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 Les Histoires de l'Alagaësia [Eragon] (terminé)

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Mancinia Berkclay
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MessageSujet: Les Histoires de l'Alagaësia [Eragon] (terminé)   Sam 12 Juil - 23:24

Chapitre 1 : Le prêtre tyrannique

Un superbe et sexy dragon couleur grenat, survolait ce pays merdique d’Alagaësia, noter les rimes. Il était très beau avec toutes ses couleurs rouges et jaunes mais...Il volait sur le ventre. Eh ben oui, comme un crétin, le cavalier qui lui servait de Dragonnier, j’ai nommée Murtagh-Le-Traître-Sexy-Des-Femmes-Hystériques. Ouais trop long. Alors on va dire simplement Murtagh, avait glissé de sa selle, et s’était retrouvé sur le ventre de son dragon, tête à l’envers. Son ami, Thorn, très sympa, avait fait la même chose. Donc, en récapitulant pour ceux qui ne comprennent jamais rien. Thorn volait sur le ventre, et Murtagh la tête en bas. Quel duo de bouffons quand même, pour voler à l’envers...

Murtagh descendit de son dragon rubis, manquant déjà de se prendre les pieds dans la selle comme un crétin, remarquer que ça ne change pas. Il manqua ensuite de se prendre les pieds dans le gazon de la cour, de se planter dans les escaliers, et finalement, de ce prendre la porte de la salle du trône. Avouer, elle est tellement immense que personne n'aurait put la voir. Murtagh entra l'air digne, l'air con plutôt, bref il entra dans la salle du trône. Là, dans le fond de l'immense salle, ce trouvait un homme grand, chauve, remplis de poils blancs, habiller d'or et de blanc, cet homme s'appelait Galbatorix, pouvant être abrégé par Galby qui donnait sa messe personnel du mardi soir.
- Hosannah, hosannah, hosannah ! Le dieu Trichelieu acclame ses soeurs dans son cul...Te. Oh Murtagh !
Interrompu dans ses élans d'alcoolisme, Galby se retourna tandis que Murtagh cessa de sautiller sur place, manquant ce prendre encore une fois, les pieds dans les lacets de ses bottes de cuir noir type SM.
- Eh bien, frère Murtagh, ne rester pas là à me contempler comme si j’étais une femme, approchez donc !
Murtagh s’avança en évitant de regarder ses bottes...Et de tomber au passage. Galbafrolic resta là en ce dandinant. Une fois les deux hommes face à face. Galby s’exclama.
- Alors, où en est - tu avec cette elfe ?
- Gné ?
- Ben oui, Arya là, cette elfe bizarre !
- Mais je suis là pour vous parler d’Eragon mwaaaa !
- Comment ? Tu es homo ?
- Mais noooon !!! La mission espèce de...De CPolien !
- Euh...Ce mot est un affront ?
- Ca vaut...Eragonophile !
- Ah...Quoi ?!!!!
Quelques insultes plus tard, Murtagh et Galbatorix discutaient - enfin - tranquillement dans la salle à manger.
- Alors, l’amour ça va ? demanda Galby.
- La bataille pauv’ crétin ! répliqua Murtagh.
- Ah oui ! Bon...Alors ! Où est Eragon ?
- Faire ça dans la salle à manger aussi...
- Comment ? s’étonna le prêtre. Mais de quoi parles - tu ?
- Ben, de cet discutions !...Votre esprit est dément où quoi ?!
- Je suis le digne grand prêtre de Trichelieu.
- Qui ?
- Eh bien quoi qu’est - ce qu’il y à ? Trichelieu, Reflets d’Acide enfin !
- Ah...C’est mieux qu’Eragon, non ?
- Mais pourquoi ce sexisme ?
(cigales)
Murtagh lève les yeux.
- Narratrice ?
- Oui ? dit une voix féminine.
- Tu es autant accro à RdA ?
- Mais oui !
- Ah...
- Murtagh ? demanda Galbatorix. A qui appartient cette voix si superbe.
- Oh, quel charmeur ! dit la narratrice.
- J’en reste quoi !
- Hein ? dit Murtagh.
- Non rien. Reprenons alors dans la salle du trône...

Trois heures après, ils étaient enfin dans la salle du trône pour discuter d’Eragon.
- Nous disions donc ! commença le pseudo tyran. Euh...Où est Arya ?!
- Mais noooon ! Où est Eragon plutôt.
- Ah oui, j’oubliais. OÙ EST CE NABOT D’ERAGON ?!!!!
Murtagh mit ses mains sur ses oreilles :
- Oh putain ! Pas le peine de crier non de Trichelieu !
- Oui bon, autant pour moi !
- Eragon m’a échappé à cause de ses charmes surpuissants.
- Comment ?
- Oui, quoi ?
- Ses charmes ? Mais qu’avez - vous donc fait ensemble et seuls sur cette falaise ?
(cigales)
- Mais je vous parle de sorts pas de son corps, espèce de vieux pervers !
- Ah, c’est donc ça.
- Bon, dit Murtagh. Je disais donc, Eragon m’a battus avec sa magie.
- Ah bon ? Il est fort aussi ?
- QUOI ?!!!
- Pas la peine de crier, je te le demande.
- Mais je ne sais pas si il est bon au lit, mais enfin...
- Et c’est moi qui est un esprit pervers ?
- Ouais, il est puissant.
- Ah ! Vraiment, j’ai bien envie de le prendre en premier.
- Mais arrêter !
- Ben quoi, le prendre comme premier champion.
- Ah...Il a donc réussi à battre votre armée.
- Avec ces empafés de Vardens ouais, je suis sûre qu’ils sont bons aussi.
- ... <~~ Il renonce à raisonner le roi.
- Donc, Eragon t’as battu ?
- Oui.
- Quel mauvais maître !
- Quoi ?
- Pour battre un homme aussi charmant quand même. Il t’as fait mal ?
- Non mais...
- Ah, mais toi tu aimes Arya c’est plus important. J’espère qu’elle va guérir tes blessures..., Murtagh ?
- Hum ?
- Elle est bien bonne cette narratrice de nous faire joués au prix fort.
(coup de boule à gauche, coup de boule à droite).
- Euh, Narratrice ?
- Oui ?
- C’était...Très violent.
- Je sais, merci bien.
- Bon, dit Murtagh. J’vais roupiller moi...Lui aussi je pense...
Murtagh quitta la salle du trône, ne ce souciant pas que la roi eut été assommer et ensanglanté...

Chapitre 2 : Le Roi Sourdingue

Eragon, qui dois - je vous le rappeler, c'est "dragon" avec une lettre changé ! Eragon est un livre où je trouve que les dialogues sont limités, comme les américains. Il apporte une richesse incomparable, ô combien intellectuels, à la littérature...Merde ! Je me trompe de registre. Je suis une Narratrice navrante T.T ~~> Fait une déprime avant de ce rendre compte qu’elle écrit mieux que Pasolini, Poissonlini et Paolini sur ce coup - ci.

