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Evalaness... Un nouveau monde magique...
 
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 Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit

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Mancinia Berkclay
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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 10 Mai - 13:14

Elisabeth prit la main de Niam. Lorsqu'elle revenue de cet expérience, elle raconta comment ces "nanites" avaient été créer par les Anciens pour détruire les Wraiths, la plus petite arme de destruction massive à grande échelle. Les Anciens ne les avaient programmer pour évité toute attaque contre eux. Après avoir évolué dans des organismes encore plus complexe qu'au départ, les Anciens ont décider de les détruire en ce rendant compte qu'ils étaient aller trop loin. Aussi, décidèrent - ils de les faire disparaîtres, pour corriger leur faute. Niam leur avait également expliqués que certains d'entre eux visent à faire l'Ascension, mais que leur programme était remplis d'une "fureur" qu'ils ne savaient pas enlever, les Anciens les ayant immunisés pour qu'ils ne ce reprogramme pas eux - mêmes. Rodney à été donc contraint sous la "menace" de Sheppard de reprogrammer Niam. Mais le plan cachait autre chose, Rodney allait paralysés ses Asurans, pour qu'ils puissent s'échapper en faisant sauter la cité qui était visiblement en orbite au dessus d'Atlantis. Niam pouvant encore bouger parce qu'ils n'avaient plus le même programme, ils décidèrent de le prendre avec eux. Une fois ses ennemis paralysés, McKay décida de donner l'ordre de mise à feu.
- C'est quoi ce bruit ? questionna Teyla en courant.
- Le bruit d'une cité sur le point d'exploser ! s'écria Rodney. Courez !
Une fois ayant prit un Jumper et s'étant embarqué dessus avec Niam. La cité explosa en pleine atmosphère, c'est alors qu'ils soupirèrent de contentement.
- Vous allez bien ? demanda Mancinia à Niam.
- Je ne comprends pas ce qui m'arrive..., dit ce dernier.
- Décrivez, dit Teyla.
- Les autres sur ma planète...Ils savent ce que j'ai fais...Ils me réinitialise.
- Rodney essayer d'empêcher ça ! dit John.
C'est alors que Niam ce saisit du cou d'Elizabeth en essayant de l'étranger, Ronon l'attrapa et décida de le mettre dans l'arrière du Jumper. Et John ferma la porte arrière :
- Ca passe à travers les choses matériels ! dit Rodney.
C'est alors que Sheppard décida de larguer l'androïde dans l'espace. De retour après de telles pérégrinations, l'équipe décida de prendre un léger repos.
Tandis que quelque part au dessus d'eux. Niam était en train de flotter...

- Mancinia, attendez ! dit Elizabeth. L'Odyssée, un des vaisseaux de notre flotte a décidé de venir regarder notre base de donnée, qui pourrait sans doute leur donnée l'indication d'une arme des Anciens qui leur permettrait de vaincre les Oris. Vous m'avez fait savoir que vous vouliez rencontrer Daniel Jackson.
- En effet, je tâcherai de rendre leur séjour...Agréable. Quand doivent - ils arrivés ?
- En faite, ils sont déjà en orbite.
- Oh. J'y vais de ce pas.
- Dite - moi, Mancinia, commença Rodney. Oh, Elizabeth. Donc, Manci, comment vous faite pour...Donner autant d'impression à ma soeur et à mon double venu d'une autre galaxie ? Vous avez exagérée.
- Oui, avec ses informations j'étais sûre de faire bonne impression à Meredith et Zelenka qui m'ont aidé à accroître mes connaissances, dit - elle à l'intention d'Elizabeth.
- Je ne suis pas Meredith ! dit Rodney.
- C'est pourtant votre prénom, Rodney.
- Oui, mais...
- Rodney ! dit Elizabeth. L'Odyssée vient d'arriver, Mancinia venez aussi...

- Je suis le lieutenant - colonel Cameron Mitchell.
- Enchanté, je suis Mancinia.
Mitchell était un homme âgé d'une trentaine d'année, avait des cheveux bruns et des yeux bleus. Un air de détermination remplis d'idéalisme.
- Docteur Daniel Jackson.
Il avait également des cheveux bruns et des yeux verts, un air intelligent et un air admiratif devant la citée regorgeant de secrets.
- Lieutenant - colonel Samantha Carter.
Une femme - que Rodney dévorait des yeux, était blonde aux cheveux courts avec des yeux verts pleins d'intelligence.
- Moi c'est Vala, Vala Mal Doran.
Pleine d'énergie, Vala avait de longe cheveux noirs et des yeux noirs pétillants.
L'équipe de SG - 1 était là pour trouvez une arme des Anciens, mais n'ayant pas les coordonnées des planètes désirés, ils avaient donc cru pouvoir les trouvés ici. Mais il y à environ deux mois, les Oris ont ouvert une super porte des étoiles et quatre vaisseaux ce baladaient dans leur galaxie, Samantha avait alors décider d'ouvrir la porte par Pégase pour les empêcher d'envoyés de nouveau vaisseaux. Daniel quand à lui, essayait d'expliquer comment il était arrivée à cette conclusion : Visiblement, un Ancien s'était glissé dans les légendes Arthurienne de la Terre. Pendant ce temps, Cameron, Sam et Rodney allait mettre en application le plan d'ouverture.
- Merlin à fait monter Arthur dans une barque et la conduit à Avalon.
- Je croyais que c'était Morgane, sa demi - soeur ? questionna Mancinia.
- Oui, en effet, mais on n'a jamais vraiment su la vérité. Je disais donc, Avalon, qui d'après la légende était un lieu mythique rempli de magie où les morts ce réunissait. D'après certains conteurs, Arthur n'était pas vraiment mort, il devait revenir un jour parmi nous. Vu ce dont les Anciens sont capables, je pense que Merlin à empêcher la mort d'Arthur grâce à l'Ascension. Les légendes disent qu'Arthur aurait réunis des reliques et des trésors de tout son royaume...
- Avalon cache donc l'arme des Anciens, le Saint Graal ? questionna Elizabeth.
- Oui. En 1191 des moines Anglais prétendirent avoir trouvé la tombe d'Arthur, sur la pierre tombale il y avait une inscription : "Ci - gît le roi Arthur dans son île d'Avalon". On ne les a pas prit au sérieux, et ce n'est qu'en 1278, que le roi Edward Ier fit déplacer la tombe. Depuis cette époque, Glastonbury est une petite ville à deux cents kilomètres de Londres, c'est devenu une espèce de lieu de pèlerinage. Les légendes Celtes racontent que la Glastonbury Tor, la colline qui surplombe la ville, serait creuse, et qu'elle abrite l'entrée d'Avalon.
- Vous n'avez pas mené de recherches géologiques ?
- Bien sûr que si, mais n'oublions pas que le système à été caché par des Anciens qui ne pensaient qu'à caché leurs technologies.
- Une épée dans un rocher, dit Cameron. C'est comme ça que Arthur à put devenir roi. C'est en enlevant l'épée d'un rocher. L'épée d'Excalibur.
- C'est une méprise courante, fit remarqué Daniel. En faite, Excalibur à été forgé par la Dame du Lac en Avalon et ne la remise à Arthur une fois que la première épée ait été brisé au combat.
- Morgane était la soeur d'Arthur et la rivale de Merlin, dit Mancinia.
- Pourquoi vous remettez en cause cela ? demanda Rodney.
- Je sais pas. Non, j'ai rien dis...

Après une journée calme sur la cité, et que les recherches de Daniel furent menée à bien. Lui et Vala avaient rencontré une Ancienne, qui semblerait être la Fée Morgane, demi - soeur d'Arthur et ennemie de Merlin. Elle avait enfreint la règle de ne jamais intervenir chez les humains et n'avait donc su que donner rapidement, les coordonnées des planètes. L'expédition de McKay et Carter à la recherche d'un trou noir s'était bien passer, ils avaient détruit un vaisseau - ruche Wraith et un vaisseau - mère Ori, et même activer la porte de leur côté. Lorsque la nuit rependait son voile de diamants dans le ciel, Mancinia sortit sur l'un des balcons surplombant l'océan.
- Docteur Jackson ?
- Oh, salut !
- J'avais envie de vous rencontrer, dit Mancinia. C'est grâce à vous que j'ai put apprendre l'Ancien. Mais, je voulais vous poser une question. Les Oris sont - ils si puissants ?
- Je suppose, ils ont une énergie supérieurs aux E2PZ, ils ont écrasés notre flotte dont seul d'Odyssée à put en réchapper.
- Quand je parle des Oris, Vala semble si triste.
- Sa fille, Adria, est la commandante de la croisade des Oris, elle est l'Oricy. Pour un bébé de deux mois, elle à l'intelligence de ses maîtres et à l'apparence d'une jeune femme.
- Elle à deux mois ? dit Mancinia, hallucinée. C'est flippant.
- Le pire est que, les Anciens refusent de nous aidés...

Deux semaines plus tard, après la visite de SG - 1. Mancinia n'était pas retournée en mission aussi régulièrement, la jeune femme ce sentant de temps à autre très mal, mais Carson était incapable de dire ce qu'elle avait. En ce jour, une faible brume régnait sur Atlantis. La cité allait inaugurer un pont interstellaire entre Pégase et la Voie Lactée, pour que les membres de l'expédition puissent rentré chez eux. Ce que Rodney nomme le pont intergalactique. Les terriens doivent cette invention à "McKay et Carter". Ce qui permettrait de rallier les deux galaxies en trente minutes au lieu d'attendre trois semaines avant de retourner chez eux à bord du Dédale. Si elle avait bien suivit McKay, trente - quatre portes des étoiles était placées dans l'énorme vide séparant les deux galaxies. Il suffisait d’entrer d'un côté ou d'un autre. Une macro - commande que McKay avait créé, allait ordonner à chaque portes de stocker dans la mémoire tampon, l'individu qui traverserait en Jumper. Les portes de Pégase allaient donc s'ouvrir jusque dans une station spatiale intermédiaire, où les terriens quitteraient Pégase. Alors seulement là, il utiliseront les bonnes vieille porte des étoiles de la Voie Lactée, ou la même macro - commande les dirigera vers la base du SGC. Sheppard devait déjà être partit quand elle décida de sortir de sa chambre. La jeune femme tomba sur Elizabeth.
- Justement je voulais vous voir, dit celle - ci.
- C'est pour ça que vous êtes ici, devant ma porte...Enfin, qui à t - il ?
- Nous avons trouvés des Anciens...

Prochainement...
Suite au retour de nos amis sur Terre, commence une nouvelle guerre dans Pégase. Que devront faire les équipes d'Atlantis pour défendre efficacement leur cité ? Et comment déjouer les plans de leur ennemi, et d'empêcher la destruction d'Atlantis par le Dédale ?

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 17 Mai - 14:51

Chapitre 17 : Exiler par les Anciens

- Ils revenaient d'une bataille avec de lourdes pertes, commenta Elizabeth en longeant le couloir. Et ce dirigeait déjà vers la Terre quand leur hypernavigation a fini par lâcher. Ils ont décidés de continuer, plutôt que de revenir en arrière.
- Ils ont combien de survivants ? demanda Ronon.
- Un peu plus de cent, répondit le docteur Weir.
Teyla, Ronon, Elizabeth et Mancinia arrivèrent dans la salle de contrôle, qui jouait aussi le rôle de la salle d'embarquement. Toujours animée par des personnes, scientifiques et militaires. Toujours dominée par l'ombre gigantesque de la Porte des Etoiles. Toujours baignée d'une douce lumière, le vent frais venant de l'océan pénétrant dans la salle, et donnant une nouvelle fraîcheur. Mancinia eut soudain une nausée qui passa rapidement, depuis quelques temps, cela n'allait pas. Mais Carson avait beau lui faire des tests, il ne trouvait rien. Alors pourquoi était - elle malade ?
- Docteur Weir, dit l'opérateur. Le Dédale va téléporter notre équipe ainsi que la délégation des Anciens...
- Merci !
C'est alors que le faisceau lumineux téléporta Sheppard et McKay. Ainsi que cinq Anciens. Une jeune femme âgée d'une quarantaine d'année seulement, des yeux bleus et de longs cheveux blonds bouclé. La femme en elle même n'intriguait pas Mancinia, mais son apparence eut une sorte de déclic dans son cerveau, mais son passé était toujours aussi flou. Ces Anciens étaient vêtu comme les Asurans, normal, c’étaient leurs créateurs.
- Docteur Weir, dit Sheppard en s'avançant. Ronon, Teyla, Mancinia. Je vous présente Helia, la capitaine du vaisseau des Anciens, Tria.
- Vous rencontrez est un honneur, dit respectueusement Elizabeth.
- Merci beaucoup, répondit Helia avec une sorte d'autorité. D'après ce qu'on m'a raconté, vous avez été très efficace pour protéger notre cité.
- On a fait de notre mieux avec les moyens dont nous disposions.
- J'aimerais parler aux leaders qui représentent les peuples de la Terre.
- J'assure le commandement de cette expédition.
- Vous ne m'avez pas comprise, je veux leurs parlés.
- Je crois pouvoir organisé cette rencontre. Quelles sont vos intentions ?
Helia s'avança d'un pas et leva son bras, sa paume diriger vers le sol. Helia fit surgir du sol un appareil, une sorte de pilier miniature avec des sigles anciens qui stupéfia tout le monde. Quand Helia posa sa main dessus, tout les accès aux ordinateurs Anciens furent bloqués, les opérateurs restèrent ahuris et Elizabeth se retourna vers Helia, une lueur de menace dans les yeux :
- Excusez - moi, que ce passe t - il exactement ?
- Merci pour ce que vous avez fait docteur Weir..., dit Helia avec provocation. Mais la cité n'a plus besoin de votre protection. Atlantis est à présent sous mon contrôle.
Mancinia n'aimait pas la façon dont elle prononça le mot "mon", comme si elle voulait afficher sa supériorité. Les Anciens n’avait - ils pas fuit face aux Wraiths ? La jeune femme allait répliquer mais jugea que cela pouvait sans doute compromettre un futur accord entre la Terre et les Anciens. Peu de temps après, le général Jack O'Neill passa la Porte des Etoiles en compagnie de Richard Woolsey, un politicien de la Commission internationale. Mancinia les avaient aperçu très brièvement, ils étaient venu négocier le fait que les humains avaient besoin d'aide, Helia leurs à malheureusement fait comprendre, qu'ils n'étaient plus les bienvenus sur Atlantis.
- Ils nous chassent de la cité ? demanda Rodney.
- Si ont veux, dit John.
- On aurait mieux fait de les laisser dans le trou perdu du vide intersidéral où ils étaient ! jura Mancinia.
- C'est exactement ce que j'ai dis ! dit John.
- Vous allez partir ? demanda Teyla.
Sheppard ne répondit pas, il se contenta de faire une grimace et d'hocher la tête. Une lueur de tristesse passa sur le visage de tous, un air de déprime ce rependit vite sur la cité. Mancinia se baladait dans les couloirs alors qu'elle devait prendre une décision, elle allait...
- Mancinia !
La jeune femme concernée se retourna sur Evan qui lui souriait d'un air bêta. En voyant sa tête, Mancinia se mit à sourire à son tour.
- Vous avez quelque chose à me dire, major ? questionna Mancinia en haussant un sourcil.
- Euh..., commença Evan. Mancinia, je suppose que vous savez que nous retournons sur Terre...
- Ben oui, ironisa la jeune femme en riant intérieurement du mal aise d'Evan. Ca fait bien trois jours que toute la cité en parle...
- Et vous ? demanda - t - il en la fixant avec ses yeux bleus.
- Moi ?
Mancinia baissa un instant en réfléchissant à la question. Quitté la galaxie de Pégase ? Partir à la différence de Teyla et Ronon ? Elle n’avait nulle part où aller. Mancinia le regarda également dans les yeux avec intensité.
- Moi, je pars avec vous.
- Vous venez avec nous ? s'exclama Evan.
- C'est ce que vous étiez venu me demander ?
- Tu vas arrêter de me tutoyer ?
- D'accord, Evan...

- Rodney ont y va ! soupira Sheppard.
- Oui, j'arrive..., répondit le concerné.
Le scientifique commença à s'avancer vers le dernier groupe en partance pour la Terre.
- Vous resterez des amis pour nous, dit Teyla.
- Vous êtes sûr de vouloir partir, Mancinia ? demanda Ronon.
- Je me souviens d'une vague planète ressemblant à la Terre, dit Mancinia. J'aimerais également revoir le docteur Jackson. Et puis, avant de partir...
Mancinia s'avança vers eux, et les serra ses deux amis dans ses bras.
- Au revoir ! dit Mancinia.
- Au revoir ! dirent Ronon et Teyla de concert.
Mancinia se retourna une dernière fois vers la salle d'embarquement, et passa encore une fois la Porte des Etoiles. Certainement pas pour la dernière fois, dû moins, c'est ce qu'elle espérait.

Le SGC. Les couloirs s'étendaient très loin à droite comme à gauche. C'était des boyaux de ciment gris et lisse, assez large pour qu'un semi - remorque puise aller et venir. L'emplacement où ils ce tenaient était brillamment éclairé, le bruissement sourd d'un souffle d'air humide rappela à Mancinia qu'elle était à une bonne distance de la surface du sol, elle sentait presque le poids de la terre, et des rocs au dessus de sa tête. La jeune femme était restée un instant stupéfaite devant cet univers complètement étranger, mais elle avait fini au cours des dernières semaines écoulés de s'y faire. Elle logeait dans l'installation, bien qu'elle soit humaine, elle n'en restait pas moins une extra - terrestre. Bien que Vala tente de lui dire qu'elle est parfaitement normale, sacrée Vala ! Mancinia avait également fini par découvrir le foot américain, que Sheppard ne cessait de vanter les mérites, Mancinia avait finit par le taquiner avec un surnom, le pauvre Sheppy était contraint de s'y habituer. Malheureusement, les équipes étaient dissoutes. Mancinia travaillait encore dans l'équipe de Sheppard, et croisait souvent Evan, mais elle ne voyait plus les autres. Rodney avait été muter dans un laboratoire dernier cri, Carson dans l'hôpital discret du SGC et Elizabeth, elle ne savait pas vraiment, sûrement en train d'attendre une prochaine conférence. Alors qu'elle longeait les couloirs de la base, une main ce posa sur son épaule, elle ce retourna et vit Sheppard devant elle, il semblait épuiser, le lieutenant - colonel devait sûrement rentrer de mission.
- Tu as entendus ? questionna Sheppy.
- Quoi ?
- Oh, euh...Les Asurans vont faire leur retour sur Atlantis, mais comme les Anciens y sont.
- On ne perdra pas la cité..., soupira Mancinia.
- On l'a perdue..., ironisa Sheppard.
- Oubliez ça ! soupira à son tour Mancinia, pas encore remise.
- On dîne toujours demain soir avec Rodney et Carson ?
Mancinia secoua la tête, Sheppy changeait de sujet comme la perte de ses cheveux...
- Ouais ! Sheppy...
- Oui ?
- Ca fait six semaines qu'on est là...Et ça me gonfle !
- Respirer, ça viendra avec le temps.
Mancinia tituba avec de s'effondrer légèrement sur Sheppard qui fronça les sourcils :
- Ca va ? Vous êtes toujours malade ?
- Eh oui, soupira une nouvelle fois Mancinia. Mais Carson, et même le docteur Lam ne trouvent rien sur mon état. Je n'es rien, pas de cancers, de tumeurs, de problèmes cardiaques, ils m'ont fait la totale...
- Ils ont tout fait ?
- Oui...C'est quoi ce regard assassin ?
- Non...Rien.
Sheppard regarda Mancinia s'éloigner, ce demandant si les choses n'étaient pas aller trop loin. Même si elle n'était pas Terrienne, elle n'en reste pas loin une sorte de militaire de réserve.
En tant que chef, il devrait sans doute mettre un frein à la relation qu'avait Evan avec Mancinia.

- Je vous remercie, dit Weir.
- C'est nous qui vous remercions, se moqua Sheppard. Car c'est vous qui allez régler l'addition je crois ?
- Quel insolence ! souffla Weir avec un large sourire sur les lèvres, fusillant Sheppard du regard.
Leurs téléphones se mirent à sonner, les personnes présentes à ce dîner le prirent. Mancinia avait eut le sien par Daniel Jackson, qui estimait qu'elle en aurait sans doute besoin, la preuve.
- Sheppard.
- Weir.
- McKay.
- Berkclay.
- J'ai pas mon téléphone avec moi, qu'est - ce qui ce passe ? demanda Carson avec un air ahuri.

- Nous avons reçu un message il y à vingt minutes, dit le général Landry. Je vais vous le montrer...
Il cliqua sur l'écran, la vidéo semblait abîmer, et ont entendait des bruits de fond. O'Neill apparut. Un homme âgée de la quarantaine, des cheveux grisonnant et semblait être maître de lui même malgré les explosions arrière. Woolsey était derrière lui, s'agitant dans tout les sens avec son crâne de piaf dégarni.
- Atlantis subit une attaque des Asurans ! criait O'Neill. On ne sait pas comment, mais ils ont réussi à modifié leur programmation. Les Anciens ne s'attendaient pas à devoir ce défendre. Et ils ont déjà perdu la majeure partie de la cité. Je demande une évacuation immédiate !
- Les voilà ! s'écria Richard Woolsey.
Et la communication fut coupée après une puissante explosion.
- Et ils n'ont pas réussi à atteindre la porte des étoiles, commenta le général. J'ai appris que les Asurans étaient incapable d'attaquer les Anciens grâce à leurs codes initiaux. Alors que c'est - il passé ?
- J'en sais rien moi !
- Je ne vous est pas convoqué, docteur Beckett !
- Je pense qu'en réécrivant le programme de Niam, ont à déclanché le fait qu'ils pouvaient modifiés ce code, expliqua Rodney.
- Très bien..., dit Landry tout en réfléchissant. J'ai besoin de savoir comment lancer une frappe nucléaire sur Atlantis.
- Pourquoi ? s'étonna Elizabeth.
- La macro - commande de McKay va sans doute donné aux Asurans le pouvoir de débarqué chez nous..., commenta Landry.
La discussion était sans appels.
C'est alors que Sheppard décida de reprendre Atlantis. Alors que les membres mettaient au point leurs plans, une douleur irradiante traversa le dos de Mancinia, alors que McKay se retourna vers elle, la jeune femme tomba en arrière, plongeant dans un coma profond...

Elle flottait. Elle entendait des voix. Les voix de qui ? Les voix de quoi ? C'était ces souvenirs qu'elle voyait, elle ne savait pas. Les douleurs qui parcouraient son corps s'étaient apaisées par une chaleur réconfortante, douce et chaude. Une présence non loin de son esprit.
"Mancinia..."
"Qui est - là ?"
"C'est moi...Morzan."
"Qui ?"
"Je suis désolé. Mais je dois cacher ton état...Et ton passé, tu subirais un trop gros choc..."
"Mais qui êtes - vous bon sang ?! Et de quoi parlé v..."
Mancinia fut une nouvelle fois aveuglée par les lumières d'une infirmerie, pourquoi s'évanouissait - elle alors qu'elle n'avait rien d'après Carson ? Même le docteur Lam n'arrêtait pas de ce pencher sur son cas ?
- Comment ça va ? demanda Carson pencher au dessus d'elle.
Mancinia le regarda quelques instants, tout en prenant conscience de son environnement.
- Je rêve ? dit - elle désorienter.
- Non, rebienvenue sur Atlantis !
- J'ai du me prendre une sacré coup sur la tête en tombant.
- Tu es restée dans le coma durant deux jours, ont à reprit la cité.
- Ah bon ? Expliquez - moi un peu cela je vous prie.
- Ben...
Carson lui raconta de long en large comment ils avaient utilisés la macro - commande pour revenir dans Pégase, John, Carson, Rodney et Elizabeth avaient ensuite retrouvés Teyla et Ronon, sur la planète où les Athosiens, le peuple de Teyla vivaient depuis leurs départs. Après avoir posé forcé les barrières de défenses d’Atlantis, ils avaient posé une bombe pour faire sauter la salle d'embarquement. Pendant cette ruse, ils avaient communiqué avec le général O’Neill. Ils étaient repartit dans l'espace avec l’occulteur pour rechercher Niam. Après avoir développer une sorte d'arme pouvant tuer ces réplicateurs, McKay à décider de reprogrammer Niam tandis que les autres ce chargeaient de la récupération de Woolsey et O'Neill. Bien évidement, le plan ne fonctionna pas. Aussi, ils furent tous capturés, mais pendant que les Asurans sondaient les esprits de Woolsey et O'Neill, McKay avait élaborer un autre plan : détruire les Asurans par le rayon tueur de réplicateurs via le bouclier. Juste avant leur capture, ils ont fait croire qu'ils avaient posés du C4, un explosif, dans la chambre du bouclier, hors quand les Asurans avaient reconnecté le bouclier pour ce protéger du Dédale en croyant avoir enlever la bombe, ils ont disparus, car les Atlantes avaient reconnecté le bouclier au rayon. C'était le retour sur Atlantis, puisque les Anciens avaient sans doutes pris la fuite...
- On ne sait toujours rien sur mon état ? questionna Mancinia.
- Vous n'avez rien, Mancinia...

- Elle à changer la salle, non ? dit Mancinia en haussant les sourcils.
- Ont vient de repeindre, ironisa Evan.
- Que c'est - il passé ? demanda Elizabeth.
Ils revenaient de mission avec l'équipe de Sheppard. Et les Wraiths leurs avaient tendus une embuscade.
- On a tous été sauvé grâce à Rodney ! se moqua Sheppard.
- Oui, j'étais en train de penser que ce serait bien si leur arme s’enraye toutes en même temps et...
- Vous êtes persuadés que c'est vous ?
- Je vais vous montrer.
Rodney tandis son bras vers Carson qui se mit à flotter dans les airs.
- Ah...Rod...Rodney... ! dit Carson, effrayer.
- Cela m'inquiète autant que vous ! dit Rodney.
- Non, je suis sûre que ça vous amuse ! dit Carson.
L'histoire de la future Ascension de Rodney, finit par laissez septique les gens de la cité. Mais au bout de quelques jours, tout rentra dans l'ordre. Ce jour là, Mancinia traversa la Porte des Etoiles avec un sourire, une fois de l'autre côté, une magnifique plaine ce dressait devant eux.
Et aussi, sans le savoir, vers la fin de cet journée, des horreurs incroyables.

Prochainement...
Après la reprise d'Atlantis, Lorne et Mancinia sont en reconnaissance sur une autre planète. Quel est le passé de cet homme mystérieux qui capture la jeune femme et son ami après un tour de haut vol dans les nuages ? Comment Atlantis va - t - elle ce débrouiller pour récupérer les deux compagnons ? Car leur dicton est de ne jamais abandonner les siens...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 23 Mai - 22:23

Chapitre 18 : La fin d'un grand Empire...

Ange étincelant,
Je croyais,
Que tu étais mon sauveur,
Dans ma période où j'étais dans le besoin,
Aveuglée par la foi.
Tous les murmures,
Les avertissements si clairs,
Je vois les anges.
Je les mènerais à ta porte,
Il n'y a aucun moyen de s'échapper maintenant.
Il n'y à plus de pitié.
Pas de remords car je me souviens encore,
De ce sourire que tu m'as déchirée.
Tu as pris mon coeur,
Tu m'as trompée dès le début,
Tu m'as montré des rêves,
J'aurais aimé qu’ils deviennent réels.
Tu as brisé la promesse,
Et tu m'as fait réaliser,
Que tout ceci n'était qu'un mensonge.

Ange étincelant,
Je ne pouvais voir,
Tes sombres intentions.
Tes sentiments pour moi Ange déchu,
Dis - moi pourquoi,
Quelle est la raison ?
De cette épine dans tes yeux ?
Je vois les anges,
Je les mènerai à ta porte.
Il n'y à aucun moyen de s'échapper maintenant.
Maintenant il n'y à plus de pitié.
Pas de remords car je me souviens encore.
De ce sourire déchiré
Tu as pris mon coeur,
Tu m'as trompée dès le début,
Tu m'as montré des rêves,
J'aurais aimé qu’ils deviennent réels.
Tu as brisé la promesse,
Et tu m'as fait réaliser,
Que tout ceci n'était qu'un mensonge.

Se pourrait - il que, se soit pour l'éternité ?
Maintenant que nous avons atteint la fin.
Ce monde peut t'avoir mis en échec.
Ca ne te donne pas la raison pour laquelle,
Tu aurais pu choisir.
Un différent chemin de ta vie.
De ce sourire que tu m'as déchirée.
Tu as pris mon coeur,
Tu m'as trompée dès le début,
Tu m'as montré des rêves,
J'aurais aimé qu’ils deviennent réels.
Tu as brisé la promesse,
Et tu m'as fait réaliser,
Que tout ceci n'était qu'un mensonge.

Se pourrait - il que, se soit pour l'éternité ?
Maintenant que nous avons atteint la fin...

Paroles et musique du groupe Within Temptation : "Angels" ou "Anges.


Akemi regardait la mer et ses vagues tumultueuses. A peine avait - elle seize ans, qu'elle allait ce marier. Soupirant de mélancolie, la jeune fille se releva, comment pouvait - elle tomber amoureuse d'un homme qu'elle ne connaîssait pas ? Pourquoi les femmes n'étaient - elles pas libres de choisir avec qui passer leur vie ? Leur vie entière. Akemi rêvait tellement de liberté. De vivre sa vie. Mais voilà, depuis la mort de sa mère, son père dirigeait la sienne, de vie. Etant fille de chef, elle devait montrer l'exemple à toutes les jeunes filles du village. Voilà, Akemi à seize ans, elle va ce marier, avoir une vie ranger et des enfants. Certes, cela était vraiment très bien raconté comme ça, mais ce n'est pas une vie trépidante. Jetant une dernière fois un regard vers l'océan, Akemi allait retourner au village. Mais elle ne savait pas bouger, ses jambes étaient paralysées, et son regard transis de peur face à ces inconnus foulant de leurs bottes le sable mouillé. Cinq hommes et une jeune femme riaient aux éclats, ils ne semblaient pas avoir vu la jeune fille. Mais elle ne savait pas où ce cacher, la plage était vide de rocher. Aussi, elle ferma les yeux en priant pour qu’ils quittent ce lieu sans avoir remarqué sa présence, mais la malchance devait la suivre...
- Bonjour, lança la jeune femme.
Akemi ouvrit les yeux, rougissante. Jamais elle n'avait vu une femme aussi heureuse, certes d'une beauté assez...Etrange, mais avec un sourire radieux. Un sourire aspirant confiance, autorité, et respect. Akemi répondit par un timide "bonjour" à son tour, tout en regardant leurs vêtements, ils étaient bien étranges. Des bottes noirs, des vêtements noirs, une sorte de grosse protection bien plus légère qu'une armure et d'étrange chose taillé dans du métal qu'ils tenaient à la mains.
- Vous devez venir de loin ! s'exclama - t - elle, subitement.
La jeune femme éclata de rire :
- Oh, oui ! De très loin. Si loin, que tu ne pourrais jamais savoir d'où !
Akemi était de plus en plus intéressez, le plus loin où elle n'avait jamais été, c'était la capitale.
- Vraiment ?
- Oui.
- Ah...
Un peu déçue par les cachotteries de la jeune femme, Akemi tripota le sable avec son pied.
- Je suis Mancinia, annonça l'inconnue. Voici le major Lorne, Smith, Ulrich, Wilkins et Fergusson.
- Enchanté, je suis Akemi.
- Très bien, intervena Lorne. Nous voudrions parler à votre chef.
Akemi hocha doucement la tête de bas en haut en signe d'approbation.

Mancinia distingua enfin ou elle se trouvait, sur une petite colline verte, entre une forêt et un village. La forêt semblait s'étendre sur des kilomètres au niveau de sa longueur, et d'immenses arbres s'élevaient, Loredana imagina pendant quelques instants vingt hommes faisant le tour d'un des troncs, les mains liées pour essayer de le mesurer. Puis elle reporta son attention au village. Elle l'aurait jugée datent du Moyen - âge car les maisons étaient construite dans des rondins de bois massif surmontées de toits bas couvert de chaume, leurs cheminées crachaient de la fumée noir, c'est vrai qu'il fessait encore assez frais en ce début d'après - midi. La jeune femme ne ce rendit pas compte qu'elle serra plus fort son arme contre elle. Elle avait un horrible pressentiment. Lorsqu'ils pénétraient dans l'enceinte du village, un homme de forte carrure s'avança vers eux d'un pas serein.
- Salutations, dit - il sur un ton assez aimable et chaleureux. Je suis Gets, le chef de ce village.
- Bien à vous, répondit Mancinia bien avant Lorne. Nous sommes des explorateurs, nous venons faire du commerce.
- Hélas, soupira Gets. Comme vous le savez, nous ne contrôlons pas le commerce, tout doit passer par le roi.
- Je vois..., dit Mancinia.
- Mais, dit - il tout sourire. Vous êtes les bienvenus au village, prenez du repos.

