qu'elle avait un semblant de bonheur avec Nana, sa vie allait de nouveau être bouleversée par lui. Loredana devait le piéger pour le démasquer, hors elle ne devait pas ce piéger elle.
- Allons bon, dit - elle avec malice. Et ma mère, pourquoi elle m'a abandonnée ?
- Ton père a refusé de te céder à elle, et t'a enlevée, malheureusement, il est mort en arrivant ici. Tu as donc été élevée par cette autre "mère".
- ...
L'homme enleva sa capuche qui dévoilait mieux ses traits fins sous les pâles rayons de la lune. Morzan fit un pas vers elle et par instinct, provoqué par ses souvenirs, Loredana recula d'un pas. Il fronça les sourcils pendant qu'elle reprenait ses esprits.
- Mancinia, écoute, je n'es pas de preuve à t'apporter...Mais sache que ce monde est infecté par une autre dimension, d’où les calamités qui le frappe. Tu provoques une distorsion.
Ce fut la phrase qui la fit exploser, son corps n'en pouvait plus...Et son état psychologique fragile n'était pas au mieux non plus, c’était bizarre pour elle qui était si calme quelques minutes auparavant...
- Assez ! Je ne veux plus entendre ce nom ! Je suis Loredana et non Mancinia !
- Pourtant, cette fille qui vit avec toi, ne t'appelles - t - elle pas comme cela ?
- Parce qu'en plus vous nous espionner ?!
- Je n'es pas le choix, je suis le dernier membre de ta famille encore en vie. Tu dois venir avec moi pour sauvez cette dimension, sinon elle tombera en morceaux.
- Comment faire pour changer ça ? demanda Loredana/Mancinia avec prudence.
- Te marier, lâcha Morzan.
- Hein ? Mais je ne suis pas en âge de...
- C’est la seule solution, où bien...
- Oui ?
- Soit tu te marie, soit tu meurs.
- Qu...
- Mais je ne veux pas forcé l’aînée de ma soeur à ce marier, surtout si jeune. La seule chose que tu dois faire alors, c’est de venir à avec moi, comme je te le dis. Je recherche une femme qui à détruit notre monde d’origine à tous les nôtres...Et j'ai besoin de toi pour la retrouvée. La fugitive de la lune est très réputée pour ses massacres dans différents mondes et...
- Non ! s'exclama brutalement Loredana/Mancinia.
- Pardon ?
- Je ne quitterais pas ma fille !
- Je vois, tu considères cette enfant comme le tiens, ce n'est pas à blâmer, mais inconscient. C'est typique des filles comme toi. Tu ne vois pas la réalité du monde, tu fuis dans ton imaginaire, tu n'es pas capable de...
Mancinia c'était lancé en avant et sans que Morzan ait le temps de faire un geste, elle lui envoya son poing dans la figure, si violemment que l'homme en fut désarçonné. Mancinia respirait vite, sa tête tournait, une voix sourde dans sa tête lui disait des choses abominables, ses yeux étaient glacés par l'effroi.
"Tue - le !"
"Non ! Pourquoi le devrais - je ? Même si je me nomme ainsi, ce n'est que coïncidences !"
"Tue - le !"
Les doigts de Mancinia se serrèrent tandis que Morzan la regardait lutter dans son moi intérieur. Son pas feutré s'avança de nouveau vers elle. L’homme gifla alors à son tour violement Mancinia qui tomba sur le côté en bois de son lit, et il se mit à rire sans joie. Mancinia mit sa main sur sa bouche, où un mince filet de sang coulait, elle écarta ensuite ses doigts pour voir sous la faible lumière, le liquide écarlate qui coulait doucement sur ses doigts, quand son regard ce posa sur Morzan, des flashs apparurent dans son esprit.
- No...Non...Pitié...N...Ne t'approches pas de moi !! hurla - t - elle.
Mancinia se releva brutalement et lui redonna un si violent crochet du droit que Morzan tomba en arrière. L'homme écarquilla les yeux, étonné de la force de la jeune femme qui semblait actuellement dans une rage indescriptible. Morzan se releva et sourit méchamment :
- Tu penses que je vais t'écouter... ?
L'homme dégaina alors une splendide épée rouge feu, tentée légèrement de sang, une rage brillant dans les yeux de Morzan et dans la pierre rouge sang ce trouvant sur le pommeau. L’homme l'abattit sans sommation sur Mancinia. La jeune femme eut alors un réflexe incroyable, elle sauta en avant pour éviter la lame avant de se rouler sur le côté et de se relever et de saisir son arme à feu cacher dans le tiroir de bois, la pointant sur Morzan, le regard incendiaire. Arrogant, Morzan ramena son épée sur le côté :
- Tu es vraiment étonnante ma belle...
- N'ose plus jamais m'appeler comme ça !
- C'est qu'il y à une grande dragonne dans ce corps dis - moi !
Morzan se faisait menaçant. D'un mouvement parfait et rapide, et se jeta sur Loredana et la plaqua sur le sol, écartant son arme à feu, la jetant au loin. Morzan posa la pointe de son arme sur la gorge de la jeune femme, une mince coupure apparut le long du cou de la jeune femme, Morzan afficha un air satisfait du triomphe quand le sang se mit à couler. Il approcha son visage du sien, au moment ou Mancinia cru que Morzan allait l'embrasser, il baissa la tête pour coller ses lèvres glacées contre le cou ensanglantée de la jeune femme paralysée. Après un long moment de supplice, ou Mancinia revit les instants les plus horribles de sa vie, qu'elle s'était jurée d'oublier. Morzan se redressa et passa sa langue sur ses lèvres pour enlever le sang qui y coulait. Ensuite, il redressa un peu Mancinia et n'osa pas opposer de résistance, il la regarda avec un sourire de possession. Mancinia avait l'impression de refaire un cauchemar déjà vécu, et savait que lutter était inutile. Autant en finir au plus vite...Elle ferma les yeux, respirant vite et...Une puissance colossale propulsa violement Morzan contre le mur. Mancinia se redressa d'un bond quand elle vit la personne derrière elle, Nana, essoufflée, regardait Morzan avec haine. Ses Vecteurs enfoncé dans le bras de son ennemi, Mancinia voyait un pouce ensanglanté mais invisible.
- Exactement le niveau de rapidité que j'avais calculé..., dit Morzan. J'arrrrrrive !
- C'est cela, oui..., répliqua Mancinia en attrapant la main de Nana.
La jeune femme entraîna "sa fille" dans les escaliers, les dévalant à la plus grande vitesse possible. Nana, qui avait due entendre le grabuge provoqué en haut, avait laissée, fort heureusement la porte ouverte. N'écoutant que sa rage de protéger Nana, Mancinia se dirigea vers l'endroit le plus sûre de ses environs de campagne...Le paysage défilait à toute allure et on aurait dit presque qu'elles volaient, Nana était terrifié par son amie, sa "mère". Aussi, on ne pouvait entendre que le vent du soir, frais et doux, fouettez leurs visages remplis de sueur. Elles ne surent jamais combien de temps elles avaient coururent, mais les deux filles avaient atteint une sorte de bois. C'était là où elles s'étaient rencontrées. Derrière, il y avait la ville. Alors qu'elles ce pensaient en sécurité, quelques choses siffla au dessus de leurs têtes. Mancinia plaqua Nana par terre, tandis que l'épée de feu alla se planter dans un arbre avec un bruit sourd et mat.
- Non..., murmura Mancinia en se retournant vers son "oncle".
- Ne jamais...Sous estimé...Ses adversaires ! lança Morzan, le souffle coupé.
Dans la chute, Nana avait perdu son bonnet et quand elle se redressa, ses cornes furent visibles aux yeux de l'homme qui essayait de les tuer. Nana s'accrocha au bras de Mancinia, son visage reflétait l'effroi, avant de reprendre un ton calme et impassible, prête à ce défendre. Mais le regard de Morzan était plutôt partagé entre la peur et la surprise.
- Une...Diclonius ? se demanda Morzan.
Il jeta un regard à Mancinia.
- C'est encore plus pire que je ne le pensais. Ton état ne te permet pas de vivre avec elle...
Morzan fit glisser sa main derrière avant de dégainer rapidement l'arme de Mancinia qu'il avait du prendre chez elle après leur fuite. Mais n'écoutant que ses pensées...
- Non, ne la touche pas !
Mancinia se jeta devant Nana pour la protéger avec son corps car Morzan menaçait à présent Nana avec son arme.
- Nous te pourchassions Mancinia, et pas la jeune Diclonius.
- Mais...Pourquoi ?! s'écria Mancinia.
- Tu es celle qui provoque les guerres dans ce monde, tu es à toi seule une distorsion.
- Par quel bon coup du sort encore, serai - je la cause de ses problèmes ?
- ...

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Mancinia Berkclay
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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Mer 2 Avr - 18:05

- DIS LE MOI !
- Non, pas la peine, de toute manière que je te prenne avec moi ou non, tu es une menace...Je vais donc te tuer, et cette chère Diclonius avec...Je ne peux pas la laissée vivre, elle aussi est une menace pour les habitants de cet Terre.
- Si tu la touches, ta tête de con va devenir violette.
- Pardon ? ...
- Tu as parfaitement entendus ! Pourquoi Nana devrait - elle mourir juste parce qu'elle à des cornes sur la tête ?
- Parce qu'elle ne vaut pas mieux que Lucy.
- Non ce n’est pas vrai !
Mancinia se retourna sur Nana, les yeux écarquiller, tandis que Morzan la regarda également avec surprise. Les yeux de Nana étaient aux bords des larmes, et elle semblait furieuse, mais si fragile.
- Lucy est pire que moi...Moi je suis une gentille fille...Oui...
- On tue les êtres comme toi ! dit brutalement Morzan. On ne les laisse pas sortir de l'hôpital !
- Arrête ! s'écria Mancinia.
- ...On ce sert de toi pour des expériences, tu n'es que de la vermine...Tu répand la maladie et la mort. La venue des Diclonius est un fléau pour l'humanité !
- LA FERME !!! Ce n'est pas vrai ! Nana n'a jamais fait de mal à un être humain.
- Pousse - toi de là ! Je vais la tuer.
- Alors...Tu devras me tuer d'abord, c'est ce que tu dois faire en premier, non ?! Je suis ta cible principale.
- Ma naissance, était un accident ? ...Il n'y à pas de place pour moi dans ce monde ? ...Personne ne m'aime ? ...
- Nana, non ! Je suis là moi ! Je t'aime comme ma soeur ! Et puis, il y à ton père...
Un coup de feu retendit alors, le regard de Mancinia se figea en même temps que celui de Nana. Morzan abaissa son arme quand Mancinia s'effondra en arrière, répandant du sang sur les vêtements de son amie.
- Manci...Mancinia ! Non...Non...NON !!!
- Ouais, viens donc me...Hein ?
Mancinia, malgré s'être prit une balle dans le coeur, parvint à ce relever. Morzan l’avait raté en visant trop haut, la main ensanglantée de Mancinia parvenait à calmer le flot d’hémoglobine.
- Manci...Ton regard...
Mancinia releva son regard, et dans ses yeux de glace, Nana et Morzan semblait voir en elle un démon...
- Je ne peux pas t’aider, Nana, dit - elle avec froideur. Il faut que ce soit d’autre personne qui s’occupe de toi, car moi, je ne peux que te détruire.
- Ouais, on dirait que tu es redevenue toi - même, hé ?
- Hey toi, faudrait apprendre à laissez les femmes tranquilles, autant que mes semblable.
- Lucy ? dirent en même temps Morzan et Nana.
Mancinia retourna son regard vers la voix glaciale d’une femme. Vêtue de vêtement habituelle, pantalon noir et veste légère bleue foncé, elle semblait bien humaine. Mais cette dénommée Lucy avait elle aussi des cornes sur son lobe frontal, des yeux vides. Sauf la couleur changeait, elle les avaient de couleur rose mélangé à du mauve, ils étaient magnifique. Cette jeune femme inspirait autant le respect que la terreur, vraiment maléfique.
- Ca alors ! dit Morzan. Exterminer deux Diclonius, voilà qui va illuminer ma journée. Néanmoins, je ne vais pas me battre contre toi, je ne suis pas suicidaire.
Morzan rangea son arme tandis que Lucy lui lança un regard en biais.
- T’es vraiment qu’un abruti profond mon pauvre ami. Si je suis venue c’est pour te demander ce que tu m’avais promis.
- Oui, mais avant, je dois vous séparés toutes les trois.
Lucy sauta de la branche d’arbre où elle se trouvait pour atterrir devant Mancinia, bien qu’elle se retrouva en face de la jeune femme, Mancinia avait une voix qui ne cessait de répéter la même chose. De tous les tuer sans exceptions. C’est alors que le ciel ce fit soudain gris, et une lumière aveuglante de couleur rouge apparut derrière Nana. Des dizaines de mains noirs sortirent de ce trou béant de noirceur, et saisirent Nana par la ses jambes, sa taille et ses bras, la maîtrisant de tout son long. C’est alors que tout disparus autour de Mancinia, elle se retourna et essaya d’attraper la main de Nana qui essayait vainement de ce débattre. Mais c’est à ce moment là que Lucy l’attrapa, l’empêchant de ce jeter dans la gueule du loup.
- Lâche - moi ! Nana ! Nana ! ...
- Mancinia ! Aaaah !
- Je te retrouverais, Nana ! Je te chercherais ! Je ne t’abandonnerais jamais !
Mancinia lança son coude dans le ventre de Lucy qui désarçonner par le choc la libéra. Mancinia se lança en avant sans hésiter face aux dangers, Nana lui tendit une main mais juste avant que Mancinia n’arrive à l’attraper, elle disparu, ce décomposant dans le vide. Puis, tout était fini. Mancinia se jeta à genoux avant de hurler de rage le nom de son amie disparue, puis elle sentit quelque chose flotter contre son crâne. Elle reconnue cette impression horrible d’avoir un Vecteur près de soi. Lucy la menaçait avec un seul de ses gras invisibles.
- J’ai toujours pensée, dit - elle. Que les humains haïssaient les Diclonius, mais toi, tu as aidé Nana. Je vais donc t’épargner !
- Ah ouais ? dit rageusement Mancinia. Tue - le, lui ! Il à essayer de nous tuer !
- Je ne faisais que mon job ! dit Morzan, sur la défensive. Mais je vais t’aider à retrouver Nana. Pour cela, tu vas voir cette sorcière des dimensions. Elle t’expliquera quelques trucs.
Mancinia resta un instant avec un air con sur le visage.
- Ma parole, vous lisez trop de manga vous.
Un cercle aux mêmes symboles qui avaient attrapés Nana, apparut sous les pieds de la jeune femme. De couleur blanche pur, un vent souffla.
- Trouve là, Mancinia, la sorcière des dimensions, elle t’aidera ! Et tu verras, montre leurs, que tu es une fille plus courageuse qu’eux, donne leur la force de ce libérés et de transgresser les règles.
Mancinia écarquilla les yeux. Oui, elle venait de comprendre quelque chose. Et elle disparue totalement.
- Vous êtes bien gentil avec elle, dit Lucy en se plaçant à ses côtés.
- C’est ma nièce, la dernière personne encore vivante que je chéris. Mais je ne me fais pas d’illusion, pour être intervenu, je vais être châtié. Lucy, je suis désolée. Je n’es pas put honoré ma promesse...
- Ce n’est pas grave, je sais néanmoins qu’une Diclonius changera le cours de l’histoire du royaume céleste, c’est bien ça.
- Nana est bien celle que tu penses. Je te surveillerais de là haut, alors au moindre souci, je viendrais t’aider. Mais reste bien cacher, pour ton bien.
- Je le sais.
Ensuite, ils jetèrent un regard vers l’immensité du ciel. Au bout de la ligne d’horizon, le soleil ce levait paisiblement.