Eragon donc, est un ex - fermier qui vivait en cambrousse avant de rencontrer un oeuf poli du nom de Saphira. Après avoir voyagé avec Brom, son ex - mentor aujourd’hui désincarné par des vers de diamants, et son frère récemment débarqué dans la famille, Murtagh, Eragon avait combattu un Ombre du nom de Duza avec son espèce de ernière représentante de sa race, Saphira, et avait, la nuit dernière, dégommer à coup de cris, l’armée de Galbatorix sur les Plaines Brûlantes avec sa Dragonne aérodynamique et ses charmes (sans gestes érotiques, hein !), après cette bataille chauffés, les plaines avaient été renommées : Les Plaines Hurlantes, à cause des bruits de mort des soldats mourants et des cris de rage du pseudo Dragonnier. Mais après avoir passer sa nuit à sauver des malades, manquant lui - même de crever de faim à cause des sorts lancés, Eragon campait sur ses positions devant Nasuada, la grande cheffette des Vardenniens qui ce disputait avec son amant actuel (elle cache bien son jeu cette femmelette là !), le roi du Surda, Orrin.
- Hein ? disait le roi.
- JE TE DEMANDE SI TU ME TROMPES !!! hurla la femme en ébullition.
Eragon connaissait à présent toute leur vie privée qui s’était déroulée au cours des quatre derniers mois, qu’il avait passé en compagnie d’Oromis dans sa cabane moisie à apprendre des sorts surpuissants et dégommer Galbafrolic, empereur noir de Trichelieu en Alagaësia. Eragon soupira ce qui lui valut un regard super noir, aussi noir que sa peau, de Nasuada. Eragon resta droit et marbre pour ne pas gâcher sa situation épuisante.
- Hein ? répéta cet andouille de roi du Surda.
- JE TE DEMANDE SI TU ME TROMPES ENFOIRE !!!
Le cri perçant explosa les oreilles d’Eragon, et l’écho ce fit entendre jusqu’à Ellesméra. Tout le monde au Surda, à partir de ce jour - là, ce demanda si Nasuada, reine des Vardens depuis la mort tragique et terrible de son père, n’était pas cocue.

Quatre jours plus tard...
- Eragon, dit Nasuada. Je t’ai convoqué pour retrouver quelqu’un.
- Ah non ! explosa Eragon. Tu m’as fait attendre quatre jours pour que je me mette peut - être à la recherche de la maîtresse du roi, mais laisse tombée ! Bordel, je suis Dragonnier par chasseur de primes.
- Mais non, supplia la reine. Je veux que tu retrouves mon chat.
- Ton...Chat ? resta bouche bée le Dragonnier.
- Oui mon chat.
- Comment il s’appelle.
- L.
- C’est une fille ?
- Mais non, il s’appelle L.
- Elle ? Pour un chat c’est bizarre.
- Mais t’es con où tu le fais exprès ? explosa reine des abeilles.
- Euh...
- Il s’appelle L c’est pas compliqué.
- Ah...Il s’appelle Leuh.
- Mais tu n’es qu’un crétin !!!! L BON SANG !!!!
- Mais ouais ça va, j’ai compris !!!
- VA LE CHERCHER !!!
- OUAIS J’Y VAIS !!!
Et la porte explosa sous le passage énervé du jeune Dragonnier d’amour à sa maman...

Eragon souffla après cette mission éreintante : courir à travers le château de Cithri après ce salopard de chat, qui ronronnait maintenant sur les feuilles de sa maîtresse. Dans les couloirs étouffants, Eragon réfléchissait à une stratégie pour conquérir enfin Arya, parce qu’il en avait marre de la voir draguer, tout les soirs à la taverne, les grands soldats du Surda. C’était lui le plus beau, le plus forts, le plus valeureux qui criait et frappait ses ennemis. Mais voilà, sans épée, Arya le trouvait ringard. Alors Eragon se demanda comment il pourrait avoir une nouvelle épée bien belle pour séduire enfin la femme qui le faisait fantasmer ! Il repensait à Solemboum et ses prédictions qu’il avait faite lors de sa boum et qu’il était bourré à l’hydromel des nains. Mais quand on ne regarde pas où on va, eh bien, boum. Eragon heurta de plein fouet quelqu’un qui passa au dessus du rebord de la muraille.
- AAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!! hurla l’homme.
Eragon resta planté sur ses positions avant de se pencher en avant pour voir qui était tombé. Eh ben...Merde pour lui comme ont dit, Eragon venait de balancé son cousin, presque frère (hum, ça soulève des questions sur les rapports incestueux), Roran, le Puissant Marteau. Heureusement qu’il avait un marteau à la place de la tête, cela lui permit de ce relever.
- Putain, Eragon, t’es con où quoi ?
- Désolé Roran.
- T’es crevé toi ?
- Un peu...
- Ouais bon salut et n’oublie pas que demain ont doit sauvez ma chère, tendre, douce, dont les lèvres sont aussi sucrée que la rosée du matin, des cheveux rouges sang aussi délicieux que des épices et...
- Ouais ça va je sais ! Tu me l’as encore répété ce matin. On sauvera Katrina des mains des méchants demain, en attendant, je vais dormir. Et réfléchir au moyen d’avoir Arya à mes côtés.
Eragon reprit son chemin dans le dédale sans fins qu’était ce satané château à moitié en ruine et qui puait la pisse. La pisse du chat de Nasuada à son humble avis. Ce grattant la tête avec sa main (ben oui il en à aussi), Eragon essaya d’imaginer la grosse arme qui pouvait bien ce trouvait dans l’arbre Menoa. Un gros bazooka de deux mètres de longs capable de lancer des lances, des flèches, et des épées, avec une précision chirurgicale dans la gueule de ses ennemis Impériaux. Eragon se mit alors à prier Dieu Christopher de lui accorder la grâce de cette arme, mais quand on écrit une histoire, il ne faut pas ce trompé d’auteur Eragon, mouhaha. Eragon entra enfin dans sa chambre, mais bien évidemment, il s’était trompé. Et là il voyait, par ses yeux ébahit, stupéfaits, incompréhensible, Arya en train de ce changé ! Vous l’avez comprit, Arya était vêtue d’une très courte chemise de nuit, Eragon referma la porte. Priant cette fois la Narratrice, Mancinia, de lui avoir fait ce cadeau, et jura de ne jurer que par elle. Par sa douceur et sa gentillesse, qui pouvait devenir du sadisme pur. Quoiqu’il en soit, Eragon fit de beaux rêves cette nuit là, rêvant plus d’Arya que de son arme impossible. Et le lendemain matin, au moment où il ouvrit la porte. Un hyper poing se colla dans son visage, au moment où il crut avoir affaire à Arya, eh ben non !
C’était son crétin de cousin.
- Tes en retard ! pesta Roran. Tu rêvais de quoi ?
- De beaux saints !
- Quoi ?
- Non rien, dit la voix rêveuse d’Eragon. On va la sauvée finalement ta dulcinée là ?
- Ouaiiiiiiiiis ! Ont doit sauvez ma chère, tendre, douce, dont les lèvres sont aussi sucrée que la rosée du matin, des cheveux rouges sang aussi délicieux que des épices et...
- Tu me l’as dit deux fois hier Roran, ça suffit maintenant.
Et ils partirent vers les montagnes noires et maudites d’Helgrind, à bord de la Dragonne aérodynamique du jeune et superbe Dragonnier. Deux lieues plus loin, ils entendirent.
- JE LE SAVAIS QUE TU ME TROMPAIS ESPECE DE SALOPARD DE CHAT !!!
Les deux cousins ce regardèrent et ce demandèrent ce que cachait cette parole de Nasuada.