- Y'a quelque chose de louche dans ce pays, déclara Mancinia en début de soirée. Je ne me sens pas à l'aise ici, et ce, depuis notre arriver d'Atlantis.
- Chut ! fit Lorne. Pas de ça ici.
- Oui, oui, oui.
Ils ce trouvaient tous les deux dans une petite maisonnée à l'entrer du village. Un feu crépitait doucement dans la cheminée, répandant une douce chaleur dans l'unique pièce. Smith, Ulrich, Wilkins et Fergusson étaient retournés sur Atlantis sous les ordres d'Elizabeth. Quelque chose s'était passé avec Sheppard selon ces dires, mais ils n'avaient pas reçu d'autres informations depuis. Néanmoins, Evan et elle étaient restés, peut - être qu'ils trouveraient quelque chose d'intéressant ici. Et puis, Mancinia voulait savoir pourquoi elle se sentait mal à l'aise aussi.
- Par ailleurs, dit Lorne en enlevant ses bottes. Je n'aime pas que vous parler à ma place.
- Désolée, je trouve que vous vous y prenez mal.
- Vraiment ? demanda le jeune homme en haussant un sourcil.
- ...Oui...
Leurs visages ce rapprochèrent, ils étaient à quelques centimètres l'un de l'autre...
Quand la porte s'ouvrit. Lorne ce leva d'un bond pour accueillir Akemi qui tenait un plateau dans sa main, leurs repas. Evan semblait assez gêné.
- Où sont vos compagnons ? questionna Akemi.
- Ils sont au bord de mer, improvisa Mancinia sans hésiter.
La jeune femme regarda de haut en bas la jeune fille, elle avait des cheveux roux comme des flammes, ondulé qui lui redescendaient jusqu'à la taille. Akemi avait des yeux verts - gris, et un visage assez mélancolique pour une jeune fille de seize ans. Voyant son air peu convaincu et légèrement déçu, Mancinia comprit qu'Akemi les avaient entendus parler d'Atlantis. Mais elle préféra ce taire sur le sujet, du moins pour l'instant.
- Reprenez des forces ! dit la jeune fille en sortant.
- Euh..., fit Lorne quand elle eut refermé la porte. On disait... ?
- Non, rien...
La jeune femme s'allongea ensuite sur son lit moelleux et tourna le dos à Evan tandis qu'elle ce laissa doucement bercé par ses rêves...
- Réveillez - vous ! hurla une voix.
- Rah...Oui, quoi ?! dit Mancinia.
- Les soldats..., dit Akemi en reprenant son souffle. Des soldats du roi sont là, ils ne doivent pas vous voir.
- Ah ? ...
- Le roi n’aime pas les étrangers, il pourrait vous mettre aux arrêts !
- Akemi, dit Evan. Calmez - vous, et...
- Donnez - nous des vêtements. On va ce changer et discuter avec eux...

Changer avec des vêtements plus de...L'époque va - t - on dire, les deux jeunes gens sortirent. Le soldat s'arrêta devant Mancinia.
- Qui êtes - vous ?! questionna - t - il.
- Je suis Mancinia, et voici Evan, mon frère aîné.
- Cette femme oses - me parler ?! Que fichez - vous ici ?!!
- Ont voyage à travers le pays pour connaître les différents édifices du pays, déclara Mancinia.
- Pourquoi ça ? questionna le soldat, méfiant.
- J'écris un livre.
- Hein ?! s'exclama t - il, ahuri. A ton âge ?
- Oui.
- Nous allons en référer à notre roi, êtes - vous des Vardens ?
- Des quoi ?
- ...Grrr...., ragea le soldat.
- Roagh !
Le village entier sursauta face à ce dernier cri. Mancinia leva sa tête pour voir qu'elle espèce de créature pouvait avoir commit un tel bruit. Elle vit alors une silhouette menaçante monter à l'horizon, au nord et ce déployer dans le fond bleu du ciel. Elle blêmit quand elle comprit ce que c'était.
- C'est quoi ? questionna Evan.
- Un...Un dragon, souffla Mancinia.
- Mais ça n'existe pas...
Mais à la vue du visage de la jeune femme, il savait qu'il avait tors. Un dragon rouge planait au - dessus d'eux, ses écailles braisillant dans les rayons du soleil, tels des charbons ardents. Ses ailes membraneuses avaient la teinte du vin quand on lève son verre devant une lampe. Ses griffes, ses dents, et les pointes hérissant son échine étaient d'un blanc de neige. Ses yeux vermillon étincelaient d'une joie sauvage. Le dragon était scellé, bien que Mancinia n'en fût pas sûre. Au moment où elle plissa les yeux, elle fut déstabilisée. Des échos de voix multiples chuchotaient dans son esprit, des mots dans une langue aussi ancienne que l'univers. Mais la main d'Evan la ramena à la raison.
- Nous devons partir...
- Mais...
Evan attrapa Mancinia quand elle s'effondra en arrière dans ses bras, du sang s'échappant de sa bouche. La tête de Mancinia était détruite par des hurlements. Jamais elle n'avait ressentit quelque chose d'aussi intense. Elle espérait. Que tout cela prenne fin. Que toute cette douleur disparaisse...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 23 Mai - 22:27

Pendant un long moment, Mancinia n'eut conscience que des brûlures dans ses poumons. Chaque inspiration était si douloureuse, que c'est comme si elle avait pris des coups de poignard. Elle avait perdu la notion du temps et n'aurait su dire si des semaines avaient passé, ou seulement quelques minutes. Elle connut de brefs moments de lucidité au milieu de la journée couverte de douleurs infernales et de cauchemars délirant. Elle se sentait mourante. Lorsqu'elle eut enfin recouvré ses esprits, vers la fin de la journée, elle entendit des pas précipités. Les portes s'ouvrirent lentement avec un grincement. Mancinia ouvrit les yeux et vit qu'elle était affaissée contre un mur de pierre, faiblement éclairé par une torche, ses mains étaient accrochées au - dessus de sa tête par des chaînes. Elle avait de nombreuses entailles sur les bras, les jambes étaient épargnées. Elle vit un homme entrer, lui jetant un regard désolé et plein de pitié. L'inconnu était vêtu d'habits élégants fait de cuir noirs, d'or et de rouge. Il respirait le calme et la confiance en soi. Il avait une épée à la ceinture, et le manche d'une dague dépassait d'une de ses bottes. Son visage grave aux yeux bleu farouches, profond et arrogant, était encadré par des mèches de cheveux noirs. Il devait avoir deux années en plus qu'elle.
- ...
- J'ai des questions à vous posez, demanda l'inconnu.
- Je pense que des présentations s'impose, non ? demanda la jeune femme. De mon côté, je m'appelle Mancinia.
- ...Je suis Murtagh, répondit le jeune homme poliment.
- Désolée alors, Murtagh, répondit Mancinia innocemment. Mais je fais un Keel'no'rim, et je n'aime pas tellement qu'on me dérange, ça perturbe ma concentration...
Murtagh plissa un instant les yeux, ce demandant si la jeune femme n'essayait pas de ce foutre de lui. Avec un léger sourire flottant sur les lèvres, Mancinia essaya de mettre les enseignements de Teal'c en valeur...Pour gagner du temps... :
- Un Keel'no'rim sert à apaiser ses doutes, ce concentrer pour trouver l'illumination qui permettra de résoudre ses maux. Vous devriez essayer, c'est également très relaxant...Eh bien quoi ? Qu'est - ce qu'il y à ?
Murtagh continuait de la fixer d'un air ahuri. Une femme passa devant elle, et regarda Mancinia de travers. Cette dernière lui passa la langue et l'inconnue partit en grinçant des dents.
- Faite attention, souffla Murtagh. Cette femme est la fille d'un noble.
- Oh..., dit avec désinvolture Mancinia. Et qu'est ce qui font d'eux des nobles ?
- Leur sang.
- Leur sang rouge comme le nôtre ?
"C'est rare que tu dévores une femme des yeux..."
"Tais - toi, Thorn..."
- Vous avez commit un attentat en me visant.
- Ah bon ? Je n'essayais que de défendre mon équipe, mes amis.
- C'est ce que m'a répondu l'autre...
"L'autre ?" songea Mancinia.
Le coeur de la jeune femme ce serra, elle ferma les yeux et essaya de respirer le plus calmement possible :
- Que lui avez - vous fait ?
- Vous tenez beaucoup à lui visiblement...
- Oui, je tiens beaucoup à lui. Ca vous pose un problème peut - être ?
- ...
Les yeux de la jeune femme brillaient d’une rage de feu, son front était couvert de sueur, mais cela ne la rendait que plus belle. C'est ainsi que Mancinia passit les trois jours suivants, dans cette cellule mal éclairé, très peu nourrie. Et avec Murtagh comme seule compagnie, hors ce jour là, dès qu'il franchit le seuil, Murtagh referma violemment la porte, s’appuya contre le battant et poussa un profond soupir. S’attrapant la tête à deux mains pour essayer de les faire cesser ses tremblements, il se laissa glisser au sol, le peur s'emparant de tous ses membres.
- Murtagh ? questionna Mancinia.
...Où parviendrait - il à trouver la motivation nécessaire pour mener une guerre, après que sa volonté ait été aussi pleinement brisée ?
Tout le corps de Murtagh se crispa de terreur. Non ! Il ne voulait pas retourner à la capitale ! Il ne voulait pas revivre la même horreur. Il devait y avoir une solution, il le fallait. Le roi ne pouvait pas gagner, c'était impossible. Cette scène elle - même était inconcevable. Comment lui, Murtagh, pouvait il se mettre à genoux devant son ce traître, alors qu'il s'était toujours refusé à le faire auparavant ? Ce sort l'avait transformé, l'avait brisé, l'avait rendu plus faible qu'il ne l'était déjà. Comment avait il pu se faire avoir de cette manière ? Il devait être plus fort que ça ! Redevenir celui qu'il était ! Mais le dragonnier le tenait sous son joug. Dans un effort surhumain, il se releva tremblant et se remit à reculer comme un enfant terrorisé. Il secoua sa tête, les yeux larmoyants.
- Non, je ne serais jamais à vous ! Jamais ! s'écria - t - il. Je partirais loin de tous ! Je m'exilerais ! Je préfère être séparé de ceux que j'aime plutôt que de les trahir ! Je ne serais jamais comme vous ! Je ne suivrais pas le même chemin !
Tout en disant cela, il s'était rapproché petit à petit de Thorn, son sublime dragon rouge. Son dos touchait le corps de son dragon. Il était coincé à présent. Il vit Galbatorix s'avancer. Sans en connaître la raison, il avait peur de lui. Une peur incontrôlable qui l'écrasait de l'intérieur.
- N'approchez pas...
L'homme se mit à rire aux éclats et arriva à sa hauteur. Pourquoi Murtagh n'arrivait pas à contrôler ses tremblements ? Prit de folie, le garçon lui cracha au visage.
- J'ai dis n'approchez pas !
Galbatorix plissa dangereusement les yeux et saisit le jeune homme au collet pour le soulever de terre. Il colla son visage au sien, et parla d'un ton bas et sifflant comme un serpent :
- Attention, Murtagh, même si j'ai encore besoin de toi, ne teste pas mes limites, car tu pourrais le regretter amèrement...
Et il le relâcha, et le laissa choir au sol à ses pieds. Murtagh tremblait toujours comme un animal prit au piège, et il commençait presque à en ressentir un très légère pitié...Il se pencha encore sur Murtagh et sourit largement, d'un air de prédateur devant son futur dîner, avant de reprendre la parole.
- Tu vas comprendre de quoi je veux parler...


Le jeune homme se retourna dans son sommeil, et il ouvrit enfin les yeux. Son regard se posa en premier vers les murs de sa chambre, tout en ce demandant comment il été arrivé ici. Puis, il sursauta en sentant la présence de quelqu'un près de lui. Murtagh fut frappé de stupeur en reconnaissant Mancinia.
- Tu es réveillé ! dit - elle de sa voix douce, soulagée. Je commençais à m'inquiétée...Tu as dormi toute la journée, et ce matin tu étais aux portes de la mort...
Son interlocuteur fronça les sourcils, mais ne répondit rien avant un bon moment.
- Où sommes - nous ? demanda - t - il finalement, d'une voix faible.
- Dans ta chambre, répondit la jeune femme avec un sourire. Mais ne te préoccupe pas de çà, repose toi encore un peu...
Mais le jeune homme venait de se lever. Elle semblait tout à fait au courant de son état de santé, et il se dandina légèrement sur place.
- Attend, tu veux dire que tu m'as...Examiné ? articula - t - il lentement, tout en essayant de cacher sa gêne.
Son interlocutrice pencha légèrement la tête sur le côté, l’air amusée, puis répondit sur le ton de la conversation :
- Oui, bien sûr...Tu étais dans un tel état, je ne pouvais pas te laisser dormir sans rien tenter pour t'aider. Mais je n’ai fais qu’ouvrir ta chemise, ajouta - t - elle, devant l’air mal à l’aise du garçon.
Elle sourit de plus belle devant sa gêne apparente, derrière elle, son interlocuteur pu apercevoir les rayons orangés du soleil couchant, à travers le ciel sans nuages. Murtagh eut un petit rire narquois :
- Oui, bien sûr...Tu es la personne à ne pas me trouver horrible après ce que je t'es fait.
- Pour moi, vous n’êtes pas un traître, Murtagh.
Elle avait prononcé son nom de telle façon qu’il sentit sa colère s’évanouir en un instant. Jamais personne n’avait dit son nom de cette manière, et c’était étrange. Cela faisait longtemps que quelqu’un ne le nommait pas pour lui donner un ordre, l’insulter ou le traiter comme un ennemi. Le jeune homme leva les yeux vers Mancinia, et demanda :
- Que suis - je, alors ?
- Une victime. Allez, je vais..."Essayé" de refaire ton bandage.
Murtagh ne répondit pas et fit mine de regarder autre part. Les mains du jeune homme se mirent à trembler, pas de douleur mais de peur. Réunissant toutes ses forces, il réussit à s'écarter légèrement et à prononcer :
- Ce n'est pas la peine, Mancinia.
Sa voix trahissait sa peur. Il avait honte. Ne voulant pas s'énerver contre sa nouvelle amie, la jeune femme lui demanda d'une voix douce :
- Pourquoi ne me fais - tu pas confiance ? Que t'est - il arrivé ?
Mancinia s'agenouilla et attendit que ce dernier lui réponde. Elle ne voulait pas le brusquer, ni le forcer à lui dire ce qui lui était arrivé. Murtagh détourna son regard. Il était encore plus pâle qu'à son habitude. Cet événement semblait à jamais l'avoir traumatisé.
- Ce n'est pas une question de confiance..., souffla Murtagh.
Il chercha de l'aide auprès de Thorn mais celui ci restait impassible, le laissant maitre de son destin. Murtagh leva ses yeux noirs vers Mancinia, elle avait l'air si inquiète. Il lui prit sa main, il était tremblant. Murtagh la porta derrière son dos sans pour autant lui montrer ce qu'il avait derrière et lui fit toucher le début de quelque chose. Murtagh vit le visage de Mancinia abasourdi, puis lui lâcha aussitôt la main. Et ne fit plus aucun geste. Il ne comptait plus l'empêcher de voir son dos, mais il ne comptait pas non plus se tourner. C'était à elle d'aller voir. Ce qu'elle fit. Mancinia se releva et contourna Murtagh. Quand elle vit la cicatrice qui lui barrait le dos, elle eut une exclamation d'horreur et posa une de ses mains sur son cou, et lui demanda :
- Comment as - tu eu cette cicatrice ?!
Le jeune femme ne pouvait détourner son regard de la grande balafre qui lui couturait le dos. Quand elle regarda le reste du dos de Murtagh, elle vit plusieurs autres plaies autour de sa cicatrice. Aucune n'avaient l'air d'avoir touchée cette ancienne plaie, et c'était une chance. Une pensée lui traversa soudain l'esprit et elle demanda :
- Dis - moi, c'est à cause de ta cicatrice que tu as eu mal cette nuit ?
Murtagh tourna la tête vers elle, ses yeux la transperçaient littéralement. La jeune femme sentit son coeur battre plus vite.
- Oui..., commença Murtagh, la voix brisé. C'est...Morzan...Mon "père" qui me l'a faite quand j'avais trois ans, il avait bu et était très énervé ce soir là...Il a lancé cette épée contre moi...
Murtagh désigna Zar'roc d'un geste de la main, le jeune homme devait avoir la gorge serrée et renonça à poursuivre. Il revoyait sans doute très bien, à cet instant précis, la scène redéfiler devant ses yeux. Les sentiments qu'il avait ressentit et surtout la douleur qu'il avait éprouvés. Elle lui avait enflammé le dos. Murtagh sentit la chaleur d’une main qui glissait sur son dos. Il ne voulait pas regarder Mancinia, mais il lui était reconnaissant du réconfort qu’elle lui apportait. Puis rageur, il balaya les larmes naissantes dans ses yeux. Il ne voulait pas montrer sa faiblesse. Murtagh baissa son regard. Il espérait tant qu'elle était son amie maintenant.
- Je suppose que c'était un Parjure ? demanda Mancinia.
- Le genre de père qui ne t'as jamais désiré, le genre de père qui pense que tu n'es qu'un bon à rien, le genre de père qui ne possède aucune compassion, répondit calmement Murtagh comme s'il récitait une leçon. Le genre de père comme Morzan donc. Mais crois - moi, je ne suis pas à plaindre car il m'a peut être marqué physiquement mais pas mentalement.
Murtagh ignorait pourquoi il lui avait raconté ça, à cette fille qu'il ne connaîsait que depuis seulement trois jours. Mais il se sentait d'un seul coup vidé d'un poids. Ses yeux brillaient maintenant d'une lueur de haine. Ses poings s'étaient resserrés. Il vit Mancinia, qui s'était levée. Il n'osait toujours pas la regarder en face. Il avait peur mais ne savait pas de quoi. Il sentait quelque chose de nouveau en lui. Quelque chose de doux, de chaud...Quelque chose de plaisant, et la jeune femme déclanchait des vagues de plaisir en lui.
"Non ! Ce n'est pas le moment de tombé amoureux de la première femme qui ... !"
Mais oui ! La première femme qui éprouvait de la compassion pour lui, et qui le considérait comme une victime et non un Parjure agissant de son propre gré !
- Je ne dis que ce qui est vrai, continua t - il. Cette marque est là pour me rappeler qui je suis. Elle n'est pas prête de me le faire oublier. Elle est ma plus grande faiblesse physique et moi...Moi je n'arrive même pas à la dépasser !
- Arrête, Murtagh, tu es trop dur avec toi - même !
Elle, elle ne voulait pas s'arrêtée à la filiation de son sang. Elle voulait cherché à découvrir celui qu’il était vraiment...Mancinia avait l'impression de le connaître depuis des années, c'était étrange comme sensation...Morzan, elle avait déjà entendu ce nom. Mais où ?
- Qui peut bien aimé un Parjure sincèrement ? questionna alors brutalement Murtagh.
- Eh bien, moi pour commencer.
La réponse de la jeune femme laissa un instant Murtagh frappé de stupeur.
- Murtagh..., souffla Mancinia en prenant sa main, et en l'aidant à ce relever. Je suis très heureuse de t'avoir rencontrer mais...Je dois te montrer quelque chose...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 23 Mai - 22:29

- Où tu m'emmènes ? ..Et...Comment...Tu connais le château.
- C'est Galbatorix qui m'a expliqué. Attends moi ici, ne bouge pas.
Mancinia s'éloigna à grande enjambés quand Murtagh regarda autour de lui, il n'avait jamais vu cette immense salle aux couleurs bleutés et argentés. Il regardait également des personnes se balader en regardant des objets étranges, il fronça les sourcils.
- C'est le système de défense des Anciens, dit un homme.
- Des quoi ? s'exclama Murtagh en le fixant.
L'homme le regarda d'un air étonné et lui demanda :
- Vous avez un accès spécial à cette base ?
- Oui, Mancinia vient de me la donner.
- Vous ne connaîsez même pas la porte des étoiles ?
- La quoi ?
- Oh, mon Dieu ! Ah flûte, c'est super ! Je vais vous expliquer ! On pense que les Anciens se servaient de l'ADN comme clé génétique ainsi seul les membres de leurs espèces pouvait utilisé de tels technologies.
- ...
- Mumu, viens ici ! disait une voix.
- ... ?!
Murtagh se retourna et regarda d'un air ahuri le roi Galbatorix, l'air souriant comme un débile. Ses cheveux grisonnants lui donnaient l'air de porter une couronne. Bizarrement, il était vêtu comme un citoyen du peuple. Murtagh lui lance un regard méprisant et s'avança, à côté de lui, Mancinia lui posa une main sur l'épaule comme pour le soutenir. Son visage s'illumina quand elle vit l'homme que Murtagh avait également capturé quelques jours plus tôt. La jeune femme accouru vers lui pour lui sauter au cou, et lui expliquer quelques choses. Ensuite, ils ce dirigèrent vers une salle sombre, Mancinia se lança la première. Les lumières s'allumaient au passage de la jeune femme, ont aurait dit que la structure était vivante et anticipait chacun de ses mouvements.
- Ca alors ! dit - elle. Je porte le gène des Anciens.
Murtagh la regardait d'un air suspicieux maintenant, aussi, elle décida de lui expliquer. Les Wraiths, les Asurans, les Oris, les Anciens, Atlantis, la porte des étoiles.
- ...Les Anciens s'appelle également les Lantiens ou encore les Alterans. A oui, contredire Origines, la Bible des Oris, devant un fidèle croyant, et devant un prêcheur est signe d'hérésie, tu seras brûlé vif. Parce que chez les Oris...Le feu représente la chaleur, la pureté. Tandis que chez nous c'est l'incarnation du mal. Le Doki est le chef des prêcheurs Oris, il garde le temple de feu pour éclairer les fidèles.
- Quel est la différence entre les Oris et les Anciens ? Pour les Wraiths ça va mais...
- Les Oris pense que les humains doivent les vénérer. Tous les humains.
- Et si ont refuses ?
- Nous ne méritons pas de vivre donc, on meurt.
- Je savais que tu dirais ça. Mais il semble évident que nous n'avons pas la même conception de l'Illumination.
- Il semblerait aussi que les Anciens aient cachés notre existence aux Oris, pour pouvoir nous laisser vivre librement. Donc, les Oris pensent que les Anciens sont maléfiques parce qu'ils ne leurs donnent pas tout leurs secrets. Le problème c'est que maintenant les Oris savent que Pégase est également habité par des humains à cause de vous !
Mancinia se retourna vers Galbatorix qui haussa les épaules :
- La curiosité est humaine.
- Oui mais ont ne fait pas joujou avec des technologies Anciennes !
- Et si les Anciens sont si malins pourquoi ils ne nous ont pas empêcher d'aller là - bas ? demanda Murtagh.
- Le libre arbitre, dit Mancinia en grinçant des dents.
- Ah...Mais si ils nous ont toujours protéger il n'est pas impossible qu'ils continues.
- Ils continueront de nous protéger des Oris, mais pas des humains qui les vénèrent. Les Anciens refusent d'aider les peuples prémitifs comme nous. Apparemment, si notre galaxie veut vénérer les Oris, c'est nous que ça regarde. Les Oris enverront également des prêcheurs ici.
- On fait quoi alors ?
- Je n'en sais rien ! Le pire est que les prêcheurs ne sont que le début. Ils vont organiser une nouvelle croisade.
- Dans deux galaxies ? s'exclama Evan.
- Ca ne leurs fait pas peur !
- Moi j'ai peur en tout cas.
- ...Et moi j'ai faim..., dit Mancinia de but en blanc.

- C'est quoi un Goa'uld ? questionna Murtagh tendit que Mancinia mangeait à sa faim.
- Comme le dirait le Général O'Neill. Ils ont les yeux qui clignote, une voix de soprano et ne pense qu’à conquérir l'univers...
- Je vois. Mais, qui est le Général O'Neill ?
- ...Non...Quand tu le verras, tu le sauras.
- ...
- Les Wraiths ont des tentacules aux mains qui leurs permets de pompé notre force vitale, nous sommes leur nourriture en somme.
- Charmant.
Mancinia soupira en repoussant son assiette vide sur la table.
- Dommage, j'aurais aimé avoir un prix Nobel pour avoir aidé Carson dans ses recherches...
- C'est quoi un Nobel ?
- Ah...

Trois jours.
Mancinia respira un grand coup lorsqu'elle vit s'actionner devant elle la Porte des Etoiles. Les chevrons s'illuminant au fil du séquençage. Evan à ses côtés, ils allaient retournés sur Atlantis.
Première explosion.
- Ca va ? demanda alors Evan. Il ne vous à pas fait de mal.
- Non, bien sûr que non.
- ...
En voyant le vortex s'activer quelqu'un eut un mouvement de recul, et une branche craqua.
- Tu sais Murtagh, dit Mancinia. Quand on reviendra, tu pourra peut - être venir avec nous.
Murtagh sortit de son antre et regarda la porte, avec une lueur d'admiration dans les yeux.
- Quel effet ça fait ? demanda - t - il dans un souffle.
- Une douleur terrible..., dit Mancinia.
Evan ne put étouffer un rire.
- Arrête de dire n'importe quoi...
Deuxième explosion.
Mancinia fronça les sourcils.
- C'est quoi ça ? demanda Murtagh.
- Evan...
- Des Wraiths ! s'écria Mancinia en poussant Murtagh vers la porte des Etoiles.
Ce fut le vide.

- Ca fait trois jours que vous aviez disparus.
Murtagh ouvrit les yeux.
- Nous le savons, ont va dire qu'on à vu un Ancien.
- Où ça ?
- En Alagaësia, je pense.
C'est alors que Rodney et Elizabeth virent le jeune homme.
- C’est son portrait miniature, dit Rodney.
- A qui ? questionna Mancinia.
- A un Ancien du nom de Morzan.
Cela jeta une sorte de froid sur le moment. Murtagh retint son souffle, c'était la pire insulte qu'on pouvait lui porter. De dire qu'il ressemblait à son père. Mais Elizabeth s'interposa vivement :
- Mancinia, vous avez sauté nos codes de sécurité :
- Il nous à aidés ! dit - elle, les sourcils froncés.
- Ce n'est plus une raison, soldats, enfermer - le !
Plusieurs Terriens se saisirent de Murtagh qui n'opposa pas de résistance, sous les regards outrés de Mancinia et Evan. Murtagh n'était donc pas prêt de revoir sa liberté, et son libre arbitre...

Prochainement...
Un amour remplis de flammes est révélé. Mais que cache donc le Lieutenant - colonel Sheppard ? Pourquoi est - il méfiant vis - à - vis de Mancinia ? Et quelle est donc sa maladie... ?

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 30 Mai - 22:27

Chapitre 19 : Dimanche…


- Bien sûr, il est venu ici pour conquérir le gouvernement des Etats - Unis, avant de partir vers les confins de la galaxie...Vous êtes cons, ou c'est moi ?
Mancinia se tenait debout, marchant de long en largue dans la salle de réunion. La jeune femme était visiblement énerver, qui ne le serait pas ? Alors que Murtagh lui avait sauvé la vie, voilà qu'il devait être encore enfermé ! Et cela, la jeune femme ne le tolérait pas ! Pourquoi devait - il encore autant souffrir pour un crime qu'il n'avait pas commit ? Exaspérer par la réponse d'Elizabeth, c'est à dire le silence, elle grinça des dents et sortit de la salle en trombe. Mancinia se dirigea vers le bas de la cité, là où ce trouvait les cellules de confinement, une sorte de haute prison sécurisée. Deux soldats gardait l'entrer de cet endroit anciennement inondée, peu méfiants, ils laissèrent entrer Mancinia qui regarda Murtagh, assis contre un des piliers de titane, Mancinia désactiva le champ de protection sans que le jeune homme ne le remarque.
- Tu penses que si je parle à la porte, elle s’ouvrira ? demanda Murtagh avec un sourire sans joie.
- Je ne pensais pas qu'Elizabeth t'enfermerait.
- Tu m'as sauvé la vie, et puis, je suis mieux traité ici. Quoique, le roi semble avoir changé...Tu me rejoins dans ma cellule pour me rendre ce que je t'ai fais ?
- Eh bien, selon la Convention de Genève, les Terriens n'ont pas le droit de torturer des prisonniers. Mais comme Ronon, Teyla, moi et toi ne faisons pas partit de la Terre...
- C'est bien ce que je disais, l'interrompit Murtagh.
- Non, parce qu'étant membre de l'expédition, je me dois également de respecter ces lois. Donc, tu te la fermes et tu m'écoutes...
Le ton qu'employait Mancinia était ferme, aussi, Murtagh décidé de l'écouter.
- Galbatorix est un Ancien du nom de Janus, il semblerait que ce dernier soit le créateur de machine à voyager dans le temps. Mais c'est tout ce que je sais, il refuse de me parler d'autre chose. Elizabeth va tenter de négocier avec lui.
- ...
- Mais elle te laissera tranquille, pour le moment elle à juste envie...
- ...De te parler, termina une voix.
Mancinia se retourna et Murtagh releva la tête, voyant une lumière réjouie dans les yeux de Mancinia, Murtagh en fut blessé mais en devient très envieux. Ce regard, il donnerait tout pour que Mancinia le lui fasse un jour, voilà à peine quelques jours qu'ils ce connaissaient pourtant, mais il avait l'impression de l'avoir eut à ses côtés durant toute sa vie.
- Evan, dit Mancinia. Tu es venu ?
- Je m'ennuyais, j'ai donc voulu te chercher. Comme je te trouvais pas, je me suis dit que j'allais venir m'excuser pour le comportement que j'ai eut envers Murtagh. C'est - à - dire, le fait qu'il soit enchaîné !
Durant les deux heures qui suivirent, Mancinia, Evan et Murtagh échangèrent paroles et fous rires. C'était la première fois que Murtagh avait des amis, il en profitait donc...Lorsque la porte de sortie s'ouvrit une nouvelle fois, laissant apparaître Sheppard et Weir.
- Lorne, Mancinia, que faites - vous ici ? s'indigna Elizabeth.
- Ben...Ont discute avec notre ami, dit Mancinia.
- Je sais que je ne peux pas vous demander de sortir, dit Sheppard en la regardant. Mais pour vous, Lorne, c'est un ordre.
Son ton était sec, cassant, comme si il cherchait à mettre son subordonné pied au mur. Evan inclina la tête, et se releva.
- Les amis, dit - il. Ce fut un plaisir, je dois maintenant vous quittés.
Mancinia lui fit un geste de la main, plus pour narguer Elizabeth et Sheppard, que pour inviter son ami à partir. Alors que Lorne sortait, Elizabeth entra, pour interroger son "prisonnier". John accompagna donc Evan à la sortit du couloir d'isolement, et se retourna sur Evan :
- Je sais que c'était pour me montrer votre mécontentement, je suis bien content que vous n'avez pas eut l'idée d'un coup d'état.
Evan regarda son supérieur avec un air amusé :
- Je ne me le permettrais pas...
- Ecouter, dit Sheppard en reprenant son sérieux. Mancinia ne fait pas partie de l'Armée de l'Air des Etats - Unis, mais elle n'en reste pas moins un...Membre à part entière de l'expédition, tel que Teyla et Ronon.
- Où voulez - vous en venir ?
- J'espère que vous ne dépasserez pas les limites.
- ...Je considère Mancinia comme une femme. Mais...Prévoir mes sentiments serait inhumain dans ce cas.
- Lorne, je sais que c'est dur. Mais...Sachez - le, vous êtes un bon soldat, mais cet écart pourrait vous mener en cours martiale. Une liaison entre deux officiers...
- Colonel, je le sais. Mais si je décide, prétendons - le...De vivre avec Mancinia, elle pourrait quitté l'expédition et...
- Vous devrez retourner sur Terre, plus de voyages à travers la porte, juste de quoi moins s'amuser.
- Mais rester avec la femme qu'on aime n'est - il pas plus important ?
- Lorne, je connais le mariage, cela n'a pas marché pour moi, soyer - sur de faire le bon choix.
- Mais j'en suis déjà certain...