- Bienvenue à ma boutique, Loredana ! ...
- Vous êtes la sorcière des dimensions, je suppose. Je vous reconnais.
- Tu es vraiment plus intelligente que je ne le pensais, et en avance également. Le timing est plus que parfait. Watanuki, ne reste pas planté là, sert du thé à notre invité.
- Euh...Oui, j’arrive.

Prochainement...
Une ville nouvelle, de nouveaux amis, changement de vie radicale pour la jeune femme dont la vie a été brisée. Cependant, une veuve noir relève Mancinia les quelques bribes de vérités qu'elle recherche ici - bas...En échange d'une lourde compensation, Mancinia découvrira un pouvoir immense qui sommeille en elle depuis longtemps...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 12 Avr - 13:15

Chapitre 13 : La sorcière des dimensions

Mancinia s’était envolée, pour le qualifier ainsi, vers une autre dimension. Les milliers de couleurs bleus et blanches mélanger à du rouge étaient sublimes, et elle ce laissa doucement emportée. La jeune femme sut que le bout du voyage était proche puisqu'une lumière encore plus aveuglante apparus, elle ferma les yeux qui furent irradié de lumière. Puis tout s’apaisa. Mancinia ouvrit doucement les yeux pour ce rendre compte qu’elle était devant une boutique assez original. Construite dans du bois et du fer entre deux grands immeubles, Mancinia devina qu’elle devait être dans une sorte de Japon moderne. La jeune femme reconnu la boutique ce qui lui arracha un sourire, elle s’avança, et regarda le jardin verdoyant et bien entretenu. Son regard fut attiré par un sac qu'elle reconnu immédiatement. C'était le sien. Comment diable avait - il put arriver là ? La jeune femme se dirigea dessus et tomba sur certaines de ses affaires...Mancinia le prit et le jeta sur son dos avant de reprendre son chemin vers la boutique et ouvrit la porte fine coulissante...
- Bienvenue à ma boutique, Loredana ! ...
La voix, calme et mystérieuse, envoûta Mancinia durant un petit laps de temps. La femme, grande avec d’aussi longs cheveux noirs de jais. Oui, pas de doute. C'était elle...
- Vous êtes la sorcière des dimensions, je suppose. Je vous reconnais.
- Tu es vraiment plus intelligente que je ne le pensais, et en avance également. Le timing est plus que parfait. Watanuki, ne reste pas planté là, sert du thé à notre invité.
- Euh...Oui, j’arrive.
Mancinia jeta un regard envers le garçon qui se dirigea vers l’arrière. La jeune femme s’avança vers la sorcière des dimensions qui tenait le Mokona noir dans ses mains.
- Je suis Yûko Ichihara...
- ...Vous savez qui je suis ? ...
- Je sais qui tu es...Et ce que tu veux...
Mancinia regarda Yûko, toujours avec son air déterminé afficher sur le visage. Elle était assise devant elle tandis que Watanuki leur servait du thé.
- Et donc, commença Yûko. Tu veux retrouver ton amie ? ...Tu sais sûrement qu'il faut me donner une compensation, n'est - ce pas ?
- Alors, souffla Watanuki. Tout le monde sait que Yûko - san est la reine de la cupidité ?
- Tu as dis quelque chose, Watanuki ? demanda la femme avec des yeux brillants.
- Surtout ne pas croiser son regard Mokona !
- Mokona est okay ! souffla la petite boule de poils noires.
- Oui, mais je n’es pas de quoi vous payer comme ça, dit Mancinia tout sourire. Néanmoins, j’ai ceci !
Mancinia fouilla dans son sac. Avant de mettre la main sur l'objet qu'elle cherchait. Elle l'enleva ensuite et la montra à Watanuki et Yûko dont les yeux s'illuminèrent.
- Qu’est - ce que c’est ? demanda Watanuki en regardant de plus près.
- Ca c'est du premier choix ! s'exclama Yûko en attrapant ce que Mancinia avait dans les mains. C'est ce qu'on appelle du saké authentique ! ...

- Eh bien, je ne pensais vraiment pas qu’elle buvait autant ! dit Mancinia en mettant une couverture sur Yûko, endormie sur le sol.
- Pourquoi, tu la connais ?
Watanuki regardait le ciel à l’extérieur de la boutique, il était assis les marches en bois. La nuit était très calme. Et Tokyo semblait dormir avec tranquillité.
- Dans mon monde, vous êtes des héros de manga, avoua Mancinia avec un sourire.
- Vraiment ?
- Hé oui, je dois avouer que de tout les persos, c’est toi que j’apprécie le plus.
Watanuki se retourna et leva son regard bleu vers Mancinia. Plus tôt, avant de commencer cette fiesta improvisée encore une fois, Yûko avait demandé à Mancinia comment elle comptait la payer. La jeune femme lui avait alors dit qu’elle travaillerait à la boutique. Mais Watanuki savait que Yûko ne lui avait pas simplement demander ça...Il y avait autre chose dans ce contrat.
- Bon, je vais me coucher, dit Mancinia. Tu devrais aller aussi, tu n’as pas cours demain ?
- Non, on est en Août.
- Ah ben oui, vous avez un mois de congé...Bon, ben, bonne nuit Watanuki.
- A toi aussi.
Watanuki regarda de nouveau le ciel bleu, les yeux vides, ses pensées vagabondèrent. Il pensait au jour ou son amie, lui avait confier son secret...Un secret terrible.

Watanuki était allongé dans un lit situé dans l'arrière boutique de Yûko. Il se sentait faible et très mal...Il portait des bandages aux bras, un autre lui recouvrait le front et un autre son torse. Il venait d'être victime d'un grave accident. Il avait rencontré Himawari dans les couloirs du lycée, et ensuite...Il avait chuté d'une fenêtre du deuxième étage car la vitre où il s'était appuies avait brusquement cédé, Dôméki, un de ses "amis", qui c'était retrouvé en bas avait appelé l'ambulance, mais Yûko avait préférée le ramené à la boutique, maintenant, il était allongé tandis qu'Himawari lui demandait comment il se sentait. Ils étaient seuls dans la pièce...
- Excuse - moi..., dit Watanuki. Tu as du avoir peur...Mais ça va mieux maintenant.
- Pour l'instant, dit Himawari sur un ton qu'il ne lui connaissait pas.
Il la regarda étonner de ce ton, par ses dons de voyance, Watanuki vit des perles maléfique à ses côtés, de puissantes et graves ondes négatives.
"Je ne dois plus fermer les yeux..." pensa le jeune homme.
- Pardon, dit - il. Ce que je vais te dire va peut - être te mettre en colère...Mais j'ai bien réfléchi...Ce n'est pas forcément nécessaire que je te le dise...Mais si je ne t'en parle pas, j'aurais l'impression de te mentir.
- Quoi donc ?
- Quand je te croise parfois...
- ...Il t'arrive malheur c'est ça... ? demanda Himawari comme si elle avait lu dans ses pensées. Aujourd'hui encore, je t'avais touché l'épaule...C'est à cet instant précis que tu es passé par la fenêtre...Et fait cette chute...Qui aurait pu t'être fatal...
- Tu crois que tu es responsable de tout ce qu'il m'arrive ?
- Ca y est ? Tu as compris, alors ?
Himawari portait son éternel sourire de gamine, sa voix était rieuse, comme si elle se moquais du jeune homme.
- Je me demandais quand est - ce que tu allais réaliser..., dit - elle. Ca à pris du temps quand même...
Watanuki resta déstabilisé et choqué, elle savait ? Mais...Elle souriait quand même malgré cette horreur ?
- Tu te souviens quand on est rentré ensemble la première fois ? demanda Himawari sur un ton neutre. On a décidé d'aller prendre un café et on a assisté à un accident mortel. Ensuite, pendant le Hyaku Mongatari (note de l'auteur : c'est un rite destiné à faire apparaître les esprits au Japon durant la nuit d'Halloween), de drôle de choses sont apparues...Sans compter la fois où je t'avais parler de l'Angel - san...J'ai cru que tu finirais par ne plus vouloir me parler...Mais tu n'as jamais changé...Watanuki - kun, tu as l'habitude d'avoir des visions bizarres, n'est - ce pas ? Mais moi, c'est différent. Je suis humaine quand même ! Pourtant...Ceux qui me fréquentent ont toujours de graves problèmes. Seuls mes parents sont épargnés par ce phénomène. Mais les autres ne sont pas à l'abri, y compris la famille proche. Est - ce parce que je suis fille unique ? La première fois que j'ai pris conscience de cela j'avais quatre ans. Je suis entrée dans le jardin du voisin pour rechercher mon ballon. Le lendemain, sa maison avait brûlé. On à dit que quelqu'un avait mit le feu depuis le jardin...Là où j'ai trouvé mon ballon. Ensuite, tous ceux qui sont devenus mes amis ont eue des accidents graves. Il y avait une fille qui s'occupait de moi, elle a fait une tentative de suicide. Un de mes professeurs a été assassiné par sa maîtresse, ça a fait un scandale, cette histoire...En troisième année de primaire...Ma grand - mère a commencé à s'inquiéter pour moi. Elle m'a emmenée au temple. Le prêtre a dit : "Elle n'est pas possédée par un esprit...Elle n'a pas non plus de pouvoir particulier. C'est une fille normale." Ma grand - mère était rassurée, mais le prêtre a fait une drôle de tête...Il m'a regardé avec des yeux pleins de pitié et il a ajouté... : "Cette fille porte le malheur autour d'elle contre sa volonté. Seuls ses parents naturels sont protégés. C'est quelque chose qui existe. En la touchant, en lui parlant ou en ayant un lien avec elle n'importe qui peut être entraîné dans le malheur. Même si elle est humaine...Surtout parce qu'elle est humaine en fait..." Et si tu te demande pourquoi mes parents sont protégés, c'est tout simplement parce que si ils ne l'étaient pas, je n'aurais pas pu naître...Et ensuite...Ma grand - mère est morte quelques jours après m'avoir amenée au temple...C'est vrai qu'elle n'était pas toute jeune et qu'elle était malade aussi. Mais c'était encore de ma faute...Voilà. Je me demandais bien quand tu allais en prendre conscience...
- Himawari - chan...
Watanuki avait écouté cette histoire...L'histoire de la fille qu'il aimait en secret. Une histoire si triste pour une fille si gentille, si douce.
- Bon...Watanuki - kun, soigne - toi bien ! Merci pour tout les bentô (note de l'auteur : ce sont des plats rapides que les personnes mange à midi au Japon) que tu m'as cuisinés, c'était vraiment délicieux...Maintenant...Adieu !
Himawari lui tourna le dos et ce dirigea doucement vers la porte. Watanuki la regarda partir sans la voir, mais au dernier moment, il s'exclama :
- Attends Himawari - chan ! ...Pardon !
- De quoi ? demanda - t - elle sans ce retournée.
- Parce que, commença Watanuki. Parce que tu as dû beaucoup t'inquiéter pour moi...Quand je suis tombé brusquement...Quand je serai guéri, je cuisinerai pour toi pour me faire pardonner.
- Tu n'as pas entendu, ce que je t'ai dit ?
Himawari ne se retourna toujours pas tandis que Watanuki continuait de la fixer, elle semblait sincère et dure, mais il ne lâcherais pas l'affaire aussitôt.
- Si bien sûr ! Mais voilà...Quand tu m'offres un gâteau, j'ai l'impression d'être au paradis...Il me suffit de te voir un instant pour être heureux tout le reste de la journée. Tu vois...J'ai de la chance de t'avoir rencontrée ! J'en suis vraiment heureux !
Cette fois, doucement, Himawari se retourna, mais aucun sourire ne se grava sur son visage. Watanuki voyait sa tristesse, mais il avait réussi à la captiver et à attirer son attention. Avec un air mélancolique, Himawari dit :
- La prochaine fois...Tu vas peut - être mourir...
- Non ! Je ne mourrai pas ! dit Watanuki, convaincu de ses dires.
- Comment peux - tu en être si sûr ?
- Je n'ai pas vraiment d'explication. Mais je sais que tu ne vais pas mourir. Parce que moi...Je t'adore vraiment Himawari - chan ! Je ne veux pas te faire pleurer.
- Tu es bien bête Watanuki - kun.
- Allez, ne dis pas ça !
Watanuki sourit de nouveau, et encore une fois, Himawari se dirigea vers la porte, elle se retourna vers lui et sourit à coeur ouvert en disant d'un air enjouer :
- ...Je veux bien un gâteau...Avec des fraises...Et de la crème toute rose.
- Très bien ! Compte sur moi !
- Bien. Je vais te laisser Watanuki - kun, repose toi bien !
- A bientôt...
La jeune fille sortit alors en refermant doucement la porte. Watanuki respira un grand coup, un poids de sa conscience venait d'être retiré...Mais quand Yûko vint le voir plus tard dans la soirée, il demanda :
- A propos de Himawari - chan...
- La compensation que je réclame pour la rendre normale est bien trop importante..., dit la sorcière d'une voix grave. Elle devra abandonner tout ce qui pourrait être le bonheur de sa vie...
Il savait. Lui aussi devait payer. Il travaillait pour Yûko, et elle le débarrasserait de son don de médium. A chaque fois qu'une personne venait lui demander ses services, Yûko demandait une chose de la même valeur...