Au loin, La Narratrice préparait un plan machiavélique qui frapperait nos deux héros dans quelques temps...Mouhaha !

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MessageSujet: Re: Les Histoires de l'Alagaësia [Eragon] (terminé)   Sam 12 Juil - 23:25

Chapitre 3 : La confrontationS

Eragon et Roran survolaient l'Alagaësia, sur le dos aérodynamique d'un animal portant le nom de Saphira.
"Eragon ?" demanda la télépathe dragonne.
"Oui ?" répondit celui - ci.
"A quoi tu penses ?"
"A Arya..."
Eragon soupira de mélancolie, pourquoi Arya le trouvait - elle ringard sans une arme ? Question stupide, Arya aimait les armes, voilà tout.
"Tu devrais laisser tomber cette pinbêche ! Il y à des millions de filles prêtes à t'épouser sur demande !"
"Euh...Je ne crois pas que..."
"Mais voyons ! Tu ne vas pas rester seul toute ta vie quand même ?"
"Mais...Je t'es déjà toi !"
"..." <~~ N'a plus envie de raisonner son Dragonnier d'amour.
Pendants les deux semaines, trois jours, deux heures et vingt - neuf secondes qui suivirent, Eragon, Roran et Saphira restèrent dans les nuages, principalement leurs têtes. Aussi, en l'an grâce cent d'Alagaësia, ils ce posèrent sur le mont sombre et herbeux d'Helgrind...Saphira, surtout son Dragonnier, qui n'avait pas remarqué que c'était une illusion, passèrent au travère, et nos trois compagnons s’écrasèrent deux cents mètres plus bas...Mais bien évidemment, aucun n'est blesser...Helgrind était une haute montagne, avec de grands pics...Mais ça c'est de l'extérieur...Bon, quelque chose avait amortit leur chute.
- C'était une chute de...De très très haut, dit Eragon. Mais qu'est - ce que c'est que ce truc ? AH !!!
DANS la montagne, Eragon, sa compagne et son cousin avancèrent dans...Ah, ben non, ils avancent pas...Ils sont en train de s'enliser dans...C'est quoi ce truc glutineux ? ...Ah oui, ils s'enfonces dans les sables mouvants...Mais n'oublions pas que le sable ne résiste pas au feu, Saphira brûla les petits truc jaunes - et au passage les cheveux des deux hommes...
- Elle est bien belle cette montagne ! dit Roran.
- Beuh...Ouais.
"Hum ... Hum ..."
La montagne était haute, ils en avaient fait l'expérience avec cette terrible chute. Eragon inspecta la zone avec ses yeux infra bleu (sa dragonne est bleu je vous signale !!).
- Y'a une porte en acajou sculpté en 357 avant J.C. là - bas ! s'exclama - t - il, triomphant.
- Qui est J.C ? questionna Roran.
- Ca doit être le bucheron qui à couper l'arbre, et qui s'appelait Jean Claude, non ?
- Je pense aussi...
Roran poussa donc la porte...Qui sans autres malices, s’ouvrit sans artifices - Je savais que j'aurais dû mettre un piège ici, bordel !
- Entrons ! dit - il d'un air enjouit.
- Oh oh ! fit Eragon.
- Un mur ! dit Roran.
- Ah ouais, la Narratrice à fait son bonheur !
- Mouhaha ! dit la voix féminine.
Eragon regarda près de lui avec son infra bleu et voit une brique grise à ses pieds, le jeune homme prend alors la pierre-brique dans sa main, et la lance comme un imbécile contre le mur de pierre, mais comme ça répercute...La pierre fit un bond sur le mur et revint vers Eragon, en plein visage. Le Dragonnier tombe inconscient.
- Roh làlà ! s'exclame Roran en levant ses yeux au ciel. Mais il est con ce mec !
Roran ramasse Eragon et le mit sur le dos de son dragon...Ne...Roran remarqua alors qu'ils n'était pas seul.
- Oh merde ! dit - il.
- Tu n'as pas de papier ? demanda la voix de l'inconnu.
- Euh...Murtagh ?
- C'est mon nom.
- C'est bien toi ?
- Oui, c'est moi.
- Donc, c'est toi.
- Oui, c'est moi...
- Prend pas ce ton impatient ! Que me...Nous veux - tu ?
- Je suis là pour Eragon ?
- Ah bon ?
- Je dois le ramener au Roi.
- Ah...Bon ?
- Hum !
- ...Mais je ne peux te faire confiance !
- Pourquoi ? questionna Murtagh.
- Depuis que Brutus à tuer César, on peut ce fier à personne !
(cigales)
- Quel rapport ?
- Euh...Non...Rien...
- Je vais donc vous tuer !
- Ah non, stop ! dit Mancinia La Narratrice. C'est trop peu banal, trouve un truc mieux !
- Ah euh...Je vous vous...Dentifriser !
- Hum ?!
- Non...Euh...Je vais vous balancer un ordi sur la tête.
- C'est erroné ! dit la Narratrice.
- Bon, merde ! Je vais chercher une bonne réplique...Allez tchao !
- C'est ça ! A plus !
Roran fit un grand geste d'adieu à Murtagh qui fit exploser la porte de pierre - salaud !
- Que veux - tu ? questionna Murtagh. Tu m’empêches de faire mon job ! A chacun ses coups...
- C'est ça !
Roran entra donc dans un large tunnel, la dragonne étant trop grosse pour entrer, il s'y aventura tout seul...Au fond de ce trou, il trouva une cellule...Et il l'ouvrit !
- Merci de m'avoir sauvée ! dit Katrina à son futur époux en sortant du tunnel. ...Oh, mais ! ...Eragon ?!
- Ouais, il c'est casser la gueule avec une brique.
- Ah...
- Allez sortons d'ici mon coeur !
- Roran ? demanda Katrina, gênée.
- Oui... ?
- Tu sais...Dans les contes que j'ai lu, le chevalier dit des mots d'amour à la princesse qu'il vient de libérée...
- C'est vrai, j'oubliai !
Roran ce mit donc à genoux, comme pour prier, et dit :
- Chère, tendre et douce Katrina, aussi belle que la rosée du matin, dont les lèvres sont aussi sucrée que le sucre, des cheveux rouges sang aussi délicieux que des épices...Puise - tu m'aimer pour l'éternité et...