- Laisse - moi devinez qui a fait ça...
- C'est Ba'al.
- Baaaaal.
Ba'al était un grand maître Goa'ulds, les humains de la Voie Lactée avait encore à faire à lui en plus des Oris, pas de tout repos en vérité. Mancinia soupira, ils en avaient du travail pour les prochaines années ! Puis, elle reprit son sérieux , et déclara à Murtagh :
- Voici un P - 90, une arme compacte extrêmement légère et incroyablement solide. Ca, c'est un 9MM c'est un semi - automatique. Tiens, essaye !
La jeune femme lui tendit l'arme, et Murtagh visa la cible des deux yeux. Malheureusement, il tira à travers une plaque de métal, la balle ricocha au point qu'elle alla s'encastrer dans le mur à côté du visage de Mancinia.
- Bon dieu, mec ! s'indigna la jeune femme. Les balles ça ricoches !
Puis elle éclata de rire, suivit de concert par Murtagh. Le jeune homme avait été libéré un peu plus tôt dans la semaine qui venait de s'écouler, mais il devait apprendre la vie avec les Atlantes, ce qui n'était pas de tout repos en somme. Murtagh ne conaissait pas les armes à feu, bien qu'il sache ce battre au corps à corps, Mancinia devait la plupart du temps lui expliquer tels où tels choses...Aujourd'hui, sur Terre - et même sur Atlantis - était le jour de congé des membres, un dimanche de repos. Mancinia vit passer Carson devant elle, cherchant des recrues pour sa partie de pêche. Elle déjeuna avec Teyla, tout en jetant des regards en coin pour fixer le rendez - vous d'Elizabeth. Mais elle passa le plus clair de son temps près de Carson, qui peignait à l'ombre d'une des tours le paysage océanique, combler par les terrasses d'Atlantis.
- Je ne savais pas que vous peigner, dit Mancinia.
- Ma mère donnait des cours d'arts plastiques, alors j'en faisais à mes heures perdues, je me relance aujourd'hui.
- Cette toile est magnifique..., souffla Mancinia.
Les couleurs étaient superbement mélangées, le paysage semblait parfait, sortit de l'irréel, pourtant, il suffisait à Mancinia de lever les yeux un peu plus haut pour voir ce paysage en vrai.
- Dis - moi, Mancinia.
- Oui ?
- Ca te dirait de poser pour moi sur la rambarde en faisant semblant de fixer l'océan ?
Mancinia rougit légèrement.
- Tu veux vraiment que ce soit moi, Evan ?
- Tu es tellement irréaliste toi - même, que oui !
- Comment ça ?
- Tu es belle, Mancinia.
Faisant celle qui n'avait pas entendue, elle hocha la tête et ce dirigea vers la rambarde de métal, ce penchant légèrement pour apprécier les odeurs de l'océan.
- Ne bouge pas, je prends bien tes courbes dans la lumière, ça me suffira.
La dernière remarque d'Eva fit augmenter les rougeurs de sa peau. Pourquoi devait - il être aussi attirant lui aussi ? Elle avait quand même peur de ses sentiments. Amitié ou amour ? Elle s'était également bien approcher de Murtagh au cours de la semaine écoulée, elle ne savait pas trop où elle en était.
- Tu peux bouger si tu veux maintenant, ça me va !
Mancinia n'avait pas vu que trentaine de minutes s'était écoulé, tant elle était perdue dans ses pensées. Et les résultats de Carson donneraient bientôt le dernier verdict. Mancinia se dirigea vers Evan, et regarda sa toile par dessus son épaule, sa présence était étrange dessus, on aurait dit une femme vraiment belle. Mancinia ne ce voyait pas trop comme ça en vérité. La porte automatique s'ouvrit pour laissé justement place en médecin en chef de la cité, le grand Carson Beckett.
- Salut les amis !
- Bonjour, Carson, répondit Mancinia.
- Visiblement, je n'es aucune chance de vous convaincre !
- Il est impossible pour moi de décommander cette peinture, la femme la plus parfaite m'en à fait commande !
- Ah ? ...
Mancinia se retourna sur son ami, presque rouge pivoine cette fois. Ce dernier lui rendit un sourire complice. Mais que cherchait - il, Mancinia en était troublée, même son cerveau captait mal les données.
- Bon pas grave, je sais que la pêche n'intéresse pas les femmes.
Poussez par une impulsion soudaine, Mancinia se retourna, et s'exclama en suivit Carson au dehors :
- Carson, vous voulez bien m'apprendre à pêcher ?

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 30 Mai - 22:28

Le vent était frais et faisait doucement plier la cime des arbres aux alentours, le continent était quand même non seulement grand mais maintenant, Mancinia voyait l'océan s'étendre à l'horizon, le soleil descendait doucement derrière cette dernière de façons paisible. En tenant sa canne à pêche, Mancinia questionna Carson :
- Et vous Carson, de la famille ?
- Oh, ma mère est adorable. Quand à mon père, il est mort quand j'étais petit. Et j'ai sept frères et soeurs.
- Ah...
- Manci, ça fait quand même un an que vous êtes sur la cité...
- Non, sept mois.
- Hum...Vous comptez ?
- Beh ouais !
- Bon, il ce fait tard, il vaudrait mieux rentrer...On à quand même capturer quelques...Choses qui ressembles à des truites !
- Les autres vont être jaloux ! dit Mancinia, avec un sourire narquois.
- Sheppard à dit qu'il contrôlerait ses regrets !
Mancinia sourit, puis demanda :
- Et les résultats, Carson ?
Le médecin sembla perplexe de lui annoncer cela comme ça, déjà tout à l'heure, il en était mal. Mais il avait fini par comprendre que le meilleure moyen pour se détresser, c'était de le laissé songeur.
- Le premier résultat sur Murtagh est positif, annonça - t - il. Mais pour le second, tu devras attendre ce soir.
- Très bien.

Si c'était vrai, quel lien devait encore unir Mancinia à Murtagh après celui là ? La jeune femme tapa violent dans l'air avec son bâton de bambou, essayant de calmer sa colère et son désarroi. Et si le deuxième test était possible lui aussi ?
- Ca va ?
Il ne manquait plus que ça.
- Ca va, Murtagh ! répliqua Mancinia. Bien évidement que ça va !
Le jeune homme fut dérouté par ce ton venimeux, froid, inhospitalier. La jeune femme se calma, et retourna son visage vers lui, ce dernier était un peu couvert de sueur. Murtagh la regarda dans les yeux, une flamme mystérieuse dans son regard. Mancinia soupira :
- Excuse - moi, je ne vais pas bien c'est dernier temps.
- Alors tu devrais te reposer.
- Et toi, qu'est - ce qui ne va pas ? Ne me ment pas ! Tu es étrange ces derniers temps.
- Mancinia, je...
Qu'est ce qui lui prenait ? Lui qui à temps normal arrivait à surmonter ses émotions et à cacher ses sentiments, était maintenant de plus en plus rouge. La jeune femme lui demanda ce qu'il voulait lui dire. Mancinia jouait avec lui, elle savait que le dragonnier n'allait rien dire. Il voulait la surprendre. Il ferma les yeux sachant qu'il allait regretter son geste, respira un bon coup, puis fit face à son amie. Il se rapprocha doucement et demanda d'une voix sûr de lui, malgré qu'il ait les joues rosies.
- Tu veux vraiment le savoir ?
Mais il n'attendit pas sa réponse. Il était maintenant à quelques centimètres d'elle. Soudain, s'en prévenir sachant qu'il ne retrouverait jamais le courage de faire ça, il plaça une de ses mains derrière elle, l'obligea à se rapprocher et l'embrassa tendrement. Il l'avait fait, il avait osé. la jeune femme parut surprise, tant pis si elle le rejette, il aurait au moins essayé...
Mais ce qu'il avait redouté arriva.
Mancinia le repoussa.
- Mais qu'est - ce qui te prend ? dit - elle, le souffle coupé.
- Je n'ai plus envie de me séparer de toi, Mancinia, souffla Murtagh.
Le jeune homme s'approcha d'elle.
- Je t'aime... murmura - t - il.
Il n'avait jamais révélé autant ses sentiments à une personne. Il n'était plus lui même face à elle. Il se sentait diffèrent. Mais le fait qu'elle l'est repoussé le blessait.
- Mais moi, je ne t'aime pas ! Je ne peux pas !
Le sourire de Murtagh s'effaça. Son coeur sembla cessé de battre. Tétanisé, il parvint néanmoins à faire un pas vers Mancinia, leva doucement sa main pour essayé de la touché...
- Ne me touche pas ! hurla Mancinia en repoussant sa main.
- Quoi... ?
- Tu m'as..., continua - t - elle en posa une main sur ses lèvres. Tu m'as embrassé ! Comment as - tu pu ? ...
Le jeune homme resta ahuri, ne réalisant pas encore ce qu'il ce passait. Mancinia, elle, avait ses pensées entrecoupées de brefs moments de rêverie. Cela ne pouvait être qu'un rêve ! Murtagh n'avait pas le droit de l'aimer !
- Mais...Pourquoi dis - tu ça ? demanda le jeune homme. Ce n'est...Rien. Si tu ne veux pas de...
- J'ai été trop naïve ! J'aurais dû te parlé clairement de mes sentiments dès le départ, dès que j'ai sût que... !
- De quoi tu parles ?
Murtagh sentit sa gorge se serrer, sa force mentale lâcher. Mancinia ne l'aimait pas. Pire, maintenant, elle le haïssait. Le jeune homme venait de perdre son amitié. Le bonheur de la liberté qu'il avait goûté ici semblait ce brisé autour de lui. Lui qui avait enfin trouvé la personne qui avait réussi à faire fondre son monde de glace.
- De quoi je parle ?! s'indigna Mancinia. Mais tu le sais bien ! Je m'en suis douté dès le départ MOI ! Et toi tu n'en à pas été capable ou quoi ? Je pensais que tu savais !
Mancinia se sentait mal, sa tête l'élançait, elle avait des vertiges. Au seigneur, elle se sentait si mal.
- Comment...Comment oses - tu me dire ça ? Tu penses que je sais tout ce qui te passe par la tête ?
- Non, ce n'est pas ce que...
- Je veux bien que tu me dises que tu ne ressens rien ! Mais de là à...A...
Sa voix ce fit cassante, Murtagh reprit son air glaciale qu'il n'avait plus prit depuis longtemps. Le jeune homme regarda la jeune femme avec désespoir.
- Mais...Mais pourquoi ? dit - il, les yeux brouiller. Qu'est - ce que je t'ai fais ?
- Mais rien !!! Tu veux que je tombe amoureuse de toi ou quoi ?
Plus elle parlait, plus ses paroles étaient blessantes.
- Oui...OUI ! Je veux que tu m'aimes ! Que quelqu'un m'apprécie pour ce que je suis vraiment !
- Mais c'est impossible, Murtagh ! Notre amour ne peut pas exister ! Lai...
Mancinia ne termina pas sa phrase, elle se sentait si mal...Murtagh s'avança dangereusement vers elle, il attrapa son bras, alors que Mancinia n'opposa pas la moindre résistance. Murtagh lui souffla avec haine :
- Tu ferais mieux de te former si tu ne veux pas te faire dépasser, Mancinia !
- Et toi, tu ferais mieux de la fermer si tu ne veux pas te faire défoncer ! souffla - t - elle entre ses dents.
La colère de Murtagh commençait à l'emporter sur sa raison. Le jeune homme ne pouvait supporter cette situation. Il était en train de lutter intérieurement contre la violence de ses pulsions, ce qui n'était pas tâche facile. Murtagh voulait la faire souffrir comme il souffrait, lui faire payer ses paroles. Plus d'une fois, ses poings se serrèrent d'exaspération. Il avait envie de l'écraser ! De la torturer ! De la tuer ! Mais il préféra plutôt baisser la tête, essayant de ce maîtriser. Cela le rendait malade. Il était coincé et il le savait. Murtagh releva lentement les yeux, des yeux fiévreux et...Presque distant.
- Ca suffit, souffla Mancinia. Je ne veux plus te voir...Pas pendant un moment.
Murtagh n'en pouvait plus. Il n'allait pas tarder à craquer, il le sentait. Tout son corps tremblait de rage. Il ne voulait plus entendre sa voix. Chacune de ses paroles étaient comme un coup porté à son coeur, et à ses nerfs. Il fallait qu'il en finisse ! Mettre fin à ses jours ? Cela était hors de question, il avait encore trop de choses à faire dans ce bas - monde, mais il n'hésiterait pas à le faire en tout dernier recours. Son regard perçant ne se détachait plus de son "amie". Ils avaient tous les deux l'art d'énerver l'autre avec leur air d'arrogance et leur sourire provocateur et c'était justement ce qu'était en train de faire Mancinia. Sans crier gare, Murtagh se précipita sur la jeune femme et abattit de toutes ses forces son poing sur son visage. La colère l'aveuglait à présent. Mancinia, surprise par ce geste, tomba sur le sol, contre le mur que sa tête percuta. Mancinia tomba inconsciente sous le choc, du sang s'échappa de son crâne et vint salir son joli visage inconscient. Murtagh se saisit de son épée, Zar'roc, et la menaça avec, la pointe de son arme collée sur sa gorge. Son visage était déformé par la haine qui vouait à Mancinia. Un sourire des plus sarcastiques apparut sur ses lèvres.
- Oui. Ca vaux mieux...
Brusquement, sans qu'il ne comprenne. Sa colère s'apaisa comme si elle n’avait jamais été là...Le jeune homme compris alors son geste et lâcha son épée sur le côté.

Depuis ce moment, Mancinia le cherchait, mais il demeurait introuvable. Elle avait déjà vérifié tous les endroits où il avait l'habitude de se rendre quand il voulait être seul. Elle espérait qu'il ne ferait pas quelque chose d'insensé et d'irréfléchi. Murtagh lui avait dit qu'il l'aimait, Murtagh l'avait frappé, mais il avait eut raison, ses paroles avaient été très blessantes. Mancinia retourna vers la salle de contrôle...Elle vit Elizabeth se diriger vers elle pour lui parlé mais, Mancinia avait mal au ventre, une envie de vomir. Repensant au paroles de Carson, Mancinia s'effondra sur le sol...Elle perdait du sang sur son bas ventre.

Le soleil brillait maintenant de mille éclats, donnant à la cité un air apaisant et magique, de plus, c'était le jour de congé des membres de la cité...Mais une ombre n'avait que faire de cette lumière irritante. Avachie contre un mur, Murtagh versait des larmes silencieuses. Ses bras tremblaient encore du geste qu'il avait eu envers Mancinia plus tôt dans la journée. D'une colère incontrôlable, il l'avait frappé contre le mur lors de leur entraînement. Il ne se souvenait même plus comment leur dispute avait débuté, mais le résultat est qu'il l'avait blessé. Et cela il ne pouvait se le pardonner ! Il avait fuie face à elle, bien avant qu'elle ne se relève. Il était à présent seul. Son esprit le tiraillait mais la seule douleur qu'il ressentait était celle de son coeur. Il était un danger pour elle, et pour tout ceux qu'il aimait. Il ne pouvait plus se présenter face à eux. Il fallait qu'il règle ce problème de taille par lui - même, et il n'avait qu'une seule option à sa connaissance...La mort. Murtagh aurait voulu ne jamais être venu au monde, jamais posséder le même sang que ce traître, que ce monstre de Morzan, le Parjure. Situé sur l'une des baies de la cité, Murtagh n'avait qu'un pas à faire...
- Murtagh !
- Quoi ?
Evan courrait vers lui, voulait - il le retenir ? Où plutôt le réprimander ? Il...
- Viens, dépêche - toi, le colonel Sheppard veut nous voir. Mancinia est à l'infirmerie, gravement malade.
- Malade ?
- Oui, allez viens ! C'est urgent !
Murtagh se demandait si il ne devenait pas fou, Mancinia était malade, oui. Mais son coup porté au visage, Evan ne l'avait pas mentionné, où bien il ne voulait pas en parler. En y songeant, il devina que si Mancinia l'avait repousser, c'est parce qu'elle aimait Evan...Sans s'en rendre compte, Murtagh entra dans l'infirmerie. Evan s'arrêta devant Sheppard et Beckett, essouffler.
- Que ce passe - t - il ? demanda alors Evan.
- Mancinia va bien, s'empressa de dire Carson. C'est commun pour une femme de son âge d'avoir ça. Mais il faut éclaircir un mystère.
- Quoi donc ? questionna Evan.
- J'en est eut la confirmation cet après - midi...
- Mais qu'est - ce qui ce passe à la fin ?! s'impatienta Murtagh.
- Mancinia est enceinte.

Prochainement...
Les révélations portés, on rendu fragile une très grande amitié. Mais alors qu'un espoir est brisé, un autre renaît pour déclarer ses espoirs sous un ciel étoilés, avant que ne bascule le destin entier de la cité...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 6 Juin - 22:46

Chapitre 20 : Nom de code "Horizon"

Cette révélation eut un coup fatal dans l'être de Murtagh. Sheppard regardait intensivement les deux hommes, et principalement Evan, ce dernier le remarqua.
- Pourquoi vous me regarder comme ça ? s'indigna - t - il. Je n'ai jamais touché à Mancinia, jamais !
- Vous devez comprendre ma position, Major !
- Quel position ? Je vous est expliqué que...
- Ca suffit ! dit Carson. Messieurs, calmez - vous. Major, depuis combien de temps connaissez - vous Mancinia ?
Evan regarda le lieutenant - colonel Sheppard avec une lueur de mépris, avant de répondre :
- Depuis son arrivée, il y à sept mois.
- Et...Avez - vous eut une liaison avec Mancinia... ?
S'en était assez Murtagh, il secoua négativement la tête sortit de la salle, refusant d'en entendre plus. Evan essaya de reprendre son calme :
- Je n'ai pas eut de liaison avec Mancinia...Et quand bien même, il s'agit de mon problème.
- Très bien, dit Carson. Je vais essayer de donner un âge au foetus, après...Après on verra.
Carson leur tourna les dos, et les deux hommes restèrent silencieux pendant quelques instants. Sheppard fut alors prit de remords, et il rompit le silence :
- Je suis désolé, Major. Je me suis emporté.
- J'aurais sans doute fait comme vous, mais je n'aime pas qu'on parle de ma vie privée comme ça.
- Je vous prie...D'accepter mes excuses.
- Inutile, c'est à Mancinia que vous devriez en faire...Quand elle ce réveillera. Si elle se réveille.

Murtagh était assis sur son lit, encore troublé des révélations de Carson, sur la pseudo maladie de Mancinia. Ainsi donc, elle portait un enfant. Mais l’enfant de qui ? Et depuis combien de temps elle portait la vie en elle ? Quelqu’un frappa à la porte, ce qui tira Murtagh de ses pensées.
- Murtagh ? demanda Evan en entrant.
- Salut...
Evan fit quelques pas d'un air hésitant, voyant que Murtagh ne souhaitait ni lui parler, ni le regarder, le Major prit les devants :
- Tu es allez voir Mancinia ?
Murtagh s'arrêta de sa manoeuvre, autrement dit, celle de laver l’épée de son père. Murtagh soupira un grand coup, se releva et regarda son ami dans les yeux :
- Non...Non, je ne suis pas aller la voir. Pourquoi je devrais le faire d'abord ?
Evan parut interloqué :
- Eh bien, parce que tu es son ami.
- Tu trouves ? Pourquoi elle ne nous l’a pas dit, alors ?
Tout en avançant pour approché de Murtagh, Evan parla :
- Tu penses bien qu’elle ne pouvait pas ce doutée que ses problèmes était dû au fait qu’elle était enceinte, cela fait des mois qu’elle se plaint de crampes et de nausées. Carson essaye d’ailleurs de déterminer l’âge exact du foetus.
- Je croyais..., commença Murtagh. Que toi et Mancinia étiez...
- Pourquoi tout le monde pense ça ? demanda Evan en soupirant. Mais je vais être franc, oui, je l’aime. Et si elle doit vivre avec un autre homme que moi...Qu’elle le fasse, son bonheur passe avant le reste. Même si je dois en souffrir.
- C’est ce que tu penses ?
- En effet.
Murtagh réfléchit à ses paroles, lui et Evan aimait la même femme. Murtagh lui avait avoué ses sentiments, mais elle l’avait repoussée. Evan, lui, ne lui avait rien dit. Cela frappa Murtagh, si aucun des deux n’était son amant. Qui était le père de l’enfant ? ...Résigné, il promit à Evan d'aller lui rendre visite un peu plus tard. Malheureusement, Evan ce sentait quand même blesser au fond de lui. Un enfant, mais de qui ? ...

...Evan resta dès cet instant aux côtés de Mancinia, refusant d'écouter Carson ou John. Ils le comprenaient. Son amour pour elle était devenu trop visible, il en souffrait aussi. Et dans ses gestes, ses paroles, Mancinia devait bien ce douter de quelque chose...Carson lui administra un autre sédatif pour calmer son sommeil agité. Evan voulait lui dire. Lui dire pour le bébé. La respiration lente et régulière de Mancinia était si paisible. Elle était si belle quand elle dormait, son air de sérénité apaisait également Lorne qui ne pouvait s'empêcher de la contempler, la jeune femme remua doucement et ouvrit les yeux, battant des cils pour s'habituer à la lumière ambiante. Lorsqu'elle vit Evan, un léger sourire s'afficha sur ses lèvres, et le jeune homme le lui rendit. Mancinia ce redressa un peu mieux sur son lit pour constater qu'elle était à l'infirmerie :
- J'ai fais une crise ?
Sa voix trahissait son exaspération, Evan prit sa main dans la sienne et la regarda dans les yeux. Mancinia sentit son coeur battre de plus en plus vite.
- Mancinia...
La jeune femme était au ciel rien qu'à entendre le son de cette voix.
- ...Oui ?
Evan ferma les yeux et respira un grand coup :
- Tu es enceinte.
Le sourire de Mancinia s'effondra sur lui - même, son visage perdit ses plus belles couleurs, elle fut horrifiée. La chaleur dans ses yeux semblait s'éteindre.
- Quoi ?!
- Tu es enceinte..., répéta Evan.
- Mais c'est impossible ! s'écria Mancinia.
Elle essayait vainement de ce dégager son bras de l'emprise d'Evan, l'air lui manquait, elle semblait si impuissante brusquement, s'en était terrible.
- Calme - toi, ça va, je suis là !
Pour la forcer à le croire, il l'attira vers lui, la serrant doucement dans le creux de ses bras pour l'apaiser. C'était vrai que Mancinia avait perdu la mémoire, mais comment Carson n'avait - il pût remarqué cet grossesse ?
- Non, non, non, gémit Mancinia.
- Ca va aller, nous sommes là...Je suis là. Repose - toi, je reste ici.
Evan ignora pendant combien de temps il la serra dans ses bras, et combien de temps elle pleura.
- Mancinia, écoute, je veux te dire quelque chose.
La jeune femme releva son visage, ses yeux rougit par les larmes versés. Ils se regardèrent intensément, mais lorsque Evan s'apprêta à lui parler, il fut interrompu :
- Ca y est ! dit Carson. J'ai les résultats. Ah...
Le médecin vit sa jeune patiente réveiller, et il eut soudain une boule dans la gorge. Mancinia lui jeta un regard assez déprimé et triste, et son sourire disparut de son visage.
- Alors ? demanda Mancinia.
Carson eut un air hésitant, comment le prendrait - elle ?
- Vous..., commença Carson. Vous êtes enceinte de sept mois.
Carson regarda le visage de la jeune femme devenir plus blême, et les yeux d'Evan s'écarquiller. Mancinia jeta un coup d'oeil à son ventre, et le pointa du doigt :
- Au sens propre, où au sens figuré ? ironisa - t - elle avec froideur.
- Au sens médical, répliqua Beckett. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'au cours des sept derniers mois, je vous est fait trois fois ce test. Rien, rien n'était apparu. Et cela ne vient que seulement maintenant, je vais approfondir ces derniers détails.
- C'est bizarre ça, non ? demanda Evan.
- Effectivement, et l'enfant arrivera dans un ou deux mois...
Cette perspective fit sombrer Mancinia pour de bon. Mère ? Elle ? Dans à peine deux mois ? Impossible ! Elle ne voulait pas d'un enfant, quelle horreur que de porter un enfant ! C'est à ce moment que Murtagh apparu dans son champ de vision, le mal aise quelle avait ressentit la veille revint la hanter, et elle détourna le regard. Evan le vit, et ce leva, attrapant le bras de Carson, il dit :
- Venez deux minutes, docteur, j'ai un truc à vous montrer.
- Ah...Euh...
Murtagh regarda Mancinia lui tourner la tête. C'était compréhensible. Il l'avait frappé. Frappé au visage ! ...Alors que si...Il était homme son père en fin de compte, a frappé des femmes et faire couler le sang des innocents...
- Mancinia ? ...
- ...
Le silence de Mancinia le blessa encore un peu plus.
- Réponds - moi, s'il te plaît !
- Que me veux - tu ? demanda - t - elle, glacialement.
- ...Est - ce que ça va ?
Mancinia éclata d'un rire démentiel :
- Oh, oui ! Ca va au mieux ! Je suis enceinte, Murtagh ! Enceinte de sept mois ! Sept mois ! Une grossesse que je ne veux pas ! Un enfant que je ne désire pas ! Ah, oui ! Tout va bien ! A part une perte de ma vie, un bébé qui arrive, oui, ça va franchement !
Murtagh parut interloqué face à ce ton terrible, cet colère ! Ses paroles étaient blessantes pour ce pauvre enfant même pas encore là. Un enfant était le plus beau pour un couple.
- Mancinia, dit Murtagh. Je suis désolé !
- Ferme - là ! Je ne veux pas entendre tes excuses, où tes beaux discours. Laisse - moi vivre !
- Ecoute - moi, pour une fois ! J'ai...Quelques problèmes de comportement ces derniers temps. Des sautes d'humeur, et des explosions de colère inexplicables. Je suis désolé. Je compte repartir immédiatement, car je suis un danger pour vous.
Voyant son air trop désoler, le visage de Mancinia s'adouci au si tôt. Avec une voix cassée, cette fois, elle dit :
- Non ! Je ne veux pas que tu partes, Murtagh.
Murtagh ce demandait quoi, elle voulait la paix, mais elle voulait qu'il reste. Les femmes étaient parfois incompréhensibles...Il soupira de honte, ce qu'il avait fait, il ne pouvait pas ce le pardonner.
- Si tu souhaites que je reste...Non. Tout cela ne fera qu'empirer avec le temps...Sinon...Je ne pourrai bientôt plus approcher quiconque sans risquer de le blesser, ou de tuer sans le vouloir...Tout à l'heure. Je t'ai frappé au visage, si j'avais visé ton ventre...Tu aurais pût perdre le bébé.
- Rah ! ragea Mancinia. Je ne VEUX PAS de ce bébé ! Je ne veux pas d'enfants !
- Mancy...
- Désolée, c'est comme ça !
- Mais, excuse - moi de te poser la question...Qui est le père de cet enfant ?
Mancinia parut hésité quelques instants, mal à l'aise, avant de répondre.
- ...Cet enfant n'a pas de père. Je suis enceinte, mais je n'es jamais eue de rapports...Enfin t'as compris...
- Mais...Si cette enfant n'a pas de père comment vas - tu... ?
En prononçant ses paroles, et sans le vouloir, Murtagh avait prit la main de Mancinia. La jeune femme le remarqua et retira vivement sa main.
- Je..., commença Murtagh.
- Non, ne sois pas désolé ! supplia Mancinia. C'est moi qui le suis ! ...Je...Je vais te le dire maintenant...Je t'aime Murtagh. Mais ce ne sont pas des sentiments d'amour. Ce sont des sentiments qu'une soeur éprouve pour son frère. Oui, tu m'as bien entendus. Murtagh, tu es mon frère jumeau ! ...
Le visage de Murtagh devint brusquement plus sombre. Son...Quoi ?! Impossible ! Il n'avait jamais eut de soeur, et une soeur jumelle dont il n'aurait pas eut vent ? Ca n'a pas de sens.
- J'ai...J'ai demander à Carson de comparer nos ADN, il à trouvé des similitudes, nous avons le même sang. Mieux, on à le même ADN, nous sommes donc des jumeaux...C'est de ça ont je voulais te parlé avant..."L'incident"...
Murtagh regarda Mancinia, sa soeur. Mais, ce qu'il éprouvait pour elle était contre nature. Un frère et un soeur, aussi proche soit - il, ne peuvent pas êtres amoureux, ne peuvent pas être amants. C'était contre les traditions, contre les lois, et contre la famille, un inceste était mortel. C'était la descende vers la folie. Murtagh en fut anéanti.
- Tes sentiments vont changés, le rassura Mancinia.
- Non...
- Bien sûr que si, maintenant que tu le sais, tu va m'aimer comme une soeur, pas comme une autre femme. Tu verras...
- Facile à dire.
- C'est vrai.
Murtagh sourit faiblement :
- Alors, j'espère que tu dis vrai...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 6 Juin - 22:49

- Michael à créer une véritable armée de monstres, dit Elizabeth. Il à réussi à tuer les Taranians au grand complet et...Il à des laboratoires similaires sur d'autres planètes.
- Pourquoi vous me le dite ? demanda Mancinia.
- Je suppose que nous n'avez pas envie de resté à l'écart, dit Ronon.
- Exact, dit la jeune femme.
- Ce bébé sera le premier sur Atlantis depuis dix milles ans, dit John.
- Vous croyez que les Anciens avaient des enfants ? demanda Rodney.
Il abaissa son ordinateur miniature, et fixa son ami.
- Bien sûr que oui ! s'exclama John avec un sourire. Comment le gène serait - il venu tout seul ?
Rodney parut interloqué :
- Pas faux..., dit - il.
- Vala Mal Doran de SG - 1 a mit au monde l'Oricy, dit alors Mancinia. Moi, je vais mettre au monde le Wraithcy ? L'Assurancy ? Voire un Aryency ? Je dois m'attendre à quoi ?
- Un Aryency ? demanda Teyla. Qu'est - ce que c'est ?
- Je n'en sais rien, ça m'est venu comme...Hé ho, ça va !
Carson s'était approcher d'elle pour la serrer dans ses bras, et dit avec joie :
- C'est peut - être le signe que vous retrouver la mémoire !
Après quelques conversations avec l'équipe, Mancinia resta le plus clair de son temps avec Evan qui venait la voir souvent et restait des heures, Carson ne voulant pas lui faire quitter l'infirmerie. Deux jours plus tard, Mancinia avait eut droit à la visite de ces quelques amis sur Atlantis, venant la féliciter, même si elle faisait semblant, Mancinia ne voulait pas de cet enfant. John finit par venir la voir pour sa désormais officielle "Leçon des Méchants Goa'ulds" en compagnie de Sheppard, mais aujourd'hui, elle lui dit :
- Je ne peux pas penser à un Goa'uld...Les yeux qui s'illuminent et tout ça...
- Pourquoi ? demanda John.
- Demander ça à celle derrière vous..., dit Mancinia. C'est une vénératrice des Wraiths !
- De ses choses...Femelles... ?
Mancinia inclina la tête tandis que le lieutenant - colonel détourna légèrement la tête pour essayer de distinguer cette vénératrice. Son regard ce posa sur elle, il détourna brusquement la tête vers Mancinia.
- Je dois y aller, il y à...Elizabeth qui m'appelle.
- Ah bon ?
- Dans...Dans mon oreillette...Oui ! J'arrive Elizabeth...
John s'en alla en direction de la sortie de l'infirmerie. Il se retourna une dernière fois...
- Rétablissez - vous bien...Et euh, c'est quoi son nom ?
- Anaïs.
- Hum...J'y vais... !
John se mit à courir, manquant de ce prendre la porte et Carson par la même occasion, Mancinia secoua la tête. Quelque instants plus tard, Elizabeth arriva à son tour pour prendre de ses nouvelles.
- Et à part ça, vous avez vu Sheppard ?
- Le salaud, jura Mancinia.
- Vous êtes au courant ? questionna Elizabeth.
- Hum ? Que je suis enceinte ? Oh, oui mais...
- L'Apollo est arrivé ce matin.
- Oh, le dernier né de votre toute petite flotte spatiale ?
- Oui, on peut dire ça ainsi.
- Et ?
- Nous avons lancé une attaque chirurgicale sur la planète des Asurans, avec six missiles nucléaire mark neuf. Ils envoyaient une armada vers la Terre...
- Super, je me sens rassuré, mais ce n'était pas la chose à faire.
- Je sais, oui...

- Ravie de vous revoir..., dit Elizabeth.
- C'était bien la chasse atomique ? demanda Mancinia à John.
- Vous êtes sortie ? questionna John.
- J'ai du crier, engeuler et frapper une bonne partie de nos médecins, mais oui...
- Je suppose que les félicitations sont de rigueurs ? dit Weir.
- A ce qu'il paraît, répondit John.
- Alors, et cet mission ? demanda Teyla. Réussie ?
- On à eut tout les vaisseaux Assurans.
- J'aurais bien aimé voir ça, dit Ronon.
- Les batailles spatiales sont toujours plus drôles à la télévision que dans la vraie vie, dit John avec un sourire.
- Docteur Weir, dit un intercom. Je pense que vous devriez venir...Nous avons un contact étranger, ça vient de sortir de l'hyperespace.
- Un vaisseau Wraith ? demanda Ronon.
- J'en doute, c'est trop petit.
- Levez le bouclier, ordonna Elizabeth.
- L'objet c'est mit en orbite géo synchronisé au dessus de la cité.
- Qu'est - ce que c'est ? demanda Mancinia. Ca m'est familier...
Elizabeth demanda à ce moment au colonel Ellis, commandant de l'Apollo d'aller voir ce que c'était.
- Ca y est, j'ai un visuel. On dirait un satellite, quelque chose comme ça...C'est...Une Porte des Etoiles.
- Une Porte des Etoiles ? Vous venez de dire que c'était un satellite.
- Ce sont les deux. C'est un satellite mais au milieu, il y à une Porte des Etoiles...Elle vient de s'activer !
- Quoi ? La Porte ? demanda John, interloqué.
- L'objet est en train de tiré sur notre appareil ! ...Le satellite se retourne et le rayon touche la planète !
Quelques secondes plus tard, une violente secousse parcouru Atlantis. Un faisceau rouge vif était en train de ce battre pour traversé le bouclier qui protégeait la cité.
- C'est un faisceau de téléportation permanent.
- C'est pas génial, dit McKay. Et pour plein de raison différentes !
- L'objet est protéger par des boucliers, trouvez - moi des options McKay !
- Il est alimenté par le rayon de téléportation. Donnez - moi cinq minutes !
- Rodney, on nous tire dessus ! dit Ronon.
- Ont est en sécurité grâce au bouclier, ne vous en faite pas, j'ai besoin de cinq minutes...