...C'était le cas actuel de Mancinia. Watanuki se releva et bailla longuement sous la nuit étoilée, avant de ce diriger vers sa chambre et de s'endormir...Voisine à la sienne, Mancinia ne dormait pas. Elle regardait pas delà la grande fenêtre l'immensité du ciel, et il lui faudrait explorer bien plus grand encore. Mais elle s'en fichait, jamais elle n’abandonnera Nana...Mais pourquoi Morzan les avaient séparées ? ...
- Je te retrouverai, murmura Mancinia. Même si cela me prend des années, je te retrouverai.

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 12 Avr - 13:16

- Tu ne sais pas faire la cuisine ? s'exclama Watanuki.
- Non, dit Mancinia. Je n'es jamais appris.
Les deux jeunes gens, en compagnie de Yûko, étaient en train de déjeuner. Pour Mancinia, qui aimait le Japon depuis son enfance, c'était un plaisir d'y être et de manger.
- Ah bon...Alors...Je vais t'expliquer si tu veux.
- Avec plaisir !
Le doux sourire de Mancinia manqua de transpercer Watanuki, et elle s'efforça de l'effacer. Yûko la regarda d'un oeil discret et critique, elle voyait qui était vraiment cette fille.
"Oui, pas de doute, c'est elle..."
La porte de l'immense et riche boutique de la sorcière s'ouvrit, Watanuki, Mancinia et Yûko regardaient alors les deux nouveaux venus. Le premier était un garçon bien bâti comme un athlète, habillé d'un kimono de prêtre, de cours cheveux noirs et des yeux marron, ainsi qu'un air impassible. La deuxième était une fille assez jolie, avec des cheveux noirs bouclée et des yeux marrons également, un air de gamine avec un large sourire qui insistait à la joie.
- Himawari - chan...Dôméki.., dit Yûko. J'ai un service à vous demandez...
- Ca ne va pas Dôméki ? demanda Watanuki.
Dôméki regardait Mancinia impassiblement, comme si il pouvait voir autre chose, quelque chose de cacher.
- Cette fille..., dit alors doucement Dôméki. Je peux voir à travers elle...
Mancinia releva la tête à sa mention. Himawari resta étonnée, et Watanuki n'avait visiblement pas remarqué ce détail, il se retourna et fixa Mancinia avec un oeil nouveau, en effet, on voyait le parquet brillant à travers ses vêtements.
- Oui, dit Yûko. Mancinia vient d'une autre dimension, mais en restant trop longtemps ici, elle devient une menace pour nous.
- Une menace ? demanda Watanuki.
- Je suis une "distorsion", dit Mancinia. C'est ça ? Mais j'avoue ne pas...
- Qu'est - ce que c'est que cette histoire ? demanda Yûko. La distorsion des mondes est provoquée par un virus qui contamine Yggdrasil.
- L'arbre dont tu nous as parler ? demanda Himawari.
- En effet, si tu es invisible, c'est parce que Yggdrasil n'arrive pas encore à te localiser dans cette dimension. C'est cet immense ordinateur qui gère les affaires des dimensions. Mancinia veut que je réalise son souhait...Seulement...
Yûko se releva et s'avança vers Mancinia :
- Tu n'as pas de quoi me payé...
- C'est de la vente forcé, soupira Watanuki.
- J'ai mal entendu ! dit Yûko en se retournant vers lui.
- Non ! Rien ! Rien du tout... !
- En effet, je n'ai rien pour payer, dit Mancinia. Mais je dois absolument vous demander cela !
- Très bien...Voici donc ce que je te demande...
Elle tandis un de ses bras mais suspendit son geste...
- ...Hum...Non, tu vas me payer d'une autre manière. Tout les quatre, vous devez vous rendre dans la maison de Nosferatu, ce soir à minuit.
- Hein ?
- ...Alors au concert ce soir à vingt heure sur les baies de Tokyo plutôt ! C'est la Golden Week, on va s'amuser ! (Note de l'auteur : La Golden Week est une fête qui à lieu durant la période de vacances s'étalant du 29 avril au 5 mai. Les Japonais en profite pour voyager ou passer du temps avec leur famille et leurs amis).
- On va s'amuser ! dirent Mokona et Yûko.
- Elle ne m'écoute même pas !! s'écria Watanuki.
- Il est en forme, Watanuki ! dit Himawari.
- Il est très con, répliqua Dôméki.
- TU AS DIS QUELQUE CHOSE ?
- Ta gueule...