Chapitre 4 : La chose la plus terrible qui puisse arriver...


- Aïe Aïe Aïe..., fit une voix.
- Eragon ! s'exclama Roran.
- Que c'est - il passé ? questionna le jeune homme.
- Souviens - toi !
- ...L'été dernier ? dit - il perturbé.
- Quoi ?!
- ...Je pense que je suis sonné là...Si on pouvait me récapituler...
- Heu...
- GRRR !!!
Le hurlement fit sursauter les trois jeunots. Thorn ce dressait devant eux, tel un symbole de désespoir !
- Ben, ça fait trois heures qu'on est là aussi...
- Tsss, dit la Narratrice à Murtagh. Tais - toi donc !
Eragon se releva, mais compris qu'il était sans arme... - Quel idée aussi de partir à la chasse aux Raz'acs sans épée ! Il est vraiment bête cet idiot...
- Ils sont où au fait ? demanda Katrina.
- Hum ?
- Les Raz'acs ? Je les est pas croisée.
- Euh..., s'étonnèrent Rory et Eragy.
- Je l'es est tué, dit Murtagh. Ils me cassaient les pieds.
- Ah...
Eragon s'avança vers son très cher frère de sang et s'exclama :
- Tu espères t'en tirez comme ça ?
- Euh...Oui...
- Ah bon ? ...
- ...Je vais vous écarteler !
- Ouais, s'écria la Narratrice. Ca c'est de la réplique !
- Merci ! jubila Murtagh.
Murtagh saisi sa lame, hérité de son père, qui semblait luire d'un éclat rouge - mais elle est rouge en fait. Dragons en vol, mort avant l'envol, et oui...Bon. Saphira et Thorn ce défiait du regard, éblouit par la lumière que dégageait Zar'roc. Eragon resta stupéfait ainsi que les deux amoureux derrière lui, qui reculait d'un pas toute les quatre secondes quatre dixième, avec toute la précision possible. Murtagh pointa la lame de son épée vers ce frère qui le défiait, et ce lança en avant pour le tuer, Eragon recula et tomba en arrière, faisant en sorte que Murtagh ce casse la gueule aussi, contre le mur devant lui.
- Fais plus attention, admonesta Murtagh à son cadet.
- Désolé...
Et la bataille reprit de plus belle, les deux frères ce relevèrent et ce fixèrent. Eragon se lança en avant pour donner un fulgurot poing sur Murtagh, Saphira lance flamme, Murtagh lance esquive, Thorn aussi. Katrina et Roran étaient pistolet à eau [j'espère que vous avez compris...]. Murtagh lance poing karaté, Thorn lance roue de feu. Les deux bleus esquivèrent - À ce moment là, la Narratrice remarqua un détail intriguant, la salle était blanche.
- Ah !!! hurla - t - elle. C'est génial !!! En avant la musique !
- Enfants de la patriiiiiiie, le jour de gloiiiiiiire est arriiiiiiivé !
- Hein ? dit Murtagh.
- C'est quoi cette musique ? s'étonna Eragon.
- Pouvoir à la Franceeeeeee ! scanda la Narratrice. Allez Zidane !!!!! On remporte la coupe de vin, qui peeeeeeeeermetra la gloiiiiiiire...Enfants de la patriiiiiiie, le jour de gloiiiiiiire est arriiiiiiivé ! Ziiiiiiidane il à marqué ! Zidane il à marquéééééééééééééééééééééééé !!! Pourvoir à la Franceeeeeee !!! Allez Zidane !!!!! On remporte la coupe de vin, qui peeeeeeeeermetra la gloiiiiiiire...Enfants de la patriiiiiiie, le jour de gloiiiiiiire est arriiiiiiivé ! Ziiiiiiidane il à marqué ! Zidane il à marquéééééééééééééééééééééééé !!! Pourvoir à la Franceeeeeee !!! Allez Zidane !!!!! On remporte la coupe de vin, qui peeeeeeeeermetra la gloiiiiiiire...Enfants de la patriiiiiiie, le jour de gloiiiiiiire est arriiiiiiivé ! Ziiiiiiidane il à marqué ! Zidane il à marquéééééééééééééééééééééééé !!! Pourvoir à la Franceeeeeee !!! La Franceeeeeee c'est les meilleurs, les Françaiiiiiiiis sont les meiiiiiiillleures ! BLEU BLANC ROUGE !!!
- Elle à pété un plomb, dit Eragon.
- J'ai pété mon casque..., examina Murtagh.
- Je me suis cassé un oncle..., remarqua Katrina.
- J'ai un marteau piqueur dans la tête ! s'écria Roran par dessus le bouhaha.
C'est alors qu'Eragon resta bouche bée, et ce retourna vers son cousin, lui qui n'avait pas d'arme mais savait ce battre...Pfff !
- Roran, bon dieu, dit Eragon. Donne ton marteau !
- Ah...Ouais, j'avais oublié !
Roran lança son marteau à Eragon, avant de ce rendre qu'il s'était trompé d'arme. Au lieu d'avoir prit son marteau, Roran avait prit un couteau très très petit mais également très très coupant. Ce dernier manqua de crever un oeil à son cousin et s'exclama dans ce bouhaha :
- MAIS ARRÊTE TU NOUS CASSES LE TOUT !!!
(Silence).
- Ah..., dit Murtagh avec soulagement. Ca c'est arrêter ! Ah mais que...
Murtagh vit que son frère avait maintenant une arme, frappé de stupeur, il hurla son désarroi :
- C'est pas juste !!!
Dans sa colère noire il continua de s'écrier :
- Pourquoi le bien gagne t - il toujours ?
- Parce que la lumière éblouit les aveugles ! dit avec sagesse Eragon.
Ce dernier ce lança en avant, et une longue bataille commença.

Trois heures, quarante - deux minutes, trente - sept secondes et six dixième plus tard. Katrina et Roran étaient assis, somnolant. Les deux combattants étaient épuisés, ne faisant plus très attention à sa garde, Murtagh se lança en avant.
Eragon fut de même.
Et c'est ainsi que Murtagh eut la tête...Euh...Tranché.
- Oups..., dit Eragon. J'ai fais une fausse manoeuvre.
- Les fans de ton frère vont te tuer, dit Katrina, dégoûtée.
- Tuer la Narratrice plutôt.
- Non, dit - elle. C'était prévu, je veux montrer un autre don de Galbatorix.
- La ressurection des morts ?
- MAIS TAIS - TOI DONC !!!