- On est dans le pétrin ! dit McKay.
- Et ça vous à prit cinq minutes pour le découvrir ? demanda John.
- Le satellite à été penser comme un mini - vaisseau spatiale, il y à un navigateur, un bouclier, des systèmes de commandes...Ainsi qu'une petite source d'énergie qui permet d'orienter le satellite vers la cible avant d'activer la porte. Quand le vortex s'est formé et à établi le contact avec Atlantis, le rayon à été lancé et est passer de notre côté. Ainsi, ils peuvent nous tirés dessus tout en alimentant le satellite.
- Ils sont sacrements futés ! dit Mancinia.
- Et pour couronner le tout, vous aller rire, dit McKay. Leur Porte des Etoiles étant à proximité de notre planète, on ne peut pas activer la nôtre ! On est coincés...
- Une citée pareil ça ne coule pas, dit Mancinia.
- C'est ce que ce sont sûrement dit les passagers du Titanic quand ils ce sont noyés..., dit John.



Evan était en train de se balader dans la cité puisque pour l'instant, c'était comme qui dirait le pied de guerre. Il sortit alors prendre l'air sur le balcon ouest, le soleil ce couchait doucement sur Atlantis, appuyer contre une des rambardes en regardant vers le ciel, Mancinia avait l'air pensive.
- Mancinia ? demanda Evan.
- C'est hallucinant..., répondit - elle simplement.
Evan leva également son regard vers le ciel orangé, couvert par cette affreuse lumière rouge qui menaçait la cité. Le rayon Réplicateurs.
- Tu voulais - me parlé ? demanda Mancinia en finissant par le regarder.
- Non, mais puisque je suis là, c'est ce que j'envisage.
- Voyez - vous ça ?
- Oui.
- Très bien, dite - moi.
Evan fini par respirer un grand coup, il devait lui dire.
- ...Je...
- Avis à tout le personnel. Nous allons bientôt tenter une immersion complète de la cité. Cela va provoqué quelques secousses ont peut l'imaginer. Alors je vous conseille de sécuriser votre matériel, et de rester dans les secteurs qui vous sont attitrés.
Evan baissa la tête et rit. Raté. Dommage...Ce ne sera pas pour cette fois.
- De quoi tu veux me parler ? questionna Mancinia.
- Non, ça va, de rien.
- Tu es...
Une secousse prit alors la cité, Mancinia dérapa et se retenu grâce à Evan. Ils restèrent le temps que la cité s'immergeait. Les eaux de l'océan touchait le bouclier sans inonder la cité, les eaux grimpèrent jusqu'à la recouvrir. Mancinia resta dans les bras d'Evan pendant ce temps. Ce qu'elle s'y sentait bien.



- Je commence à comprendre, dit Evan.
- De quoi ?
- Pourquoi tout le monde pense que nous sommes ensembles...
- Mais nous...
- Oui, bien sûre, je le sais quand même. Mais le major n'était pas d'accord.
- Lorne, ont à besoin de vous en salle de commande !
Mancinia regarda Evan s'éloigné à petit pas, tandis qu'elle s'enragea contre Sheppard...Mancinia rechercha d'ailleurs Sheppard à travers la cité, pour lui toucher deux mots. Elle fini par le trouvé en train de discuté avec Teyla et Ronon :
- C'est pour ça qu'on forme une équipe..., dit - il. Comme les quatre fantastiques, par exemple.
Voyant l'incompréhension dans les yeux de ses amis, il dit :
- Ce sont des héros de BD. Quatre supers héros qui combattent les crimes ensembles. Je serais par exemple Monsieur Fantastique, Ronon pourrait être la Chose, McKay la Torche Humaine et vous Teyla, vous seriez, la femme invisible.
- Mais je ne suis pas invisible !
- Non, tout comme McKay n'est pas une torche humaine.
- Alors pourquoi vous seriez Monsieur Fantastique ?
- Parce qu'il est le chef de l'équipe...Je veux dire qu'ils forment une équipe cool comme la nôtre...Hum. Je vais voir où en est McKay...

Sheppy apprend les quatre fantastiques à Ronon et Teyla (en anglais).

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 6 Juin - 22:49

Prise d'une folle rage en le voyant, Mancinia se rua sur Sheppard, le faisant tombé à la renverse. Teyla et Ronon, alertés par ce bruit sourd passèrent leurs têtes par l'embrassure de la porte.
- Comment avez - vous pût ? ..., questionna Mancinia d'une voix choqué. Comment avez - vous dire qu'Evan et moi étions amants sans le savoir ?! C'est ma vie, c'est moi qui la commande !
Cela laissa John interloqué, mais avant qu'il n'eut répondu, Mancinia s'était éloignée...La jeune femme ignora pendant combien de temps elle erra dans la cité, plus d'une heure à son humble avis. Quand la voix d'Elizabeth résonna de nouveau :
- La vérité est que nous n'avons nulle part où nous cacher, c'est pourquoi dans les deux heures qui viennent, nous allons activer les moteurs stellaires et filer vers l'espace...La cité d'Atlantis quitte cette planète...
Mancinia décida que sa place n'était pas dans un couloir, mais dans la salle de contrôle. Pendant qu'elle passait devant une baie vitrée, Mancinia vit que la cité remontait et que l'étrange rayon semblait avoir cesser, grâce à Rodney sans doute...La salle de la Porte s'ouvre immédiatement, sans même appuyer sur un bouton.
- On vole..., dit McKay.
Mancinia s’avança vers l'autre baie vitrée, situer au dessus de la porte des étoiles. Mancinia regarda au dehors, derrière une des baies vitrées de la cité.
- Nous dépassons les cinq milles mètres, je réactive le bouclier, dit Rodney.

Atlantis sort de l’eau, et McKay désactive le bouclier (en anglais).

Mancinia vit le bouclier ce lever lentement avec une légère couleur orangée.
Au dessus de leur tête, l'astéroïde de Lantia passa. Mais le rayon passa au travers au dernier moment.
Avant que le bouclier est pût être remis entièrement.
La flèche centrale d'Atlantis, celle où était le centre de commandement, fut alors toucher sur son côté avec violence. Les vitres volèrent en éclats, Mancinia se protégea le visage avec ses bras, mais elle fut elle même propulser en arrière, en bas des escaliers. Et la cité entra en hyperespace.

- Que c'est - il passer ? demanda John. Mancinia ? Beckett dite - moi que ce n'est pas grave !
- Je n'en sais rien, elle à été projeter, ses pupilles son voiler, elle perd beaucoup de sang.
- Et le bébé... ?
Carson disparut sans lui avoir répondu. Néanmoins, John grimpa les marches pour ce rendre près des panneaux de contrôle, il y trouva Ronon blesser et demanda à un médecin de l'envoyer à l'infirmerie.
- Et vous ça va ? demanda - t - il à Rodney.
- Tout bien considéré, oui.
- Que c'est - il passer ? redemanda Shepaprd.
- Le faisceau à toucher la tour avant que le bouclier ne soit entièrement lever.
- Il y à beaucoup de dégâts ?
- Ils sont minimes. Le bouclier à amortit le plus gros du choc.
Une alarme ce fit alors entendre.
- C'est quoi ça encore ? se plaignit Rodney.
Une autre secousse vint perturber la stabilité de l'équipe.
- On est sortit d'hyperespace, s'exclama Rodney.
- On est déjà arriver ? demanda Teyla.
- Non, ça nous aurait encore demandé plusieurs heures.
- On est où ? demanda à son tour John.
- Au milieu de nul part, y'a pas de planètes, pas de portes des étoiles et aucunes lunes, dit Rodney.
- Combien d'énergie il nous reste ?
Voyant que Rodney regardait ses résultats tout en blêmissant, cela ne rassura pas Sheppard.
- Y'a forcément une erreur..., souffla le scientifique.
- Combien de temps ?
- Vingt - quatre heures, après ont aura plus de bouclier, et donc plus d'air. Oh, bon sang, c'est pas vrai !
Rodney releva son visage ensanglanté vers John, et dit d'une voix calme qui cachait mal son angoisse :
- Nous sommes perdus...

McKay apprend à Sheppy que la tour a été touchée. McKay se rend compte également que le voyage est écourté. Atlantis est perdue dans l’espace (en anglais).

Quelques scènes décrites dans ma fic, repris de l'épisode 20 de la saison trois de Stargate Atlantis.

Prochainement...
Une cité déviant dans l'espace, sans moyens des véritables secoures, chercher le moyen de se sortir d'une impasse qui peut s'avérer mortel. Tandis qu'une jeune femme ce bat pour défendre ses opinions, une autre cherche à trouver le moyen d'avoir le courage de révéler ses sentiments...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 13 Juin - 21:48

Chapitre 21 : Perdus dans l’espace


- Bon, ont est encore plus fichu qu’avant ! dit Rodney.
- Ca vous a prit encore cinq minutes pour le découvrir ? questionna John.
- Non, mais notre E2PZ est en train de faiblir de façon constante, ils nous restent quinze heures d’énergie en tout, et le même temps d’oxygène.
- L’Apollo va bien voir que nous ne sommes pas arrivé, et le commandant Ellis fera demi - tour, dit John.
- Ca leur prendra quatre ans pour refaire le chemin inverse, précisa Rodney.
- Avons - nous des options ? demanda Elizabeth.
- On peut réduire le bouclier à seulement cette tour, cela nous fera gagner une autre journée.
- Faite - le, dit elle.
- Attendez, vous devez comprendre que la cité sera vulnérable à une attaque si nous faisons ça.
- Nous sommes déjà vulnérable, Rodney. Essayons de gagner du temps...

Evan était revenu sur Atlantis après avoir lâché l'astéroïde sur le rayon des Assurans. Le militaire essayait avec grand peine les médecins, n'étant pas lui - même spécialisé. Il croisa à l'infirmerie Ronon, occuper avec Keller qui lui appliquait un bandage sur son épaule. Evan, lui, n'avait rien reçu, n'étant pas dans la flèche centrale au moment de l'incident. Tournant à gauche du couloir. Evan vit d'autres médecins soigner ceux qui étaient beaucoup plus atteint. C'est alors qu'il la vit elle...
- Major ?
La voix de Carson fit sursauter le jeune homme.
- Elle va bien ? demanda - t - il dans un souffle.
- Pour le moment, son état est stable, je ne me prononce pas.
Evan sentit ses poumons se relâcher un peu :
- Et le bébé ?
- Je n'ai rien pût faire...Ne me regarder pas !
Evan s'était retourné vers lui et le fixait. Ses yeux étaient fragilisés par des larmes naissantes, Carson dit alors :
- Elle va m'en vouloir, je sais...Mais c'est elle qui à prit le plus gros choc.
- Docteur, venez - voir ça !
Evan et Carson sursautèrent en entendant la voir de Keller, alarmé, Carson questionna :
- Qui as - t - il, Keller ?
- Les résultats ! Regardez, c'est hallucinant !
La jeune femme semblait ravie, heureuse, quand elle tendit les résultats à son supérieur qui ce demandait ce qui allait encore lui tomber dessus, Carson blêmit de stupeur de façon inquiétante, ce qui ne rassura pas Evan.
- C'est..., commença - t - il.
- ...Un miracle ! dit Keller.
Evan ce demandait bien ce qui pouvait encore bien ce passé.
- Le bébé est en vie ?! s'exclama Carson. Mais enfin...Je lui est retiré un bout de verre monstrueux de son ventre, de plus, l'opération elle - même aurait dû le tuer ! Cet enfant devrait être mort !
- On dirait que vous êtes indigné ?
- Mais non, mais...
- Mais quoi ?
Carson entraîna alors Evan à l'autre bout de l'infirmerie, ne cessant de répéter que cet expédition était complètement folle. Le médecin montra alors du doigt une petite caisse, à l'intérieur ce trouvait un morceau de verre tâcher de sang, Evan devina que c'était celui de Mancinia. Ce bout de verre "monstrueux" faisait la longueur de son avant - bras, il avait dû transpercer le ventre de la jeune femme des deux côtés. Quelle horreur ! Evan comprenait l'appréhension de Carson vis - à - vis de la survie du bébé. Mancinia ne devait pas subir cet perte après avoir apprit sa grossesse, bien que par ces paroles elle ne voulait pas l'enfant. Elle avait dû par s'y faire. Sa perte serait un choc en soi, et Mancinia pourrait elle - même s'ôté la vie. Evan était lui - même blesser par cet éventualité. Ce bébé était tombé du ciel, il était même incapable de mourir ! Qui était le père de cet enfant ? En avait - il un au moins ? Où était - ce un cadeau des Assurans, comme l'avait fait les Oris avec Vala ? ...

- Tu vas arrêter avec ça ?
- Mancy, comprend - moi !
- Non, Carson. Je quitte l'infirmerie !
Mancinia passa la porte Ancienne sans faire attention à la phrase que Beckett était en train de dire. Elle regarda à l'extérieur par delà une baie vitré, Evan ce trouvait au dehors en train de fixer les étoiles. Le bouclier entourant la tour centrale protégeait quand même quelques autres tours, dont celle de l'infirmerie. Mancinia sortit, elle n'avait pas le vent qui lui soufflait dans les cheveux cet fois, et cela lui manquait. Elle s'approcha d'Evan avec des pas furtif, et lui plaqua les mains sur les yeux.



- Mancy, je t'es reconnu.
- Je m'en doute ! Mais je me demande comment...
Elle regarda le jeune homme et celui - ci lui sourit.
- Tu as la peau très douce, on la dirait fragile.
- Ah !
Evan avait une sorte de sourire triste qu'il balaya, et regarda Mancinia.
- Mancinia, écoute, je m'inquiète pour toi.
- Mais je vais bien !
- Je le sais, physiquement. Mais mentalement...
- C'est que...Je m'inquiète.
- Et de quoi donc ? Le bébé ?
- Oui...Enfin...
- Va - y ! Confesse - toi !
Mancinia rit avant de regarder l'horizon, du moins, dans le vide de l'espace.
- Je crois...Je crois que la mémoire me revient. Mais j'ai quand même peur de ces souvenirs, imagine que je découvre que je suis une meurtrière ?
- Et même ? Maintenant, tu as changé !
- Comment peux - tu le savoir ?
Mancinia lui lança un regard provocant, Evan la regarda de ses yeux bleus avec des reflets métalliques, deux mots suffisent pour changer le monde de beaucoup de personnes.
- ...Je...
- Le major Lorne et son équipe sont demandés en salle de commande ! Le major Lorne et son équipe sont demandés en salle de commande !

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 13 Juin - 21:49

- Un signe de vie qu’on n’avait jamais vu ? s'étonna Mancinia.
- Je pense que c'est encore une sorte de caisson d'hibernation qui à lâcher libérant un Ancien, dit McKay.
- Ah...Mais que...
Les six personnes regardaient devant eux, devant eux, une partie de la cité récemment inonder était transformé. Mais c'était une jeune fille qu'ils fixaient. Le physique de la jeune fille était assez particulier, enfin, son apparence de celle d'un enfant normal. Sa chevelure longue et noire, un noir tout sauf naturel qui lui donne inexorablement l'air d'autre chose qu'une humaine. Ce qui viendra encore une fois choquer cette apparence c'est ce visage. Elle a un visage qui reflète la douleur, son regard est sombre et apparemment triste, loin de cynisme, ou de la quelconque violence du regard. Ses yeux sont d'une couleur mauve foncé qui s'amusent à briller pendant une sentiment de colère. Les traits de ce visage son fins et de fines lèvres, mais ce qui attirent le regard de Lorne était les deux cornes qui trônent sur sa tête.
- Bonjour, dit Mancinia.
La jeune fille leva son regard vers elle, et avec sa voix grave s'exclama :
- Vous êtes bien impolis de vous glisser dans ce sanctuaire, et ce, s'en vous faire inviter par sa Gardienne.
- Qui est - tu ?
- Je suis Marika.
- Pourquoi est - tu ici ?
- Encore des interrogatoires ?
Mancinia sentit une petite secousse.
- Très bien, souffla Mancinia. Tu veux venir avec nous ?
- Non...
Nouvelle secousse que cet fois, l'équipe sentit passé. Mais celle - ci était si forte, qu'elle fit tombé le plafond sur l'équipe d'exploration. Séparant McKay et les hommes de Lorne, avec le reste des personnes. Mancinia plaqua la jeune fille sur le sol avant de souffler :
- Oh, mais tu es... !
Le plafond l'écrasa de tout son poids.

...Elle était toujours sur la jeune fille lors de l'éboulement, elle ce redressa. La poussière viciait l'air, et les deux jeunes femmes semblaient manquer d'air.
- Ca va ? Tu vas bien ?
- Tu...Tu m'as protégé ? Tu sais qui je - suis ?
- Oui ! Je sais qui tu es...Mais...Evan !
Mancinia ce retourna, Evan était allongé plus loin, du sang s'échappait de sa bouche, et il semblait s'étouffer. Mancinia essaya tant bien que mal de s'approcher de lui.
- M...Anc...y...
- Le sang obstrue ta gorge. Laisse - toi faire !
Mancinia attrapa le visage d'Evan dans ses mains. Elle respira d'un bon coup.
- Mancy ? demanda Evan en crachant du sang.
Mancinia plaqua ses lèvres contre celle d'Evan, le sang passa dans la bouche de Mancinia, tandis que l'air passait dans la gorge d'Evan. Marika regarda ailleurs un peu rougissante. Après quelques secondes, Mancinia relâcha sa prise. Evan la regarda d'un air ahuri, son coeur sur le point d'exploser, heureusement que la lumière était faible pour cacher la rougeur de ses joues. Mancinia recracha le sang qu'elle avait presque avalé.
- Merci, dit Evan.
- C'est normal.
- Mancinia ?
- Oui, Marika ?
- Tu as du sang.
- Ah ?
Mancinia essaya de ce frotter le côté gauche de son visage, Marika rit et plaqua sa main sur son côté droit.
- Non, là !

- Tu...Tu vas bien ?
La voix de son frère fit rire Mancinia.
- Un petit éboulement, ça va bien ?
Murtagh détourna le regard, et semblait avoir peur de la regarder. Pourquoi Murtagh ne le regardait - elle pas ? Pourquoi est - ce qu’il ne montrait aucune envie de lui parler ? Son visage ne comportait pas de trace de joie de le voir ici et lorsqu’il était entré, il avait même essayé de s’enfuir. Visiblement, son cadet aurait voulu ne jamais la recroiser. Ce dernier leva les yeux vers lui de mauvaise grâce :
- Je...J'ai peur...
- ...
- J'ai peur de ne plus me contrôler !
- Et moi alors ? demanda Mancinia. Pitié ! J'ai besoin de toi, tu es mon frère, et je me sens si seul !
- Je...J'ai besoin de resté seul, Mancinia. Je ne suis pas encore rétabli de ta révélation...
Mancinia regarda son frère s'éloigner avec un regard triste.
- Il ne va pas bien ?
- Eh bien...Disons que...Tu n'es pas Nana ?
- Non, moi c'est Marika.
- Oui, mais je me souviens d'une jeune fille comme toi portant ce nom.
- Les Diclonius ce connaissent, mais par delà les dimensions.
- Hum ?
- ...
Marika sourit.
- Patiente, papa m'a envoyé vers toi...Pour t'aider un peu.

- Rodney ?
- Il y à un vaisseau à la dérive, juste ici...
- Et alors ? demanda Sheppard.
- Ils ont visiblement plusieurs E2PZ.
Elizabeth releva son regard surpris, Sheppard ouvrit se yeux ronds :
- Quatre ?!
- Oui.
- Mais, c'est super ! On va voir ça ! Elizabeth ?
- Allez - y !

Murtagh était un genou à terre, à la même hauteur que la jeune Diclonius Marika. Qui intriguait beaucoup l'expédition.
- Tu es étrange, Marika. Que sais - tu de Mancinia ? Elle pourrait bien m'abandonner sans remords après ce que je lui est fait ? ...
- Elle ne te laissera pas seule, Murtagh, c'est ta soeur quand même !
Marika sourit pour la première fois avec humour, et se jeta dans les bras de Murtagh, qui surprit, la serra dans ses bras.
- Moi aussi, je suis ta soeur.

Prochainement...
La découverte d'une aide assez inattendue va bouleverser de façon chaotique l'expédition Atlantis, après les Wraiths, les Assurans, les Oris et les Goa'ulds, voici que s'apprête à arriver un autre ennemi, qui semble pour le moment très peu menaçant. Mancinia, après sa réconciliation avec Murtagh et, l'acceptation de son bébé. Va subir un nouveau choc qui risque de perturber ses relations avec Evan...

De nouveaux alliés,
De nouveaux ennemis.

Quelles seront les perturbations apportées ? Et quelles en seront les conséquences ?

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 21 Juin - 20:59

Chapitre 22 : Phoenix et Galactica

A partir de maintenant, ma fiction spoilera sur les saisons de Battelstar Galactica. Ce chapitre ce situe à la fin de la saison un de la série Battelstar Galactica. Pas de panique, comme avec Stargate, fan ou pas, tout est expliqué !


- Tu...
- Je suis la fille cadette de Morzan.
Murtagh resta abasourdi pendant quelques secondes, tout en serrant plus fort dans ses bras Marika, avant d'essayer de ce maîtriser plus convenablement. C'est à ce moment là que Mancinia lui envoya aussitôt un coup du plat de la main à l’arrière de la tête. Murtagh releva son regard vers elle, la jeune femme dit :
- C'est dingue pas vrai, il à fallu que je perte la mémoire pour trouvé ma famille.
- Mais ont est là, nous, dit Marika.
Murtagh hocha la tête, une autre soeur. Il allait avoir vingt - trois ans, en même temps que Mancinia, il le supposait. Et il lui à fallu attendre tout ce temps avant de découvrir qu'il n'était pas seul. Il n'était plus seul. Et il espérait maintenant les garder près de lui...

- Pas de signe de vie, annonça Rodney. Pourtant ce vaisseau à juste les moteurs abîmés.
- Peu importe, prenons le plus utile, dit Sheppard.
Son équipe avançait avec prudence dans les couloirs lugubre du vaisseau, il faisait froid et seul quelques lampes de secours vertes fonctionnaient. Ils étaient obligés d'avancer à tâtons en allumant leurs lampes torches, armes levées.
- Vous avez entendu ? demanda Teyla. Quelqu'un cogne contre la paroi.
En effet, Sheppard s'arrêta et tendit l'oreille. Des coups net et régulier contre la paroi.
- Ah..., dit - il. Il y à quelqu'un ?
Les coups ne s'arrêtèrent pas pour autant, par contre. L'équipe fut vite encerclée par des hommes vêtus d'habits militaires blancs. Ce dernier est composé d'un pantalon blanc, ainsi que d'une veste blanche à longue manches, avec des brassards et des épaulières grise, le nom de son porteur est noté sur le haut gauche de la veste. Sous cette veste, les individus portaient le tee - shirt noir comme tout militaire devait porter, ainsi que son arme de service sur le côté de sa ceinture, un beretta F - 90. Chaque uniforme possède sur son épaule droite, un écusson représentant un symbole, un anneau dans lequel s’enroulaient un serpent, mais également un écusson sur son épaule gauche, représentant le pays d'origine de la personne. Sheppard n'arrivait cependant pas à distinguer ce détail. Mais parmi ces hommes et ses femmes, un homme portait le même uniforme, mais de couleur noir. Le colonel supposa que cela devait être le commandant.
- Doucement, dit - il. Nous venons de la cité qui...Flotte dans l’espace.
- Nous avons vu, s’empressa de dire Rodney, prit de panique. Que vous possédiez quatre E2PZ, dont nous avons besoin pour faire fonctionner notre ville volante. Ce sont des Extracteurs de Potentiel de Point Zéro !
- Votre vaisseau est endommagé, poursuivit Sheppard. En échange d’un E2PZ ont accepte de vous aidés.
L’homme vêtu de noir baissa son arme, et ordonna :
- Baissez - vos armes !
Ses soldats, avec un oeil méfiant, ils obéirent. L’équipe de Sheppard fit de même.
- Je suis le Commandant Alexandre Alucard, dit l’homme en noir.
- Lieutenant - colonel John Sheppard. Voici, Teyla, Ronon et Rodney McKay.
Après quelques secondes de silence, Alexandre demanda :
- Pouvez - vous nous aidés à réparer notre vaisseau ?
Sheppard le regarda en haussant les sourcils :
- Dû moins vous donnez un abri sous notre bouclier, et sans doute le matériel nécessaire. Nous sommes à la recherche d’alliés, pas d’ennemis.
- ...Comme nous, souffla le commandant.

- Vous venez de la Terre ? demanda Elizabeth.
Elle était en compagnie d'Alexandre avec l'équipe de John Sheppard, dans la salle de commandement. Elle se retourna vers lui et, elle fixa son écusson avec un large sourire.
- Et vous êtes de la France.
Alexandre sourit :
- Un des premiers pays détruits lors de l'Holocauste. Une des premières puissances mondiales de notre "fugue".
- Un deuxième planète Terre ? questionna Rodney. Même pays que la nôtre, juste une évolution technologique plus avancée, vous avez simplement un siècle de différence avec nous, selon votre calendrier dû moins.
- Oui, docteur Mckay. J'ai été élu président de ce pays depuis sept mois. La présidente de l'époque en avait donné l'ordre, peu de temps avant sa mort. Aujourd’hui, c'est son vice - président qui à prit la tête du pays. Le coeur lourd il faut dire.
- Nous espérons que notre aide vous soit utile, dit Elizabeth.
- Soyez - en assurés, répondit Alexandre.
- Vous me rappelez quelqu’un, dit - elle alors.
Sheppard sourit en approuvant sa supérieur.
- Ah ? fit Alexandre.
- Vous me rappelez Mancinia.
Elizabeth se retourna vers lui, mais Alexandre étrangement blêmit.

Mancinia était penchée au - dessus de la rambarde métallique d'une des terrasses d'Atlantis. Le bouclier avait maintenant retrouvé sa taille initiale et entourait pleinement la cité, tandis que Zelenka essayait de réparer les moteurs stellaires. De nouveaux alliés étaient arrivés sur la cité, mais pour le moment, c'était le cadet de ses soucis. La jeune femme était encore sceptique à l'idée qu'elle aurait un bébé dans les bras. Mais étrangement, cela lui plaisait d'être enceinte, même si son enfant n'avait pas de père au sens propre, elle l'aimerait. En vérité, elle l'aimait déjà. Mancinia était en train d'essayer de ce persuadé qu'elle serait une bonne mère, et tentait de trouvé un nom pour sa futur fille, où bien son futur fils. Elle voulait ce réserver la surprise...Pour dans à peine deux mois ! Inutile de dire que son ventre n'avait pas prit en taille, elle restait mince. Pas étonnant que Carson, Evan et elle - même avait dû mal à dire qu'elle en était à sept mois. Elle secoua la tête quand quelqu'un l'attrapa violement par l'épaule, pour la forcé à regarder...Un homme ce dressait devant elle, vu le regard qu'il avait, la jeune femme n'était pas en train de ce demander si il voyait un fantôme à travers elle. Ses yeux bleus - gris étaient encadré par des mèches - noirs, et pendant un instant, Mancinia pensa qu'il s'agissait de son frère. Mais ce n'était pas lui. L'homme était plutôt séduisant, la trentaine sans doute, et il portait un sorte d'uniforme militaire. L'homme serrait de plus en plus fort le bras de Mancinia, qui essayait de ce dégager :
- Arrêtez ! Vous me faite mal !
- Mancinia...
Sa voix grave vibrait d'émotion, jamais personne n'avait prononcé le nom de la jeune femme ainsi. C'était si sincère et plein de tendresse...
- Qui êtes - vous ? ..., souffla Mancinia.
- C'est moi, voyons, Garrett.
Mancinia hocha la tête négativement.
- Tu...Tu ne te souviens pas de moi ?
- ...
Mancinia avait la gorge serrer, il lui faisait peur ? Qui était cet homme ? Elle ne le connaisait pas. Où bien alors...Elle ne s'en souvenait plus.
- Je suis ton mari, Mancinia.
- Je ne suis pas mariée ! s'écria alors Mancinia. C'est faux !
La jeune femme tentait de ce débattre. Elle ne voulait pas y croire.
- Calme - toi, je ne te veux pas de mal !
- Lâchez - moi !
Face à la force de sa voix. Garrett fini par la lâcher avec une note de regret dans le regard. Mancinia voulait s'enfuir, disparaître ! Elle avait quelque chose à protéger.
- Mancinia, ça va ?
Mancinia ne réfléchit pas et partit ce placer à côté de son frère en courant, elle se plaça derrière lui. Marika regarda Garrett et lui jeta un regard dur. Tout cela allait recommencer pour sa soeur ? Mais elle ne devait pas agir, ne rien dire. Pas tant que Morzan ne le lui avait pas avouer, tant qu'il n'avait pas parlé à sa fille aînée. Murtagh regarda sa soeur avec étonnement avant de regarder à son tour Garrett, mais lui, avec un regard noir. Mancinia ne savait pas pourquoi, mais elle avait un mauvais pressentiment.
- Mancinia, ça va ? répéta son frère.
Murtagh essayait mentalement de la calmée, elle semblait terroriser ! Puis, l'emprise de sa soeur ce relâcha sur son bras.
- Je crois..., répondit Mancinia.
Murtagh regarda de nouveau Garrett avait un oeil mauvais, ce dernier ne cilla même pas. Mancinia voyait dans ses yeux une lueur malheureuse, et si il disait vrai ? Alors tout ce concorderaient ! Si elle était mariée, l'enfant qu'elle portait était celui de Garrett. La jeune femme lâcha la manche de son frère et ce dirigea avec hésitations vers son "mari". Ils semblaient ne pas ce quitté des yeux.
- Tu es mon mari ?
- Oui.
Il semblait sincère, et il semblait vouloir la récupérer à tout prix.
- Il y à un moyen de le vérifier, dit Mancinia. Un test ADN, là tout de suite.
Garrett parut déconcerté.
- Comment ça ?
- Si on est mariée, tu es donc le père de mon enfant. Alors, oui, ça devrait le prouvé !
Le jeune homme eut le souffle coupé, sa femme était enceinte ?! Ca c'était une nouvelle qui lui fallut encaissé.
- Garrett ! s'exclama un homme.
- Mancy ! s'écria une femme.
- Quoi encore ? dit - elle. Vous êtes qui vous ?
- Stop ! fit Rodney. Mancinia a perdu la mémoire, laissez - la respirer !
Mancinia hocha la tête.
- Merci, Rodney.
Elle se retourna vers Garrett.
- Un test ADN, tout de suite.

- Test positif.
Garrett souffla, et Mancinia serra ses doigts dans son pantalon. Pourquoi diable, tout n'était que surprise. Pendant six mois, rien ne venait la troubler, et maintenant. Tout semblait reprendre pied, mais le reste était si confondu dans sa tête.
- Vous êtes bien le père de l'enfant, termina Carson.
Il soupira en jetant un regard désolé à Mancinia.
- Bien, dit - elle. Ca résout une énigme.
- La flotte va être contente de ton retour.
- Quel flotte ? demanda Elizabeth.
Garrett se releva, et Alexandre hocha la tête avec désespérance.
- Je suis le...M'enfin. Je suis redevenu le vice - président des Etats - Unis.
- Mancinia est la...
- Yoh, fit - elle. C'est quoi encore cet connerie ?
Mancinia venait de récupérer un langage vulgaire, c'était quand elle était énervée. Garrett soupira, pour reprendre tout depuis le départ.
- Il y à environ six ans, notre planète Terre a subi une attaque atomique de grande envergure. De dix milliards d'être humains, nous sommes repassé à un demi milliard. Et cela fait un an que nous voyageons dans l'espace, à la recherche d'une planète où habiter. Mais une attaque ennemie nous à séparer de notre "vague de survivants".
- Je suis Présidente ?
- Depuis la mort de l'ancien, oui.
- Présidente, commença Alexandre. C'est un faible mot, tu diriges non seulement la flotte. Mais également les autres présidents, ce sont un peu comme...
- Des conseillers, termina Isabelle.
- Une femme à la tête du Canada, dit Rodney avec un sourire.
- Attendez, dit John. De quel ennemi parlez - vous ?
- Il...
- Alerte ! Alerte ! Une flotte non - identifiée sort d'hyperespace !