Alors que Watanuki était sortit faire des courses, Mancinia et Yûko étaient dehors. La jeune femme écoutait la sorcière lui dirent ce qu'elle devait faire, ce qu'elle devait savoir. Et pourquoi sa dimension à elle était une phase, et pourquoi elle semblait invisible pour certains. Mancinia avait également conté son récit...De sa rencontre avec Nana à son passager vers cette dimension grâce à Morzan.
- Yggdrasil est un gigantesque ordinateur issu de la plus grande technologie, il gère les dimensions avec "La Rivière de la Vie", le courant de l'ordinateur si on veut. C'est aussi bête que ça en vérité. Ce que t'a dit ce dénommé Morzan était vrai.
- Le mariage ou la mort ? dit Mancinia d'un ton sarcastique.
Yûko éclata de rire pendant quelques minutes avant de reprendre son sérieux.
- Non...Pas vraiment. C'est de ton état dont je voulais parler...
- Vous êtes au courant ? demanda Mancinia, les yeux écarquiller.
- Toi, dit doucement Yûko. Tu n'es pas au courant de qui tu es vraiment !
- Alors, dites - le moi !
- Je ne peux pas le faire, je transgresserai les règles que j'ai établies avec les gardiennes qui essayent de réparer Yggdrasil du mieux qu'elles peuvent...Et ta blessure va mieux ?
Sur ces paroles, Mancinia posa instinctivement sa main sur le haut de son coeur, sa blessure ? Ah mais oui...Comment avait - elle disparue ? Mancinia se sentait comme déconnecté ces derniers temps, chose qui évidemment n'échappa pas à l'oeil vigilant de la sorcière.
- Ca ne vas pas ? demanda - t - elle.
- Si..., répondit vaguement Mancinia. Mais je sens planer une menace. Comment un système aussi puissant que Yggdrasil peut - il être contaminer et détruit à cause d'un virus ?
- Parce que le programme est également conçu cinq piliers qui se chargerai de détruire les dimensions si celle - ci se retrouvait gouverner par un homme trop cupide. Le programme Fenrir est très puissant.
- Une sorte de programme devant détruire des fiches, quoi. Un programme d'anéantissement.
- Fenrir est le programme d'Anéantissement.
- Ca me semble beaucoup trop facile...
- A oui ? s'étonna Yûko.
- Je connais la légende du loup Fenrir..., dit Mancinia. Dans la mythologie nordique, Fenrir ou Fenrisúlfr - "loup de Fenrir" - est un loup gigantesque, fils de Loki et de la géante Angrboda, tout comme Jörmungand, le serpent de Midgard, et Hel, qui règne sur le monde des morts. Les dieux découvrirent l'existence de la progéniture de Loki et des prophéties leur apprirent qu'elle serait responsable de grands malheurs. Jörmungand fut jeté dans l'océan, et Hel précipitée dans Niflheim. Quand à Fenrir, il fut élevé chez les dieux. Seul Týr était assez courageux pour le nourrir. Mais le loup grandissait. Les dieux imaginèrent alors une ruse : lui faisant croire qu'ils voulaient éprouver sa force, ils l'enchaînèrent. Fenrir brisa facilement le premier lien, Loeding, puis le second, Drómi. Les dieux envoyèrent alors Skírnir, le serviteur de Freyr, à Svartálfaheim, chez les nains, qui fabriquèrent Gleipnir à partir du bruit de pas d'un chat, de la barbe d'une femme, des racines d'une montagne, des tendons d'un ours, du souffle d'un poisson et de la salive d'un oiseau. Le lien était fin comme un ruban de soie. Les dieux se rendirent sur l'île de Lyngvi avec le loup. Devinant que Gleipnir devait avoir des propriétés magiques, Fenrir refusa d'abord de se laisser attacher. Il accepta finalement si l'un des dieux mettait sa main dans sa gueule en gage de bonne foi. Tous refusèrent, sauf Týr. Le loup resta emprisonné, mais Týr perdit sa main droite. Les dieux coincèrent le lien sous des rochers, et placèrent une épée en travers de la gueule de Fenrir. De sa gueule béante jaillit de la salive qui forme la rivière Ván - "Espoir".
- Tu es connaisseuse de certaines légendes. Tu connais le Ragnarök avec cette même légende ?
- ...Ensuite, Fenrir engloutira Odin, scène représentée sur la croix de Thorvald dans l'île de Man. Mais il sera tué par Vidar, qui lui plongera une épée dans le coeur ou lui déchirera la gueule.
- Dans le programme actuel, c'est une unité d'assaut d'élite qui s'occupe de ça. Les Walkyries sont les gardiennes - guerrières.
- Je vois...C'est de plus en plus difficile à comprendre...
- ...
- Je me demande pourquoi Yûko nous à envoyer ici ! dit Dôméki.
- ...Pour retenir ça sur ma note ! répliqua Watanuki avec agacement.
- C'est amusant de ce retrouver sur la baie de Tokyo à minuit, non ? demanda Himawari à Mancinia.
- Si on veut. C'est calme. Trop calme.
- Hein ? demanda Himawari.
- Tu as raison, Mancinia, dit Dôméki. J'ai l'étrange impression que quelque chose va ce passer.
Mancinia s'avança d'un pas pour ce mettre à la hauteur de Watanuki qui l'observa en silence, la mer s'étendait à l'horizon, ils étaient près du port de Tokyo. Scintillants de milles feux, les étoiles éclairaient la mer, la ville, mais également les visages des jeunes gens en train de les contempler. Mais ces quelques minutes de calme furent de courtes durées.
- Vous êtes bien là ? demanda une voix derrière eux.
- Yûko, tu es venue ? s'exclama Watanuki.
- ...
La sorcière ne répondit pas, et au moment même où Watanuki allait dire quelque chose, le sol ce mit à trembler avec une force inouïe, les jeunes gens furent jeter au sol alors que Yûko restait parfaitement immobile. Certains bateaux avait du mal à tenir en place avec les grandes vagues glacés qui ce soulevaient.
- Le voilà ! dit Yûko au milieu de ce brouhaha.
Les vagues cessèrent ainsi que les tremblements de la terre. Au milieu de la mer qu'ils pouvaient voir, jaillit un gigantesque loup avaient des gerbes qui éclaboussèrent les dunes. Le pelage de ce loup immense était noir de jais, et le rendait inquiétant, ses yeux bleutés étaient aussi glacials que la mort, et un symbole ornait son front. Un symbole rhombique étroit de couleur bleue. Le loup poussa un hurlement à la lune, on savait ce qu'il causerait comme dégâts dans cet endroit peuplé.
- C'est...Fenrir ? demanda Mancinia. Tu savais qu'il viendrait ?
- Je n'en étais pas certaine, dit Yûko. Mais le voilà.
- Mais, dit Mancinia en ce redressant. Il va attaqué la ville, il va faire des milliers de morts, et tu restes là à ne rien faire ?
Au moment où Mancinia avait prononcée cette dernière phrase, quelqu'un jaillit hors des entrailles de la terre et se lança vers force vers le ciel. On aurait cru que Mancinia était sa cible pendant un court instant, mais l'ombre se dirigeait droit vers Fenrir grâce à ce saut inhumain. A la faible clarté de la lune, Mancinia distingua une jeune femme à peine plus âgée qu'elle. Ses cheveux d'argent fouettaient son visage, la jeune inconnue portait une armure blanche nacrée et une hache, mélange de bleu et d’argent, redoutable à la main. Une Walkyrie du royaume céleste. L'inconnue leva sa hache à deux mains, pouvant un féroce cri de guerre et l'abattit de toutes ses forces dans le vent. Une lumière, tels un éclair, jaillit de son arme et fonça droit vers le programme d'Anéantissement. Fenrir leva son regard vers la lumière et ouvrit sa gueule, il cracha sa riposte dans une tempête de flammes. Non seulement il réduisit l'attaque de la Walkyrie à néant, au plus grand étonnement de cette dernière, mais son souffle ardent l'a toucha et elle fut propulsée aux pieds de nos amis, gravement blesser. Mancinia se dirigea vers elle, l'inconnue était inconsciente, et la jeune femme distingua un symbole sur son front, trois points placés en triangle. Mancinia se pencha sur la Walkyrie et la prit dans ses bras tout en regardant de nouveau le loup qui poussa un rugissement de victoire, les trois amis de la jeune femme, hormis Yûko, ne savait quoi dire ou faire.
- C'est une Walkyrie du nom de Linedeh, première catégorie, dit alors Yûko.
- Et ? ...Quoi ? demanda Mancinia.
- ...
Yûko fixait le loup avec stupeur lorsqu'il se mit à le fixer tout les cinq. Fenrir entrouvrit son immense gueule et ce prépara à attaquer. C'est à ce moment là que Mancinia sentit pulser en elle une puissance inouïe et incroyablement destructrice. Elle ce saisit d'une seule main de la hache de la Walkyrie et se retourna, ses yeux reflétant un quelconque démon. Mancinia fit comme Linedeh quelques minutes auparavant, elle fendit l'air, d'une seule main avec la hache. L'onde de choc fit si violente, que certaines vitres se brisèrent à proximité, même les lunettes de Watanuki se fissurèrent, lorsque l'attaque atteignit Fenrir en plein coeur, ce dernier s'immobilisa avant d'hurler à la mort et de s'effondrer dans l'eau, mort. Le loup se dématérialisa dans des lumières blanches et retourna au ciel. Yûko regardait Mancinia avec intrigue, aucun humain n'avait su maîtriser une hache de Walkyrie, et encore moins à une main ! C'était un exploit ! Alors que Mancinia reprenait à peine ses esprits face à cette attaque, une douce chaleur l'enveloppa. Elle fut de nouveau entourée par le pouvoir qui lui permettrait d'atteindre une autre dimension, avant d'avoir put remerciée Yûko, elle s'était envolée...
- Où est Mancinia ? demanda Watanuki.
- Mancinia est partie vers une autre dimension..., répondit Yûko en le regardant de ses yeux perçants.

Prochainement...
Après un départ assez précipité suite à la bataille contre Fenrir. Mancinia commence à sentir les quelques effets de la réclamation de la sorcière des dimensions. Des voyageurs séparés devront tout mettre en oeuvre pour sauvez une jeune fillette, et retrouvé un bien précieux au yeux d'une jeune fille qui cache ce que ses yeux voit à l'encontre de sa nouvelle amie...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 25 Avr - 22:33

La plupart des personnages présents dans ce chapitre ne sont pas tous de moi !

Les lieux sont quand à eux fidèle à une autre oeuvre, La Fille du Monde, ainsi que le nom du personnage de "Diphtil" et sa description physique. Je vous recommandent de les lires, et pour l'instant, voici le dernier chapitre !

Chapitre 14 : Ce que nous écrivons est - il réel ? ...

- Alors...Où sommes nous ? demanda un jeune homme.
- Dans une forêt, fit remarquer la jeune fille à ses côtés.
- Mais encore ? ironisa un homme vêtu de noir.
- Une forêt avec des arbres ! dit un autre homme vêtu de blanc.
- Puu ! fit la boule blanche entre ses mains.



Shaolan, Sakura, Kurogané, Fye et Mokona était perdu au milieu d'une forêt. Voilà plus de trois mois qu’ils voyageaient ensembles, et chacun apportait quelque chose à l'autre. Soudain, les yeux de Mokona s'ouvrirent...
- Mokona sent la plume de Sakura pas loin !
- Ah ? fit Fye.
- ...Elle approche ! poursuivit Mokona.
- Comment ça elle approche ? questionna Kurogané, perplexe.
- ...Elle vole peut - être ! fit remarqué Fye, avec un large sourire.
- ...
Alors que Kurogané allait répliqué, son regard ce fit plus sombre et fit signe de se taire au quatre autres, le buisson bougeait en face d'eux. C'est alors qu'un large faisceau de lumière arriva quasiment à leur hauteur :
- Kiaaaa ! hurla la voix d'une jeune femme en tombant du ciel.
Kurogané, ni une ni deux, sortit son katana et se prépara au combat. C'est alors qu'une personne se dégagea du buisson.
- Ah...Nom de...Hum... ! fit - elle. Je pense que je me suis cognée trop fort la tête au cours de ma chute vraiment très éclairante.
- T'es qui toi ? demanda Kurogané, l'oeil méfiant.
La jeune femme ce redressa en ce frottant la tête, un oeil fermé et l'autre ouvert. Un sourire sur son visage :
- Je suis Mancinia, et je viens d'une autre dimension, comme vous.
- Vraiment ? s'étonna Shaolan.
- Et comment sait - tu que nous voyageons entre des différentes dimensions ? demanda Fye.
- Oui ! J'ai rencontré Yûko il y à quelques jours...
- Ah ouais ? dit le ninja en rangeant son arme. Ca explique tout !
- Je sais que vous êtes Fye, Sakura, Shaolan, Kurogané...Sans oublier Mokona !
- Puu ! fit le personnage concerné en sautant dans ses bras.
Mancinia toucha les poils blancs de cet pluche sur pattes, ils étaient vraiment doux. Elle releva ensuite son visage vers le groupe, et Mokona dit de sa voix aigue :
- C'est toi qui à la plume de Sakura ?
- Hein ? dit la jeune fille concerné.
- Ah ! s'exclama de Mancinia en donnant Mokona à Kurogané - la peluche n'hésita pas à monter sur sa tête. Oui, c'est moi qui l'es !
La jeune femme inspecta son sac de cuir, et tira la plumes qui s'emblait envelopper d'une aura puissante. Elle était d'un blanc immaculé, parcourut par d'innombrables signes inconnus, et brillait d'une lumière clair, pas aveuglante. Sakura regarda sa plume, en ce demandant si Mancinia voudrait bien lui rendre. Mancinia avait visiblement lut dans son esprit car, elle déclara :
- J'aimerais te la rendre, et je le ferais, mais avant tout : je veux une chose.
- Quoi donc ? questionna Shaolan.
- Je recherche une amie qui à disparue depuis quelques semaines, mais cette plume est le seule moyen que j'ai pour voyagé. Si vous partez avec, j'aimerais bien partir avec vous.
- Et si ont refuse ? demanda subitement Kurogané.
- Je ne vous la laisserai la prendre qu'une fois mon cadavre gisant sur le sol.
La stupeur - rare chez lui - marqua le visage du ninja, mais également ceux de ces compagnons de route.
- Tu veux essayé de me mettre à l'épreuve ? demanda Kurogané.
- Non, je ne veux pas te mettre en colère, mais ce que je demande n'est rien !
- Mais cette plume est importante pour Sakura ! dit Mokona.
- Je le sais bien, c'est pour ça que je prends soin de cette plume. C'est quand même un fragment de sa mémoire quand même !
Une nouvelle fois, les amis furent complètement dépassés. Comment savait - elle tout cela, alors que cela faisait à peine cinq minutes qu'ils ce connaissaient. Et encore une fois :
- Je sais cela parce que...Eh bien...
- Eh bien quoi ? l'aida Fye.
- Non, c'est un secret d'état. Je suis désolée !
- Ah bon...
- Aïe ! s'exclama une voix dans le buisson. C'était quoi cette lumière ?
- Qui est là ? demanda Sakura.
Le petit buisson ce mit à s'agiter, une jeune fille en sortit. Sa peau était beaucoup plus pâle que la leur, elle portait une marque noire sur le front, une espèce de rond avec des figures étranges à l'intérieur, mais le plus percutant dans son apparence, c'était sans nuls doutes ces pupilles violacées qui brillaient d'une joie amusée. La petite fille ce redressa et regarda de travers les compagnons de Mancinia et Sakura. Quand Fye regarda Mancinia à cet instant, il cru que reconnaître quelque, mais il devina que cela ne pouvait pas être elle. Quand à Kurogané, il remarqua le choc que la nouvelle venue lui causait...
- Mon nom c'est Diphtil !
- Hum...Hum... ! fit Mancinia. Diphtil, vraiment ? Ca veux dire "Fille de l'Inconnue" ça ?
- Oui, vous êtes des humains ? demanda Diphtil en le regardant de haut en bas et un part un.
- En effet...Et toi, tu es une Neltiad ?
- Vous connaîssez des gens de mon espèce ?
- C'est compliqué à expliquer, que fait - tu ici dans cette foret ?
- Je..., articula - t - elle. Je me suis perdue, j'ai voulu me promenée et je me suis égarée...
- Ah...Ne t'inquiètes pas, je vais t'aider.
- Nous aussi ! s'exclamèrent simultanément Sakura, Fye et Mokona.
- Tsss, fit Kurogané. En route alors ... !
- Comment tu connais les Neltiades truc toi ? demanda Kurogané.
- Secret d’état je te dis !
- ...
- Vous allez détruire mon village ? questionna la jeune fille.
- Ah non ! s’exclama Mancinia. Jamais de la vie.
- Ah bon ?
- Mais oui ! Tu es quelqu’un de spéciale, tu vas faire de grandes choses...
- Vous êtes une déesse, c’est ça ?
Ce fut plus fort qu’elle, Mancinia éclata de rire.
- Non plus, c’est toi qui...Est destinée à accomplir des prodiges.
- Tiens, il va pleuvoir ? demanda subitement Shaolan.
- Qu... ?
Un froid intense ce répandit dans l’air, le ciel devint de plus en plus noir, le vent ce mit à souffler.
- Le vent, murmura Sakura. Le vent souffre.
- Espèce de ... ! jura Mancinia.
Quelque chose de géant, comme un trou noir ce forma juste derrière Diphtil et les mêmes étranges mains noires ce mirent à l’aspirer. Mais cette fois, Lucy n’était pas là pour retenir Mancinia. La matière qui attira la jeune femme était glutineuse, chaude, mais sensiblement pas mal intentionné, c’était une sensation étrange.
- C'est toi qui as prit Nana ! Où est - elle ?!
- Attention ... ! cria Kurogané.
Mais ce fut la dernière chose qu’elle entendit, tenant la main de Diphtil, elles ce laissèrent absorber dans les ténèbres.