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MessageSujet: Re: Les Histoires de l'Alagaësia [Eragon] (terminé)   Sam 12 Juil - 23:25

Chapitre 5 : La résurrection


Après la victoire sur leur ennemi commun, notre équipe allait franchir des plaines. Honneurs, richesse et gloire était leur destinée !
- Ha ouais !
- Non, là je ne fais que dire n'importe quoi... <~~ Narratrice en mode voix invisible.
- Ooooh !
Saphira se mit alors à trembler en plein vol et à perdre de l'altitude :
"Qu'est - ce que tu as chérie ?" questionna Eragon.
"Je suis malade !"
"Ah mince ! Tu pourra te reposer près de Belatonna."
Après une monté dans le ciel, Saphira ce posa non loin de la cité médiocre de Belatonna. La dragonne avait attrapée visiblement la grippe congénitale et n'arrivait plus à se relever, ni même voler. Bien que cela ne dérangea pas trop Eragon, ce taper Roran et Katrina durant ce temps là ne serait pas facile. Il avait même envie de courir tellement cela lui faisait peur, combattre trente milles hommes serait moins difficile. Et puis, il ne cessait de penser à son frère. Il l'avait quand même tué...Ce qui veut dire qu'Arya la trouverait sans doute moins ringard qu'avant. Mais il était toujours sans arme, il devait absolument retourner à Ellesméra ! Il devait finir sa formation...Et enfin trouvé cette fichue arme surpuissante sous l'arbre Menoa pour séduire Arya. Priant la Narratrice avant de dormir, il espéra trouvée une solution à ce problème de grande envergure. Il espéra également trouvé une autre solution en rêve : savoir comment tué Galbatorix, ce prêtre félon ayant trahis la légendaire Caste des Dragonniers pratiquant la magie divine sous couvert de prêtres puissants. Il avait envie aussi d'enlever l'affront d'être le fils de Morzan, ce Parjure fêlé. Il aimerait également parler à Angela de ses visions si apocalyptique...
- Quelqu'un à de l'insecticide ? questionna Eragon. Je peux ?
Le jeune homme voulait dormir, mais des saloperies de moustiques l'en empêchaient !
- Oui, dit Katrina.
- Merci.
- Ah ! dit - elle. Que me donne tu en échange ?
- En échange ? fut surprit Eragon. Que veut - tu ?
- Un baiser. Bien mouiller, et maintenant.
- Sérieux ?! s'exclama Eragon, ahuri. Tu veux un baiser ?
- Tu m’as bien entendu.
Eragon lui tend alors les lèvres...Et Katrina l’asperge d’insecticide.
- Tu à un jolie bouche, pigeon, dit - elle.
- Et mon baiser ? questionna Eragon stupidement.
Si seulement Eragon savait que son frère avait été ressuscité...

A genoux devant une statue de marbre, représentant un dieu, Galbatorix priait. Il avait égalé ses pouvoirs. C'est alors qu'une lumière vive...
"Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !"
...Traversa les ténèbres, et dans cet halo là, revint du Valhalla, une fière silhouette.
- Me revoilà !
- Ah... ! dit le prêtre. Tu es revenu chez les vivants, Murtagh.
- La Narratrice ne vous avait pas tué ?
- Non...
- Ah...
- Mais la prochaine fois, dit méchamment une voix. Je te descends...
- Je veillerai à ne plus vous décevoir, déesse vénérée.
- ... <~~ -__-" (exaspération de Murtagh).
- Bon, reprit Galbyboritx-julien-césar. J'aimerai que tu m'expliques comment tu es mort, j'ai usé de la moitié de la magie divine pour te ramener à la vie, et j'ai perdu des points de vie également !
- Comment vous expliquer ? questionna Murtagh.
- Ben...Commence par le commencement !
- Alors en premier, j'ai été à Dras Leona et j'ai tué vos Raz'acs coupant.
- Ooooh non ! pleurnicha le prêtre. Pourquoi les as - tu tués ?
- Ils me cassaient les pieds.
- Ah...Ah bon ? Et après ?
- Eragon est arrivé sur sa dragonne, vous savez, Saphira.
- Hum...
- Avec son cousin Roran et ils ce sont prit dans les sables mouvants...
- Quoi ?!
- Saphira les a aidés à en réchapper.
- Ah ouf ! J'ai besoin de Saphira pour mes plans.
- Mais ouais ça va on sait !
- Je précise !
- Ensuite, je fais éclater une porte.
- Ah...
- Roran libère Katrina parce que mon frère est k.o à cause d'une brique.
- ... ?!!
- Lors de son réveil, je me bats avec lui.
- Hum...
- Un combat interrompu par la Narratrice et son champ de la Patrie Française.
- La quoi ?
- Enfants de la patriiiiiiie, le jour de gloiiiiiiire est arriiiiiiivé !
- A oui, la France ! Un excellent vin de messe et de grande qualité.
- Bon ! Trois heures, quarante - deux minutes, trente - sept secondes et six dixième plus tard : j'ai fait une erreur de mouvement et je me suis fait décapité.
- Nous y voilà.
- Oui.
- C'était donc ça...
- Oui !
- Bon...Donc ils t'ont échappé ?
- Ben oui, puisque je suis mort.
- Tu vas donc aller au Surda préparer mes hommes pour la bataille finale.
- La dernière bataille ?
- Oui.
- La très grande bataille ?
- Oui...
- La méga-hyper-grande bataille ?
- Oui !
- J'y vais ! J'y vais !
Et Murtagh se mit à courir, manquant de ce prendre la porte, de ce casser la gueule dans les escaliers, de ce prendre l'herbe et de chuté de sa selle.
"En avant Thorn !"
"OUAIS !!!"

Chapitre 6 : Fracas des lames


"Le jour de gloire est arrivé ?" questionna Thorn.
"T'es Français ?" s'étonna Murtagh.
"Le côté artisanal de mon père...Ma mère étant espagnole..."
"Hum..."
"Je repose ma question : "le jour de gloire est arrivé ?"..."
"Je le pense..."
"Yes ! Je vais enfin bouger..."
"Mais tu bouge là mon vieux !"
"Hey ho, de un t'es plus vieux que moi, de deux, eh bien je n'es pas le droit de te cramer alors..."
"Ah bon..."
"Et ont va où là ?"
"Au Surda !"
"A vos ordres, chef !"