- Alors ? demanda Elizabeth en arrivant dans la salle de contrôle.
- Ils essayent de communiquer...
- Ouvrez un canal.
- Allô, Cité Inconnue, ici le Capitaine Apollo du vaisseau de guerre Battelstar Galactica. Veillez répondre sur le même canal de cryptage, s'il vous plait !
- Un vaisseau à vous ? demanda Ronon.
- Non, répondit Garrett.
- Ici le docteur Elizabeth Weir, de l'expédition Atlantis.
- Bonjour, madame. Ravi de vous entendre. Je vais vous passez le commandant Adama, qui contrôle la branche militaire, ainsi que le Présidente des colonies Laura Roslin.
- Entendu...

- Nous avons environ quarante - sept mille personnes environ, à ce moment précis, dans toute notre flotte.
- Suivez - nous jusqu'à notre destination, madame Roslin. Vous allez bien ?
- Pour être franche, j'ai un cancer. Je suis le traitement de Chamalla mais je n'ai pas l'impression que cela suffise.
Une petite armée de vaisseaux avaient surgit d'hyperespace, et voyageait maintenant aux côtés d'Atlantis, visiblement les exilés avaient poussé un soupir de soulagement en trouvant du soutien inespéré. Ces personnes viendraient d'une coalition de douze planètes, réduites à l'état de ruines par un peuple nommé, les Cylons. En discutant avec les dirigeants : le commandant Adama, le capitaine Lee Adama "Apollo", la présidente et le vice - président, et aussi scientifique réputé, Gaïus Baltar. Etrangement, les Cylons ont été créé par les humains, comme les Anciens ont créé les Asurans. Mais aucun lien avec ses deux ennemis n'avait vu le jour pour le moment. Mancinia, elle, essayait pour le moment de renouer avec son ancienne vie, même si pour le moment, elle préférait rester seule. Et Elizabeth décida du traité comme la présidente qu'elle devait être, ce qui n'était pas pour ravir la jeune femme. Elle ne voulait pas renouer avec sa vie d'avant en vérité, celle qu'elle avait lui plaisait. Rodney avait également pût dire que la galaxie des nouveaux arrivants devait être à une époque, une source de conflit entre Goa'ulds et Anciens. Surtout que les habitants des douze colonies vénéraient les dieux de la mythologie grecques sur Terre. La Terre, serait selon Laura Roslin, le dernier berceau de l'humanité, la treizième colonie. Celle qui est partie le plus loin de Kobol, la cité des dieux. Face aux événements, Elizabeth préféra négocier une alliance avec ses deux nouveaux alliés, même si cela devait signifier que deux autres ennemis devait arrivé, même si ces derniers semblaient avoir perdus la trace de ceux qu'ils poursuivaient. Si seulement Mancinia s'avait quand plus d’un ennemi redoutable venu avec le Galactica, arriverait bientôt un autre plus terrible encore, ceux qui avait détruit la Terre II - comme disait Rodney, ne semblait pas vouloir s'arrêter là...Atlantis errait encore dans l'espace, ne sachant pas trop comment arrivé à réparer les moteurs.

C'est alors qu'une autre aide avait surgit, une mission de reconnaissance pour retrouver les dirigeants de la flotte, mais celle que Mancinia était supposée diriger. Le fait de savoir que Mancinia était en vie semblait ravir la plupart des gens, pas que Garrett soit un mauvais président, mais que le sang froid des décisions de Mancinia arrivait à charmer son peuple. Mais la jeune femme restait muette, elle n'adressait plus la parole qu'à Elizabeth, Evan, Marika et Murtagh. Sinon, elle restait déconnectée d'Atlantis. Et même les tentatives de Garrett pour l'approcher semblaient bien vaines, cela le désolait. Il savait qu'il avait commit une erreur dans le passé, et il comptait bien la réparer. De plus, Mancinia avait besoin de lui en ce moment, elle était enceinte, non ?

Mancinia ce passa alors sa serviette contre son corps en sortant de la douche portable apporter de la Terre sur Atlantis, elle refusait de remonter dans le Phoenix, vaisseau principal de la flotte coloniale de son monde, où dans un des vaisseaux civils qu'elle avait aidé à construire. Elle entendit un bruit venant de la gauche, et se retourna en serrant un peu plus sa serviette.
- Marika c'est...Toi ?!
Mancinia recula d'un pas, et ce plaqua contre le mur, les yeux baignés d'horreur. Devant elle, ce dressait dans la pénombre, Garrett.

Prochainement...
Retrouvailles entre une présidente et son peuple. Le Galactica décide de s'installer provisoirement avec l'équipe Atlantis. Mais voici que ce profile une quelconque machination pour faire tombé les deux gouvernements hors Atlante. Alors que la planète d'accueil ne semble pas dépourvue de surprises !

_______________
Bravo, à la fin de ce chapitre, vous avez dépasser 100 pages Word !

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 28 Juin - 16:29

Chapitre 23 : Le Président

This is me for forever,
One of the lost ones.
The one without a name,
Without an honest heart as compass.

This is me for forever,
One without a name.
These lines the last endeavor,
To find the missing lifeline.

Oh how I wish,
For soothing rain,
All I wish is to dream again,
My loving heart,
Lost in the dark,
For hope I'd give my eveything.


My flower, withered between.
The pages two and three.
The once and forever bloom,
Gone with my sins.

Walk the dark path.
Sleep with angels.
Call the past for help.
Touch me with your love.
And reveal to me my true name.

Oh how I wish,
For soothing rain,
All I wish is to dream again.
My loving heart,
Lost in the dark,
For hope I'd give my eveything.

Oh, how I wish,
For soothing rain,
Oh how I wish to dream again.
Once and for all,
And all for once,
Nemo my name forevermore...


Nemo sailing home.
Nemo letting go.

Oh how I wish,
For soothing rain,
All I wish is to dream again.
My loving heart,
Lost in the dark,
For hope I'd give my eveything.

Oh, how I wish,
For soothing rain,
Oh how I wish to dream again.
Once and for all,
And all for once,
Nemo my name forevermore.


My name forevermore...
Nemo littig go.
_________________________________

Me voilà, pour l'éternité,
Une parmi les égarés,
Celui qui n'a pas de nom.
Pas de coeur honnête,
Pouvant servir de boussole.

Me voilà, pour l'éternité,
Celui qui n'a pas de nom.
Ces lignes sont l'ultime tentative.
Pour trouver le chemin de vie qui me manque.

Oh comme j'aimerais,
Voir tomber la pluie apaisante.
Tout ce que je souhaite, c'est rêvé de nouveau.
Mon coeur plein de tendresse,
Perdu dans le noir...
Je donnerais tout pour trouver l'espoir.


Ma fleur fanée entre la deuxième,
Et la troisième page.
La fleur d'un jour ou d'une éternité,
Envolée avec mes péchés.

Empreinte le chemin sombre,
Sommeille avec les anges,
Appelle le passé au secours,
Touche - moi par ton amour...
Et révèle - moi mon véritable nom.

Oh comme j'aimerais,
Voir tomber la pluie apaisante.
Tout ce que je souhaite, c'est rêvé de nouveau.
Mon coeur plein de tendresse,
Perdu dans le noir...
Je donnerais tout pour trouver l'espoir.


Oh comme j'aimerais,
Voir tomber la pluie apaisante.
Tout ce que je souhaite, c'est rêvé de nouveau.
Une fois pour toute,
Tout repose sur cette première fois,
Nemo sera mon nom pour toujours.

Nemo navigue vers chez soi...
Nemo se laisse aller.

Oh comme j'aimerais,
Voir tomber la pluie apaisante.
Tout ce que je souhaite, c'est rêvé de nouveau.
Mon coeur plein de tendresse,
Perdu dans le noir...
Je donnerais tout pour trouver l'espoir.


Oh comme j'aimerais,
Voir tomber la pluie apaisante.
Tout ce que je souhaite, c'est rêvé de nouveau.
Une fois pour toute,
Tout repose sur cette première fois,
Nemo sera mon nom pour toujours.


Nemo navigue vers chez soi...
Nemo se laisse aller.

Paroles et musique du groupe Nightwish : "Nemo".

Murtagh sillonnait le vaisseau de guerre - et le seul de la flotte - des colonies de Kobol, le Galactica. Ils sembleraient que les soldats présents à bord du vaisseau poussaient des soupirs de soulagement, en imaginant que maintenant, ils avaient des alliés capable de les aider à vaincre leur ennemi, les Cylons. Murtagh suivait d'un air intéresser le commandant Adama, un vieil homme d'une cinquantaine d'année, les cheveux légèrement gris, ainsi que des yeux bleus reflétant l'épuisement des derniers jours. Adama lui expliqua que les Cylons étaient maintenant capable de prendre forme humaine, cela fit rire Murtagh quand il pensa aux Asurans, ce qui soulagea Adama en pensant qu'ils avaient une chance de détruire leur ennemi. Adama expliquait également que les F - 302, les avions de chasse des Atlantes, ressemblaient aux appareils des Cylons, même si ils avaient de nette différence. McKay était d'ailleurs occupé à améliorer le système d'exploitation des Vipers, les avions du Galactica. Ils furent interrompus par une sorte de chant :
- Je me lève au soleil levant...
- La ferme !
Un jeune homme et une jeune femme apparurent au fond du couloir du Galactica. Ce dernier semblait ralentir une cadence car son amie semblait blesser au genou. Lee Adama, fils aîné du commandant, ressemblait à son père avec trente ans de moins quand même. Des cheveux bruns en bataille, des yeux bleus espiègle, pilote et capitaine des Vipers du bâtiment. L'autre avait de cours cheveux blond, des yeux bruns, et un air exaspérer marqué sur le visage. Contrairement à son confrère, elle était vêtue d'un short à cause de sa blessure.
- Starbuck, que fabriquez - vous ? demanda Adama à la jeune femme.
- Un petit jogging, commandant.
Lee s'arrêta devant Murtagh, et lui tendit une poigner de main.
- Enchanté, Lee Adama, capitaine du vaisseau.
- Murtagh...
Il hésita :
- Je ne trouve rien d'intelligent à vous dire.
Kara Thrace, son amie, pouffa. :
- Vous avez le sens de l'humour, et j'aime ça.
- Depuis quand ? demanda Lee, ahuri.
- Depuis trente secondes...
Lee secoua la tête :
- C'est le frère de la Présidente des colonies de la Terre, de la deuxième...M'enfin.
- Murtagh, reprit Adama - Père. J'espère que votre soeur sera conciliante à une alliance, voir carrément notre hébergement...
Murtagh se crispa.
- Ma soeur a subi un choc en découvrant ce qu'elle était, elle a perdu la mémoire depuis sept mois, presque huit. Et la voilà propulser Présidente de derniers survivants, mariée, et future mère de famille. Mais à part ça, je pense qu'elle approuvera.
- Très bien, je vais faire mon rapport avec la Présidente Roslin. Si possible, elle aimerait voir la Présidente Berkclay.
- Je lui transmettrais le message...
- Un petit entraînement ? demanda Kara.
- Et moi ? demanda Lee.
- T'es un emmerdeur, Lee !

Mancinia resta un instant interloqué, pétrifier même, avant de regarder avec froideur son "mari". Ce dernier leva doucement les bras, comme si elle le menaçait d'une arme, pour écarter tout danger, toutes idées...Avant de s'avancer vers elle.
- Sors d'ici ! dit Mancinia.
- Je veux te parler.
Garrett s'arrêta à quelques pas d'elle.
- Ce n'est..., dit Mancinia, hésitante. Pas le moment.
- Pourquoi ?
- Eh bien...
Elle baisa son regard vers le sol, pour lui faire comprendre que cela ne va pas d'entrer dans la chambre d'une femme presque nue. Garrett sembla le comprendre, et émit un petit rire :
- Je t'ai déjà vu nue, tu sais ? Je suis ton mari quand même !
- Je...
- Ta première fois était avec moi, j'espère que notre dernière fois n'était effectivement pas, notre dernière fois.
Mancinia se mit à rougir de honte. Elle ne savait pas quoi dire, elle aurait voulu disparaître ! Pour Garrett, s'était l'explosion de bonheur contrairement à la peur de sa femme. Elle était encore plus splendide que la dernière fois, ses longs cheveux bruns - blonds, sa peau douce, son regard déterminé fixant de lointains horizons d'un regard bleuté, ses fines lèvres sensuelles, et son sourire. Mancinia l'avait séduit ainsi. Même si il devait encore lui cacher la vérité.
- On est marié, Mancinia ! Tu es morte il y a sept mois !
- Je suis morte ?
- ...Apparemment pas.
- J'étais morte et je me suis dis "J'ai oublié un petit truc" peut - être ?
- ...
- Va - t - en ! Laisse - moi m'habiller.
- Va - y.
Mancinia lui jeta un regard noir. Garrett attrapa un sac, qu'elle n'avait pas vu auparavant. Elle n’avait pu l’empêcher de s’approcher d’elle.
- Je pensais que tu voulais récupérer tes vêtements présidentiels...
- Non !
- En fait...Tu n'as jamais voulu te vêtir de noir, tu préférais ton uniforme militaire.
Garrett extirpa du sac en plastique une veste blanche, semblable à la sienne, et vint la poser sur les épaules de Mancinia, qui resta paralysé par le contact de cet main si douce. La jeune femme s'écarta, très mal tout d'un coup.
- Je comprends..., dit Garrett. Tu as subi trop de révélations d'un coup et...
Mancinia lui tourna le dos et fit tomber sa serviette, et le regarda d'un air désolé, et se força un sourire en haussant les sourcils et les épaules, la veste couvrait ses courbes jusqu'à ses cuisses. Le jeune homme déglutit, et ne put s'empêcher de la regarder de haut en bas, et rougit légèrement en fermant les yeux et en détournant la tête :
- Oh, je...
Mancinia termina de mettre ses dessous, et remit convenablement sa veste. Elle s'approcha de lui sa serviette en main pour la lui jeter au visage en éclatant de rire devant son sourire stupide. La jeune femme enfila vite son pantalon et regarda son mari dans les yeux.
- Eh bien, quoi, qu'est ce qu'il y à ?
Le jeune homme ce saisit de sa main et passa avec délicatesse une bague en argent, surmonter d'une pierre bleue brillante au doigt de la jeune femme. Mancinia resta stupéfaite devant la beauté que dégageait ce bijou bourgeois.
- Ceci est l'alliance que tu m'as rendue au moment où tu as découvert que...Que tu avais peu de chance de revenir.
Il posa sa main sur le ventre de Mancinia, qui le regardait d'un air perdu.
- Je ne veux pas te laisser porté seul cet immense fardeau. Mais...Si tu ne veux pas de moi à tes côtés je...
- Dis - moi, demanda Mancinia en le regardant dans les yeux. Est - ce que tu continueras de m'aimer même si je suis comme ça ?
- Surtout si tu es comme ça.
Puis il l'embrassa, un baiser voler, sous le plus grand étonnement de sa femme. Puis il tourna les talons s'en qu'elle n'est pu réagir, et s'apprêta à quitter la chambre. La porte s'ouvrit, et laissa place à Murtagh.

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 28 Juin - 16:30

- Le dernier moment...N'est plus très loin...
- Change de disque, Yûko. Je désespère...
- C'est mon préféré...Morzan...Au passage, la distorsion n'existe pas. L'existence de ta fille est plutôt une aberration...
Morzan était debout devant elle, et lui posa une main sur son épaule, alors qu'un sourire flottait sur leurs visages.
- Notre fille, corrigea l'homme.
- ...Oui. Et à cause des choix qu'elle a fait, les univers commencent à vaciller. Le moment de détruire ma boutique n'est plus très loin. Maintenant...
- C'est le moment de lui rendre la mémoire.
Yûko releva son regard vers lui.
- Ils restent encore...
- Les Aryens sont notre priorité, déclara Morzan. Pour nos deux derniers enfants, elle le sera bien assez tôt.
- Elle à déjà rencontrer Marika...Et Murtagh.
Morzan retint son souffle, et dit :
- Mais il en reste deux...Deux de nos enfants. L'un qui veut se venger, l'autre qui cherchera à l'arrêter.
- Watanuki sera un lien entre deux mondes, cela lui plaira je pense, même si cela prendra sans doute, encore plusieurs années.
- Mais la guerre, elle, va bientôt commencer.

Murtagh resta à son tour interloqué devant Garrett, se dernier sourit et lui tapa sa main sur l'épaule.
- Salut, beau - frère.
Murtagh faillit l'étrangler lorsqu'il passa sur le côté, pour finalement s'éloigner. Il entra en trombe dans la chambre de sa soeur, qui s'était assise sur le lit en fixant un anneau à son doigt. Il devina rapidement que sa soeur venait de sortir de sa douche, à cause de ses cheveux mouillés, et il fallit perdre le contrôle quand il vit la serviette à terre.
- Il t'a touché ? demanda Murtagh, une lueur mauvaise dans le regard. Il t'a fait du mal ?
Murtagh avait déjà du mal à l'imaginée dans les bras d'un autre homme, mais si jamais il lui avait fait du mal...Mancinia effleura ses lèvres avec son doigt, elle l'avait accueilli sans le repousser, alors qu'elle ne se souvenait même pas de lui. Lorsqu’elle releva la tête, Murtagh avait les yeux flamboyants de rage.
- Il ne m'a rien fait, expliqua Mancinia. Il voulait simplement me parler.
- Dans ton bain ? ironisa son frère.
- Je sortais du bain, même si je n'étais pas spécialement vêtue.
- Quel salaud de profiteur !
- Murtagh, tu parles de mon mari là !
Murtagh cessa brusquement de parler, mais ses membres tremblaient de rage. Et il répliqua malgré lui :
- Pour lui, tu n'es qu'une chose à ses yeux...
- Tais - toi !
- Non, il était trop occupé à te déshabiller pour...
Mancinia ne sût ce retenir, elle se leva d'un bond, et sa main valsa contre la joue de Murtagh, qui de colère ne retenu pas ses paroles, aussi blessantes fussent - t - elles.
- Il fera bien plus que posé sa main sur toi, et tu le sais !
- C'est parce que toi tu éprouvais des sentiments pour moi auparavant, que tu enrages au fait que je sois mariée et enceinte.
- Tu l'aimes ? demanda Murtagh à Mancinia qui avait maintenant le dos tourné.
- Tu veux une réponse franche ? Eh bien...Non, pas vraiment. Mais le fait qu'il soit le père de mon enfant est la preuve que je l'ai aimé une fois. Et je vais essayé de rester avec lui pour les retrouvés, retrouvés ses sentiments perdus, parce que je vais te dire, il me plaît.
Les yeux de Murtagh brillèrent de colère mélangée de haine.
- Et lui, il t'aime ?
La question déplu à la jeune femme qui se retourna sur son frère brusquement, et dit d'un ton énerver et très sarcastique :
- J'imagine que oui...Sinon, il ne m'aurait pas demandé en mariage à l'époque, qu'il ne serait pas venu me parlé de nous.
- Tu crois vraiment que tu seras heureuse avec lui ?
Mancinia aurait volontiers répliqué que cela ne le regardait pas.
- Que si oui ou non, personne ne peux le dire. Moi en tout cas, je pense que oui...
- Et tu vas rester avec lui ? Je ne t'imaginais pas si facile.
- Quoi ? s’outra Mancinia. Tu me prends vraiment pour une frivole ?
- Oui, tu as eut des liaisons avec des hommes s’en être mariée !
Ce fut plus fort qu’elle, Mancinia le gifla de nouveau au point de lui faire tourné la tête. Murtagh se massa la joue pour calmer la douleur qui l'irradiait.
- Sache, espèce de sale hypocrite, que la première liaison que j’ai eut, c’était avec Garrett ! Et que deux mois plus tard, ont étaient déjà marier.
- C'est lui qui te l’a dit ?
- ...
- C'est bien ce que je pensais, tu es juste une conquête de plus pour lui !
Murtagh, voyant que Mancinia ne changerait pas d'avis, sortit de sa chambre en pestant. Mancinia enfuit son visage dans ses mains et commença à pleurer silencieusement. Pourquoi Murtagh n'était - t - il pas heureux pour elle ? ...Bien qu'elle même, ce demandait si Garrett ne lui cachait pas quelque chose. Où bien alors, elle ce faisait des idées...

- Bonne chance SG - 1 !
- Prêt a encore une fois sauvé la galaxie, mon général !
- En effet !
- A très bientôt...


- Ah, eh bien...
Garrett se tenait dans l'embrassure de la porte, Mancinia devant lui.
- C'est bien toi qui..., commença - t - elle.
- Oh, oui, mais...Je pensais que tu ne voulais plus me voir.
- Ha ha ha...Très drôle !
Garrett la laissa entrer dans sa chambre, dans leur chambre.
- Je..., dit Mancinia, hésitante. J'aimerais savoir quelque chose...Est - ce qu'au cours des sept derniers mois...Tu...
Mancinia s'arrêta, comme stopper dans ses paroles.
- Oui ?
- As - tu eut une liaison avec une autre femme ?
Elle n'osait pas le regarder dans les yeux, de peur de déclancher une dispute. Garrett se pinça la lèvre inférieur.
- ...Non. J'avais du mal à me séparer de ton souvenir, je voyais ton visage se balader devant moi, même si une certaine fille m'a fait des avances...
Mancinia soupira, sans répondre, elle regarda aux alentours.
- Tiens, tu es homme à aimer les photos ?
- Les tiennes surtout...Oh, tiens, la preuve que tu es ma femme, en plus de l'alliance !
Garrett lui tendit une photo dans un cadre de cristal, avec des dessins de branches grimpantes. Elle se reconnu à peine, vêtue d'une splendide robe blanche, toute simple, elle ne s'était jamais coiffer avec un chignon depuis son arriver sur Atlantis, mais elle ce l'envisageait maintenant. La tenant par la taille, bien sûr, Garrett, son menton poser dans le creux du cou de Mancinia, ses yeux bleus pétillant d'une certaine joie. Mais quelque chose la troublait...
- Pourquoi nos yeux sont différents ?
- Tu veux parler de ça ?
Mancinia releva sa tête vers son mari, et recula d'un pas, plus de surprise que de peur ! Les yeux de Garrett étaient les mêmes, sauf qu'ils semblaient aussi fentés que ceux d'un chat.
- Modifications génétiques de masse sur l'ADN humain, c'est compliqué à t'expliquer, et je ne veux pas ressasser de mauvais souvenirs.
Ses yeux redevinrent normaux. Mancinia fixa la photo, ses yeux à elle était argentés, et non bleus. Avouez que cela faisait peur dans un sens...Elle releva son visage, pour prendre un autre baiser de Garrett sur les lèvres.
- Mais...Tu es fou ?
- T'aimer est une folie, oui...Tu restes avec moi ? ...Cet nuit ?
Mancinia se crispa.
- Je...Je ne me sens pas prête pour...
- Je sais...Mais dors avec moi, je ne te toucherais pas.
- Si.
- Hum ?
- Prend - moi dans tes bras...Mais...Ne faisons rien.
Un sourire flotta sur les lèvres de Garrett, ravi de l'avoir retrouver.

Mancinia fixait l'espace depuis le Phoenix, cela lui changeait d'Atlantis.
- C'est beau, hein ? demanda une voix féminine.
- Ca ne change pas, répondit Mancinia.
- Toujours la même rengaine ?
- ...
La jeune femme se retourna, elle était dans l'un des couloirs du vaisseau de guerre plutôt bien équipée. Devant elle ce dressait une femme, qui était à son humble avis, très séduisante. Elle avait des cheveux rouges comme le sang, des yeux émeraude incrustés dans son visage fin, ainsi que de longs cils et un cou très long.
- Tu n'as pas changé, Mancinia.
- Ah ? ...
- Ah ben oui, j'oubliais que tu as perdu la mémoire.
C'était une beauté mortelle. Séduisante, mais irascible.
- Oui...Mais ce n'est rien.
- Dommage, tu as oublié un détail à ta vie de couple.
- Lequel ? ...Mais attend !
Ne voulant pas lui répondre, l'inconnue avait tourné talons.
- Dis - moi au moins ton nom ! demanda Mancinia.
- ...Ambre...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 28 Juin - 16:30

- Finalement, l'obstétricienne ne vous servira pas qu'à vous, lui dit Carson d'un air ravi.
- Ah... ? fit Mancinia.
Carson haussa les épaules et ce dirigea vers l'inverse de l'infirmerie. Mancinia vit Teyla assise sur une des tables de consultation, et s'avança vers elle d'un pas feutré.
- Je suis jalouse, dit - elle.
Teyla la regarda.
- Oui, tu auras droit à un gros ventre alors que moi, je suis mince comme un clou.
- Comment tu as deviner ? demanda Teyla, soulager.
- Tes yeux pétillent de fierté. Qui est l'heureux papa ?
- Je ne peux pas le dire pour l'instant...
- Dis - donc, fit Mancinia. Tu ne vas pas me dire que mon mari me trompe avec toi ?!
- Heu...Non. Pas du tout...Je...
- Je plaisante..., rit Mancinia. Ne soit pas si stresser...Le mien sera le premier bébé depuis dix milles ans, le tien sera juste le suivant.
- Merci, Mancinia. Tu es d'un réconfort...Amicale.
- De rien, c'est facile ça.
Elle lui fit un clin d'oeil.
- Mais...Vous ?! s'écria la voix de Carson. Mon dieu, lieutenant, venez ici !
- Ford ? s'étonna Teyla.
- Qui...Lui ? demanda Mancinia. Le lieutenant Aiden Ford ? Mon dieu...C'est les retrouvailles...

- L'Apollo vient de sortir d'hyperespace.
- Atlantis...Que c'est - il passé ? Voilà plusieurs jours que nous vous cherchons...
- Ravie de vous entendre, colonel Ellis, dit Elizabeth. Nous avons trouvés des alliés durant notre courte absence, et cet planète - ci semble parfaite. L'Alagaësia, c'est ça ?
- Nous entamons l'entrer dans l'atmosphère, dit Rodney. Sheppard, vous êtes prêt ?
- Ca fait dix heures que j’attends ça...
Les tremblements prirent la cité. Mais Mancinia regardait Vala, qui se dressait devant elle :
- C'est une longue histoire..., dit - elle.
- Oui. Que c'est - il passé ? questionna Mancinia.
- Comment ça ? demanda Vala en suivant son regard. Oh, le bébé est né. C'est drôle je ne pensais pas être d'accord avec mon père, mais maintenant, je comprend pourquoi il disait toujours que les enfants déçoivent leurs parents. On nourrit ses petits monstres, ont les habilles, ont les élèves, ont essaye de leur apprendre la vie. Et au final, eux, il vous brise le coeur. Je croyais que c'était de ma faute si il pensait ça. Bien sûr, les enfants sont adorables, mais voilà, ça grandis, ça ne pense qu'à dominer la galaxie !
- Mais quel âge elle à ? demanda Mancinia en écarquillant les yeux.
- Quelques mois à peine.
- Je vois.
- Les Oris ce sont servit de mon corps pour envoyer un des leurs dans notre monde. Ils veulent contourner les règles de l'ascension grâce à cette petite. Les Oris ne pouvait pas s'attaquer à notre galaxie sans risquer une confrontation avec les Anciens, donc, ils ont envoyé une espèce d'émissaire humain pour diriger leur croisade, et ils lui ont donné des pouvoirs. Au bien sûr, les Prêcheurs sont des pions mais elle, elle est complice des Oris.
- Je vois...
- Et toi, tu es enceinte à ce que j'ai apprit ?
Mancinia sourit et battit des cils :
- Oh, oui. Et je sais que ce sera une fille.
- Ah... ?
- Bon, nous avons un rendez - vous avec nos amis, ne soyons pas en retard.

- Les Asurans sont vulnérables aux armes à projectiles.
Voyant l'incompréhension dans les yeux de Roslin, Mancinia précisa :
- Aux flingues...
La Présidente des colonies de Kobol devait avoir la quarantaine, des cheveux d'un rouge pourpre retombait souplement sur ses épaules. Ses yeux fixait avec insistance l'assembler. Son vice - président, le professeur Gaïus Baltar semblait un peu troubler par une quelconque présence inexistante, ce dernier avait des cheveux bruns en bataillent, et des lunettes reposant sur son nez pour lire de près, masquant ses yeux noisettes, son air troublé semblait intriguer Mancinia.
- Pourquoi les Oris et les Atlerans ce sont déclarer la guerre ? demanda la Présidente de Kobol.
- Avant, Oris et Alterans vivaient ensembles dans la cité Atlantis, expliqua Daniel. Ils ont créé ensembles les Asurans, les réplicateurs humanoïdes qui grouillent en Pégase. Donc, Alterans et Oris formaient une seule société. Ils étaient tous des humains qui évoluaient sur le chemin de l'Ascension. Mais des divergences philosophiques ont vu le jour, les Oris sont devenus de plus en plus attachés à leurs croyances religieuses, formant le livre des Origines. Tandis que les Alterans préféraient la science. Les Oris ont donc voulut les éliminer.
- Les Alterans ont donc quitté leur galaxie d'origine plutôt que d'affronter leurs frères ? demanda Baltar. Ils ont évolués parallèlement jusqu'à l'Ascension, et après les Oris ont transmis leur religion aux humains suivant ? Ca n'a pas de sens !
- Si. Ils ont promis l'Ascension à leurs fidèles contrairement aux Anciens. C'est vrai que les Anciens ne nous donnent aucunes technologies, mais au moins, ils sont sincères. Tandis que les Oris, eux, mentent, rien n'est vrai.
- Ils ne les aident pas alors ? poursuivit Lee.
- Ce ne seraient pas dans leurs intérêts, ils leurs faudrait partagés.
- Partager quoi ?
- La puissance que leurs donnent les prières des humains.
- Ce n'est pas possible ! dit John. Vous voulez dire que les Oris prennent leurs énergies dans leurs fidèles ?
- Personne n'est Dieu tant qu'on à pas des armées de fidèles à ses pieds, et qui les vénèrent, dit Mancinia. Le principe est assez compliqué mais possible. Je ne sais pas l'expliquer, mais pour que les effets soient mesurables, il faudrait qu'un énorme nombre d'humains ce plie à leur volonté. Les Anciens connaisent ce phénomène, c'est à cause de ça qu'ils refusent d'intervenir auprès des races inférieurs, évoluant sur d'autre plans d'existence. Les Oris puissent donc leur puissance dans l'énergie vitale des pauvres gens qui se soumettent à eux. Sans le savoir, ils héritent d'une vie et d'une mort inutile.
- C'est pour ça qu'ils ne veulent pas d'infidèles..., dit Baltar.
- Et les prêcheurs sont au courant ?
- Non. Ce ne sont que des pions. Plus ils convertissent de peuples, plus la puissance des Oris est augmentée. Nous devons les arrêter à tout prix !
- Pourquoi les Anciens ne nous aide pas ?
- Ils ne sont pas sûrs de gagner et encore moins...Si cela engendrera un bon d'évolution.
- Mais que veulent les Oris ?
- Docteur Weir, une intrue à été attraper sur le pont d'envol.

- Encore une Diclonius ? s'ettona Ronon. Cet race semble être étrange, non ?
- Que voulez - vous ? demanda Mancinia en fixant la jeune fille. Ca cours partout dans la cité. Qui est - tu ?
- Mais...Mancinia. C'est moi...Nana ! Je pensais que c'était toi que je cherchais...

- Mancy ?
- Nana ? Désolée, j'ai reçu un choc en te voyant.
La jeune Diclonius n'avait pas tellement changer, mais elle ce jeta dans les bras de celle qui l'avait considérer comme sa fille. Mancinia constata qu'elle était à l'infirmerie, elle ce douta que c'était le stress qui l'avait fait chuter. Puis Nana fut prise en charge par Keller, et elle s'éloigna d'elle. Elle regarda Carson et Garrett, puis elle vit une étrange lumière blanche, et ce fut le vide.

- Elizabeth !
- Carson ?
Le médecin semblait dans tous ses états.
- Vite, venez à l'infirmerie.
- Qu'est - ce qui ce passe ?
- Mancinia à disparue, j'étais en train de parlé avec Garrett et Mancinia s'est transformé en...Une espèce de brume.
- En ... ?
- Activation non programmée de la porte des étoiles !
Elizabeth descendit des escaliers, l'iris ne voulait pas s'activer. C'est alors qu'une onde de choc les firent vaciller dans la salle, il tombèrent tous à la renverse, et Mancinia passa à travers la porte. Elle tomba en arrière, dos contre terre.
- Mancinia ?! s'exclama John. Mais...C'est dingue.
Ce fut Evan qui prit Mancinia dans ses bras, ce dernier point rendit fou de jalousie Garrett, le jeune homme semblait aimer la jeune femme un peu trop à son goût. Mancinia referma sa main sur un des avant - bras d'Evan, tout en fixant le plafond, son regard avait changer, comme devenu inexpressif.
- Je me souviens...Ils arrivent...Ils nous ont suivit...Et...Ils vont arrivés...Ici...
La jeune femme sursauta dans les bras d'Evan, comme si elle avait reçu un choc et ferma les yeux, elle sentit son corps se dérober sur lui - même. Elle poussa un gémissement étouffé, avant d’être happée par les ténèbres...