Le vide.
Le noir.
La mort peut - être ?
- Qui est - tu ? demanda une voix au fond d’elle.
- Mais tu le sais.
- C’est toi ?

Mancinia ouvrit les yeux, ne prenant pas garde à la lumière qui l’aveuglait. Elle retint un cri de douleur en s’apercevant qu’elle avait été blessée au bras à la suite à la chute qu'elle venait de faire. Son épaule gauche avait été déboîtée. Elle sera les dents sous la douleur qui lançait dans son bras, Diphtil avait sût s'en sortir sans égratignures. Ce qui rassura la jeune femme.
- Mancinia ? demanda une voix.
- Kurogané ? s'étonna Mancinia. Tu es tombé toi aussi ?
- Ouais, dit - il presque avec indifférence. Ce truc visqueux m'a attiré dans ce trou.
- Je vois..., dit Mancinia avec écoeurement en repensant à ses mains.
- J'espère que ça va pour toi !
- Non...C'est pire. Tu veux bien me remettre l'épaule en place ?
- ...Tu supporteras ?
- J'en sais rien ! s'énerva Mancinia sous la douleur. Mais fais - le ! Souffrire quelques instants où pendant des jours, de toute façon, il va bien falloir le faire, le plus tôt sera le mieux ! Ne discute pas !
- C'est pas dans mon habitude !
Kurogané attrapa fermement l'épaule valide de la jeune femme, et saisit le bras valide de l'autre. Sans que Mancinia ne si attende, Kurogané tira d'un coup sec sur le bras. Un craquement sinistre retentit, la douleur qui irradia l'épaule et le dos de Mancinia faillit lui arracher un cri, mais elle essaya de ce retenir, effort vain, car elle ne pouvait s'empêcher de gémir. Jamais elle n'avait ressentit une pareil douleur physique, sauf ce jour là, il y à cinq ans, où le feu lui avait rongé le bras. Quand en prenant un cutter, elle s'était ouvert le bras de long en large l'avant - bras gauche. Une cicatrice c'était formé, même si maintenant elle était presque invisible, même si elle était toujours présente.
- Ca va ? demanda Kurogané.
- Je...Je crois, répondit Mancinia, encore sous l’émotion. Diphtil, tu vas bien.
- O...Oui, répondit la jeune fille tremblotante. C...Ca va...
Mancinia respira un grand coup, un soupir de soulagement, elle se retourna ensuite vers Kurogané. Le ninja n’était pas blessé hormis une entaille sur sa joue.
- Quoi ? demanda ce dernier.
- Je pense que nous devrions sortir d’ici.
- Tu ne devrais pas te reposer avant ?
- A quoi bon dormir quand ont en à pas besoin ?
- Pas faux. Allez, ont y va !
Kurogané pivota et commença à avancer. Mancinia s’aida de son bras valide pour ce relever, et tandis ce même bras vers Diphtil pour qu’elle prenne sa main. La jeune fille n’hésita pas. Mancinia, eut à son contact, un léger frisson.
"Je n’arrive pas à digérer le fait que je sois ici. Après Yûko, voici les autres. Maintenant voilà Diphtil ! Céline va me tuer si elle apprend que...Ah...Non, je ne rentrerais jamais chez moi. C’est terminé. Mes soeurs ont une famille si besoin est, Nana non. Quand au dernier qui devait arrivé, j’espère que tout va bien. Ma bataille contre Fenrir à été très brève, mais comment j’ai réussi à le battre...C’est bizarre, je ne me suis jamais posée la question...".
La main de Mancinia sera alors subitement, et avec force, celle de Diphtil. Un éclat de frayeur passa dans les yeux de la jeune fillette, Kurogané s’arrêta et se retourna vers elle. Le regard de la jeune femme était glaçant, pénétrant, il inspirait la terreur, c’était terrible. Elle n’avait jamais eut ce regard. Sauf une fois. Mancinia cligna des yeux et fixa Kurogané, comme ramenée à la raison.
- Quoi ? demanda - t - elle.
- Ton bras va mieux ?
- Tu t’inquiètes pour moi ? demanda Mancinia avec ironie.
- ...
- Vous pensez que je pourrais rentrée chez moi ? demanda Diphtil. Mon frère et ma mère vont êtres inquiets !
- Ne t’inquiètes pas, Diphtil ! Nous allons t’aidée à rentrer chez toi.
- TU vas l’aider, ça ne me concerna pas ! dit Kurogané.
- Désolé, j’avais l’habitude avec mes amis.
- Moi je n’en est pas.
- Et Fye et les autres ?
- ...
- Je sais bien que tu tiens à eux, malgré ce que tu veux faire croire.
- Si ça te plaît de penser ça.
- Mais tu le penses, Kurogané.
- Non.
- Si tu le dis...
Les trois amis reprirent leur route. Ils ignorèrent combien de temps ils étaient restés à errer dans ce dédale sans fin. Mais lorsque la nuit fut totale, ils décidèrent de s’arrêter pour ce reposer. Auprès du feu, Diphtil demanda à Mancinia :
- Ca signifie quoi Mancinia ?
- De nom Inconnu, répondit Mancinia.
- Ca ce ressemble !
- Parce que mon amie Céline et moi ont avait les mêmes idées - je me demande si ce n'était pas ma soeur cachée même.
- ... ?
- Tu te souviens de ton passé ? demanda Kurogané. Je veux être sûr...
- Non, la seule chose dont je me souvienne vaguement, c'est d'une femme aux cheveux rouges en train de démembrer des gens.
Sur ces mots, Mancinia vit Diphtil blêmir.
- Mais allons, je plaisante !
Quelques minutes plus tard, Diphtil était endormie sur ses genoux. Mancinia lui jeta un regard affectueux, qui n’échappa pas à Kurogané.
- Tu es mère ? demanda ce dernier.
- Pardon ? s’exclama Mancinia.
- Tu m’as bien entendu.
Mancinia savait qu’elle n’échapperait pas à ça.
- ...Je voulais adopter mon amie, Nana. Celle que je cherche. Elle ne doit pas avoir plus de douze ans. Elle à disparue par la même chose qui nous à attirer ici.
- ...
- Je sais qu’elle a changée de dimension, c’est pourquoi j’ai été envoyé par un homme chez Yûko.
- Je suppose que cette vieille peau t’a demandée une compensation ?
- Bien entendu ! dit Mancinia en riant.
- Et c’était quoi ?
- Je ne te le dirais pas.
- Comme tu veux !
- Franchement, tu es fort ! Quand les gens ne veulent pas parler, tu ne les forces pas et tu te contentes de ce que tu as !
- Je sais que ce n’est pas souvent facile de parler.
- Tu veux parler de tes parents, Kurogané ?
La question laissa un silence glacial, Kurogané se retourna vers Mancinia qui la regarda avec un regard sombre, tels des brasiers reflétant des flammes.
- ...
- Kurogané, je sais tout de vous. Seul le passé de Fye est trouble.
- Et comment tu le sais ?
- Parce que dans le monde d’où je viens...Vous avez existé.
- Ah...
- Yûko m’a demandé de travailler pour elle, pour allégée ma compensation.
- Et...Qu’elle fut son autre demande ?
- Qu’à chaque voyage...

- Rentre bien, Diphtil !
- Oui, merci !
Les compagnons s’étaient retrouvés juste avant que Mancinia n’avoue à Kurogané son autre compensation envers la sorcière. Maintenant, Diphtil rentrait chez elle. Mancinia avait également expliqué que Nana faisait partit d’une race nommée Diclonius et qu’elle portait des excroissances crânienne, similaire à des oreilles de chat.
- Allez, dit avec détermination Shaolan. En route vers une autre dimension !
- Dans ce cas, à la prochaine ! dit Mancinia.
Shaolan fût stoppé dans son élan.
- Pardon ? demanda t - il.
- Je ne pars pas avec vous, répondit Mancinia d'un ton neutre en tendant la plume à Sakura.
- Mais..., commença Sakura. Et ton amie ?
- Je l'a retrouverais, c'est pour ça que je suis aller chez Yûko. En échange d'une compensation, j'ai acquis le droit de voyager temporairement à travers les dimensions, je suis limité à quelques voyages...
- Ah ? dit Fye. Dans ce cas ...
- Au revoir ! dit Sakura.
- On ce reverra, j'en suis certaine ! dit Mancinia.
Mancinia leur adressa un dernier signe de la main, avant qu'ils n'eussent disparus entièrement. Durant ce bref laps de temps, Fye ce demanda si Mancinia n’était pas celle qui c’était échappée du palais...
"Bon allez moi, j'y vais aussi..." pensa - t - elle.
La jeune femme tandis ses mains vers le ciel, des immenses jets de lumière l’entraînèrent à sa suite. Mancinia ce laissa de nouveau glissé par le flot des lumières multicolores qui tourbillonnaient, l'entraînant dans une autre dimension. Mancinia tomba comme les autres fois, mais ici, ce fût différent. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle distingua une silhouette. Elle blêmit. Si Diphtil pouvait existé...Alors eux, le pouvaient également. Par instinct, elle recula :
- N'ayez pas peur ! dit la voix de la silhouette.
- Espèce de ...
Mais un violent coup lui fût porté à la tête, Mancinia sombra dans l'inconscience. Pour la dernière fois peut - être...

Prochainement...
Un réveil dans une cité inconnue aux yeux d'une femme qui à tout perdue, accueillie par de nouveaux arrivants. Mancinia les aideras dans leur quête pour retrouvés les Anciens, une race qui semblerait pouvoir l'aider à retrouver une chose de précieuse...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 2 Mai - 22:02

Voilà, la suite de ma fic, j'espère que cela continura de vous plaire ! Tournant important !

Chapitre 15 : Réveil sur la Cité d'Atlantis

A partir de maintenant, ma fiction spoilera sur les saisons de Stargate SG - 1 et Stargate Atlantis.

Ce chapitre ce situe à la fin de la saison deux de Stargate Atlantis et la fin de la saison huit de Stargate SG - 1. Entre la saison deux de Atlantis entre les épisodes "Traitement de choc" et "Inferno". Pas de panique, fan ou pas, tout est expliqué ! La preuve avec ce début :


"Qui suis - je ? ...Oui...Ca y est...Je me souviens...Je suis...Mancinia...Berkclay..."
La jeune femme ouvrit lentement les yeux, ce sentant fiévreuse, des douleurs abominables lui parcourant le corps, ses membres presque paralysés. Elle fut alors nettement éblouie par une la lumière aveuglante des lampes au dessus de sa tête. Essayant de ce redresser sur ses bras, elle remarqua qu'ils étaient bandés, ses articulations étaient en feu et sa tête l'élançait. Ettonée, ce demandant comment elle s'était fait de tels blessures. En regardant autour d'elle, vit un homme accourir vers elle. Ce qu'elle distingua en premier furent ses vêtements, ils étaient blancs, pourquoi ? Quelles étaient ces choses autour d’elle ? L'apparence de l'homme ce fit plus nette, il était grand, légèrement musclé, des yeux bleus tendres et assez bienveillants, des cheveux bruns en bataille.
- Resté tranquille !
Sa voix douce et autoritaire forcèrent la jeune femme à ce tenir tranquille sur le lit où elle était assise.
- Où suis - je ? demanda - t - elle, de sa voix faible.
- En sécurité, reposée vous.
- Et vous, qui êtes - vous ?
- Je suis Carson Beckett.
Mais elle ne l'écoutait déjà plus, elle s'en était allée au pays des songes.