Eragon atterrit enfin dans l'une des cours d'Aberon, laissant enfin Roran et Katrina exprimer leur amour dans l'intimité. Pfff, pas trop tôt ! Décidé à aller faire son rapport à Nasuada, il ce perdit bien pendant deux heures dans le dédale de couloirs de ce satané château qui pue la pisse. Eragon vit Orrin, le roi du Surda, avec une marque de gifle sur la joue - Eragon devina que c'était Nasuada qui lui avait fait, durant son errance, il espéra croiser Arya, mais il ne la vit pas, à son grand désarroi.
- Où étiez - vous ? questionna Nasuada.
- J'ai du me taper Katrina et Roran pendant la semaine parce que Saphira à été malade.
- Et comment va - t - elle ? s'enquit la reine.
- Elle pète des flammes, maintenant.
- Hum...
- Nasuada ! s'exclama soudain Eragon. J'ai quelque chose à te dire !
- Ca tombe bien, moi aussi...
- Ah...Bon. Après alors...L'armée du roi s'est une nouvelle fois lever, et va nous raser !
- Les poils ?
- De quoi ?
- Tu parle de raser, mais quoi ?
- La cité !
- La cité est poilue ?
- De quoi ?
- Tu veux dire que Saphira va raser le gazon ?
- Mais non ! J'ai tué Murtagh et l'armée du roi va venir tout détruire.
- Mais je le savais enfin...Non. De quoi, Murtagh est mort ?
- Oui !
- Ah, mais non !
- Pourquoi ?
- Le roi l'a ramené à la vie.
- Et merde ! s'indigna Eragon. Moi qui voulait séduire Arya avec cet effet d'arme !
- Arya ?
- Arya, oui.
- Ce vieux machin ?
- Elle est vieille, mais elle est bien...Bon, que voulait - tu me dire ?
- J'ai surveillé Mancinia durant une semaine, la Narratrice tu vois.
- Oui.
- (Musique de X - Files) : Lundi, elle se lève vers minuit pour préparer un virus mortel et le faire déferler sur Terre. Mardi : Elle se lève aussi à minuit, en faite elle ne dort pas...Elle infecte la Terre, mais le virus rate et les humains se transforme en elfes.
Nasuada montre des photos de certains humains avec des oreilles d'elfes.
- Mercredi : Elle décide de voyager en hyperespace, mais échoue sur un astéroïde. Jeudi : Après avoir roupiller, elle découvre que l'astéroïde fonce vers la Terre, elle demande l'aide à ses amis. Vendredi : Morzan déclare qu'il voit sa maison et Mancinia sauve encore la Terre ! Encore une fois toute les semaines depuis six mois.
- Hum...Cette fille me fout les jetons.
- Elle joue au casino... ?
- ... <~~ Eragon pense que la reine des Vardens à une case en moins.

Eragon arpenta encore une fois ce dédale de couloirs pendant cent ans pour retrouver le chemin inverse. Cette fois, il heurta quelqu'un. Il aurait reconnu cette femme entre mille humaines, elfes, Urgals...Arya. La beauté elfique, la femme la plus adroite qu'il n'avait jamais vue de sa petite existence d'écureuil de seize ans...
- Arya, que tu es belle !
- Ah non ! ragea celle - ci. Cesse de me draguer !
- Mais...Je te fais un compliment.
- Ah...Ah bah bon...
- Que me veux - tu ? questionna Eragon.
- C'est à moi de te poser la question.
- Comment ça ?
- C'est toi qui m’es rentré dedans.
- Ah c'est vrai, on a eut un accrochage.
- Quoi ?
- Non rien.
- Alors, dit Arya. Que me veux - tu ?
- Je t'aime.
- Rah, mais ça suffit !
- J'ai tuer au moins une fois Murtagh, dit - il fièrement.
- Ah ? Avec quel arme... ?
- Mes...Euh...Mes poings bien sûr.
- Oh ! Ce sont des armes ?
- Oui !
- J'aimerai sortir avec toi, dit Arya. Mais mes derniers flirts en sont morts !
Sur ce, elle tourna les talons.
- Ah...Arya ! Arya ! Attends - moi !

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MessageSujet: Re: Les Histoires de l'Alagaësia [Eragon] (terminé)   Sam 12 Juil - 23:25

Chapitre 7 : La maternité paternel

Quittons cet imbécile de Dragonnier pour aller voir les tourtereaux de la patrie Carvahellienne. Katrina et Roran ce baladaient, mains dans la mains, en ce murmurant des mots doux, et puis soudain :
- Roran ? questionna Katrina.
- Oui, Katrina ?
- Ta demande en mariage tiens toujours ?
- Bien sûr, mon amour.
- Parce que je voulais te dire que...
- Que ?
- Eh bien que...
- Que ? ...
- Tu vois je...
- Tu ?
- Je...Je suis enceinte, lâcha Katrina en baissant les yeux.
- QUOI ?!
- Mais c'est ton enfant, puisque j'étais seule, hélas, dans cette cellule.
- Mon...Bébé ?
- Non, c'est mon bébé. Toi tu es papa.
- Je vais être papa ?
- Oui.
- Et...Tu es enceinte depuis combien de temps ?
- Ca fait six mois, Roran !
Katrina pointa son très gros ventre, montrant en effet, que seul une femme enceinte pouvait en posséder un aussi gros.
- Ah mais c'est pour ça que..., commença doucement Roran.
- Que quoi ? questionna la jeune femme.
- Que tu étais si lourde !
- Tsss...
- Je commence à comprendre !
- De quoi !
- Je vais être papa !
- Engage toi dans l'armée.
- Je vais le faire !
- Tu vas aussi m'épouser.
- Avec joie !
- Tu vas manger tous mes plats préparés avec amour.
- Rah oui, j'ai faim !
- Tu vas tuer tes anciennes maîtresses !
- Oui !
- ... !?
- Euh...
- Roran..., s'énerva doucement Katrina.
- Oui...Chérie ?
- TU M'AS TROMPER !!!!
- Ah mais non, c'était parce que j'étais dans mon élan et...
- Tu vas élever cet enfant.
- Bien sûr, tu es ma moitié.
- Tu vas ALLER DE CE PAS, assassiner ces femmes.
- Mais il n'y en pas !
- Tu es sûre ?
- Oui.
- Certains ?
- Oui.
- C'était quoi son nom ?
- Arya.
Frappée de stupeur face à cet révélation choc, Katrina ce mit à pleurer.
- Non, dit Roran. Mais je plaisante ma caille.
- M'en fou. Moi j'ai faillit embrasser Eragon qui me faisait des avances.
- QUOI ?!
- Alors ça à pas d'importance.
- Je vais le tuer ce chien !
- C'est vrai ?
- Oui.
- Ah, mais non !
- Rah, tu as mentis.
- Ben oui...
En repensant à ce qui c'était passer ce soir là, Katrina se mit à rire seule dans le couloir.
Tandis que Roran était tranquillement allongée sur un lit de fortune dans une chambre. Le pas feutré de Katrina était sur le sol.
- Dis - moi Roran, demanda brusquement Katrina en entrant dans la chambre. Tu n'as toujours pas de petite amie ?
- Euh..., répondit Roran en ouvrant un les yeux. C'est quoi cette question ?
- Tu as des cheveux soyeux...
- Quoi ?
- Tu n'aimes pas les femmes c'est ça ?
- Pardon ?
- C'est parce que...Tu aimes les hommes ?
- Euh...Katrina...
- Tu veux qu'on en parle ? dit - elle en s'approchant de lui.
- MAIS LÂCHE - MOI !! s'écria - t - il.
- Tu dois avoir un corps de rêve !
- Ah euh... !