Prochainement...
Une partie du passé de Mancinia lui revient en mémoire, faisant vaciller de nouveau son état. Quelle terrible révélation sur les cinq dernières années écoulées lui seront portés ? Elle qui avait dix - sept ans, en à maintenant vingt - trois. Quel vérité ce cache finalement derrière le mensonge ?

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 4 Juil - 21:42

Chapitre 24 : La vérité dans le mensonge...


C'était le silence le plus lourd. L'obscurité la plus noire. Le bruit de l'eau qui suintait de la pierre, goutte après goutte, pour tomber sur le sol humide. Mancinia était désespérément immobile, elle respirait par saccade. Les lourdes chaînes qui l'emprisonnaient la suivraient si elle savait marcher, mais elle était allongée sur un lit de fortune dans un coin le plus sombre du sarcophage, son habitat. Ses doigts enfoncer dans le drap, de la sueur sur le visage, ses cheveux lui collaient à la peau...Doucement, non sans peine et sans douleurs, elle parvint à s'asseoir. Elle se crispa, serrant faiblement les mâchoires, étouffant avec mal, un gémissement de douleur, roulée en boule, ses bras encerclant ses jambes repliées contre sa poitrine. Elle avait passée toute la nuit, presque nue avec des blessures qui saignaient encore à certains endroits...Un gémissement lui échappa. Elle jeta un coup d'oeil inquiet à ses mains. Là où ses doigts étaient meurtris, des os étaient brisés. La peau commençait à prendre une inquiétante couleur noire. Elle se trouvait dans un coin sombre de la cellule, quand bien même, aucune lumière ne parvenait à entrer. La porte s'ouvrit doucement, laissant place à un scientifique, blond, yeux bleus, blousse blanche, qui tenait une arme à feu à la main.
- Sors, dit - il d'une voix froide.
- ...
- Sors, j'ai dit !
Le scientifique s'approcha d'elle, et lui attrapa les cheveux pour la relever, la soulevant avec force, tandis que quelqu'un la détachait. Il l'a poussa ensuite à l'extérieur du cachot qui donnait directement dans la salle des tortures, Mancinia failli trébucher, mais elle se rattrapa au mur, et s'appuya dessus, courbée, se soutenant de tout son poids. Libérée de ses chaînes, Mancinia sentit la circulation de son sang reprendre dans ses veines. Et cela lui procurait un bien fou. La jeune femme fini, malgré ses efforts, par tomber à genoux sur le sol. Vidée. Rompue. Brisée. Les larmes lui montèrent aux yeux et débordèrent, le rire gras d'un scientifique raisonna dans les moindres recoins de la salle de métal. La douleur disparut peu à peu...La jeune femme se calma, épuisée par cette séance de torture, ses balles froides entrant dans sa cher. Elle haletait et regardait le sol ou ses des larmes tombaient. Après plusieurs essais, elle se sentit lâcher. Ses joues et son front devinrent brûlants, attaqués par la fièvre. Son buste endoloris bascula en avant, retenue par ses chaînes, tandis qu'elle sombrait dans l'inconscience que lui avait générés son épuisement et les tortures subites...Néanmoins, des voix froides arrivèrent à ses oreilles.
- Numéro un n'est pas une Silpelits ordinaire. Peux de gens sont au courant de son existence...
- Je n'avais jamais entendus parlée d'elle. Jusqu'à ce que le directeur m'envoie...
- Nous ne pouvons rien faire d'autre que de la gardée enfermée dans ce sarcophage. En terme de violence et de cruauté, numéro un n'a rien à envier au autre expérimenter. Elle est la seule Contaminée de troisième génération dont nous connaission l'existence, alors ont l'a gardée.

La porte métallique s'ouvrit dans un fracas feutré.
- Oh...
Un jeune homme, nommé Shinraï, resta bouché bée en voyant le symbole "1" gravé en noir sur le titane dont ce composait la porte, mais pas seulement, une trentaine de bras dépassait de la porte de métal, mais transparent comme du cristal, mais très monstrueux.
- Et oui, ses Vecteurs sont visibles, leurs mouvements sont d'une grande puissance. Mais ce n'est pas tout, elle possède en tout trente - sept Vecteurs, elle est plus monstrueuse que Marika, Lucy, où même Gabriel...C'est la femme la plus puissante...Vous devez - vous demandez pourquoi ont la garde enfermée dans ce bunker. Numéro un à une maîtrise parfaite de ses Vecteurs sur une portée de trente mètres. D'après moi, tous ses instincts sont entièrement tournés vers l'extermination de l'espèce humaine...Bien. On va la faire sortir...Débloquez les portes !
Les trois énormes verrous s'ouvrirent dans un fracas métalliques. Ils grincèrent dans comme si ils n'avaient plus servis depuis des siècles. Numéro un, qui n'était autre que Mancinia, releva sa tête ensanglantée vers les deux hommes. Ses yeux d'argent reflétaient une haine féroce, ses Vecteurs se retiraient vers elle...Quand soudain ses chaînes éclatèrent, répandant des bouts de métal dans toute la cellule.
- Je savais que cela allait mal ce passé !
Le scientifique se dirigea vers un bouton rouge et appuya dessus, une alarme commence à retentir dans tout le complexe.
- Shinraï, sortez d'ici tout de suite !
Mais le jeune homme ne cessait de fixer, Mancinia qui avait prit appui sur ses Vecteurs et, commençait à s'élever légèrement comme pour voler au dessus du sol. Elle envoya deux de ses Vecteurs sur Shinraï, et le scia en deux, le sang gicla contre l'autre homme qui ne pouvait maintenant plus s'empêcher de la regarder avec horreur...

...Du sang répandu sauvagement sur le sol de la salle sombre, une homme tenant son épaule ensanglanté respirait par saccades, son bras étant un peu plus loin. Ses clés volèrent vers la jeune femme attachée au fond de la pièce de fer, causant la mort de vingt - cinq personnes deux jours auparavant, elle avait su attendre son heure pour s'échapper. Les clés s'approchèrent jusqu'à ras de son visage angélique cachant en vérité le pire démon que l'on puisse imaginé.
- Non ! hurla soudain l'homme en tirant son arme de son étui.
Au dehors de cette pièce fermer par une porte de titane de plusieurs centimètres, pire que son ancienne cellule, les coups de feu ce firent entendre sans somations. Avant qu’ils ne s’évanouissent subitement dans la froideur de ce lieu sinistre. A peine quelques secondes plus tard, les portes s’ouvrirent avec lenteur, ainsi qu'un lourd bruit d'effroi. Une jeune femme se tenait sur le seuil, du sang sur ses vêtements, ses bras, son visage. Ses yeux étaient sans nuls doutes ceux d'une femme sans pitié. Mais jusqu'où pouvait - elle aller ? Dans sa bouche, une divine mélodie raisonnait tandis qu'elle la fredonnait, alors qu'une nouvelle fois l'alarme retentissait...
Alerte rouge ! Alerte rouge ! Le laboratoire de recherche souterrain numéro un ce fermera dans soixante secondes !
Une main de sang invisible se plaqua contre le mur avant de glisser lentement vers le levier de métal à double poigner, la main s'enroula dessus avant de l'abaisser. Une nouvelle porte de titane coupant l'accès à l'extérieur s'ouvrit devant la jeune femme, la porte coulissa de bas en haut, inondant le couloir de lumière, une lumière que Mancinia n'avait pas vu depuis plus d'un mois. Derrière Mancinia, une douzaine de cadavres tenu en horreur. Certains soldats avaient leur tête arrachée, d’autres leurs bras, leurs jambes, où certains avaient même été scié en deux. Une lumière aveuglante irradiait la pièce où Mancinia ce tenait droit debout, toujours avec ce regard froid et pénétrant. Devant elle, une trentaine d'hommes armé jusqu'au dents. Le scientifique s'avança :
- Tirez !!
Les trente soldats se mirent à lui tirez dessus avec leur mitraillettes, les impacts de balles s'éclatèrent sur le mur d'acier, tandis que Mancinia s'emblait les arrêter jute avant qu'elles ne la touche. Subitement, les trentaines d'armes pointer sur elle cessèrent de tirer.
- Abattez - là maintenant ! dit le scientifique.
- Plus de munition !
- Fermez les compartiments, il ne faut pas qu'elle...Mais...



Mancinia s'avança d'un pas et un homme accouru près d'elle. Alors qu'il allait lui donner un coup de cross, son coeur traversa sa poitrine pour atterrir sur la tête de son ami qui fut rapidement décapiter par la jeune femme...Mancinia les tua tous de la même manière avant d'empreinte un couloir, et de commettre d'autre victime...Avant qu'elle ne se retrouve en face d'un enfant, et face à une femme.

Quelqu'un courait dans un couloir aux murs argenté clair. Il avait une arme à la main. En s'approchant un peu ont pouvait distinguer qu'il s'agissait d'un homme assez grand et fort. Il avait l'air paniquer...Il courait comme si il fuyait un monstre, le monstre, Mancinia. Mais au contraire, il courait vers elle, dû moins, ou elle devait apparaître.
- Placé vous devant ! Il ne faut pas qu'elle s'échappe !!
L'homme qui avait parlé pointait son arme vers une porte, mais plusieurs dizaines d'autres le faisait également. Ils avaient peur. L'immense porte de fer d'un compartiment s'ouvrit dans un bruit sourd, il lui fallut quelque temps pour s'ouvrir, un fois ouverte, la cage laissa apparaître une jeune femme. Ses futiles vêtements et les parties de son corps découvert étaient couverts de sang, ses longs cheveux blonds dégoulinaient du même liquide écarlate. Elle aussi semblait menaçante. Toutes les personnes présentes étaient paralysées. La jeune femme cachait parfaitement ses sentiments ainsi que son visage. Derrière elle, des cadavres démembrer d'autres gardes, certains avaient été décapiter, le sang dégoulinant des murs et du plafond, comme une pluie meurtrière.
- Numéro Un, arrête toi tout de suite... ! dit une homme avec sang - froid.
Mais un rire stressant, sadique, violent et froid à la fois résonna...La jeune femme releva la tête laissant apparaître des yeux d'argent. C'est alors qu'une nouvelle fois les hommes tirèrent, ont n'aurais jamais cru Mancinia capable de défendre le fils d'un homme qui avait détruit sa vie. Même si c'était les soldats qui le tuèrent, sans qu'elle ne pût arrêter les balles...Elle poussa un cri de rage, et ses trente - sept Vecteurs s'élançaient vers ses ennemis, les déchiquetant sauvagement.

- Notre priorité actuelle est de retrouver Mancinia...Et de la tuer...
- La tuer ?
- Si ce n'est pas fait rapidement, nous aurons des centaines de victimes innocentes sur les bras. N'oublions pas qu'elle est la numéro un...


La jeune femme émergea d'un profond sommeil. Elle s'étira pour mieux s'éveiller. De faibles rayons du soleil passaient à travers d'épaisses tentures. Qui était - elle ? Elle n'en savait rien. Que faisait - elle là ? Ca non plus elle ne savait pas. Vêtue d'une robe blanche, elle se leva et marcha vers la porte de la chambre. Décidée, elle l'ouvrit. D'où venait - elle ? ...C'était pesant de ne pas ce souvenir. La jeune femme descendit les escaliers de bois pour ce rendre en bas, la maison était vide. Aussi, elle décida de sortir dehors. Les rues de ce qui semblait être une ville, étaient désertes également.
- Chef, une inconnue !
La jeune femme s'avança, et se stoppa brusquement, ça lui revenait. Elle venait de se souvenir de son nom. Mancinia. Mais ce qui l'intéressait était les bâtiments en ruine. Mancinia s'avançait sans savoir où elle allait, les yeux dans le vague. Certains immeubles étaient intact, mais portait un drôle de signe.



- Capturez là vivante...C'est peut - être une espionne Aryenne.
- Comment une jeune fille aussi jolie...Peut elle être une meurtrière sanguinaire ? ...
- Va savoir, ces types ne sont pas normaux pour manipuler l'ADN humain...
Mancinia s'arrêta en plein milieu de la rue, elle aurait juré avoir entendu un bruit.
- Je sais que vous êtes là ! Montrez - vous !
Mancinia se retourna quand elle entendu un bruit derrière elle, mais ce n'était qu'un bout de fer pendant dans le vide qui était tomber. Mais elle n'aurait pas dû, car quelqu'un s'était glissé dans son dos, et lui pointait son pistolet dans le cou.
- Qu'est - ce que vous me voulez ? demanda Mancinia, conservant son calme.
- Identifiez - vous, fit une voix grave, plaisante.
- Je suis Mancinia, et vous ?
La jeune femme tourna la tête.
- Ne bougez - pas ! lui intimida l'homme.
Mais elle ne l'écouta pas, et le canon de l'arme ce trouva maintenant entre ses deux yeux. L'homme devant elle était un rebelle, au premier coup d'oeil. Cheveux noirs en bataille, yeux bleus...Il était séduisant. Dans leurs deux regards brillaient la même étincelle.
- ...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 4 Juil - 21:43

- Et vous ? répéta Mancinia.
- Garrett...
- Et que me voulez - vous ?
- Stop ! dit - il, autoritaire. C'est moi qui pose les questions !
- Ah bon ? Si ont à plus le droit de discuter en ce faisant menacer par une arme...
Garrett baisa alors son arme, s'était qui cette fille ? Très étrange dû moins, elle était menacée par quelqu'un, et elle ne ciait même pas.
- Bon sang, imagine que ce soit une ennemie, tu es mort.
- J'ai pas l'impression que ce soit une Aryenne, dit Garrett.
Pouf, une femme venait de surgir encore une fois dans son dos. Et Mancinia lu sur son blason qu'elle s'appelait Isabelle.
- Blonde ?
- Oui ?
- Yeux bleus ?
- Non, fentés argent.
Isabelle poussa un soupir de soulagement.
- Ne restons pas là, la nuit va tomber...
Garrett attrapa le bras de Mancinia et l'entraîna à sa suite :
- Mais hé ! Lâchez - moi.
- Tu n'es pas Aryenne, donc, tu es une alliée. Dehors, tu mourras.
Elle voulu répliquer, mais haussa les épaules. Néanmoins en libérant son bras. Mancinia commençait à voir une atmosphère lourde, qui régnait sur le paysage de désolation avec une odeur de mort à des kilomètres à la ronde, elle ne s'en rendait compte que maintenant. Le souffle du vent chantait contre la pierre des immeubles écroulés, comme si c'était un requiem. C'était un paysage bien désolant, comme si la fin du monde avait pris cette ville avant le reste. Aucun bruit, aucun son, sauf le vent qui sifflait en permanence comme des plaintes ou des jérémiades.
- Qu'est - ce qui il à ? demanda Isabelle quand Mancinia s'arrêta.
- Un bruit strident.
- Le bruit de ta mort si tu ne te dépêches pas ! grogna Garrett.
- Vous avez un problème ? demanda Mancinia avec une tonalité moqueuse mais à la fois respectueuse, en marchant vers eux, et en baissant doucement la tête. Seule sa bouche, étirée en un fin sourire, était visible.
- Quoi ?
- Vous me cassez la tête, je ne sais même pas ce qui s'est passé dans cet dimension...Je veux dire, ville.
- Mon dieu, désorientation physique..., dit Isabelle en écarquillant les yeux.
- Tu es..., commença Garrett.
- Une Manipulé ? demanda Mancinia.
- C'est pas le nom qu'on donne, remarqua la femme.
- Bah oui...Je me suis échappée d'un centre d'expérimentation...Aryens comme vous dite.
- Tu ne connaisais pas les Aryens avant ? s'étouffa Garrett.
- Non...
Mais la conversation s'arrêta là, parce qu'elle leur rentra dedans. Signe évident qu'elle ne voulait pas en parler. Juste à quelques mètres de là, dans le bâtiment en ruine que Mancinia fixait tout à l'heure, ce cachait une immense porte de titane épaisse de quelques centimètres, aucunes bombes ne pouvaient la détruire, même l'énergie atomique aurait peu de chance de la faire céder. Si on survolait la zone, il aurait était impossible de distinguer cette porte cachée derrière de vulgaires débris...Les deux amis, entraînant Mancinia avec eux, franchirent cette porte coulissante, qui n'émit aucun bruit, et ce fermait avec rapidité pour les trois personnes.
"Ah, sacrée technologie !" pensa une nouvelle fois Mancinia.
Les deux jeunes gens longèrent un couloir humide, et faiblement éclairé par des lanternes qui diffusaient leur douce lumière d’un rouge chatoyant, la pente était assez forte. Un bruit sourd retentissant dans la cavité du tunnel, un rythme régulier, imposant et chaleureux. Un souffle à la fois frais et doucereux toucha leurs visages. Lorsque le bout fut derrière eux, Mancinia regarda vers le haut de la paroi. Le rythme du vent balayant les rues pavées, ou quelques personnes traînaient ci et là dans les rues, ou s'élevaient parfois des rires. Des maisons avaient été taillées dans la pierre sur des étages supérieurs, chaque maisonnée figurait comme un trait d’une immense figure. Un seul étage ne comportait pas loin de cent habitations. Garrett l'entraîna vers le haut, tandis qu'Isabelle préféra descendre. Les habitations situés en bas, de là ou elle venait, était principalement des magasins ou des bars. Et de là où elle était, Mancinia pouvait voir les ruelles s’entrecroisées, s’épousaient pour mieux se rejeter. Puis, Garrett la fit rentrer dans un bureau très riche et la laissa en plan. Lorsque sa main quitta la sienne, elle éprouva une envie farouche de le suivre. Elle fut parcourue d'un frisson. La veille encore, elle ignorait tout de lui. Mais déjà, elle brûlait de ce retrouver nue dans ses bras...
- C'est vous ? demanda une voix.
Mancinia se retourna, à force de rester dans le noir, elle n'avait presque plus peur de rien.
- Moi, c'est Mancinia, et vous ?
L'homme posa un papier sur son bureau en chêne avant de s'asseoir sur un fauteuil de cuir, et invita Mancinia à faire de même en face de lui.
- Je suis le Président des colonies, McCawley.
- Ravie...
- Alors c'est vous, l'Expérimenté qui s'est évadée des Centres ?
- Visiblement, oui.
Cela arracha un sourire au président.
- Eh bien, tant mieux...Ici, nous sommes quelques millions. Et avant nous étions des milliards...Mais vous le savez, n'est - ce pas ?
- Je ne sais plus, mentit la jeune femme. J'ai prit de sacrées balles réelles dans le corps.
- L'attaque atomique, jeune Mancinia. Des bombes tombant sur nos villes...Nous étions sous un véritable feu nourris. Les impacts ont toucher les océans et ont porter à ébullition des milliards litres d'eau, et déchirer le socle océanique. A ce moment là, nous avons découvert que l'attaque avait été préparée depuis quinze ans. Dans tous les hôpitaux, les Aryens avaient administré un virus aux patients...Le virus Vect dont vous êtes atteinte, comme tout les gens qui ont survécus... Les impacts ont balayées la planète, et les ondes de chocs ont provoqués le crash sans retour des grands réseaux informatiques, et rendu inutilisable tout types de fissions nucléaires. Suite à tous ces dérèglements, les gènes des nouveaux - née sont modifiés génétiquement, pour qu'ils puissent posséder des capacités physiques et intellectuelles supérieures à un être humain ordinaire. Ils sont dotés d'un savoir génétique infini car les embryons sont issus d'une haute technologie. Nous avons survécus ensemble...Mais à quel prix ?

Une pluie lourde et pénétrante dégringolait sur les toits et la cour de la colonie. Une pluie qui pénétrait brutalement et qui éclaboussait le sol, les bassins et les fontaines dans un tintement musical. Son souffle humide et frais caressait le visage de Mancinia, sous la pluie battante, elle ne pouvait s'empêcher de ce demander ce qui la retenait ici. La vengeance ? Les Aryens...Quel espèce ! La vengeance était un motif, l'arrêt d'une guerre, une autre.
- Ah, tu es là !
- Non, je suis là - bas, regarde...
Garrett lui jeta un regard foudroyant. Mancinia soupira.
- Désolée, c'est l'ironie de Céline qui déteint sur moi...C'est histoires sont adorables.
- Ah bon ?
- Je dois bien me changer les idées, le président le dit lui - même...Mais arrête de me regarder comme ça !
- Deux mois que tu es là, le peuple de New - York t’acclame déjà.
- Pfff...Je n'ai sauvée que quelques personnes. Si ça leur donne déjà envie de m'idolâtrer.
Garrett éclata de rire.
- Tu as sauvée trois cents personnes.
- Et ce n'est pas eux qui ont subi des tortures inhumaine, okay ?! Je suis la seule survivante, et je me demande encore pourquoi. C'est flou et...Je...Je sais que j'ai tué beaucoup de monde, même si il le méritait, je sais que j'ai tuer, et ça me donne envie de vomir... !
Mancinia laissa de faibles larmes couler sur sa peau. Garrett se pencha en avant mettant une main sur la joue de la jeune femme. Il ne savait pas pourquoi il faisait ça. Mais il embrassa Mancinia. Il voulait la consoler de tout son coeur, et de toute son âme. Apaisez ses craintes et ses doutes. Mancinia resta tétanisé, c'était si soudain ! Comment devait - elle réagir ? Elle ferma les yeux, préférant ce laissé faire. Au bout de quelques secondes, Garrett retira ses lèvres de celle de Mancinia pour la contempler. La jeune femme était rougissante, elle n'osa pas regarder l'homme qui venait d'avoir pour simple réflexe, de l'embrasser ! Garrett écarta quelques cheveux blonds pour lui murmurer à son oreille :
- Je t'aime, Mancinia.
- Non !
Elle repoussa son ami.
- Tu ne peux pas m'aimer !
- Pourquoi ça ?
- Parce que je ne te mérite pas !
- Mais ça je m'en fiche !
- Tu ne sais même pas qui je suis !
- J'ai ma vie pour le découvrir...
- Pouquoi moi ? gémit - elle.
- Tu es belle, intelligente, tu as de l'humour...Tu veux que je continue ?
- ...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 4 Juil - 21:43

- Je prend ça pour un oui...Alors, comme tu sais que la vie est dangereuse ici, alors épouses - moi.
- Quoi ?! Mais tu es malade ?! On ne ce connaît que depuis seulement deux mois !
- Et alors ? Je ne compte pas pour toi ?
- ...Si.
- Si tu veux du temps pour réfléchir...
- Marions - nous, alors...Si ça peux te faire plaisir.
Il la repoussa.
- Non, si tu ne m'aimes pas...Je ne veux pas te forcer.
Mancinia serra les dents, il était énervant mais tellement séduisant. Elle le serra dans ses bras, pour murmurer à son oreille d’une voix sensuelle.
- Je t'aime, pourquoi tu te compliques la vie ? Ah moins que...Tu essayes seulement de te forcer à me rendre heureuse, parce que je ne désires que toi depuis mon arriver ici...
Garrett rougit, il la regarda dans les yeux. Leurs sentiments amoureux aussi fragile que du cristal, mais tellement doux et plaisant.

Mancinia pénétra dans la salle, au bras droit de son "grand - frère". Elle regarda droit devant elle, déterminée et résolue. Au bout de la salle, le prêtre et Garrett. Son coeur battit plus vite, Céline, Isabelle et Sienna, ainsi que Edward, Jack et Alexandre comme témoins. Mancinia portait un bustier serrant et blanc, sa robe entrouverte entre les jambes, de long gants blanc qui lui remontaient jusqu’aux coudes, elle portait un voile court qui retombait sur ses cheveux et non devant son visage, ses cheveux cascadaient sur ses épaules. Garrett, lui, portait un costume sombre de cuir. Le temps, uniquement pour ce jour - ci, n'existe plus pour eux. Pendant des heures interminables, où ils ne ce tenaient que par le bras, Garrett fini par tendre un anneau d'or à Mancinia et lui passa à l'annulaire gauche. Ils étaient mari et femme ! Puis leurs lèvres ce touchait, murmurant le véritable nom de l'Amour. Cela leurs valus les félicitations de tout le monde. Les camarades des jeunes mariées forment un haie d'honneur à leur sortie.

Bien que les temps de guerre soient troubles, cinq ans passes très vite. Mais Mancinia n'a pas oublié qu'elle retrouverait Nana, quoi qu'il lui en coûte. Mais pour cela, elle devait partir. Mais elle aimait Garrett. Son amour, où sa fille adoptive ? Où bien Garrett accepterait de l'aider dans cette vie - là aussi ? Durant ces cinq dernières années, elle est entrer dans l'armée et à tenu en défaite les Aryens, faisant tomber leurs vaisseaux par dizaines, lui valant une très grande renommer dans toute la colonie, une réputation semblable à celle d'une héroïne national. Deux ans après son arrivée des Camps, McCawley l'avait désigner pour lui succéder en tant que Présidente, bien que réticente vis - à - vis de la politique, la jeune femme avait fini par accepter peut de temps avant sa mort. Ses nouvelles fonctions n'avaient pas empêcher à Garrett de vouloir un enfant de sa femme, c'était la dernière chose qui manquait dans leur vie de couple, mais sur ce point, Mancinia était assez casse pied, elle trouvait que c'était trop tôt d'exiger cela d'elle, même trois ans après leur mariage. Cela la perturbait, et c'est à ce moment là qu'une faille ce créa entre - eux. Garrett décidait de combler ses envies paternelles dans le travail, même lorsque qu'il était avec Mancinia, ce qui brisa l'harmonie du couple, et Garrett était de plus en plus absent de sa vie, et de son lit. Mancinia fini par penser qu'elle était égoïste de lui refuser ce droit, et pour elle aussi, l'envie commençait à ce faire sentir, alors qu'elle s'était jurer de ne jamais avoir d'enfant, à cause de ce que sa mère lui avait fait subir, elle avait peur d'être à son tour mauvaise mère. Deux ans avant sa disparition, elle avait discuté avec son mari.
- Garrett ?
- Oui ?
Ce dernier releva la tête de son bureau, et décida pour une fois de la fixer.
- Tu me détestes à ce point pour ne pas vouloir te donner un enfant ?
Ce dernier ne répondit pas, mais il était mal à aise, c'est à ce moment qu'il comprit qu'il avait commit une erreur en ne lui demandant pas pourquoi elle n'en voulait pas. Où peut - être que son erreur était d'avoir épouser Mancinia ?
- ...Si c'est pour ça, alors j'espère que tu ne m'en voudras pas si...
- Attends ! l'interrompit Garrett. Que veux - tu me dire là ? Ne me dis pas que tu veux le divorce pour ça ?
Mancinia resta surprise, et frappé de stupeur.
- Bien sûr que non ! Mais...C'est que je...Que je veux un enfant de toi, moi aussi.
Le visage de Garrett parut s'éclairer, mais en rester néanmoins perturber par autre chose que cette idée.
- Pourquoi tu changes d'avis subitement ?
- Parce que...On ne sait jamais ce qui peut arriver n'est - ce pas ? Nous sommes peut - être jeune...Mais la vie peut nous séparer par un simple caprice.
Garrett se releva de sa chaise, et s'avança vers elle. Si Mancinia s'attendait à ce qui la prenne dans ses bras, où bien l'embrasse, c'était peine perdue. Ce dernier leva sa main et la gifla si violement qu'elle chancela, devant se retenir à un meuble pour ne pas tomber. Elle porta sa main à sa joue endolorie, et le regarda dans les yeux. Si elle avait voulue, elle aurait pût le frapper à le tuer. Mais son amour pour lui bravait ses choses là...
- Mais...Pourquoi ? demanda Mancinia.
- Parce que tu ne penses qu'à toi...J'ai voulu un enfant pendant trois ans, et c'est au moment où toi tu en veux un que tu viens me trouver ! Tu es monstrueuse !
Cette dernière phrase brisa le coeur de Mancinia, elle se leva totalement tomber sur le sol. Ses yeux remplis de larmes, elle ne savait pas pourquoi il pensait cela d'elle. Mais Garrett s'en voulu automatiquement, c'était sa colère envers lui - même, et sa propre monstruosité qui le faisait parler ainsi, c'est pourquoi il voulait s'éloigner d'elle doucement, sans souffrances, mais cela ne marchait pas. Il s'agenouilla, l'attrapant par les épaules :
- Pardonne - moi, c'est moi qui suis un monstre. Je n'ai même pas chercher à savoir pourquoi tu me refusais un enfant, et j'ai tendance à oublier les horreurs que tu as vécues...Pardonne - moi...
- Je suis désolée, dit Mancinia. C'est en partie ma faute...Mais je...Je t'aime !
- Je t'aime aussi...Je suis tellement désolé... !
Ce jour - là, fit tourner les choses plus facilement. Garrett essaya par tout les moyens de ce faire pardonner, bien que sa femme lui pardonnait ses excès, de rester des journées entières à ses côtés, de la choyer à n'en plus finir. Ils passaient plus de temps ensembles, mais plus le temps passait plus Mancinia désespérait de lui donner un bébé. Mais Garrett commençait à s'en faire plus pour la santé de sa femme, essayant de la rassurer, lui disant que ça finirait bien par arriver un jour. Le fait était qu'ils voulaient un enfant, et en cinq ans, jamais ils n'avaient pût y parvenir. Néanmoins, Mancinia fini par ressentir les absences de Garrett près d'elle la nuit, mais tous lui assurait qu'il travaillait d'arrache pied pour elle, pour qu'elle prenne un peu de repos. Mais pas de repos pour la Présidente, jamais. Même si Garrett la déchargeait des fois des tâches les plus ingrates, elle ne pouvait le faire tuer à la tâche non plus ! Son souci de pardon ? Où bien lui cachait - il quelque chose ? Un jour, le jour de sa disparition, elle discutait avec son ami Alexandre de comment partir de la Terre, certains pensait d'une idée folle, mais pourquoi pas ? Ils étaient en train de descendre les escaliers, quand Mancinia s'arrêta :
- ...Et si j'étais incapable de lui donner un enfant ?
- Tu verras, sa viendra en son temps...Garrett est obsédé par toi, et ta sécurité.
- Tu parles...
Mancinia tourna la tête vers le bas du balcon, Alexandre ce retourna sur elle à ce moment - là pour lui expliquer que son mari l'aimait plus que tout. Il vit alors son amie paralysée par quelque chose qu'elle ne pouvait plus quitté des yeux, quand la sonnerie retentissante d’une attaque ce fit entendre...Un vaisseau ennemi était entré dans la colonie.

Mancinia s'agita dans son sommeil. Elle venait de retrouvée la mémoire, toute sa vie avait défilé devant ses yeux. Ses malheurs, ses joies, ses peines, ses douleurs, ses morts et la vie. Alors qu'elle semblait de nouveau apaisée dans son âme, sur Atlantis, Carson resta bien impuissant.
- Je ne peux rien faire de plus que de calmer sa douleur. Si son état continue de se dégrader, elle va mourir. C'est une certitude, je n'aime pas annoncé ça, et surtout pas comme ça.
- Je vous remercie, Beckett.
- Garrett, vous devez comprendre que...
- Docteur Beckett !
- Qui y'à t - il, Keller ? demanda Carson en se retournant vers elle.
La jeune femme blonde était restée à côté de Mancinia pour calmer sa douleur, mais dans le lit. Mancinia venait de disparaître. Garrett, Carson et Jennifer restèrent quelques instants à regarder le lit vide, avant d'appeler Sheppard à la riscouse...
- Mancinia...Mancinia... !
- Père... ?
Mancinia ouvrit doucement les yeux. La moitié de son corps était allongée sur le sol froid d'Atlantis, tandis que son haut était tenu par les bras de Morzan. Mancinia écarquilla les yeux :
- Père !
La jeune femme ce jeta sur le cou de son père, le serrant dans ses bras.