Lorsque Mancinia ouvrit les yeux, elle ne fut pas aveuglée par les lumières comme la première fois. Elle ce demanda où elle était une nouvelle fois, et rassembla ses esprits. Elle ce souvenait d’une chose : son nom. Mancinia. Mais que faisait - elle ici ? Qui était - elle vraiment ? Elle ne ce souvenait de rien.
- Vous allez mieux ?
Mancinia sursauta quand elle vit de nouveau cet homme.
- Je suis le docteur Beckett. Carson Beckett. N’ayez pas peur, vous êtes en sécurité.
- Où suis - je ? questionna la jeune femme dans un souffle. Répondez - moi !
- Sur Atlantis, répondit le médecin.
- Sur...Quoi ?
- Je vois, vous ne vous souvenez pas. Vous devez souffrir d’amnésie. J’ignore si c’est dût au choc que vous avez reçu mais...
- Quel choc ? s'exclama Mancinia.
- L’explosion de votre appareil contre un vaisseau Wraith.
- ...J’avoue...Ne pas comprendre.
- Je vais vous emmenez près d’Elizabeth Weir, c’est elle qui dirige en quelque sorte la cité. Vous pouvez vous levez ?
- Oui...
- Attendez, dit Carson précipitamment. Je vais vous donnez...
- Non ! dit fermement Mancinia. Je n'es besoin de rien...
Mancinia se redressa sur son lit, Carson l’aida alors à ce lever. Mancinia ne s’attendait pas à ce que ses jambes la lâchent, et elle manqua de tomber. Carson la fit s’appuyer sur lui et l’emmena quelque part dans ce dédale de couloirs. Alors qu’ils s’approchèrent de la première porte, sortie de l’infirmerie, celle - ci s’ouvrit toute seule. Carson ne laissa pas le temps à la jeune femme de réfléchir et l’entraîna à sa suite. Le plafond des couloirs était très haut, les murs des fois orné de symbole en dialecte inconnu. Des hommes et des femmes, jeunes et âgées, voyageaient un peu partout, parlant de leur dernière découverte scientifique. Au bout d’une longue marche, Carson finit par s'arrêter devant une porte qui s'ouvrit comme les autres, ils ce retrouvèrent dans une salle immense, le sol de couleur quelque peu brun clair était très lisse, comme poli. La salle d'Atlantis est une grande salle à deux niveaux située en haut de la tour centrale. Celle - ci est installée sur une large plate - forme qui peut accueillir plusieurs personnes et qui cache une console permettant à une personne ayant les connaissances nécessaires de prendre le contrôle de la cité. En face d'eux, légèrement sur sa droite s'élève un large escalier qui mène à l'étage supérieur où se trouve la salle d'opération et un bureau. Et a sa gauche, Mancinia vit un objet incroyable, quelque chose qu'elle soupçonnait avoir au moins déjà vu : Un grand anneau circulaire qui semblait être construit dans une sorte de fer, ses contoures étaient divisés en trente - six cases parfaitement symétriques remplis de petits points, aucun au même endroit. Mancinia resta frappé de stupeur et Carson l'avait bien comprit :
- C'est la Porte des Etoiles, dit - il.
- La Porte des Etoiles...Ca ne me dit rien.
Mancinia et Carson continuèrent leur route, le jeune homme l'aidant au mieux à monter les marches qui les conduisaient à l'étage supérieur. Mancinia vit alors que la balcon était une sorte de salle de contrôle avec des personnes essayant de comprendre les étranges appareils devant eux, où les contrôlant déjà. La salle donnait vers un large couloir à côtés ouverts dont le plafond tenait grâce à des colonnes. Au bout de là où Carson la menait, Mancinia vit huit portes s'ouvrirent à leur arrivée dans un bruit feutré. Les deux jeunes gens entrèrent dans une très grande salle, des personnes étant assise autour de la table triangulaire incurvée faite de fer forgé. Des panneaux où clignotaient des points de différentes couleurs encastrées dans les murs. Carson aida Mancinia à s'asseoir avant de faire de même à ses côtés, inconsciemment, cela rassura la jeune femme qui semblait terrorisée devant cette assemblée.
- Bonjour, Mancinia, fit la femme au début de la table.
Mancinia posa son regard vers elle, la femme devait avoir la trentaine révolue, des cheveux courts et d'un rouge foncé, des yeux verts qui respirait l'autorité, portant un haut rouge. Mancinia devina que ce fût Elizabeth Weir, une femme de poigne devina - t - elle aussi.
- Elle souffre d'amnésie, intervit Carson. Et je peux maintenant vous dire que ce n'est pas temporaire.
- Comment ça ? questionna Mancinia.
- Vous ne récupèrerez jamais les souvenirs que vous avez perdu, dit tristement Carson.
Un silence lourd s'installa, que Mancinia brisa avec une question qui cachait mal son émotion tandis qu'elle regardait Weir :
- Alors...Pouvez - vous me raconter qui je suis ?
- Nous ne savons pas vraiment, dit Elizabeth essayant de reprendre son souffle. Vous avez sauvez deux de mes équipes sans savoir qui nous étions vraiment, alors nous voulons vous aidez.
- A part le fait que vous m'ayez retenu prisonnier, dit un homme.
Mancinia se retourna vers lui, plantant son regard dans ses yeux. L'homme se tut sous son regard, ses yeux bleus reflétait une intelligence très développer.
- Rodney, dit Elizabeth.
- Expliquer - moi, dit Mancinia.
- Nous étions en mission d'exploration, dit un autre homme. Et...Vous êtes tombé sur McKay, vous l'avez prit en otage en pensant que nous vous voulions du mal.
L'homme qui avait parlé devait être militaire, des cheveux noirs et des yeux noisette ainsi que son uniforme noire, ce dernier avait un sens de l'humour adorable. Puis, un autre homme prit la parole, militaire également, un léger sourire sur les lèvres, ses cheveux noirs et ses yeux bleus le rendaient séduisant.
- Ce que dit le colonel Sheppard est exact, dit - il. Mais un fois que nous avons discuté vous avez libéré McKay, c'est là que les vaisseaux Wraiths sont apparus en orbitre. En vous emparant de notre Jumper, vous avez foncé avec sur ce croiseur et vous l'avez détruit. Vous vous êtes jeté au dernier moment, grâce au Dédale, nous vous avons téléporter. Mais par dessus, nous voudrions vous remercier.
- De rien...Même si je ne me souviens de rien.
- Vu le choc que vous avez reçu sur la tête, c'est normal, dit Rodney avec ironie.
- Je crois que ça suffit pour aujourd'hui, dit Elizabeth. Allez - vous reposez.
Ils ce relevèrent tous, Mancinia avait un peu plus de force pouvaient ce tenir sur ses deux jambes. Carson l'aida à retrouver l'infirmerie, épuisée, Mancinia s'allongea sur le lit malgré les douleurs dans ses bras, Carson lui donna alors un sédatif pour l'aider à s'endormir...

Le lendemain, Mancinia se réveilla doucement, goûtant pleinement à la plénitude du lieu. Une femme s'approcha d'elle, elle était grande, avec de longs cheveux blonds cascadant sur ses épaules, ses yeux noisettes inspirait la confiance :
- Je suis le docteur Keller, dit - elle. Beckett est partit ce matin, je vais m'occuper de vous.
- Ah...Très bien. Je...J'aimerai sortir, je n'aime pas rester entre quatre murs.
- Vous êtes rétablie, je pense que vous pouvez quitter l'infirmerie. Je vous donne des vêtements à peu près à votre taille, Elizabeth désire que vous porter des vêtements civils d'Atlantis.
- Ah...
Keller tourna les talons tandis que Mancinia regardait ses vêtements gris avec l'emblème d'Atlantis comme écusson. Une fois habillée et coiffée, Mancinia sortit de l'infirmerie.
"Je devrais me faire à ses portes ouvrantes sous simple geste de main..."
Mancinia s'aventura dans les couloirs, essayant de retrouver son chemin vers la salle de contrôle. Même que perdue, elle visita en quelque sorte la cité sans vraiment le vouloir. Atlantis est une énorme plate - forme entouré par six branches périphériques dont la forme évoque un cristal de glace à pointes, ou une forme fractale. La surface est parcourue par des édifices ressemblant à des immeubles et le plus haut d'entre eux, la tour de contrôle, est située au centre. En dessous se trouve un avant - poste qui donnait sur l'océan, parce que Atlantis était une ville, qui flottait sur l'océan. Alors qu'elle tournait la tête, la jeune femme ne vit pas la personne devant elle et lui rentra dedans.
- Oups, dit - elle, confuse. Je suis désolée...
La personne qu'elle venait de heurter était un homme, il était grand et très costaud. Habillé différemment des autres avec du cuir, ses cheveux bruns étaient des nattes épaises, et il semblait être le genre de personne qu'on ne voulait pas avoir pour ennemi. Il était accompagné par une jeune femme, plus petite que lui, dont les cheveux bruns clair allait de pairs avec ses yeux ambrés. Ils ce jetèrent un coup d'oeil, quand la femme demanda :
- Vous êtes...Mancinia, n'est - ce pas ?
- Oui..., dit - elle, pas sûre.
- Je suis Ronon Dex, dit l'homme.
- Et moi, Teyla Emmagan, excusez - nous de ne pas avoir encore pût vous remercier.
- Inutile, vous auriez fait pareil.
- Oui, dit Teyla.
- Vous vous êtes perdue ? demanda Ronon.
Un peu gênée, Mancinia inclina la tête. Mais les deux personnes l'aidèrent à trouver la salle de contrôle et cette fois, Mancinia retenu le chemin. Une fois de nouveau dans cette salle, Mancinia regarda la porte des étoiles, les rayons du soleil laissait des traîner lumineuse.
- C'est impressionnant la première fois, dit une voix derrière elle.
La jeune femme sursauta en ce retournant.
- Oh...
- Excusez - moi, dit - il. Je ne me suis même pas présenté hier, je suis le major Evan Lorne.
- Ah oui ! Comment allez - vous ?
- Ca va, je vais partir en mission. Rester pour assister au spectacle.
Mancinia fronça les sourcils, ce demandant de quoi il voulait parler.
- Mancinia ? demanda Elizabeth en descendant les marches. Ca va mieux m'a dit le docteur Keller ?
- En effet, mais j'aimerai vous poser quelques questions.
- Très bien, je vais essayer au mieux de vous répondre.
- Major Lorne, dit une voix. J'active le vortex !
Mancinia entendit des bruits derrière elle, la porte était en train de s'activer ! Une des cases s'illumina, puis une autre. En tout, sept cases s'étaient éclairées, et une fois ce dernier illuminé. Quelque chose ce forma, quelque chose sortit de la porte sous ses yeux ébahit. Une vive lumière bleue éclairait maintenant la pièce, on aurait qu'une flaque d'eau remplaçait le centre de l'anneau. Frappée de stupeur, Mancinia ne bougeait pas.
- Hallucinant ! dit Mancinia.
- Allez, nous y allons ! dit Lorne en avançant vers la porte avec des autres personnes.
Quand les cinq hommes passèrent dedans, la porte ce referma derrière eux. Ils avaient disparus.