Chapitre 8 : Libération


Après que Arya lui eut avoué qu'elle avait envie de sortir avec lui, Eragon embrassa son poing de lui avoir sauvé la vie. Jamais il n'aurait cru que ses muscles, acquit lorsque qu'il labourait les champs, et s'occupait d'animaux graisseux et puants, pouvait lui être utile à ce point. Cela lui arracha un sourire. Il se rendit compte que l'arbre Menoa était son lieu d'entraînement, voilà l'arme ultime qui battera Galbatorix, ses poings ! Puis, il se rappela qu'avant la bataille des Plaines Chauffantes...Pardon, Brûlantes, il avait promit à Elva, ce bébé super grand, de la délivrer de sa malédiction. Eragon se dirigea donc vers la salle où Elva s'entraînait au maniement des armes, il la retrouva étendue sur le sol, en train de faire une méditation.
- Elva ? demanda Eragon.
Pas de réponses.
- Elva ? ..., soupira Eragon.
Toujours pas de réponse.
- ELVA !! hurla Eragon.
La petite fille eut un sursaut de panique et alla se cacher derrière la tenture pourpre au fond de la salle mal éclairée à cause des factures impayés, avant de reconnaître ce satané Dragonnier qui l'avait maudit peu après sa naissance, il devait être bourrer par la bière des nains à ce moment là. Pfff, pathétique de sacrifier la vie d'un enfant, franchement, quel mouche l'avait piqué ce jour là ? ...
- Je suis venu te libérer, dit Eragon.
- Mais je suis libre !
- Ah mais...
- "Ah mais" quoi ?
- Je voulais te parler de ta malédiction.
- Ah ça...
- Allonge - toi, ça va être rapide.
- Si tu le dis.
- Pourquoi ce ton ironique ? demanda Eragon d'un air suspicieux.
- Tu ne me lancerais pas une autre malédiction par hasard ?
- Non.
- Tu ne vas pas me tuer ?
- Ah ben, non.
- Allez zou, j'ai pas que ça à faire !
Elva s'allongea sur les dalles de la salle, Eragon remonta ses manches et Solemboum rentra :
- Yoh mon potos Eragon ! dit le chat.
- Oh ! dit Elva. Un matou qui parle !
- Que veux - tu, Solemboum ? soupira Eragon.
- Je suis venu te parler du moyen de séduire Arya.
- Hum ?
Eragon s'intéressa soudain à ce chat :
- Mais je vois que tu es occupé alors..., taquina Solemboum.
- Mais non, mais non !
- Bon ben...Il te suffit de trouvé l'arme cacher sous l'arbre Menoa.
- Ah... ! Mais je l'es trouvé.
- Parfait !
Solemboum jubila :
- Et on dis quoi ? dit - il.
- Merci, mon ami Solemboum.
- Tu viendras à ma boum... ?
- Ah euh...De quoi ?
- Ben oui, ma boum, ce samedi.
- Ah, mais...Oui ! Oui, je viendrais.
Solemboum quitta la salle en ronronnant, et Eragon s'entreprit de libérer Elva de la malédiction qui la rongeait. En moins de deux minutes, ce fut une chose de faite ! Elva retrouva en même temps, la taille qui lui était due, celle d'un bébé baveux.
"Beurk, je vais le mettre dans les bras de Katrina..." songea Eragon.

Galbatorix était toujours en pleine transe pour ramener des personnes à la vie. Onze silhouettes étaient sous ses ordres, la treizième ce tenait face à Murtagh. Grand, froid, yeux bleus, cheveux noirs. Même apparence que ce Dragonnier au dragon rouge qui recula d'un pas, devant les yeux étonner de son ami Thorn. L'homme s'avança, et dit avec vigueur :
- Murtagh. Je suis ton père.
- NNNNNNOOOOONNNNNN !!!!
"La phrase conne et célèbre", dit Thorn.

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MessageSujet: Re: Les Histoires de l'Alagaësia [Eragon] (terminé)   Sam 12 Juil - 23:27

Chapitre 9 : Chris, le fils.


- Mais je vous croyais mort ! dit Murtagh.
- Je l'étais, répondit l'homme.
- Mais ça veut dire quoi ?
- Que le puissant roi...
- Quel puissant roi ?
- N'interrompt pas tes aînés, mal poli !
- Rien à battre ! ironisa Murtagh.
- Hum..., s'énerva son père. Cela signifie que Galbatorix m'a ramené à la vie.
- Hé ?
- Hé bien rien, sauf que...
- Sauf que ?
- C'est moi qui vais m'occuper de toi dorénavant !
Murtagh blêmit devant les dernières paroles de son père, Morzan le Ressuscité.
- Vous êtes sûre que je vous obéirais ?
- Tu dois en effet m'obéir !
- Et pourquoi ?
- Eh bien, fit Morzan déconcerté. Parce que je suis ton père bien sûr.
- Oui, oui, mais ça ne suffit pas !
- Tu vas m'obéir impudent ! ...
Pendant ses retrouvailles, aux airs de funérailles, un homme entrait dans une cathédrale dans la ville d'Aberon. Eragon avait reçu un étrange message de la part des soldats de Nasuada. C'est alors que...
- Papa !
Un jeune homme d'une vingtaine d'année, donc plus vieux qu'Eragon, lui sauta au cou.
- Pardon ? s'étonna le Dragonnier.
- Je suis Chris, ton fils.
- Mais je n'es pas de fils ! dit - il, ahuri.
- Je viens du futur !
- De...De quoi ?
- Tu dois changer le futur de l'Alagaësia !
- Mais...
- Les Ombres vont ce réveiller !
- De quoi ?
- Tu dois les arrêter !
- Ah, mais, pour...
- ECOUTE BORDEL !
- Poui Poui !
- Voilà, une inconnue à réveiller une armée d'ombres et ce lançe à la conquête de l'Alagaësia.
- Poui Poui ! fit une nouvelle fois Eragon.
- Alors, il te faut stopper, sinon...Vois ce qu'elle à fait de moi !
- Ben...
- Je suis devenu homo à cause de ses lois très strictes.
- ... ?!
Eragon le regarda avec des yeux ronds, oh que oui ! Rien que pour ça il changrerait le futur, mais, avant que notre Dragonnier d'amour eut put demander quoi que ce soit d'autre, Chris s'était volatiliser sous les yeux ébahit du Dragonnier et des soldats de Nasuada qui ce lançait des messes basses...
"Je sais bien que je dois changer le futur de l'Alagaësia...Mais des Ombres..."

Bien loin de ces tumultes, un peuple trop longtemps oublié ce réveillait désormais. Une puissance déesse ce réveillait également, pour mener ses armées de mort aux portes de ses ennemis...Mouhahahahahahahah !!

- Ecoute, Murtagh, dit Morzan.
- Quoi ? dit le jeune homme avec lassitude.
- Hum...
- ...
- Je vais te donner une chance.
- Quoi ?
- Rejoins ton frère...