Prochainement...
Pour quelque chose d'inhumain, un homme a sacrifié son humanité. Mais le prix qu'il a payé, lui a seulement permis de s'acheter un enfer perpétuel, appelé le regret. Ce mal - être n'est pas fatal, mais il mène inévitablement de la maladie à la mort...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 11 Juil - 22:44

Chapitre 25 : A la recherche du temps perdu

Pendant que Mancinia réfléchissait, Morzan l'aida à ce relever.
- Je me sens étrange, dit Mancinia d'une voix douce et mystérieuse.
- Plus légère ? demanda son père avec un sourire.
Mancinia hocha doucement la tête, étrangement même si sa sensation de légèreté semblait l'apaiser, elle posa instinctivement sa main sur son ventre pour vérifier comme pour vérifier si son bébé était là. Morzan eut alors un autre sourire, plus doux et amusé. C'est à ce moment là qu'elle remarqua qu'elle portait une tenue étrange, semblable a celle que les Asurans portaient. Mais vu que c'était les Anciens qui les avait créé ce n'étaient pas étonnant qu'ils les copient. Son enfant remua dans son ventre.
- Père, vous êtes un Ancien ?
- Tu le sais non ?
Mancinia se força à sourire, elle en avait plus qu'assez de ses paroles énigmatiques. Une image fusa dans sa tête et cela lui donna envie de rentrer dans une rage meurtrière.
- Je suis désolé, dit Morzan. Te montrer ton passé aussi brutalement...Je n'aurais pas dû. Mais je suis déjà allez trop loin parmi mes pairs, mais tu es ma fille, tu es plus importante que tous les Anciens unis.
- Ce n'est rien, dit Mancinia en le repoussant gentiment. Je vous en suis reconnaissante, cela me libère d'un poids au contraire...Je suis libre maintenant.
- Dans un sens, c'est pour ça que je t'ai montré cela.
- Je ne suis pas passer dans une autre dimension, déclara Mancinia pour changer de sujet. Atlantis et la Terre sont dans le même pétrin, surtout que maintenant, les Aryens arrivent !
- C'est une race inconnue et meurtrière. Les Anciens prônent la compréhension du monde physique. Et même si certains sont persuadés que c'est ta faute...
- C'est autre chose que les Oris qui viennent d'être vaincu par l'Arche.
- Déjà ?!
- Vous pensiez quoi ? Qu'on allait attendre l'extermination le temps que vous vous décidiez ?
- Non, répondit son père avec hésitations. Hum...
Morzan releva sa tête comme si il fixait quelqu'un derrière Mancinia. Et c'est ainsi qu'elle rencontra Belldandy. La jeune femme avait un visage d'ange, ses lèvres fines s'étiraient en un doux sourire charmant, et quelque peu naïf selon Mancinia. Quelques mèches de ses longs cheveux bonds retombaient souplement sur son visage. Sur son front était imprimé comme une pierre, un emblème rhombique étroit de couleur bleu foncé. Juste au dessus de ses joues, le même symbole était couché. Belldandy attrapa les mains de Mancinia dans les siennes, approchant son visage très près de celui de la jeune femme qui recula légèrement un peu surprise.



- Tu es Belldandy ? demanda Mancinia.
- Moi - même. Je suis tellement ravie de vous rencontrer, cela fait des années que j’attends ça.
- M'ouais..., fit Morzan en forçant Belldandy à lâcher sa fille. Je t'ai fait venir sur la cité en pensant pouvoir t'expliquer quelques trucs.
- Hum...Notamment, le vaccin qui pourrait soigner Yggdrasil, déclara Belldandy.
- Et comment pourrai - je savoir qu'elle est ce vaccin ? demanda Mancinia.
- Parce que c'est Berkclaya qui à créer le virus qui a détruit plusieurs dimensions.
- Non, ce n'est pas elle. Il s'agit de la première de ma race, c'est une attaque Aryenne dans l'atmosphère qui à attaquer une cellule souche de la Rivière, et partout où elle passe contamine plusieurs espace. Quand La Souriante à brisé le cristal, les Aryens l'ont contaminer.
- C'est donc ça la clé ! s'exclama Belldandy, surprise. Je vais en informer les autres de ce pas...
Et elle ce mit à courir comme elle n'avait jamais couru. Mancinia la regarda partir, partager entre l'exaspération et la fou rire : Belldandy semblait très stupide où c'est elle qui avait changé ? Ce devait être ce dernier détail. Elle se retourna vers son père :
- Vous disiez sinon ?
Son père se retint de soupirer, bombant son torse au maximum et répondit le plus posément possible :
- Je vais te raconter ce qui c'est passé, avant que tu ne te réveilles. Tu dois savoir pourquoi j'ai agis ainsi. Tu me haïra peut - être encore plus, ou bien tu pourras me pardonner. Non, ne dis rien. Je ne veux pas savoir ce que tu penses, laisse - moi d'abord parler...Toi, et Murtagh, vous auriez dû naître il y a vingt ans. Malheureusement, les défauts du système céleste vous ont fait naître trop tôt...Ce qui vous a fait naître à l’époque d’or des Dragonniers, et sans Janus, l’univers aurait vacillé dans le néant...

~~ Flash Back ~~

Cela remonte à plus d'un siècle selon certains, et pour d'autres à plusieurs siècles. Commençons par l'Alagaësia, où Morzan terminait son apprentissage de Dragonnier. Ce dernier, bien plus jeune, était assis sur une chaise en face d'une table et de deux comparses : Brom et Evandar. Brom, le cadet du groupe avait des cheveux bruns indomptables et des yeux bleus très perçant et calculateur. Evandar, l'aîné du groupe, avait de longs cheveux noirs de jais attaché en queue et des yeux verts plein d'ironie. Face à face, Brom et lui faisaient une partie d'échec.
- Bon dieu, Brom ! "Je ne vois pas ce qu'il y à d'autre !". Elle dit, "la beauté est tout ce qui t'importe ?". Et tu répond, "je ne vois pas ce qu'il y à d'autre !".
- C'était stupide, je le reconnais !
- Tu devrais intituler ta biographie : "Comment offensé les femmes, en neuf syllabes minimum".
- Peut - être que c'était sa façon de la séduire, déclara Evandar. ...Tiens tu as perdu ta Reine.
- C'est la deuxième fois aujourd'hui, se marra Morzan.
- Ce n'est pas drôle ! ragea Brom.
- Echec et mat ! déclara Evandar.
- Non, ce n'est pas échec et mat...Ah si...C'est échec et mat...
Devant l'air buté de Brom, les deux amis avaient du mal à réprimer un fou rire.
- Bon, déclara l'aîné. Une partie de chasse ça vous dit ?
- Je te connaît, ricana Morzan. Tu veux sans doute parler de chasse à l'homme ?
- Ouais ! dit Evandar avec un sourire carnassier...

- Lord Evandar ! Je me dois de protester ! Nous sommes des musiciens.
- Les domestiques sont en congé, et vous devez nous rendre service.
- Mais je suis un artiste, pas une bête.
- Tiens donc, ont s'y tromperait, marmonna le maître d'armes des cadets à leurs intentions.
- Nous sommes une troupe, et non pas un troupeau. Pour notre réputation, c'est une vraie humiliation ! s'indigna l'homme.
Evandar fit mine d'ignorer sa demande, et attrapa une flèche inoffensive. Puis, il se retourna de nouveau et déclara d'une voix autoritaire :
- Allons, à quatre pattes je vous prie. Mettez - vous dans la peau de votre personnage, faite un rugissement qui me fera trembler de peur.
C'est alors qu'un rugissement féroce surgit au milieu, on aurait alors pût le comparer à un cri du lion. Evandar s'indigna à son tour :
- Pas vous, Martin, vous êtes un lapin ! Pour l'amour du ciel...
- Prêt, messieurs ? Que je puisse calculer vos points avec fierté ?
- Arrête ton discours !

Deux ans avant ta naissance dans les environs de Karakul, l'autre ville portuaire de Vroengard, je terminais mes études. Saches également que les Dragons n'existent pas, je me regarde pas comme ça. Il s'agit d'une cristallisation de nos sentiments sous une forme redoutable.

- Ce canard laques est tomber sur un bec..., dit Evandar en ce faufilant parmi les hommes à terre. Cet élan n'a pas prit assez d'élan...Excellent score. Passons à Brom ! ...Zéro...Zéro...Nul...Que dalle...Des clous...Heu...C'est lamentable. Tu comptes t'en sortir comme ça dans un vrai combat, petit ? T'as plus que deux semaines avant tin diplôme, et pour ma part...Tu es foutu.
- Ne le décourage pas, va ! dit Morzan. Laisse lui un jour de congé pour récupérer sa reine !

On a donc servit une patrie, et une cause que nous croyons honorable. Mais ces Dragonniers avaient perdus un objectif et ne valaient pas mieux que les Oris. Bien qu'au départ je croyais pouvoir surmonter ça.

- Tu comptes rester ici ? Tu as obtenu ton diplôme pourtant...
- Oui, répondit Morzan. Je vais terminer mes travaux de recherches avant de me marier...
- Tu as la ferme intention d'épouser Yûko ? Je ne vais pas te contredire, c'est une belle femme. Mais...J'ai une proposition à te faire.
Son ami, grand, bruns, costaux, assis sur un banc le fixa. Morzan, était resté debout devant lui, son sac sur ses omoplates, ses yeux bleus intrigués par ce message discret.
- L'institut de mon père, dit David. Recrute des chercheurs, mais uniquement en ceux en qui ils ont confiance. J'ai déjà travailler là bas, nos travaux doivent rester secret, ordre du gouvernement.
- Je ne veux pas que mes travaux restent secrets.
Morzan détourna la tête et s'éloigna, mais David lui dit :
- Tu ne veux pas voir...L'avènement de la race qui remplacera l'espèce humaine ?
Morzan s'arrêta et se retourna pour regarder son ami, un dragon passa au dessus de leurs têtes, tandis qu’un seul mot allait changer la vie du jeune homme.

A cette époque là, plusieurs petites filles sont nées avec des excroissances crâniennes similaires à des cornes. On pensait qu'il s'agissait d'une maladie orpheline, mais le problème était loin d'être aussi simple. Un virus que nous nommons Diclonisme s'est répandu comme une traînée de poudre sur l'île. Et un adage dit : Traitons le mal, par le mal. Même si les méthodes employées ne sont pas si différentes de celles que Nana a subies dans votre dimension initiale.

Morzan était dans une sorte de compartiment entre deux pièces, une porte donnait sur un couloir du Centre, l'autre dans la salle de la jeune Diclonius numéro trois, elle était à peine âgé de trois ans, mais elle est né Silpelits, elle avait donc l'apparence d'une enfant de six ans, puisque les Silpelits grandisse deux fois plus vite que la normale selon certains chercheurs. Ses cheveux étaient courts et ses cornes sur son lobe frontal étaient parfaitement visibles, même de loin. Elle était soutenue pas des chaînes de fer lourde qu'il l'empêchait de bouger correctement, même si elle avait une certaine résistance physique. Une machine qui lançait des boulets avec une pression immense s'était abaissé, visant Numéro Trois, l'objectif de la Diclonius était en fait de la dévier avec ses Vecteurs, sinon le boulet la percuterait, pouvant même la tuer.
- Arrêter ! Non ! Arrêter ! cria t - elle de sa petite voix, tel un écho.

Spoiler:
 

Morzan serrait les dents et les poings, voilà moins de deux semaines qu'il était là. Mais il ne supportait pas ça. Il était derrière une vitre aux épaisses couches. Il entendait les cris déchirants de la jeune fille qui ne cessait de regarder les scientifiques qui l'expérimentait, Morzan entendait ses cris qui lui donnaient la nausée, il n'aurait jamais dû accepter.
- Non ! Pitié ! Pitié ! J'ai peur !
- Lance ! dit David.
Un coup de détente ce fit entendre et le boulet percuta le mur à côté de numéro trois, la jeune Diclonius l'avait déviée de justesse avec ses Vecteurs.
- Test à deux cents septante joules terminé, dit une personne. Je charge à trois cent.
- Je vous en supplie, arrêter, j'ai mal ! dit la pauvre fillette d'une voix terrorisée.
- Lance de nouveau, dit David d'une voix détaché.
Une nouvelle détonation ce fit entendre, un peu plus forte. Morzan détourna le regard et le canon percuta de plein fouet le flanc droit de Numéro Trois...Un peu de sang giclât contre le mur, elle n’avait pas réussi à la dévié cette fois.
- Elle ne dépasse pas deux cents septante joules, poursuivit David.
Morzan resta tétanisé, quelques boules près du corps de la jeune fille, elle ne bougeait plus. Mais elle était vivante...
- Elle n'a pas fait de progrès depuis le mois dernier, dit une scientifique d’une voix froide.
- Les pouvoirs sont censés se renforcer durant la croissance, analysa David. Mais d'après les derniers résultats. La puissance des Vecteurs semble variée d'un spécimen à un autre...Oh.
Morzan tourna les talons et quitta la salle, dégoûter par ses tortures. Dégoûté par lui - même, maudissant sa lâcheté de ne pas pouvoir agir... !

David entra dans la salle, Morzan avait les deux coudes posés sur la table, il réfléchissait tout en fixant le métal froid, s'interrogeant plusieurs fois : Qu'est - ce que ces enfants avaient fait de mal en vérité ?
- Tu as un problème, Morzan ? Tu n'as pas l'air dans ton assiette aujourd'hui...
- Je regrette de m'être laissé avoir pas tes belles paroles et tes rêves de grandeur.
- Les organismes biologiques sur lesquelles nous travaillons sont de plus en plus répandus à l'extérieur. Les générations futurs vont tirés un avantage considérable de nos découvertes. Fais moi confiance.
- Les nouveaux cas sont apparus au même endroit et au même moment. C'est ce que nos recherches sont destinées à comprendre ! Elles ne devraient pas contribuer à ses tortures inhumaines !
- Parce que tu penses que nos spécimens sont humains ?
Morzan resta sans voix :
- ...Comment ça ?
- Les Diclonius révèle leur vraie nature à partir de trois ans, quand leurs Vecteurs commencent à apparaître.
- Les Vecteurs peuvent être des récepteurs, c'est selon ce qu'ils en font !
- Ils tueraient même leurs parents sans hésitations dès cet âge atteint, répliqua David. C'est comme un rite de passage. Ils utilisent leurs Vecteurs uniquement contre les êtres humains. Ce sont des monstres...Du moins, ce ne sont pas des humains...Si ils attaquent que les humains, c'est que ce sont les ennemis de l'humanité.
Morzan se leva d’un bond en tapant ses mains contre la table.
- Ca suffit ! Je rentre chez moi !
- Dis bonjour à la mariée de ma part...Espèce d'idéaliste.
- Euh...Chef. On à un problème. C'est l'heure du repas de Numéro Trois, mais les communications sont coupées et la porte de son compartiment est déverrouillée...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 11 Juil - 22:44

- Reste ou tu es ! dit le garde.
Son interlocutrice ne répondit pas tout de suite. Elle cligna des yeux, trahissant ainsi les émotions qui la parcourraient, puis :
- Je me moque de ce que vous ferez de moi..., répondit - elle d’une voix neutre. Je suis une gentille fille, je n’en fais de mal à personne !
- Alors crève ! Espèce de sale Diclonius ! Je vais t... !
Mais Numéro Trois le décapita.
- C'est juste que c'est à mon tour de vous faire souffrir !

- Fermez tous les panneaux ! dit Morzan. Lancey condamner tous niveaux !
- Oui, monsieur...
Le jeune homme d'une vingtaine d'année se leva mais fut propulser contre la porte dès qu'il se retourna vers le garde censé les surveiller.
- Ah ! hurla Lancey.
- Que ce passe t - il ? demanda Morzan.
- Ce n'est pas toi que je cherche, dit une voix.
Morzan arriva près de son ami à l'embrassure de la porte, mais il vit une flaque de sang et le garde tuer, et devant lui se tenait Numéro Trois, Lancey n'osait pas bougé tellement il avait peur.
- L'homme caché derrière la vitre, dit la petite fille. J'étais impatiente de te rencontrer.

Là...J'ai senti son Vecteurs contre mon crâne, j'ai cru qu'elle allait me tuer. Mais elle n'a fait que parlé, je n'oublierai jamais ça de toute ma vie, et même dans ma mort comme tu peux le voir.

- Je suis contente..., poursuivit - elle. Je voulais te dire merci. Alors. Merci...
Morzan resta paralysé. Mais au moment ou il voulu tendre sa main, la tête de la jeune fille tomba sur le côté traverser par un projectile. Elle était morte sur le coup, Morzan fut recouvert de son sang pendant que David baissait son arme. Morzan baissa ses deux bras, sa blousse blanche rougie, le corps de Numéro Trois gisant sur le sol.
- Hahaha ! Elle est assez rapide pour arrêter le pistolet mais pas le fusil à pompe, du moins leurs balles...On dirais que tu as vu la mort de prêt cette fois - ci, Morzan. On pensait que ces pouvoirs étaient en phase dormante mais en faite, elle faisait semblant d'être plus faible.
- Alors, elle savait arrêter les boulets depuis le début ? demanda Lancey.
- L'intelligence des Diclonius se développe vite même chez les enfants. J'aurai du me méfier...
Morzan ne cessa de regarder le corps sans vie de la petite fille, lui qui était couvert de sang n'oublierai jamais ça.

Quelques jours plus tard, lui et David furent convoqué chez le directeur du Centre.
- Le nombre de naissance augmente...Nous ne sommes pas en mesure d’accueillir tous les enfants Diclonius.
- Vous nous demandez de tuez ces enfants dès leurs naissances ?
- En effet. Tuez les enfants Diclonius, faite pensez à une épidémie qui transmet une maladie chromosomique congénitale pour expliquer le décès des mutants.
Bien que cela répugnait Morzan, deux mots sortirent de sa bouche :
- Bien, monsieur...

- Sortez d'ici tout de suite ! Qu'est - ce que vous allez lui faire ?! Qu'elle est des cornes ou pas, c'est ma fille et je l'aime tel qu'elle est !
- Lancey, je vous en prie soyez raisonnable, nous avons des ordres. Vous savez de quoi ils sont capables.
Lancey se tenait devant une porte de la maternité refusait de les laisser passer, Morzan et David avaient reçu l’ordre de tuez tout les enfants Diclonius, ils obéissaient tout simplement.
- Vous ne comprenez pas ?! dit Lancey. C'est ma propre fille !
- Ce qui veux dire que dans trois ans, vous serez les premières victimes ! Oubliez - là...
- Morzan, tu es mon ami, tu ne vas pas les laissez faire.
- Lancey, dis Morzan en baissant son regard. Tu vas me haïr. Mais...Je vais m'en charger, je serais le seul à blâmer pour sa mort. Je ne te forcerai pas à la tuer. C'est ta fille, je le sais, je me haïs déjà moi - même pour avoir...Tuez tous ces enfants. Ecoute, tu sais déjà comment ça va finir. Je t'en prie...Il vaut mieux la tuez maintenant avant quel ne grandisse et que tu ne t'attache à elle. Ce serait encore plus cruel.
- Ce n’est pas possible ! Vous ne pouvez pas me demandez de prendre cette décision ! s'exclama Lancey, sa voix rompu par la tristesse.
- Je la prends pour vous...
Le jeune homme se jeta au sol, à genoux devant eux et hurla à s'en arracher les poumons :
- Non !
- ...Tu sais. Tu peux me laissez me charger des éliminations, ta femme ne va pas tardez à accoucher soit près d'elle le moment venus.
- OUAH !
Il y eut un bruit de porcelaine cassé.
- Kisaragi ? demanda Morzan.
- Je suis désolée, monsieur, je vais nettoyer tout ça !
La jeune femme voulu sortit, mais elle tomba de nouveau.
- Elle est nouvelle ? demanda David.
- Crois le ou non, elle sort avec brio de l'université. Remarque que ses bêtises détendent l’atmosphère.
- Si ça t’amuses...
- Monsieur Morzan !

- Comment va ma femme ? Et mon bébé ?
- Ils vont très bien ne vous inquiétez pas...
Morzan entra dans la chambre, Yûko était près de leur fille, la serrant dans ses bras.
- Ce sont des jumeaux, et regarde comme ta fille est belle. Il faut vite qu'on lui trouve un nom...
Morzan resta choqué. Sa fille. Sa propre fille était une Diclonius. Ses cheveux noirs avaient peine de couvrir ses cornes.
"Pourquoi je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite ? C’est à cause de numéro trois...C’est comme ça que l’épidémie..."
Le cri de Lancey résonna dans ses oreilles.
"Qu'elle est des cornes ou pas, c'est ma fille et je l'aime tels qu'elle est ! ...C'est ma propre fille ! ...Morzan, tu es mon ami, tu ne vas pas les laissez faire...C'est pas possible ! Vous ne pouvez pas me demandez de prendre cette décision ! ...Non !"
- Va t'en, laisse nous ! Pourquoi ils devraient mourir ?! Juste parce qu'ils ont des cornes sur la tête ?! C'est ma fille, c'est mon fils ! Je refuse que tu tues nos enfants !
- Comprend - moi, Yûko. Ce sont ces enfants qui sont responsables de la mort de l'autre colonie.
- Je m'en moque pas mal ! Je ne veux pas que tu la tues !

~~ Fin du Flash Back ~~

- Je suis désolé, Mancinia. Si tu savais comme je regrette ! Mais...J'ai essayé de vous tuez ! J'ai compris que je ne serais jamais un bon père, alors j'ai décidé de vous aidés à vous débarrassez de vos gènes Diclonius.
- Tu y est parvenu, déclara Mancinia. Je pense que cela ce remarque...
- Ta vie à toujours été dur par ma faute...Je...
- Oh ! dit Mancinia. Arrête d'être désolé ! Tu as tout fait pour te faire pardonner, vous savez Roi Arthur, ça sert de délivrer un peuple et de changer l'histoire initiale.
- Tu savais ?! souffla Morzan.
- Comme moi et Murtagh sommes nés trop tôt par apport au plan initial des gardiennes, à cause de ce satané virus Aryen. Vous avez créé un vaccin répandu dans plusieurs mondes, de plus, je viens de découvrir que j'avais encore des frères et soeurs. Vous avez combien d'enfants ?
- Cinq.
- Chiffre impairs, c'est pas drôle...
Morzan sourit.
- Savoir tout cela ne me suffit pas ! déclara Mancinia. Je veux voir plus que le passé et le présent.
- Tu veux sans doute visiter le futur ? Les machines de Janus ne sont plus d'actualité, il a même disparu à son tour.
- Ben voyons.
- Mais...Je pense à une diversion, et cela pourrait s'arranger.
- ...Avec joie ! dit Mancinia avec un sourire carnassier.

Prochainement...
Née dans la souffrance, une jeune femme démoniaque pénètre notre monde. Tandis que son passé innocent révèle les incroyables vérités qui éclateront au grand jour. Tandis que ce prépare une possible conclusion sanglante entre deux ennemies qui vont ce retrouvée à visiter quelque chose d'effrayant, qui changera inévitablement, l'avenir de tous...

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Ven 18 Juil - 23:01

Chapitre 26 : Conclusions sanglantes

An old man by a seashore at the end of days,
Gazes the horizon with seawinds in his face,
Tempest-tossed silence,
And seasons all the same,
Anchorage unpainted,
And a ship without a name.

Sea without a shore,
For the banished one unheard,
Alight is the people lying at the end of world,
Showing the way,
Lighting hope in their hearts,
Once in their travels all come from afar.

This is the long forgotten,
Light at the end of the world,
Horizon crying,
The tears we left behind long ago.

The albatross is flying,
There's hate in their greed,
The time before me one day when all was the sea,
Princess in the tower,
Children in the field,
Life giving it all,
And all of the universe.

Oh, now is as a memory,
The ghost in the fog,
He sets the sails,
And laughs to say farewell to the world,
Anchor to the water,
Sea be far below,
Laughing in the heat,
And a smile beneath his brow.

This is the long forgotten,
Light at the end of the world,
Horizon crying,
The tears we left behind long ago.
So long ago.

This is the long forgotten,
Light at the end of the world,
Horizon crying,
The tears we left behind long ago.
So long ago.
________________________________

Un vieil homme sur le rivage,
A la fin de la journée,
Scrute l'horizon.
Les vents marins soufflant sur son visage,
Une île secouée par la tempête,
Les saisons sont toutes identiques,
Un encrage non peint,
Et un bateau sans nom.

Une mer sans rive pour l'ignoré banni,
Il allume le signal lumineux, la lumière du bout du monde,
Il montre la route, allume l'espoir dans leur coeur,
Ceux qui rentrent de leurs voyages lointains.

Pour la lumière du bout du monde,
Oubliée depuis longtemps,
L'horizon pleure,
Les larmes qu'il a laissé couler il y à longtemps ?

L'albatros vole,
Et le plonge dans ses pensées,
Il revient à l'époque où il n'était pas encore devenu,
L'un des fantômes du monde,
Une princesse dans le donjon,
Des enfants dans les champs,
La vie lui avait tout donné :
Une île dans l'univers.

Aujourd'hui, son amour est un souvenir,
Un fantôme dans la brume,
Il hisse les voiles une dernière fois,
En disant adieu au monde.
L'ancre jetée à l'eau,
Les profondeurs abyssales en dessous,
De l'herbe restée sous ses pieds,
Et un sourire sous les sourcils.

Pour la lumière du bout du monde,
Oubliée depuis longtemps,
L'horizon pleure,
Les larmes qu'il a laissé couler il y à longtemps ?

Pour la lumière du bout du monde,
Oubliée depuis longtemps,
L'horizon pleure,
Les larmes qu'il a laissé couler il y à longtemps ?

The Islander de Nightwish


Mancinia ce redressa difficilement sur ses deux bras, il faisait extrêmement noir et un humain normal n'aurait rien décelé. Sauf que les deux personnes présentes n'étaient pas normales. Mancinia avait récupérer ses facultés dû à son ADN modifier par les Aryens, et les souvenirs de son passé que son père lui avait rendu, et la jeune femme en face d'elle était une Ori. Et pas n'importe laquelle, elle était l'Oricy, la fille de Vala, Adria. Mancinia se releva tout en regardant l'ancienne ennemie de l'équipe SG - 1. Tuer par Morgane la Fée devant leurs yeux, le problème est que les Anciens où les Oris ne peuvent mourir, ils sont exilés dans un lieu infernal. La jeune femme la regardait de haut, ses yeux noirs lançant des éclairs terrifiants mais qui n'impressionnaient guère Mancinia. Ses longs cheveux noirs lui redescendaient jusqu'à la taille et ses vêtements rouges et noirs la rendait irrésistible chez la gente masculine.
- Salut, lança Mancinia. Tu te sens comment ?
- C'est très amusant, dit - elle. Qu'est - ce que les Anciens me veulent ?
- Non. La question est, ce que moi je te veux !
Adria lui tourna le dos.
- Je veux que tu reprennes le flambeau des Oris pour mener une croisade, dit alors Mancinia d'un ton plus sérieux.
- Le peuple sait qui je suis, ils connaisent la vérité.
- Toi par contre, non.
- Les Oris savent tout.
- Ce qu'ils t'ont appris où ce qu'ils t'ont dit, ce n'était pas la vérité. Alors pendant que tu regardes ces passages de nos vies respectives, je vais voir ailleurs.
- Attend !
- Je n'aime pas les Oris, Adria. Mais les humains de ta galaxie veulent continuer à croire le Livre des Origines, même si certains principes son enlever.
- Lorsqu'on refuse de croire ce que l'ont voit, on ne peux pas connaître la vérité.
- Tomin, ton père, dit que le Livre est très sage.
- J'ai effectué la moitié de l'Ascension, et je me sens...
- Différente ?
- En effet, c'est le mot. Rester ici ou me forcer à croire autre chose, ai - je le choix ?
- Nous avons toujours le choix, Adria. Ouf, d'accord j'arrive bon dieu ! Alors, oui ou non ?
Adria soupira, n'étant pas vraiment convaincu, mais elle hocha la tête.

Quatre enfants ce dressent dans le noir,
Provoquant la guerre vieille des mille ans.
Esprits, Humains,
La Rivière ce déchaîne.
Et tous s'affrontent pour un seul être.


...Pendant un long moment, Mancinia n'eut conscience que des brûlures dans ses poumons. Chaque inspiration était si douloureuse, que c'est comme s'il avait pris des coups de poignard. Elle avait perdu la notion du temps et n'aurait su dire si des semaines avaient passé, ou seulement quelques minutes. Elle connut de brefs moments de lucidité au milieu de la journée couverte de douleurs infernales et de cauchemars délirant. Elle se sentait mourante. Lorsqu'elle eut enfin recouvré ses esprits, vers la fin de la journée, elle entendit la voix de Samantha.
- Mancy !
- Quoi ? Oh, non ! Pas encore à l'infirmerie j'espère ?! J'y est passé ma vie, y'en à marre !
Sam était souriante mais son visage montrait qu'elle était fatiguée et soucieuse, mais brillant d'une sensualité brute.
- Combien d'année ai - je sauté ?
- Cinq ans.
Mancinia leva les yeux au ciel.
- Chiffre impair...Pas bon ça. Pour que je puisse me remettre dans le bain, veux - tu bien m'expliquer se qui ce passe dans un futur où je suis sensée être morte ?
Samantha Carter haussa les épaules et aida la jeune femme à ce lever. Voilà pourquoi elle voulait survivre empêcher que Pégase ne soit entre les mains Aryenne. Visiblement, la cité d'Atlantis était toujours intacte, quoique le personnel semblait épuisé et vaquait à ses occupassions respective.
- Alors, même après ma mort vous avez sût résister ? demanda Mancinia.
Sam eut un rire.
- C'est le contraire, Atlantis n'est plus au même endroit. Regarde.
Elle pointa son doigt à l'extérieur, avant l'attaque Asurane avec leur rayon, Mancinia aurait dû simplement voir l'océan s'étendre à l'horizon.
- Oui, en effet, c'est pas super. Où sommes - nous ?
- A New - York. Dû moins ce qu'il en reste...
Mancinia regarda plus attentivement. Alors, finalement, Pégase finirait entre leurs mains dans les cinq prochaines années. Une atmosphère lourde régnait sur le paysage et les nombreux gravas des bâtisses aux abords de la cité.
- Nous avons subi la première attaque sur Pégase juste trois mois après ta mort. D'ailleurs, soit dit en passant, tu nous as beaucoup manqués...Je disais donc, ils ont rapidement attaqués les Asurans, les Wraiths et les Cylons qui n'avaient pas eut vent de leur arrivée, nous nous sommes réfugier sur Terre, le président à fait une déclaration et les gouvernements ce sont unis pour faire une flotte spatiale. Trois mois plus tard la moitié de la planète était sous le feu ennemi, nous avons eut de la chance de les repoussez depuis tout ce temps. Sans parler que bons nombres d'entre ceux que tu connaisais sont morts.
Il y avait du regret, du chagrin et aussi un peu d'amertume.
- Qui ?
Sam s'étrangla :
- Elizabeth, Aiden, Jennifer Keller, Gaïus Baltar, la présidente Roslin, William Adama et...
Sam hésitait, devait - elle le lui dire ou pas ?
- Et ? insista Mancinia.
- Marika et Garrett.
Mancinia fronça les sourcils.
- Comment ma soeur est morte ?
- Elle à évacuer une planète des Oris attaqués, elle est morte de ses blessures.
- Alors elle était avec mon frère, avez - vous trouvés les autres ?
- Les autres ?
- ...Non, rien. Alors maintenant c'est toi qui t'occupes d'Atlantis ?
- Oui.
Mancinia n'avait pas envie de parler de Garrett et Carter s'en mordit la lèvre inférieure.
- Et les autres ? demanda avec enthousiasme la jeune femme. Jack, John, Rodney, Carson... ?
- Ca peux aller, déclara une voix derrière.
- Je tiendrai de me souvenir que la barbe vous rend moins sexy, dit Mancinia en ce retournant vers John.
Lui non plus n'avait pas changer, sauf sa barbe qui mangeait son menton. Mais son regard avait l'air étrange, et Mancinia le connaîsait, s'était un regard d'assassin. Combattre les Aryens, c'est également devenir sans le vouloir un criminel de guerre.
- Nous n'avons pas beaucoup de temps, dit Sam. Peut nous importent de mourir, il faut que tu changes le tout.
- D'accord. Moi j'ai une requête.
- Laquelle ? demanda John en croisant les bras.
- Je veux que vous vous enregistrer sur vidéo, je montrerais à vos autres vous ce que vous êtes devenu.
- Mais ont ne peut pas puisque tu vas changer le futur, dit John.
- Ce qu'ils seraient devenus, même si vous n'expliquer certaines choses. Si vous êtes mariés, avez - vous des enfants.
- Sam oui, rit John.
- Vous êtes mariée ? s'étonna Mancinia.
Sam sourit stupidement et dit :
- ...Avec Rodney.
- Non ? Moi je vous voyais avec Jack.
- Il s'est marié avec Vala, expliqua Sheppard.
- Hein ?
- Mais non, dit John en éclatant de rire. Je plaisante.