- Atlantis est une ville construite par les Anciens, expliquait Zelenka à Mancinia assise en face de lui. Des personnes ayant atteint un autre plan d'existence, celui de l'Illumination. La cité, qui est aussi un énorme vaisseau spatial, était située sur la Terre en Antarctique.
- Votre monde d'origine ? demanda Mancinia.
Radek Zelenka était une personne d'origine "Tchèque", un des nombreux pays de leur monde, la Terre. Avec un léger accent, il expliquait à Mancinia ce qu'ils faisaient ici.
- Oui ! Il y a cinq millions d'années, apparemment à cause d'une maladie semblable à la peste, beaucoup d'Anciens qui habitaient sur la Terre décidèrent de partir avec Atlantis vers une autre planète, Lantia, dans la galaxie de Pégase. Ici donc...Dès leur arrivée, les Anciens mirent en place un nouveau réseau de Porte à travers la galaxie de Pégase, avec un nouveau modèle de porte, cependant toujours compatible avec l'ancien modèle. Ils semèrent la vie humaine à travers la galaxie en installant des tribus humaines, qui les reconnurent comme étant les "Ancêtres", ce qui explique pourquoi Atlantis est parfois appelé "la Cité des Ancêtres". Cependant leurs actions permirent à une puissante espèce de se développer : les Wraiths, qui commencèrent rapidement à conquérir la galaxie en se nourrissant de la population humaine, obligeant les Anciens à les combattre.
- Les Wraiths...Nous mange ?
Radek hocha la tête.
- Bien qu'étant supérieur au niveau technologique, les Anciens étaient très inférieur en nombre et au bout d'une centaine d'année, la galaxie toute entière fut sous contrôle Wraiths, hormis Lantia. Pourtant la planète elle - même fut attaquée par des vaisseaux Wraiths, lors du premier siège d'Atlantis. Alors que la cité était protégée par un puissant bouclier et un réseau de satellites de défense, les Anciens (qui désormais se nommaient les Lantiens) décidèrent finalement de l'immerger au fond de l'océan. Les Anciens décidèrent enfin de quitter Atlantis et de retourner sur Terre par la Porte, avec l'espoir de pouvoir revenir un jour...
- Je comprend...Enfin...Je veux tout savoir de la Terre.
- Hum ? Ah...Bon. Je pense...
Radek finit par céder, il expliqua que leur galaxie, la Voie Lactée avait été dominé durant des années par de faux dieux, - durant les premières années de leur expédition - par les Goa'ulds, des serpents s'implantant dans la tête des gens et pouvant les contrôler. Après leur défaite, et à la rébellion des Jaffas, les guerriers de ses pseudo - dieux, les Oris avaient fait leur arrivée dans la Voie Lactée il y à quelques semaines à travers une super porte, et désirait convertir la galaxie. Les Wraiths étaient les principaux ennemis d'Atlantis en ce moment même, selon les dernières données qu'Atlantis avaient reçue, il y aurait une soixantaine de vaisseaux dans la galaxie de Pégase. Mancinia avait également demandé à Radek de lui expliquer la langue des Anciens, le scientifique lui avait donné un livre qu'un certain Daniel Jackson avait écrit pour apprendre l'Ancien. Mancinia sortit du laboratoire et décida de retourner à l'infirmerie pour demander un calmant pour son bras lacéré. Elle ouvrit la porte et s'exclama :
- Salut Carson, vous allez bien ?
- Oui...Je viens de sauver une planète d'un super volcan.
- D'accord, dit Mancinia, surprise. C'était bien ?
- Si on veut ! A part le fait qu'on à faillit tous sauter s'était géniale...Vous avez besoin de quelque chose ?
- Un calmant pour mon bras, vous pouvez me donner ?
- Bien entendu ! La question ne ce pose pas...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 2 Mai - 22:03

Deux semaines s'étaient écoulées depuis son arrivée sur Atlantis, Mancinia avait appris l'Ancien et essayaient de comprendre les connaissances d'Atlantis pour aider McKay et Zelenka dans leurs recherches. Elle avait été bien accepté par les personnes vivant sur la cité, Carson suivait encore son état physique mais la laissait tranquille après son contrôle régulier. Mancinia avait également demandé à Weir d'accepter de l'intégrer dans une équipe d'exploration, après l'accord de Carson et de John Sheppard, Mancinia avait suivit un entraînement des armes à feu, qu'elle maniait avec efficacité, gestes retenus de son ancienne vie ? Teyla lui avait apprit le corps à corps, et après quelque bleus, Mancinia et Teyla s'affrontaient de temps à autre. Elizabeth essayait de lui trouver une affectation maintenant, après un entraînement fulgurant, elle avait été jugée apte. Mancinia passait encore son temps à travailler, à s'entraîner mais elle ce sentait étouffer. Mais en ce moment, Atlantis était occulté, de façon à ce que les Wraiths ne détecte pas leur présence, car un vaisseau - ruche ce dirige vers la cité. Quand elle arriva dans la salle de contrôle, elle entendait la voix d'Elizabeth :
- ...Mission de reconnaissance. Inutile de signaler notre présence si nous pouvons l'éviter. Rester en position.
- D'accord on reste là...
- Colonel Sheppard, comment ça ce passe de votre côté ?


- Le vaisseau est hors de porté des capteurs. Mais je ne peux pas vous affirmer qu'il soit prêt pour un combat... - Avoir réussi à le remettre en fonction en moins d'un mois est déjà un vrai miracle ! s'exclama la voix de McKay.
- On demande votre bénédiction maintenant ? demanda John sans faire attention à la remarque.
- Rodney, si le vaisseau ruche ouvre le feu sur nous je veux pouvoir compter sur les drones d'Orion, dit Elizabeth.
Mancinia la regarda, elle avait un sang froid admirable. Quand à Orion, il devait s'agir du vaisseau des Anciens ramené de chez les Taranians.
- Rodney fait tous ce qui est inhumainement possible ! dit John avec humour.
- Docteur Weir, j'ai un contact !
Mancinia regarda l'écran de contrôle sans trop ce soucier de ce que disaient les autres.
- Il nous envoie un message, audio uniquement.
- Mettez les hauts - parleurs ! ordonna Elizabeth.
- Nous savons que vous êtes là ! Nous n'avons pas d'attention agressive. Docteur Weir, inutile de vous cacher.
- John...Vous avez entendu ça ?
- Vous aussi vous la reconnaissez ? questionna le colonel.
- Il m'a appelé par mon nom, notre interlocuteur est certainement Michaël...
Michaël ? Mancinia haussa un sourcil, c'était un Wraith qu'ils avaient expérimenter avant son arrivée.
- Les Wraiths sont l'évolution des humains contaminé par un ecto - parasite, lui avait dit Carson. Nous avons établis un rétro - virus capable d'éliminer les aspects de l'ecto - parasite. Récemment, nous l'avons expérimenté, mais le Wraith c'est échappé.
"Plus pour longtemps..." dit Mancinia.
La jeune femme n'était pas tellement en accord avec le fait que des Wraiths viennent sur la cité. Penché pour regarder la salle d'embarquement, elle vit alors trois Wraiths. L'une devait sans doute être la reine du vaisseau - ruche, elle portait des vêtement de cuir blanc et contrairement aux deux autres, elle n'avait pas le teint vert mais une espèce de bruns.


Les deux Wraiths devait être des mâles, l'un ressemblait à tout ceux dont elle avait entendue parler, teint pâle vert, yeux globuleux, des cheveux argentés et vêtu de cuir. L'autre était pareil mais semblait avoir un aspect plus humains et c'est cheveux était gris court et non blanc. Mancinia devina qu'il s'agissait de Michaël...Lorne était à ses côtés et la fixait étrangement :
Mancinia...Ne me dit pas que tu vas partir ?

- Comment vous sentez - vous ?
- Keller ? s'étonna Mancinia. Qu'est - ce que je fais à l'infirmerie ?
- Vous vous êtes effondrée, vous avez dormi pendant trois jours.
- Trois jours ?!
Mancinia ce redressa et sentit une douleur atroce dans sa poitrine, elle s'effondra sans souffle sur le lit.
- Calmez - vous...Ca va aller, je sais que les événements ne sont pas brillants mais...
- Où est Carson ? demanda Mancinia en le cherchant des yeux.
- Il est à bord du Dédale pour arrêter deux vaisseaux - ruches en route vers la Terre.


- J'ai loupé un passage, dit Mancinia, perturbée. Je vais aller parler à Elizabeth, elle...
- Le docteur Weir est retourné sur Terre.
- Ah bon ? Et Sheppard ?
- Sans nouvelles, ainsi que pour McKay et Ronon. Mais Teyla est là si vous voulez lui parler...
- Et le major Lorne ? questionna Mancinia en fermant les yeux.

- ...Il commande l'Orion en l'absence du colonel Sheppard..., dit Teyla. Vous allez mieux ?


- Oui, oui, oui ! dit Mancinia. Expliquez !
- Les Wraiths nous ont volés des fichiers sur la mission Aurore et les données de toute les planètes qu'on à visiter.
- La mission Aurore ? Celle où vous avez apprit que les Wraiths avaient une faille.
- C'est exact. Le docteur Beckett à travailler avec le savant Wraith pour diffuser le rétro - virus dans les vaisseaux - ruches...Je ne connais pas les détails mais...Il semblerait que les Wraiths nous est trahis.
- Ca vous étonne ?
- Non.

Malgré l'espoir d'avoir des nouvelles des deux vaisseaux, ils eurent droit au fait qu'un des vaisseaux ruche fassent demi tour. Elizabeth avait réussi à revenir sur Atlantis grâce à un E2PZ trouvé sur Terre. Mais étrangement, quand le vaisseau ennemi ce mit en orbite, c'était la voix de Sheppard qui siffla dans les hauts - parleurs :
- On c'est payé un vaisseau ruche tout neuf, le Dédale est entier mais demande des réparations. Quand à l'Orion, il à été détruit, et pas de pertes à signaler.


Mancinia soupira de soulagement à l'idée de revoir ses amis entiers. Le point négatif de cette expédition, deux cents Wraiths transformé en être humain. Mais certains avaient décidés de ce rebeller, résultat finale. Menace détruite en même temps que le nouveau vaisseau ruche. Après ces péripéties, Elizabeth n'avait trouvé le temps de la mettre dans une équipe, elle allait donc changé d'équipe souvent, mais pour elle ce n’était pas très grave. Mais sa première mission serait avec celle du major Lorne...

Prochainement...
Mancinia part en mission avec ses amis sur une ville des Anciens, ancien laboratoire, mais quel menace libèrent - ils dans cette simple ville ? ...Et quel est leur plan pour détruire les Wraiths ? Les questions ce bousculent, mais l'engrenage mit en route ne peut plus s'arrêter sans provoqué des dégâts.

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 10 Mai - 13:13

Ah ben quand même, j'ai bien fallit renoncer ^^

Allez, le chapitre 16. Passage éclaire et pas précis, mais me connaissant j'aurais pas pût m'empêcher de mettre des spoilers sur le suite alors j'ai fait bref ^^

Chapitre 16 : Asuras


Les expéditions étaient vraiment très calmes en ce moment, à part de temps à autres une embuscade tendue par les Wraiths, pas de problème...La première fois que Mancinia avait franchi la porte des étoiles, elle avait sentit un léger froid autour d'elle. C'était impressionnant de voir des couleurs bleues argentées durant le voyage dans le vortex. Elle avait fait plusieurs missions avec le major Lorne, avec qui ses relations étaient très bonnes. Mais aussi des visites scientifiques de temps à autres avec d'autre équipe. Ce jour là, elle discutait avec Ronon de la manière à paralysé les Wraiths avec son arme, quand ce dernier, et elle - même, furent appelé par Rodney.
- Que ce passe - t - il ? demanda la jeune femme une fois arrivé dans la salle d'embarquement.
- Nous partons visiter une installation scientifique des Anciens, répondit Sheppard.
- Je viens avec vous alors ? questionna Mancinia.
- Oui, Lorne ne part pas en mission avant deux jours alors nous avons pensé qu'un peu de mouvement ne serait pas de trop pour vous...
- Ca va, ça va ! Dite le que vous avez besoin de moi.
- On à besoin de vous !

- Calmez - vous Ronon, dit Sheppard. C'est une visite amicale.
- Je suis amical.
John regarda l'arme de son ami et le questionna :
- C'est en mode paralysant ?
Ronon dégaina son arme et changea de fonction :
- Voilà, c'est plus amical comme ça.
- Vous venez avec nous ? demanda Rodney, surpris.
Elizabeth le regardait tout en les rejoignant devant la porte des étoiles et s'expliqua calmement :
- On ne sait pas encore si ce sont des Anciens. Mais je veux établir avec eux des négociations sans plus tarder...Mancinia va nous accompagner en cas de besoin.
- C'est vous la patronne ! dit Sheppard.
- Alors, en route ! dit Mancinia.
Ils passèrent donc la porte des étoiles, le froid intense qu'elle sentait à chaque fois qu'elle passait le vortex ce fit encore cette fois - ci. Arrivez de l'autre côté, Elizabeth demanda devant le silence :
- Qu'est - ce qui c'est passé ?
- On à fait un aller - retour ? demanda John.
- Non, dit McKay. On est au bon endroit.
La ressemblance avec la salle d'embarquement d'Atlantis était frappante. C'était exactement la même ! Les panneaux de contrôles, la porte des étoiles, les escaliers, le balcon. La porte ce referma derrière eux et Mancinia se retourna.
- Regardez..., murmura Elisabeth.
Tous les autres se retournèrent. Il était évident que malgré de grandes ressemblances avec Atlantis, leur salle d'embarquement était différente finalement. Derrière la porte des étoiles ce trouvait un large tunnel construit en titane. Il y avait quelques personnes qui s'avançait vers eux, un homme en particulier. Il était vêtu de blanc et de brun clair pour la ceinture, ses cheveux était blond et ses yeux bleus. L'inconnu semblait méfiant, Elizabeth entama la conversation :
- Bonjour...C'est nous qui avons envoyé le MALP tout à l'heure. Nos intentions sont purement amicales.
Le visage de l'inconnu s'éclaira et il s'avança un peu plus vers Elizabeth.
- Je m'appelle Niam. Bienvenue sur Asuras.