Chapitre 10 : La mort d'un grand prêtre

- Et ? questionna Eragon.
- Et ben il s'est tué pour me libérer, lâcha Murtagh.
- C'était quand même un homme bien.
Murtagh et Eragon inclinèrent la tête en même temps, puis le cadet demanda :
- Et ensuite ?
- Ensuite ? Ecoute ça...
Murtagh raconta à son frère, comment la belle et puissante Narratrice, s'était réveiller. Mancinia avait décider de lancer un vaste assaut sur les terres de l'Alagaësia, estiment que son peuple avait été trop longtemps oublié.
- Ah, mais c'est pas bon ça ! s'exclama Eragon.
- Eh oui.
- Mais on vient d'enterrer Hortgard qui vient de nous quitter.
- Heu...
- Tu ne vas pas me dire qu'on doit recruter ?!
- Ben si.
- ...
- Recrute tout les Pékin's Express's.
- Ah ouais...
- Eragon, attend !
- Quoi ?
- Tu n'as pas apprit la pire nouvelle...

Pour ce moment, il nous faut retourner en arrière, à un moment bien précis, flash - back et compagnie...

Retournons dans la capitale de l'Alagaësia, Ûru'baen, où Galbatorix honorait ses Parjures.
- ...De m'avoir servit même pendant votre morts...
Le château d'Ûru'baen ce mit à trembler violemment, dehors, des bruits de sabots, des cris, des lames qui s'entrechoques.
"Murtagh ! Y'a des trucs bizarres qui attaque !"
"Tayoooo !" hurla mentalement le Dragonnier.
Thorn s'élança dans le vent tel une tempête de sable ! Cramant ses ennemis qui s'effondraient, et comme ils sont morts, eh bien, ils remarchent...
"On va pas s'en sortir comme ça !" dit Murtagh à son Dragon.
"Je vole c'est déjà ça..."

- Elle à détruit Ûru'baen ? s'exclama Eragon.
- Oui.
- Elle à tuer le roi ?
- Oui.
- Chic chic chic ! C'est un truc en moins à penser !
- Mais elle vient par ici.
- Pour cela, je ne me fais pas prier ! hurla une voix.
Le cor résonne dans les plaines d'Aberon.
- Eh merde ! jura Murtagh.
- Déjà ! dit Eragon, ahuri.
Les deux frères s'élancèrent dans les couloirs. Ils stoppèrent net en voyant Katrina.
- Kathy.
- Bouh bouh bouh...
- Où est Roran ?!
Les pleurs de Katrina redoublèrent :
- Ils est chez les Ombres.

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MessageSujet: Re: Les Histoires de l'Alagaësia [Eragon] (terminé)   Sam 12 Juil - 23:27

Chapitre 11 : La première attaque


Eragon resta frapper de stupeur, ainsi que Murtagh face à cet révélation : Roran était un salopard de traître !
- Si je m'attendais à ça de sa part !
- Quel traître !
- ...
- Et de son plein gré en plus !
- En effet.
- Je suppose qu'on va devoir le tuer !
- Ben...
- Eragon, c'est devenu une menace...
- Oui, bon je vais prévenir Nasuada.
Eragon se mit à courir à travers les couloirs de ce dédale sans fins. Manquant de ce tuer contre le mur, et la porte de la salle du trône.
- NASUADA !! UNE ARMEE D'OMBRES NOUS ATTAQUE POUR RASER LA CITE !!
- Oh ! oh ! hé ! Tu te calmes, respires et...
- Rassemble tes hommes !
- Quel armée nous attaque ?
- Une armée d'Ombres gouverné par la Narratrice.
- La quoi ?
- Eh bien...Quoi ?
- Quoi, quoi quoi ?
- La Narratrice est celle qui crée l'histoire.
- Je croyais que celui qui nous avait créé était Christopher Paolini.
- Ah oui, mais non.
- Non, non, quoi ?
- La Narratrice à crée cet histoire, CP nous à créer.
- Ah, c'est ça...
Après avoir rassembler les Vardens, les nains et les elfes, Eragon se plaça sur sa dragonne aérodynamique. Revêtue de sa superbe armure, prêtre à cracher des flammes.
- A L'AATTAAQQUUEE !! hurla Eragon.

Scène coupée
Et devant cette scène particulièrement violente, je préfère vous mettre un documentaire sur C.P !
- C.P est un des auteurs...Euh...Les plus reconnus dans le monde parce que son livre est nulle. Même en ayant une longue vie...Rien ne l'empêche de restée très humain...Euh... (*éclat de rire*).
Pause
- Dis Murtagh. Tu n'as pas l'impression que ce reportage est très débile ?
- Oui. La preuve, je devrais être en train de dégommer des soldats Ombre, et je discute avec toi...
- T'as raison ! On reprend le tournage. Attends, il faut te remettre du maquillage.
- T'as déjà vu un homme avec du maquillage ?
- Oui. Galbatorix...
- Ah oui, c'est vrai !
- Attends, je vais voir ce que font les autres car ils vont débarquer aussi.
- Que fait - tu Orik ? demanda Mancinia.
- Je fais quelque chose d'important dans la vie d'un homme..., dit Orik avec un rire amusé.
- Juger mes fesses point com ? demanda Mancinia.
- HEY ! C'est pas bien d'espionner les gens.
Reprise de la scène.

Chapitre 12 : Fin de l'histoire


Après une bataille titanesque, après la mort de Roran le Traître, et une alliance conclut entre Ombres et Vardens, Eragon put enfin savourer sa victoire. Il regardait Arya de loin, couverte de boyaux où d'autres choses dans le style. Il s'approcha d'elle, la saisit à la taille et l'embrassa avec fouge. Arya, d'abord surprise, ce laissa faire :
- Qu'est ce qui te prend ? demanda - t - elle.
- J'ai besoin de savoir pourquoi j'ai fais tout ça..., dit Eragon.
Après un instant d'hésitation, il questionna :
- J'embrasse bien ?
- Un peu avec les dents, hein, mais bon.
- Où est Murtagh ?
- Avec la Narratrice...
Pause
- Hum ?
- Ben quoi ? questionna Mancinia.
- Tu dragues, Murtagh ? s'indigna Eragon.
- Non...C'est pour une amie.
- Je ne crois pas !
- Tu veux te battre contre moi peut - être ?
- Euh...
- Alors ?
- Non !
- ... (sourire).
- ... (à peur).
- Bon...Je ne garde pas Murtagh pour moi non plus, hein...
- C'est à dire ?
- Je partage.
- Avec qui ?
- Ben la discut avec des ami(e)s...
- Je vois...
- Tu veux venir ?
- Ah, ouais !
Reprise de l'histoire.
Et c'est ainsi que l'Alagaësia fut libérée de ses traîtres.
Qu'Eragon régna.
Que Murtagh draguait les filles (quel Don Juan)...
Bref, une fin comme dans les contes de fées.
Ils vécurent heureux.
Et eurent trop d'enfants...
Nasuada se maria enfin avec Orrin, qui n'avait finalement jamais eut de maîtresse.
L qui était un chat, ce maria avec Solemboum, qui était bien une fille, et ils eurent beaucoup de petits chatons ^^.
N'oublier pas que la vie est belle.

ET VIVE ERAGON SHURT'UGAL !!
SAHAGIEL POWEEEEERRRR XD !
IELENNA POWWWAA XD !!

Laissez là en délire mentale, la pauvre ne s'est pas remis de sa défaite [Eragon]

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