- ...Tu donneras ça à...Bon tu me donneras ça. J'ai tout traduis pour que mon petit cerveau comprenne.
- Rodney, votre cerveau est un modèle pour la science.
Rodney releva la tête avec un petit sourire.
- J'ai très envie de revoir les autres, principalement Elizabeth. Sa mort à été violente et ce, dès la première attaque. Oh, voici ma casette. Il y à une petite demi - heure parce que je lui explique comment fonctionne les nouveaux propulseurs.
Il lui tendit la casette sans quitter des yeux l'écran de contrôle, sans oser la regarder.
- ...Et n'oublier pas que...
- Rodney !
- Oui ? Je ne suis pas morte de votre faute, d'accord ? Et arrête de me vouvoyer.
Rodney fit une grimace et hoche fébrilement la tête à plusieurs reprises.
- Très bien, rajouta - t - il. Je vais préparer la porte pour que vous puissiez retourner sur...
- Et vous ? Vous ne voulez pas quitter la Terre ?
- Nous ne pouvons pas, vous savez qu'ils nous pourchasseront. Et ce n'est pas votre faute si ils sont venus, vous ne pouviez pas savoir qu'une autre galaxie pouvait être habiter par autant d'être humains !
- Si tu le dis...Je n'ai même pas sût mettre ma grossesse à terme.
- C'est pas votre faute, vous êtes morte par assassinat, alors hein...
- Je pensais être morte à cause de mes manipulations.
- Non, vous avez été empoisonné au mercure par...Non, laissez - tomber.
Mancinia posa une main sur l'épaule de son ami.
- Je sais. Mais cette fois, c'est moi qui la tuerais.
L'homme resta interloqué. Mancinia sentit un main ce posé sur son épaule.
- Ca alors, moi je vieillit et toi pas !
- Mumu.
- Ce surnom par ta bouche m'avait manqué petite soeur.
Mancinia se retourna vers son frère, un peu plus âgé lui aussi. Ce qui le rendait encore plus charmant. La presque trentaine était bénéfique pour les hommes. Aucun doute.
- Moi tu sais, je t'ai vu il y à quelques heures alors tu ne me manques pas...Soit. Je suis heureuse que tu es survécus aux premières attaques. Tiens, il y à quelqu'un que je n'ai pas encore vu. Où est Evan ?
Murtagh serra les dents.
- Tu ne devrais pas aller le voir.
- Où il est ?
- Je...
- Murtagh !
- Je suis là ! lança une voix brisé derrière elle.
Mancinia se retourna, non seulement surprise mais apeuré par ce qu'elle vit. Evan la regardait par-dessous le balcon, les yeux tristes. Où plutôt l'oeil triste, son oeil gauche était traversé par une balafre lui tombant jusqu'au cou, le visage couvert de cicatrice et le bras droits emplâtrée. Mancinia resta pétrifié, quel horreur ! Qui avait fait ça ?
- Ce faire exploser avec celle qui t'as tuer n’était pas la meilleure chose à faire, dit - il.
- Silence tout le monde ! cria une voix.
- Quoi ? demanda Mancinia.
- Et les amis j'ai une surprise, ont ce fait tirés dessus !
- Nombreuses arrivées d'hyperespace. Ce sont les Aryens !
- Tout le monde à son poste ! dit Rodney. Mancinia, je vais t'ouvrir le vortex.
- Attend, Rodney. Venez avec moi !
- Nous ne pouvons pas ! Reste en vie, et tu nous sauveras tous.
- Mais...
- Pas de mais ! fit Evan. Va - t - en !
- Mais...
- Allez !
Murtagh la saisit par le bras et l’entraîna en bas. La Porte s'activa.
- Non !
Vu que Mancinia opposait de la résistance avant de passer la Porte, Evan aida Murtagh à la pousser, mais avant, il lui dit.
- Allez, Mancy. Si tu ne veux pas, laisses - toi mourir. Et surtout souviens - toi, nous sommes morts à cause d'eux et non par ta main !
Mancinia les regarda une dernière fois, quand une violente explosion ébranla la tour centrale. Evan propulsa Mancinia dans le vortex, et ce fût le gouffre.
- ...Ils arrivent...Ils nous ont suivit...Et...Ils vont arrivés...Ici...

Prochainement...
Une guerre ce prépare. Bien que les alliances entre les mondes soient au plus bas, Mancinia va tenter d'unifier les peuples qui ce déchire. Le chaos va régner en Pégase, mais la Terre va devoir en subir les conséquences...Que choisira le Président ? Et que choisira la Présidente Mancinia ?

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 26 Juil - 21:27

Chapitre 27 : La vengeance aux yeux d'argent

I wish I had an angel,
For one moment of love,
I wish I had your angel,
Tonight.

Deep into a dying day.
I took a step outside an innocent heart,
Prepare to hate me fall when I may.
This night will hurt you like never before.

Old loves they die hard.
Old lies they die harder.

I wish I had an angel,
For one moment of love.
I wish I had your angel,
Your Virgin Mary undone.
I'm in love with my lust.
Burning angel wings to dust.
I wish I had your angel tonight !

I'm going down so frail and cruel,
Drunken disguise changes all the rules.

Old loves they die hard.
Old lies they die harder.

I wish I had an angel,
For one moment of love.
I wish I had your angel,
Your Virgin Mary undone.
I'm in love with my lust,
Burning angel wings to dust.
I wish I had your angel tonight !

Greatest thrill,
Not to kill,
But to have the prize of the night,
Hypocrite,
Wannabe friend,
13th disciple who betrayed me for nothing !

Last dance, first kiss,
Your touch, my bliss,
Beauty always comes with dark thoughts.

I wish I had an angel,
For one moment of love.
I wish I had your angel,
Your Virgin Mary undone.
I'm in love with my lust,
Burning angel wings to dust.
I wish I had your angel tonight !

I wish I had an angel !
I wish I had an angel !
I wish I had an angel !
I wish I had an angel !
____________________________________
Je souhaite que j'aie eu et ange,
Pendant un moment de l'amour,
Je souhaite que j'aie eu ce soir votre ange.

Profondément dans un jour de mort,
J'ai pris un coeur d'innocent d'outsideand d'étape.
Préparer pour me détester la chute où je peux,
Cette nuit vous blessera qu'aimer jamais avant.

Vieux amours ils conservateurs.
Vieux mensonges qu'ils meurent plus dur.

Je souhaite que j'aie eu un ange,
Pendant un moment de l'amour.
Je souhaite que j'aie eu votre ange,
Votre Vierge Mary défaite.
Je suis dans l'amour avec ma convoitise,
Angelwings brûlants à la poussière,
Je souhaite que j'aie eu ce soir votre ange !

Je descends si frêle et cruel,
Le déguisement ivre change toutes règles.

Vieux amours elles conservatrices.
Vieux mensonges qu'ils meurent plus dur.

Je souhaite que j'aie eu un ange,
Pendant un moment de l'amour.
Je souhaite que j'aie eu votre ange,
Votre Vierge Mary défaite.
Je suis dans l'amour avec ma convoitise,
Angelwings brûlants à la poussière,
Je souhaite que j'aie eu ce soir votre ange !

Le plus grand tressaillement,
Pour ne pas tuer,
Mais pour avoir le prix de la nuit,
Hypocrite.
Ami de Wannabe,
13ème disciple qui a trahi,
Je pour rien !

Dernière danse, premier baiser,
Votre contact mon bonheur,
La beauté vient toujours,
Avec des pensées foncées.

Je souhaite que j'aie eu un ange,
Pendant un moment de l'amour.
Je souhaite que j'aie eu votre ange,
Votre Vierge Mary défaite.
Je suis dans l'amour avec ma convoitise,
Angelwings brûlants à la poussière.

Je souhaite que j'aie eu ce soir votre ange !
Je souhaite que j'aie eu ce soir votre ange !
Je souhaite que j'aie eu ce soir votre ange !
Je souhaite que j'aie eu ce soir votre ange !

I wish I had an Angel de Nightwish.

Fye...Le roi...Il c'est réveillé...
Mancinia ouvrit les yeux essayant de dompter la lumière aux alentours.
- Un miracle ! s'écria quelqu'un. Je commence à en avoir l'habitude mais quand même, c'est génial. Non ! ...Mais reste allonger... ! Sauf si vous me faite ce regard là.
- Je dois voir l'équipe, tout de suite.
- D...D'accord.
Carson ne savait pas pourquoi, mais il avait peur d'elle. Son amie semblait bien différente de ce à quoi il était habituer. Son regard était aussi tranchant que du verre et aussi glacé que du cristal. Non seulement elle semblait aller bien, mais Carson l'aurait comparée à une bête sauvage. Lorsqu'il décrocha le combiner, elle était déjà partie dans les couloirs avec un sac sur le dos.

- Vous ne devriez pas être à l'infirmerie ? demanda Sheppard.
- Et si je vous demande de la fermer, ça ira aussi ?
Toute le monde resta sidérés par la réplique sanglante.
- Bon. Je vais résumer ce qui m'est arrivée, non seulement j'ai récupérer la mémoire mais j'ai parler au Roi Arthur qui n'est autre que mon père, Morzan. Et j'ai également vu ce qui allait nous arriver dans moins de cinq ans. Bon nombre d'entre vous sont morts et la Terre était, au moment où je suis partie, assiégée par les Aryens. Au point qu'Atlantis était situer dans la baie de Manhattan. Pour comprendre ça, vos doubles vous ont fait des cassettes.
Mancinia pointa le sac, puis prit une disquette à l'intérieur.
- Et ça c'est pour Rodney et Gaïus, de quoi améliorer notre flotte spatiale au point de réussir à détruire des vaisseaux Aryens par dizaines.
- Excusez - moi, dit Baltar. Vous voulez nous donnez de quoi nous défendre, mais nous avons déjà les Cylons aux fesses, sans parler des Asurans et des Wraiths même si les Oris ont été battus.
- Oui, c'est pour ça que je vais conclure une alliance avec les Cylons et les Asurans.
Des exclamations fusèrent de toutes part, Mancinia posa son coude sur la table pour retenir sa tête. Fixant les personnes devant elles en train d'essayer de comprendre son raisonnement.
- T'as fumée ?
- T'es pétée ?
- T'as rêvée ?
- T'es droguée ?
- Vous voulez voir ce que s'est la vitesse terminale ? demanda - t - elle une fois le chahut terminé.
Rodney se tassa sur son siège.
- Je connais théoriquement, mais je ne veux pas en faire l'expérience.
- Alors maintenant écoutez - moi. Que veulent les Asurans ?
- Faire l'Ascension, répondit Teyla.
- Et qu'est - ce qu'ils n'ont pas ? les encouragea Mancinia.
- Une humanité, déclara Ronon.
- Les Cylons sont capable de devenir des humains, tandis que les Asurans sont capables de ce régénérer.
- D'accord, fit Roslin. Mais les Cylons et Asurans pourraient se réunir contre nous puisque nous n'avons rien à leur proposer.
- Mais elle à un plan, dit Elizabeth. Sinon vous ne nous auriez pas proposé cela.
- Certains Cylons ce cachent dans la flotte coloniale des douze colonies, donnons leurs ce qu'ils veulent et une alliance sera possible. Sur ce, je vais de ce pas me mettre d'accord avec mes conseillers parce que ne l'oublions pas, je suis la Présidente des Etats - Unis.
- Vous ne voulez pas nous en dire plus ? demanda John. Parce que je ne vois pas ce que les Cylons demande hormis la mort des êtres humains.
- Vous ne chercher pas assez, Sheppard. Vous ne vivrez pas vieux.

- Mancy, tu peux me dire s'était quoi cet scène ?
- Une scène de ménage.
- Euh...Non. Ce que tu viens de faire comme plan d'action.
- Quoi, je veux qu'on s'installe en Alagaësia, du moins les civils pour que nous puissions allez bottez le cul des Aryens. Et de plus, les noms ont des vertus magiques dans la mythologie mon cher ami. Quand ont connaît le nom de quelqu'un, ont peut contrôler ses pouvoirs...
- Quoi ? s'exclama Alexandre. C'est maintenant que tu le dis ? On aurait pu avoir C.P avec ça !
- Quel est le rapport avec notre discutions initiale ?
- Rien.

- Salut John. Je me sens con de dire ça mais tu es devenu un général d'armée. Oh, mais Mancinia trouves que la barbe te rend moins sexy alors un conseil mon vieux, ne te laisses jamais pousser le moindre poil sur le menton. En plus ça démanche...Que dire ? J'ai une demi heure, c'est long. Je préfère l'action au blabla...Allons à l'essentiel. Tu ne t'es pas remarier depuis. De plus, ce n'était pas la chose importante du moment...Par contre, une femme t'as...M'as un jour plu. Mais elle à dû mourir lors de la première attaque.

- Bonjour docteur Weir, comme vous le voyez, je suis Samantha Carter. J'ai le regret de vous annoncer que vous êtes décéder alors que vous étiez en fonction sur Atlantis lors de la première attaque Aryenne dans la galaxie de Pégase et que vous avez été une grande perte...

- Yoh, salut mon vieux. Quoique tu es encore jeune Rod moi j'ai dépassé le stade de la quarantaine en pleine guerre. Ce que je vais te dire, tu dois le prendre en considération. Tu es un grand chercheur, mais n'oublis jamais que tu as des collègues fiables et t'aiderons, ce sont des amis Rodney. Et surtout prend bien soin de ta soeur. Bon, ensuite tu vas devoir apprendre la téléportation dans un Jumper...Alors la première phase est...

- Bonjour Teyla, de mon côté je me suis habituer à la technologie Terrienne. Je ne te dis pas qui sera ton premier enfant, car oui tu en auras plusieurs. J'espère que ma nouvelle coupe ne te fait pas peur, Mancinia me dit qu'elle me rend séduisante et très...Sexy, oui. Tu es mariée et toujours une très grande guerrière près des Terriens.


- Mancinia ! Ecoute...
Mais la jeune femme ne l'écoutait pas, elle ne voulait plus entendre ses discours. Aussi, elle se retourna et lui mit un bon coup de poing dans le visage au point que Garrett tomba sur le sol, dos contre l'un des murs d'Atlantis. Le regard de Mancinia était incendiaire.
- Ne t'approche plus de moi, Garrett ! De moi, et de mon bébé.
La jeune femme porta une de ses mains à son alliance, elle l'arracha, même la faible résistance de la bague ne put rien faire pour l'en empêcher. Et elle la jeta violement aux pieds de Garrett.
- Voilà, maintenant tu es libre ! Je vais me séparer de toi, tu es un monstre !
Garrett regarda la bague avec un air de désespérer. A cause de sa bêtise, il serait seul à dormir dans ses draps, qui étaient encore imprégné de l’odeur de Mancinia, la femme qu’il avait perdue...Il avait tant souhaiter que Mancinia oublie cela, mais son père n’avait pas eut le choix que de faire revenir ce souvenir.

- Ca ressemble furieusement à une Porte des Etoiles.
- Une Super Porte Oris ?
- Non, elle fait plus d'un kilomètre de large, le double de celle des Oris...D'après le vaisseau de reconnaissance appartenant à la flotte de Mancinia. Il s'agit d'une Super Porte Aryenne.
- Tous ceux qui renieront les Oris, seront châtiés sévèrement.
- Tu sens quelque chose ?
- Non pas pour l'instant. Ah si, j'ai un peu soif !
- Ca ça compte pas...Allez un peu de sérieux.

- Il faudrait peut - être avertir Mancinia qui se balade en Alagaësia.
- Activation non programmée de la...Ils se font tirés dessus !
- Où est passée Mancinia ? Lieutenant répondez – moi !
- Elle à été capturer...Par les Wraiths, mon colonel !

Quelques heures auparavant Mancinia et SGA - 2 s'avançait doucement dans une forêt touffue.
- Ca va mieux ? demanda Evan.
- Comme si comme ça, répondit Mancinia. Ma grossesse et mon divorce me mettent la pression.
- Tu...Tu divorces ? souffla son ami.
- Oui.
- Pourquoi ?
- Parce que je n’éprouve plus rien pour Garrett.
- Je sais ce que sait.
- Ah bon ?
- Moi aussi je suis marié.

Prochainement...
Sentant le besoin irrémédiable d'avoir des alliés, Mancinia va tenter de faire entendre raison à un ennemi dangereux. Tandis que prit de remords, Evan va tout faire pour la retrouver ce qui engendrera une vengeance par le sang. La haine appelle la haine car l'homme est un loup pour l'homme.

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Mancinia Berkclay
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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 2 Aoû - 14:15

Chapitre 28 : Alliés par compromis

- Ah bon ? souffla Mancinia, un pincement au coeur. Tu ne me l'as jamais dis.
Evan regarda son amie avec un sourire satisfait sur le visage.
- Mais je ne le suis plus depuis longtemps.
- Vraiment ? Pourquoi as - t - elle divorcer ?
Le visage d'Evan s'assombrit devant la question, ce qui étonna quelques peu Mancinia.
- Ce n'est pas elle, mais moi. Vois - tu, Marianne...
Les deux jeunes gens entendirent comme un sifflement derrière eux, Evan se jeta sur Mancinia au moment où une onde de choc les propulsa à terre. La déflagration qui suivit était aussi puissante que l'enfer, Evan aida Mancinia à se relever et sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits il commença à courir en lui tenant la main :
- Lieutenant ! Activez la porte !
- Ce sont des Wraiths, Major.
- Vraiment ? demanda Mancinia en s'arrêtant.
- Qu'est - ce que tu fiches ? Dépêche - toi !
- Par devant.
Mancinia partit dans le sens opposer de la Porte, comme si elle cherchait à se faire capturer volontairement.
- Quoi ? s'écria Evan, mort de peur. Non ! Reviens !
Evan allait ce lancer à sa suite, mais le Lieutenant Ford le retint.
- Major, dépêcher - vous !
- Mancinia, reviens !
Mais son cri fut perdu car il venait de traverser la Porte des Etoiles, sans elle.


Evan avait peur de la perdre elle, et effrayé pour la vie dans le ventre de Mancinia. Il ne tenait pas en place malgré le fait qu'il avait la moitié du dos déchiqueter et brûler. Mais la peur surmontait sa douleur, il se releva.
- Je vous est dit de rester assis ! s'énerva Carson.
- Hors - de - question ! Laissez - moi partir en mission pour la récupérer ! dit Evan.
- Major Lorne, dit Sheppard. Je comprend autant votre inquiétude que la nôtre, le Dédale fait demi - tour et l'Apollo nous a rejoint également pour combattre les trois vaisseaux Wraiths. Perdre Mancinia est un crime pour nous, mais un suicide politique pour les Présidents des deux planètes.
Evan commençait de plus en plus à s'énerver et il s'écria :
- Elle nous l'avait dit qu'il y avait des Wraiths ! Pourquoi nous avons envoyer en mission en Alagaësia ?
Sheppard sursauta face à ce ton de reproche, mais en temps que supérieur, il n'avait pas le choix de le réprimander. Mais en avait - il le droit ? C'était son coeur qui parlait.
- D'accord, vous viendrez avec nous, dit John.
- Quoi ?! s'écria Carson. C'est hors - sujet, son dos doit être traiter maintenant !
- D'accord ! D'ici que le Dédale revienne, Lorne, soigner votre dos, de toute manière, l'Alagaësia est notre planète voisine alors pas de problème...

Mancinia se réveilla avec un mal de crâne incroyable, mais la douleur ne surmontait pas sa réussite d'être en vie dans un cachot de Wraiths, qu'il avait battit en haut d'une cité nommée Dras - Leona. Le cachot était humide et sentait le poisson, des grilles au - dessus d'elle laissaient passer de l'air glacé qui emplit ses poumons. Mancinia toussota et regarda qui était dans la pièce, un homme et une jeune fille qui avait des cheveux roux comme des flammes, même si sa coiffure était défaite et dans tout les sens, ses yeux reflétaient de l'amertume envers l'homme et elle portait une robe déchirée. L'homme paraissait serein dans ses vieux et sales vêtements, ses yeux clos et les jambes croisés on dirait qu'il pratiquait un Keel'no'rim.
- Vous avez l'air en forme pour un homme de sept cents ans, ironisa Mancinia en parlant de l'homme tout en se redressant.
- Je pratique encore l'art ancien que nous avons enseigner par mégarde aux Jaffa, ha ha ha.
- Vous trouvez ça drôle ? demanda la jeune fille avec haine.
- Mancinia, je te présente ma fille Katrina. Tu sais quand à moi que je suis l'admirable Sloan, Parjure, chevalier de la table ronde et Samouraï.
- Ouais, ouais, répondit Mancinia. Je pleins le pauvre Kensei...
- M'oui, son entraînement à été rude. Ton père adore m'apparaître pour me dire qu'il est fier de ses enfants. Ca jette un froid pour un homme de son âge.
Mancinia éclata de rire :
- Oui, en effet.
Sloan se retourna vers elle avec un air fâché.
- Mais...Tu peux me dire pourquoi tu t'es livrée aux Wraiths ? C'est créature infâmes ?
- C'est ce que je me demande, marmonna Katrina.
Sloan ignora sa fille et regardait Mancinia avec un regard terrifiant. Mais elle ne cessait de sourire :
- Je suis venue proposer une alliance.
Ce fut à Sloan d'éclater de rire cette fois, un rire gras.
- Une alliance avec les Wraiths ? Aurais - tu perdus l'esprit ?
- Non, mais les Aryens, nous ne les battrons pas seul.
Le sourire de Sloan s'effaça.
- Peut - être, mais les reines Wraiths ont été tués.
Mancinia resta interdite pendant quelques instants, mais devina bien vite l'identité de celui qui aurait pût faire ça, et cela la fit trembler de joie.
- Un certain Michaël, affirma Sloan.
- Ben voyons..., grogna Mancinia. Mes chances augmentent.
Sloan leva un sourcil.
- Comment cela ?
- Ah ça, sourit Mancinia.
La porte de fer s'ouvrit laissant apparaître trois Wraiths, ils attrapèrent Mancinia sans qu'elle n'oppose de résistance d'aucune sorte.

- Bon, dit fermement John Sheppard en chargeant son arme. On rentre dans la caverne des monstres, on tire sur tout ce qui bouge, et récupère notre gars femelle et on ce casse !
- Oui, chef ! répondirent en coeur trente hommes surarmés.
Sheppard hocha la tête et regarda Evan, chuchotant pour que seul lui l'entende :
- Elizabeth m'as massacré les oreilles pour me dire qu'il était hors de question que vous veniez, mais je lui est dit que c'était votre choix. Courroucée, elle n'a plus hormis d'objections, mais êtes vous sûr de venir dans cet enfer ?
- J'irai en enfer avec Mancinia, Colonel. Vous le savez bien.
Sheppard soupira :
- Allez ! On y va !
L'Apollo et le Dédale combiner fit apparaître aux abords de Dras - Leona un soixantaine d'hommes prêt à en découdre. Sheppard pointa son arme sur le premier Wraith qu'il vit, mais Mancinia se place devant lui.
- Ben vous en avez mit un temps ! dit la jeune femme comme si de rien n'était.
- C'est quoi cet histoire ? demanda Sheppard.
- C'est une longue histoire, répondit Mancinia face à sa question stupide. Une histoire des quatre heures, John ! QUATRE HEURES !
Les hommes restèrent interdit face à ça. Comment réagir face à Mancinia qui défendait un Wraith ?
- C'est que...Ont voulaient vous récupérer avec le moins de perte.
- Il n'y en aura pas, Colonel Sheppard.
- Michaël, souffla Evan.
Le Wraith fit un pas, sans ciller sur les soixante armes pointés sur lui.
- Je en vous veux aucun mal.
- Des clous, oui ! s'indigna Sheppard.
Mancinia secoua à la tête et s'avança tout en marmonnant :
- J'ai négocié.
- Négocier quoi ?
Mancinia soupira :
- Vous pourriez pas baisez vos armes qu'on en discute tranquillement ?
- Non.
Mancinia le regarda avec insistance. John haussa les sourcils, et baissa lentement son arme avec méfiance. Mancinia hocha la tête en signe de remerciement et se retourna vers Michael.
- Nous avons conclu une alliance pour affronter les Aryens.
- Comment vous savez qu'ils sont aux portes de Pégase ?
- La vision du futur en dit plus que votre cerveau, ironisa Mancinia. Bref, j'ai demandé à Michaël de nous aider.
- Et j'ai accepté, dit fermement le Wraith.
- Pourquoi ? demanda Rodney. Vous savez pertinemment ce que nous vous avons fait, vous nous aviez même dit que vous nous détruiriez.
- Je pense qu'il s'en souvient, dit John.
- Mancinia à sût se montrer persuasive, et le prix que je recevrais me contente.
- Quel prix ?
- Je pensais que vous les aviez mit au courant, dit le Wraith légèrement surpris.
- Ceci relève de ma responsabilité, déclara Mancinia. Si je ne tiens pas cet promesse, c'est moi et moi seul qui en porterait la responsabilité, et non les Terriens.
- Très bien.

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MessageSujet: Re: Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit   Sam 2 Aoû - 14:16

Chapitre 28 : Alliés par compromis

- Ah bon ? souffla Mancinia, un pincement au coeur. Tu ne me l'as jamais dis.
Evan regarda son amie avec un sourire satisfait sur le visage.
- Mais je ne le suis plus depuis longtemps.
- Vraiment ? Pourquoi as - t - elle divorcer ?
Le visage d'Evan s'assombrit devant la question, ce qui étonna quelques peu Mancinia.
- Ce n'est pas elle, mais moi. Vois - tu, Marianne...
Les deux jeunes gens entendirent comme un sifflement derrière eux, Evan se jeta sur Mancinia au moment où une onde de choc les propulsa à terre. La déflagration qui suivit était aussi puissante que l'enfer, Evan aida Mancinia à se relever et sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits il commença à courir en lui tenant la main :
- Lieutenant ! Activez la porte !
- Ce sont des Wraiths, Major.
- Vraiment ? demanda Mancinia en s'arrêtant.
- Qu'est - ce que tu fiches ? Dépêche - toi !
- Par devant.
Mancinia partit dans le sens opposer de la Porte, comme si elle cherchait à se faire capturer volontairement.
- Quoi ? s'écria Evan, mort de peur. Non ! Reviens !
Evan allait ce lancer à sa suite, mais le Lieutenant Ford le retint.
- Major, dépêcher - vous !
- Mancinia, reviens !
Mais son cri fut perdu car il venait de traverser la Porte des Etoiles, sans elle.


Evan avait peur de la perdre elle, et effrayé pour la vie dans le ventre de Mancinia. Il ne tenait pas en place malgré le fait qu'il avait la moitié du dos déchiqueter et brûler. Mais la peur surmontait sa douleur, il se releva.
- Je vous est dit de rester assis ! s'énerva Carson.
- Hors - de - question ! Laissez - moi partir en mission pour la récupérer ! dit Evan.
- Major Lorne, dit Sheppard. Je comprend autant votre inquiétude que la nôtre, le Dédale fait demi - tour et l'Apollo nous a rejoint également pour combattre les trois vaisseaux Wraiths. Perdre Mancinia est un crime pour nous, mais un suicide politique pour les Présidents des deux planètes.
Evan commençait de plus en plus à s'énerver et il s'écria :
- Elle nous l'avait dit qu'il y avait des Wraiths ! Pourquoi nous avons envoyer en mission en Alagaësia ?
Sheppard sursauta face à ce ton de reproche, mais en temps que supérieur, il n'avait pas le choix de le réprimander. Mais en avait - il le droit ? C'était son coeur qui parlait.
- D'accord, vous viendrez avec nous, dit John.
- Quoi ?! s'écria Carson. C'est hors - sujet, son dos doit être traiter maintenant !
- D'accord ! D'ici que le Dédale revienne, Lorne, soigner votre dos, de toute manière, l'Alagaësia est notre planète voisine alors pas de problème...

Mancinia se réveilla avec un mal de crâne incroyable, mais la douleur ne surmontait pas sa réussite d'être en vie dans un cachot de Wraiths, qu'il avait battit en haut d'une cité nommée Dras - Leona. Le cachot était humide et sentait le poisson, des grilles au - dessus d'elle laissaient passer de l'air glacé qui emplit ses poumons. Mancinia toussota et regarda qui était dans la pièce, un homme et une jeune fille qui avait des cheveux roux comme des flammes, même si sa coiffure était défaite et dans tout les sens, ses yeux reflétaient de l'amertume envers l'homme et elle portait une robe déchirée. L'homme paraissait serein dans ses vieux et sales vêtements, ses yeux clos et les jambes croisés on dirait qu'il pratiquait un Keel'no'rim.
- Vous avez l'air en forme pour un homme de sept cents ans, ironisa Mancinia en parlant de l'homme tout en se redressant.
- Je pratique encore l'art ancien que nous avons enseigner par mégarde aux Jaffa, ha ha ha.
- Vous trouvez ça drôle ? demanda la jeune fille avec haine.
- Mancinia, je te présente ma fille Katrina. Tu sais quand à moi que je suis l'admirable Sloan, Parjure, chevalier de la table ronde et Samouraï.
- Ouais, ouais, répondit Mancinia. Je pleins le pauvre Kensei...
- M'oui, son entraînement à été rude. Ton père adore m'apparaître pour me dire qu'il est fier de ses enfants. Ca jette un froid pour un homme de son âge.
Mancinia éclata de rire :
- Oui, en effet.
Sloan se retourna vers elle avec un air fâché.
- Mais...Tu peux me dire pourquoi tu t'es livrée aux Wraiths ? C'est créature infâmes ?
- C'est ce que je me demande, marmonna Katrina.
Sloan ignora sa fille et regardait Mancinia avec un regard terrifiant. Mais elle ne cessait de sourire :
- Je suis venue proposer une alliance.
Ce fut à Sloan d'éclater de rire cette fois, un rire gras.
- Une alliance avec les Wraiths ? Aurais - tu perdus l'esprit ?
- Non, mais les Aryens, nous ne les battrons pas seul.
Le sourire de Sloan s'effaça.
- Peut - être, mais les reines Wraiths ont été tués.
Mancinia resta interdite pendant quelques instants, mais devina bien vite l'identité de celui qui aurait pût faire ça, et cela la fit trembler de joie.
- Un certain Michaël, affirma Sloan.
- Ben voyons..., grogna Mancinia. Mes chances augmentent.
Sloan leva un sourcil.
- Comment cela ?
- Ah ça, sourit Mancinia.
La porte de fer s'ouvrit laissant apparaître trois Wraiths, ils attrapèrent Mancinia sans qu'elle n'oppose de résistance d'aucune sorte.

- Bon, dit fermement John Sheppard en chargeant son arme. On rentre dans la caverne des monstres, on tire sur tout ce qui bouge, et récupère notre gars femelle et on ce casse !
- Oui, chef ! répondirent en coeur trente hommes surarmés.
Sheppard hocha la tête et regarda Evan, chuchotant pour que seul lui l'entende :
- Elizabeth m'as massacré les oreilles pour me dire qu'il était hors de question que vous veniez, mais je lui est dit que c'était votre choix. Courroucée, elle n'a plus hormis d'objections, mais êtes vous sûr de venir dans cet enfer ?
- J'irai en enfer avec Mancinia, Colonel. Vous le savez bien.
Sheppard soupira :
- Allez ! On y va !
L'Apollo et le Dédale combiner fit apparaître aux abords de Dras - Leona un soixantaine d'hommes prêt à en découdre. Sheppard pointa son arme sur le premier Wraith qu'il vit, mais Mancinia se place devant lui.
- Ben vous en avez mit un temps ! dit la jeune femme comme si de rien n'était.
- C'est quoi cet histoire ? demanda Sheppard.
- C'est une longue histoire, répondit Mancinia face à sa question stupide. Une histoire des quatre heures, John ! QUATRE HEURES !
Les hommes restèrent interdit face à ça. Comment réagir face à Mancinia qui défendait un Wraith ?
- C'est que...Ont voulaient vous récupérer avec le moins de perte.
- Il n'y en aura pas, Colonel Sheppard.
- Michaël, souffla Evan.
Le Wraith fit un pas, sans ciller sur les soixante armes pointés sur lui.
- Je en vous veux aucun mal.
- Des clous, oui ! s'indigna Sheppard.
Mancinia secoua à la tête et s'avança tout en marmonnant :
- J'ai négocié.
- Négocier quoi ?
Mancinia soupira :
- Vous pourriez pas baisez vos armes qu'on en discute tranquillement ?
- Non.
Mancinia le regarda avec insistance. John haussa les sourcils, et baissa lentement son arme avec méfiance. Mancinia hocha la tête en signe de remerciement et se retourna vers Michael.
- Nous avons conclu une alliance pour affronter les Aryens.
- Comment vous savez qu'ils sont aux portes de Pégase ?
- La vision du futur en dit plus que votre cerveau, ironisa Mancinia. Bref, j'ai demandé à Michaël de nous aider.
- Et j'ai accepté, dit fermement le Wraith.
- Pourquoi ? demanda Rodney. Vous savez pertinemment ce que nous vous avons fait, vous nous aviez même dit que vous nous détruiriez.
- Je pense qu'il s'en souvient, dit John.
- Mancinia à sût se montrer persuasive, et le prix que je recevrais me contente.
- Quel prix ?
- Je pensais que vous les aviez mit au courant, dit le Wraith légèrement surpris.
- Ceci relève de ma responsabilité, déclara Mancinia. Si je ne tiens pas cet promesse, c'est moi et moi seul qui en porterait la responsabilité, et non les Terriens.
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