Traversant les couloirs d'Asuras, presque similaires à ceux de la cité. L'équipe était guidée par Niam pour rencontrer les dirigeants les plus importants de la cité.
- Votre peuple vit ici depuis longtemps ? demanda Elisabeth.
- Notre peuple a construit cette cité il y a des millénaires, répondit Niam.
- Construite ? s'exclama Rodney, vraiment surpris. Vous ne l'avez pas déjà trouvé toute faite ?
- Non.
- Vous n'avez pas de problème avec les Wraiths ? demanda Mancinia.
- Non. Nous n'avons jamais été concerné par eux.
Elisabeth tourna la tête vers la droite, sans doute pour vérifier si Asuras était comme Atlantis, flottant sur l'océan. Elle en resta frappé de stupeur en regardant à travers la vitre ensoleillé.
- Quel merveille ! souffla t - elle.
- Comme vous dite..., commenta John.
Mancinia regarda la cité d'Asuras, qui était semblable en tout point à Atlantis vu de dehors, sauf que la flèche centrale était traversé part trois ponts, dont celui où ils ce trouvaient. Asuras était sur l'eau, mais une plus grande cité était sur le côté. Les ponts rejoignaient plusieurs de ces édifices. Ils étaient baigner par les lumières du...Des trois soleils qui éclairaient vraisemblablement la planète.
- Il y à combien d'habitants ? demanda Ronon.
- Des millions, dit Niam.
- Les besoins énergétiques pour une ville de cette taille doivent être énorme ! dit Rodney. Sans parler du bouclier, ça fait même plus que trois Extracteur de Potentiel de Point Zéro !
Voyant sur le visage de Niam qu'il n'avait pas compris, McKay s'expliqua :
- Oui, excuser - moi. Un E2PZ est un module qui tire son énergie du vide.
- Oui, je vois ce que c'est...Nous en avons plusieurs ici.
- "Plusieurs" ça veux dire combien ? demanda John.
- Peu importe, dit Mancinia. "Plusieurs" c'est beaucoup.
- Et vous les fabriquez ? demanda Teyla.
- Oui.
- J'en étais sûre, dit Rodney.
- Calmez - vous, dit John. Vous avez la bave qui coule.
- Je ne connais pas le nombre exact de nos Extracteur de Potentiel de Point Zéro. En tout cas largement assez pour nos besoins en énergie...Le haut conseil vous attend.
Les E2PZ alimentaient la cité d'Atlantis en énergie, le bouclier également. Contrairement à Asuras qui en avait sans doute besoin de plusieurs, Atlantis n'en possédait qu'un seul sur les trois pour que la cité fonctionne en totale autonomie.
- Nous avons une réponse alors, dit Teyla.
- A quoi ? demandèrent de concert Mancinia et Ronon.
- Si ce son oui ou non des Anciens, répondit Weir.
Niam les conduisit dans une salle de conférence, la même salle où avait lieu les rapports de mission. Un homme, que Mancinia devina être le chef, ce dressait devant eux. Il était vieux, des cheveux grisonnants, des yeux pleins de mépris. La jeune femme détestait l'air supérieur qu'il affichait. Niam alla s'asseoir à côté d'une conseillère.
- Veuillez - nous dire d'où vous venez, demanda le chef.
- Nous sommes des explorateurs, répondit Elizabeth. Nous venons d'un monde très éloigné de celui - ci.
- Si éloigné que notre monde est inaccessible par le vôtre, dit Sheppard.
- Comment avez - vous découvert notre existence ?
- Nous avons visité un avant - poste des Anciens, poursuivit Elizabeth. Et nous avons trouvé votre adresse dans la base de donnée.
- Mais, commença Rodney. C'est la seule information qu'elle contenait. Nous n'avons trouvé aucune information concernant une cité remplie d'Anciens tels que vous.
- Comment vous expliquez ça ? demanda Sheppard.
- Nous sommes les derniers représentants de ceux que vous appelés les Anciens, répliqua le vieil homme. Autrefois nous étions tous unis pour combattre les Wraiths, mais des...Divergences nous ont séparés.
- Quel genre de désaccord ? demanda Mancinia. Si ce n'est pas indiscret ?
- Disons qu'ils ont ignorés nos conseils à un moment où nous courrions un très grave danger. Et ils en ont payés le prix avec cet ennemi surpuissant.
- Les Wraiths ? s'étonna Teyla.
Il hocha la tête :
- Nous avons dit au revoir à nos frères et à nos soeurs, et nous sommes venus vivre dans cette cité. Où notre civilisation à prospérée durant des milliers d'années.
- Vous avez prospérée de façon spectaculaire en effet, remarqua Ronon.
- Puis - je vous demander quel est le conseil que vous avez donné à vos frère et qu'ils ont choisi d'ignorer ? demanda Weir.
- Je ne vous cachent pas qu'ils étaient très arrogants, ce qui les à conduit à sous - estimer les Wraiths. Un ennemi inférieur en terme d'intelligence, certes. Mais qui nous dépassait très largement en nombre et en sauvagerie.
- Il aurait été moins nombreux si vous n'étiez pas partit, ironisa Mancinia.
- Vous dite que les autres étaient vos frères, dit Ronon. De là où ont vient, ont à l'habitude de prendre soin de sa famille.
- Euh..., hésita Sheppard. Ce que mes amis essayent de vous dire à leurs façons...C'est...Qu'il existe encore beaucoup de Wraiths ont qu'on aimeraient un petit coup de pouce pour les combattrent.
- L'éradication des Wraiths, commença le conseiller. Est un début que nous nous sommes fixés.
- Alors votre stratégie est déjà prête ? demanda Weir.
- Parfait, expliquez nous là ! s'exclama McKay.
- Ca m'étonnerai fort que vous puissiez la saisir dans toute ça complexité et toute son ampleur.
Cela arracha un sourire à Rodney :
- Pour moi rien à trop de complexité...
- ...Ni trop d'ampleur, termina Sheppard.
- Ce que vous avez besoin de savoir, c'est que dans un avenir proche, les Wraiths n'existeront plus. Maintenant j'ai des affaires importantes à régler, si vous voulez bien m'excusez...

Elizabeth se baladait dans la pièce, John était debout, Ronon et Rodney étaient assis, tendit que Teyla et Mancinia étaient chacune accoudés à des piliers de la salle où ils étaient.
- Le désaccord qui a causé la séparation à du être grave pour que les Anciens fassent disparaître toute trace de leur existence de la base de donnée, dit Elizabeth.
- A moins qu'ils ne nous racontent des histoires, dit Mancinia.
- N'est - il pas possible que c'est gens là...Ont pût découvrir cette cité, tout comme vous avez découvert Atlantis ? rajouta Teyla.
- Je ne serais pas étonné, dit John. Ils ne se conduisent pas...A l'Ancienne selon moi.
- Comment ça à l'Ancienne ? demanda Rodney, comme si la remarque semblait stupide.
- C'est clair, non ? Un Ancien ce conduit à l'Ancienne, ça me semble évident.
- Ils essayeraient de nous trompés ? demanda Elizabeth.
- Mais bien sûr ! dit John. Teyla et Mancinia ont raisons, ils ont pût découvrir cette cité.
- C'est gens nous cachent quelque chose de crucial ! dit Teyla. J'en suis persuadé.
- Et pas seulement leur stratégie pour vaincre les Wraiths, poursuivit Mancinia.
- Selon moi ils n'en ont pas, dit Ronon.
- Ils ont trouvés une astuce pour ce cacher du reste de la galaxie, dit John. Même des Wraiths. Et ils veulent continuer à vivre tranquille sans ce coltiner les problèmes des autres !
- Pourquoi nous inventer ça alors ? questionna Elizabeth.
- Qui sont - ils en réalité ? demanda Ronon.
- On va devoir ce concentrer la dessus.
Et le lendemain, Elisabeth partit rencontrer le chef des Asurans. Malheureusement, il semblerait que ce dernier ne veille en aucun point partager sa stratégie pour vaincre leur ennemi commun. Elizabeth décida alors qu'il n'avait plus rien à apprendre sur ces derniers, et décida de quitter Asuras.
- Je regrette de vous voir partir, dit Niam.
- Nous aussi..., dit Weir. Je sais que nos négociations on mal débuter mais je pense qu'on gardera le contact.
C'est alors qu’à l'entrée de la salle d'embarquement, les hommes de la cité ce placèrent devant eux en levant leur arme paralysantes.
- Baissez vos armes, dit le conseiller.
- On va en avoir besoin je crois, dit John.
- Vous voulez vraiment tester nos réflexes ? ...
Quoique légèrement hésitant, ils baissèrent leurs armes et furent conduit en prison de haute sécurité. Rodney ne pouvait pas, cette fois, mettre son talent en usage. Mancinia voyait flou, c'était étrange, une voix dans sa tête ne cessait de lui dire la même chose :
"Ne cède pas, ils ne rentrerons pas..."
Mancinia tomba en arrière et ce heurta la tête contre un des barreaux.
- Mais qui êtes vous bon sang ?! s'écria Sheppard. Vous pourriez répondre !
- Ce ne sont pas des humains, dit Rodney, les yeux ronds. Ce sont des machines, j'en suis sûre. Des androïdes auto - reproducteurs.
Mancinia sentit ses pieds trembler alors qu'elle essayer de reprendre le dessus, avant de ce rendre compte que c'était la cité qui tremblait.
- Mais qu'est - ce qui ce passe ?
- Je n'en sais vraiment rien...
Ils s'étaient tous réveiller avec un mal de crâne. Etrange.
- J'ai mal à la tête, dit Elizabeth.
- C'est bizarre, pourquoi ont ce retrouve à notre point de départ ? demanda John.
- Je ne comprends pas, dit Teyla. Point de départ ? ...
- Oui on c'est échapper dans un Jumper et ont est repartis sur Atlantis. Enfin c'est ce que je croyais.
- Ca n’à vraiment rien avoir avec mes souvenirs à moi, dit Teyla.
- Le seul souvenir que j'ai gardé est une pièce sombre ou je me suis battu à mains nues pendant des heures, dit Ronon.
- Il ont dû créer un scénario différent pour chacun de vous pour pouvoir sondé vos esprits, expliqua Mancinia. Vos réactions ont dû leurs permettre de prendre des informations.
- Et comment tu le sais, Mancinia ? demanda Rodney.
- J'en sais rien...Ils n'ont pas sondés mon esprit parce que...J'ai pas de souvenirs.
- Pourquoi ? Vous avez des souvenirs sur Atlantis.
- Comment est - ce que je pourrais le savoir, moi ?
- Ouais...Mon...Notre évacuation m'avait semblé trop facile, dit John.
- Au moins c'est un scénario agréable ! dit Rodney.
- Qu'est ce que vous avez eu vous ?
- Moi ? Torture. Ce qui m'ont affligé était trop horrible...Et trop intime pour être raconté.
- La réalité où vous êtes est bien réelle, dit Niam. Nous ne sommes plus en train de sonder vos esprits.
- Heureusement que vous ne sondés que les esprits..., ironisa John.
- Oh, ne dite pas ça, John, je vais faire un malaise ! ce plaignit Rodney.
- S'il vous plaît, venez avec moi.
Niam les emmena sur l'un des balcons d'Atlantis, les portes s'ouvrirent. Devant eux ce dressait un vide interstellaire, le bouclier de la cité était levé.
- Nous sommes dans l'espace ?
- Oui ! dit Rodney. En navigation interstellaire, c'est ça le grondement qu'on a entendus tout à l'heure.
- En effet docteur McKay, regardez devant vous, nous allons ouvrir une fenêtre d'hypernavigation.
- Où allez - vous ?
- Sur Atlantis. Sondé vos esprits à été très instructifs pour nous. Vous vivez sur Atlantis, mais vous venez d'un monde appelé la Terre.
- Vous auriez pût nous expulser avec vous.
- Nous n'allons pas vous ramenez sur votre cité. En faite nous avons l'intention de la détruire.
- Pourquoi ?
- Pour punir les Anciens.
- Les punir de quoi ? De vous avoir contre dit peut - être ? Les Anciens ne vivent plus sur Atlantis, nous sommes les seuls habitants de cette cité.
- Ils ne nous ont pas contre dit, docteur Weir. Ils nous ont trahis...Si vous voulez savoir qui nous sommes en vérité, laissez - moi vous le montrer.

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